Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une soubrette nymphomane — Chapitre 26 · Une nouvelle amie...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'une soubrette nymphomane
Chapitre 26 · Une nouvelle amie...
Lundi 2 août.
Aujourd'hui, j'ai fait une rencontre intéressante. J'ai signé un contrat avec la baronne Roxanne De Brabant. Il s'agit de la réfection complète de son manoir dans le sud ouest. Un contrat juteux qui, en plus, apportera à notre entreprise une certaine notoriété.
Mais au delà de ça, Roxanne est en passe de devenir une amie. Le courant est tout de suite passé entre nous. Roxanne a une classe folle, vêtue avec recherche, coiffée et maquillée de même. Son langage est châtié. De son côté, je crois qu'elle apprécie mon parcours que je lui ai décrit, de mes débuts comme soubrette à maintenant.
Nous avons convenu de déjeuner ensemble dans une brasserie demain. J'ai hâte...
Aujourd'hui, j'ai fait une rencontre intéressante. J'ai signé un contrat avec la baronne Roxanne De Brabant. Il s'agit de la réfection complète de son manoir dans le sud ouest. Un contrat juteux qui, en plus, apportera à notre entreprise une certaine notoriété.
Mais au delà de ça, Roxanne est en passe de devenir une amie. Le courant est tout de suite passé entre nous. Roxanne a une classe folle, vêtue avec recherche, coiffée et maquillée de même. Son langage est châtié. De son côté, je crois qu'elle apprécie mon parcours que je lui ai décrit, de mes débuts comme soubrette à maintenant.
Nous avons convenu de déjeuner ensemble dans une brasserie demain. J'ai hâte...
Mardi 3 août.
Aujourd'hui, j'ai eu la honte de ma vie...Mais n'anticipons pas et racontons les choses dans l'ordre...
Vers 12h15, Roxanne pénètre à son tour dans la brasserie. Je suis en train de siroter un martini en l'attendant. Pour s'excuser de son retard, elle commande du champagne. A nouveau, elle est vêtue élégamment d'une robe assez moulante (mais pas trop...) pour voir qu'elle a des formes impeccables.
A la deuxième coupe, nous passons au tutoiement. Je suis de plus en plus sous le charme. Cette femme m'attire sexuellement. C'est mon problème: avec quelqu'un (homme ou femme) bien foutu physiquement, je me vois mal en rester à des relations amicales. Alors, je passe à l'attaque: j'y vais de mes œillades langoureuses, mon pied frôle ses jambes à plusieurs reprises. Elle ne semble pas prête à se laisser aimer sur la table mais elle ne me repousse pas non plus...A la fin du repas, nous nous levons et, comme nous sommes dans un coin un peu isolé, je tente le tout pour le tout: je pose une main sur son épaule et mes lèvres sur les siennes. Là non plus pas de rebuffade mais elle me repousse doucement et murmure en souriant:
—Désolée Sophia, je sais que tu as un...tempérament chaud mais moi non...
Je sens le rouge me monter au visage. Je balbutie:
—Je...je suis...désolée...vraiment...
—Ce n'est rien voyons, je ne suis pas dans le jugement...Par contre, je souhaite que nous restions amies d'accord?
—Euh...oui oui bien sûr...
On se sépare sur le trottoir en se faisant la bise...sur les joues! Je rentre à la maison mortifiée. La déception de ne pas avoir pu conclure alliée à la honte de m'être ainsi dévoilée...
Heureusement, j'ai Julius et Lily qui sont là pour me réconforter. Par la parole d'abord en me faisant valoir, à juste titre, que tout le monde n'a pas ma libido exacerbée...Ensuite, ils me font leur show: strip-tease puis ils baisent devant moi. Bien sûr, je ne tarde pas à les rejoindre et la journée va se terminer par une nouvelle orgie complètement débridée qui se termine par un vidage de couilles de notre bel étalon...Ah! heureusement que je les ai ces deux là...
Aujourd'hui, j'ai eu la honte de ma vie...Mais n'anticipons pas et racontons les choses dans l'ordre...
Vers 12h15, Roxanne pénètre à son tour dans la brasserie. Je suis en train de siroter un martini en l'attendant. Pour s'excuser de son retard, elle commande du champagne. A nouveau, elle est vêtue élégamment d'une robe assez moulante (mais pas trop...) pour voir qu'elle a des formes impeccables.
A la deuxième coupe, nous passons au tutoiement. Je suis de plus en plus sous le charme. Cette femme m'attire sexuellement. C'est mon problème: avec quelqu'un (homme ou femme) bien foutu physiquement, je me vois mal en rester à des relations amicales. Alors, je passe à l'attaque: j'y vais de mes œillades langoureuses, mon pied frôle ses jambes à plusieurs reprises. Elle ne semble pas prête à se laisser aimer sur la table mais elle ne me repousse pas non plus...A la fin du repas, nous nous levons et, comme nous sommes dans un coin un peu isolé, je tente le tout pour le tout: je pose une main sur son épaule et mes lèvres sur les siennes. Là non plus pas de rebuffade mais elle me repousse doucement et murmure en souriant:
—Désolée Sophia, je sais que tu as un...tempérament chaud mais moi non...
Je sens le rouge me monter au visage. Je balbutie:
—Je...je suis...désolée...vraiment...
—Ce n'est rien voyons, je ne suis pas dans le jugement...Par contre, je souhaite que nous restions amies d'accord?
—Euh...oui oui bien sûr...
On se sépare sur le trottoir en se faisant la bise...sur les joues! Je rentre à la maison mortifiée. La déception de ne pas avoir pu conclure alliée à la honte de m'être ainsi dévoilée...
Heureusement, j'ai Julius et Lily qui sont là pour me réconforter. Par la parole d'abord en me faisant valoir, à juste titre, que tout le monde n'a pas ma libido exacerbée...Ensuite, ils me font leur show: strip-tease puis ils baisent devant moi. Bien sûr, je ne tarde pas à les rejoindre et la journée va se terminer par une nouvelle orgie complètement débridée qui se termine par un vidage de couilles de notre bel étalon...Ah! heureusement que je les ai ces deux là...
Vendredi 6 août.
J'ai rendez-vous avec Roxanne et une de mes équipes au manoir pour envisager les travaux. Quand nous arrivons, je constate qu'elle n'est pas seule. Elle est accompagnée d'un quinquagénaire un peu grisonnant, mince, athlétique, très séduisant. Elle nous présente:
—Mon mari, Hubert de Brabant...
Nous nous serrons la main, nous déclarant enchantés de nous connaître. Ses yeux bleus acier me scrutent avec attention. On devine en lui un "chasseur" de bons coups. Comme je suis moi même une "chasseresse", je le classe parmi les amants potentiels.
Mais l'heure n'est pas au marivaudage et je note avec soin la liste des travaux à réaliser. Mais quand je regarde le baron, il a les yeux posés sur la courbure de mes fesses ou sur le sillon mammaire laissé apparent par mon décolleté...
A un moment, le téléphone de Roxanne sonne. Elle s'excuse et s'écarte pour répondre. Hubert en profite pour s'approcher de moi.
—Une cheffe d'entreprise comme vous, ça vous réconcilie avec le patronat...
J'accueille le compliment avec un sourire. Il ajoute:
—Ca pourrait valoir le coup qu'on se voit en tête à tête...Je devine en vous une amante de qualité...
En d'autres circonstances, je lui aurais sauté sur la braguette mais ma déontologie m'interdit de répondre favorablement à ses avances. Je lui dis:
—Certes, je suis libre mais vous non...Restons en là voulez vous?
Il répond par un grognement déçu. De toute façon, voilà Roxanne qui revient...Nous terminons donc le tour du manoir avant de nous quitter. Roxanne me prend un peu à part.
—Dis donc, tu as fait forte impression à mon mari! Il n'a d'yeux que pour toi...
—Ah? je réponds, faussement naïve
—Ben oui! Il t'a proposé la botte je parie?
Je l'ai déjà dit, je ne sais pas mentir. En rougissant, je réponds:
—Euh oui mais j'ai décliné l'offre bien sûr...
—Ah!
Curieusement, elle semble déçue. Je sais bientôt pourquoi...
—Je te l'ai dit l'autre jour, je ne suis pas portée sur le sexe. On peut même dire que je suis frigide. Aussi Hubert qui a de gros besoins, reste sur sa faim. Or je l'aime et ça me désespère de ne pas pouvoir le contenter...
Je ne réponds rien, elle poursuit:
—Pour tout te dire, ça m'arrangerait qu'une amie pallie mes insuffisances. Bon je dis ça comme ça, tu en fais ce que tu en veux...
—Hum! c'est particulier...
—Sache simplement que le samedi matin, il se rend à la piscine vers 10h00, à cette heure, la piscine est presque vide...
Sur ces mots, nous prenons congé. Je reste perplexe. je ne sais pas si je vais me rendre à la piscine demain. Néanmoins, je me rends dans un magasin spécialisé pour faire l'emplette d'un maillot de bain sexy...Pour le reste, on verra bien...
J'ai rendez-vous avec Roxanne et une de mes équipes au manoir pour envisager les travaux. Quand nous arrivons, je constate qu'elle n'est pas seule. Elle est accompagnée d'un quinquagénaire un peu grisonnant, mince, athlétique, très séduisant. Elle nous présente:
—Mon mari, Hubert de Brabant...
Nous nous serrons la main, nous déclarant enchantés de nous connaître. Ses yeux bleus acier me scrutent avec attention. On devine en lui un "chasseur" de bons coups. Comme je suis moi même une "chasseresse", je le classe parmi les amants potentiels.
Mais l'heure n'est pas au marivaudage et je note avec soin la liste des travaux à réaliser. Mais quand je regarde le baron, il a les yeux posés sur la courbure de mes fesses ou sur le sillon mammaire laissé apparent par mon décolleté...
A un moment, le téléphone de Roxanne sonne. Elle s'excuse et s'écarte pour répondre. Hubert en profite pour s'approcher de moi.
—Une cheffe d'entreprise comme vous, ça vous réconcilie avec le patronat...
J'accueille le compliment avec un sourire. Il ajoute:
—Ca pourrait valoir le coup qu'on se voit en tête à tête...Je devine en vous une amante de qualité...
En d'autres circonstances, je lui aurais sauté sur la braguette mais ma déontologie m'interdit de répondre favorablement à ses avances. Je lui dis:
—Certes, je suis libre mais vous non...Restons en là voulez vous?
Il répond par un grognement déçu. De toute façon, voilà Roxanne qui revient...Nous terminons donc le tour du manoir avant de nous quitter. Roxanne me prend un peu à part.
—Dis donc, tu as fait forte impression à mon mari! Il n'a d'yeux que pour toi...
—Ah? je réponds, faussement naïve
—Ben oui! Il t'a proposé la botte je parie?
Je l'ai déjà dit, je ne sais pas mentir. En rougissant, je réponds:
—Euh oui mais j'ai décliné l'offre bien sûr...
—Ah!
Curieusement, elle semble déçue. Je sais bientôt pourquoi...
—Je te l'ai dit l'autre jour, je ne suis pas portée sur le sexe. On peut même dire que je suis frigide. Aussi Hubert qui a de gros besoins, reste sur sa faim. Or je l'aime et ça me désespère de ne pas pouvoir le contenter...
Je ne réponds rien, elle poursuit:
—Pour tout te dire, ça m'arrangerait qu'une amie pallie mes insuffisances. Bon je dis ça comme ça, tu en fais ce que tu en veux...
—Hum! c'est particulier...
—Sache simplement que le samedi matin, il se rend à la piscine vers 10h00, à cette heure, la piscine est presque vide...
Sur ces mots, nous prenons congé. Je reste perplexe. je ne sais pas si je vais me rendre à la piscine demain. Néanmoins, je me rends dans un magasin spécialisé pour faire l'emplette d'un maillot de bain sexy...Pour le reste, on verra bien...
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Commentaires ()
Il faudra que je lise les chapitres précédents