Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc'' — Chapitre 5 · La Reine est là !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc''
Chapitre 5 · La Reine est là !
Doucement, Malovy se réveille à côté de son copain. Les vacances d'octobre viennent de commencer ce lundi matin et les étudiants comptent bien en profiter. Surtout qu'il n'y a qu'une seule semaine de vacances pour eux.
Les deux amoureux rejoignent la cuisine pour le petit déjeuner et lorsqu'ils arrivent, ils voient des tonnes de croissants, de pains au chocolat et autres viennoiseries.
— Whaou, mais qui a acheté tout ça ? s'exclame Malovy.
— Coucou !
— Coucou !
Tous deux se retournent et voient en chair et en os, leur Reine adorée !
— Clara !
Malovy saute dans ses bras pour la saluer chaleureusement. Puis, c'est au tour d'Ezequiel de venir dans les bras de l'aînée de la Coloc'.
— Tu es revenu pour toute l'année ? Demande le seul homme de la pièce.
— Oui. Je me suis dit que je n'allais pas vous laisser en paix plus longtemps. Rigole Clara.
— Tu es chrentrée chquand ? Dis Malovy, déjà en train de dévorer un pain au chocolat.
— Cette nuit. Et c'était parfait pour vous faire le petit-déj. D'ailleurs, vous êtes les premiers levés.
— Ce n'est pas étonnant. Laura et Mathilde se sont couchées tard tout le week-end. Vicky, on ne la voit pas beaucoup et Guillaume, il se lève tôt pour aller faire du sport. On déjeune toujours seul avec Ezequiel.
— Humm, Guillaume, c'est le nouveau, c'est ça ?
— Oui. Il a le même âge que nous. Dis Ezequiel.
— Intéressant… Mais il y a quelque chose qui ne me plaît pas dans ce que tu m'as dit. On ne va quand même pas manger dans son coin à chaque fois ! Pour Mathilde et Laura, on va les laisser dormir s'ils ont passé une petite nuit. En revanche, je suis sûre que Victoria peut nous tenir compagnie.
Clara se rend dans la chambre de la gothique. Elle toque, mais aucune réponse. Elle entend cependant des gémissements et elle ouvre la porte. C'est sans surprise qu'elle trouve sa gothique de Colocataire en train de baiser sa chatte avec un gros gode, son visage muni d'un casque de réalité virtuelle.
— Hann ! Hann ! Hann!
Sa main libre touche ses seins à travers son débardeur avec comme imprimé, des personnages du Manga Bleach. À savoir Ichigo le héros et Orihime l'héroïne. Une rousse aux énormes seins.
Clara se baisse et toque sur son casque.
Victoria stoppe sa masturbation et remonte son casque.
— Oh, tu es rentrée ?
— Oui. J'ai apporté le petit-déj. Tu viens ?
— Je préfère me finir.
— Tu as toute la journée pour te défoncer la chatte avec ton jouet. Et on sait toutes les deux que tu vas faire que ça. Alors, prends une pause et viens avec nous.
— Bon, d'accord.
— Au fait, sexy le bleu dans tes cheveux.
— Merci. Répond la gothique qui se lève de son lit.
— Au fait, sexy le bleu dans tes cheveux.
— Merci. Répond la gothique qui se lève de son lit.
Victoria suit donc la Cheffe de la Colocation et rejoint ses amis dans la cuisine pour prendre son petit déjeuner.
Ils questionnent Clara sur son récent voyage et de ce qu'elle compte faire maintenant qu'elle est revenue. Mais comme d'habitude, elle reste très mystérieuse.
Une fois le petit déjeuner terminé, Victoria retourne à ses occupations ou plutôt, à sa masturbation. Ezequiel part à la douche et Malovy reste avec Clara dans la cuisine.
— Alors ma puce, comment ça va ?
— Pas fort… Je suis contente que tu sois là.
— Tu as eu de la chance que je puisse prendre ton appel. Mais maintenant que je suis là, tout va pouvoir s'arranger. Alors, explique-moi tout.
— C'est le nouveau. On est devenus amis avec Ezequiel. On est assez proche. Mais ces derniers jours, il se passe des choses étranges.
— C'est-à-dire ?
— Il a ramené une fille à la Coloc'. Pour travailler. J'étais là et quand je suis venue le voir pour lui proposer une pause, car j'en faisais une. Je l'ai vu avec elle.
— Tu l'as vu baiser, c'est ça ?
— Oui. Et je n'ai pas pu partir.
— Tu as tout regardé ?
— Oui. Réponds Malovy honteuse.
— Et après ?
— Quand je suis partie, je n'ai pas pu reprendre mes révisions. Je me suis fait du bien toute seule. Et les jours qui ont suivi, j'ai été distante avec lui, mais il l'a remarqué et il m'en a parlé. Je lui ai alors tout avoué et alors que je pensais que ça allait s'arranger, ça a empiré.
— Il s'est passé quoi ?
— Il m'a dit que ça ne le dérange pas que je l'aie vu et m'a avoué qu'il m'a vu me masturber. Il a minimisé les faits en disant que c'était des accidents de la vie en communauté et que ça ne voulait rien dire. Mais avant de partir, il m'a dit qu'il avait beaucoup aimé ce qu'il a vu. Depuis, ces derniers jours, je sens son regard sur moi. Je sens que je lui plais.
— Et lui, il te plaît ?
— Non, j'aime Ezequiel de tout mon cœur. Mais physiquement… C'est vrai que c'est le style de mec que je faisais tout pour avoir dans mon lit avant.
— Je vois… Tu as peur que ton côté salope tue ton côté romantique ?
— Un peu… Mais j'aime mon chéri ! Jamais je ne ferais ça. Je ne comprends pas pourquoi mon corps s'excite.
— Il te drague de son côté, il joue avec toi ?
— Je ne sais pas… Peut-être… Peut-être pas… Je n'arrive pas à y voir clair.
— Tu en as parlé avec Ezequiel.
— Non ! Il ne faut surtout pas. Il connaît l'ancienne moi. S'il l'apprend, il va avoir mal, il va peut-être me quitter. Je ne veux pas qu'il ait des doutes sur moi.
— Tu en es sûre ? C'est risqué.
— Tant que je ne comprends pas ce qu'il se passe réellement. Je ne veux pas lui faire de mal inutilement.
— D'accord.
Dans la chambre de Laura et Mathilde
— Hannn ! Hannn ! Hann ! Gémis la rousse.
— Ohhh ! Ohhh ! Aaahhh ! Gémis la brune .
À quatre pattes dans leur lit, les deux amantes ont les fesses face à face. Entre elles, un gode de trente centimètres dont chaque bout est arrondi comme un gland sur les premiers centimètres.
Elles se l'enfoncent ensemble et se baisent en se balançant d'avant en arrière, venant faire claquer leurs fesses l'une contre l'autre à la fin de leurs mouvements. Chacune a alors quinze centimètres dans leurs petites chattes.
Mathilde est entièrement nue et sent sur son buste ses deux gros nichons remuer en cercle pour se cogner ensemble. Laura a juste un tee-shirt de pyjama pour recouvrir son ventre et ses petits seins.
C'est d'ailleurs cette dernière qui est de plus en plus excitée. Elle se balance plus vite que Mathilde et commence à prendre de l'avance.
Elle envoie son cul en arrière et cogne celui de sa chérie, qui n'a pas encore fini son mouvement. Elle prend alors vingt centimètres dans sa chatte et quelques secondes plus tard, elle en prend vingt-cinq et elle commence à jouir.
— HANNN ! HANN ! AAAAHHHH ! OHHHHHH !
— Hann, hannn, bébééé… Je n'ai plus rien… dis Mathilde.
Avec seulement cinq centimètres dans l'entrée de sa minette, la gourmande cuisinière de la Colocation ne sent quasiment rien. Laura tremble de jouissance avant de s'en rendre compte.
- Merde… Désolée, je me suis emportée…
Elle se retire et enfonce le gode dans la chatte de Mathilde et agenouillée à côté d'elle, toujours à quatre pattes, elle se met à la doigter.
- OH ! OH ! OH ! Attends ! Stop !
— C'est trop gros pour toi ?
— Toute seule, oui… On peut faire un ciseau à la place ?
— Avec plaisir mon amour.
La rousse ouvre ses cuisses et Mathilde vient se mettre en position pour s'encastrer entre les jambes de sa belle camarade de chambre et elle colle sa minette trempée à la sienne. Elles commencent à se déhancher pour remuer leurs chattes trempées l'une contre l'autre. Avec ces mouvements, Mathilde fait tressauter ses gros seins, spectacle que Laura ne manque pas de mater.
— Hann ! Hann ! Oh oui, putain ! Que c'est booonnn !
En serrant les draps, Mathilde couine en jouissant.
************
5 minutes plus tard
— Clara, tu es là ?
Mathilde vient prendre Clara dans ses bras, avant que Laura ne le fasse à son tour.
— Je suis contente que tu sois de retour. C'est dur d'être la plus grande. Dis Laura.
— Whaou, tu nous as apporté tout ça ?!
— Oui, régalez-vous. Mais avant, on peut se parler vite fait Laura ?
— Bien sûr.
Toutes deux partent dans la chambre de Clara.
— J'imagine que tu es revenue en urgence.
— Oui. Malo m'a appelée.
— Ah oui ?
— Elle ne va pas super bien en ce moment.
— À ce point ? J'avais vu qu'elle était moins bien, mais elle disait que c'était la fatigue due aux cours. Ça me paraissait crédible.
— Elle est forte pour camoufler ce genre de choses. Ne t'en veux pas d'avoir raté ça.
— Et qu'est-ce qu'il se passe ?
— Ne t'inquiète pas, je gère. Je te tiendrais au courant en temps voulu. Là, je suis en rodage pour comprendre les choses.
— Je vois.
— Sinon, dis-moi, il s'est passé quoi ? Comment vont-ils ?
— Bah je ne sais pas… Comme je n'ai pas remarqué comment allait Malo en réalité, je me suis peut-être gouré sur les autres…
— Ne dis pas ça, tu as forcément vu des choses justes.
— Alors, Ezequiel va bien. Mathilde aussi. Quant à Victoria, elle est toujours aussi instable au niveau de la sociabilité. Et je pense qu'elle couche avec Guillaume. Et lui, il semble aller bien aussi.
— J'ai parlé avec Vincenzo cette nuit. Il m'a dit que Vicky ne l'appelait plus pour baiser depuis septembre. Alors que depuis qu'il la dépuceler, elle l'appelait très fréquemment. Mais vu comment elle a aimé une vraie bite, elle ne peut pas s'en passer, elle baise forcement. Le fait d'avoir une bite à domicile, c'est possible. À confirmer, mais je pense que tu as vu juste. Et Guillaume, le nouveau ? Comment est-il ?
— Cool. C'est un bon gars. Charmant, beau-gosse, bien bâtie. Ils s'entent très bien avec Malo et Eze. Ils ont le même âge et vont à la fac ensemble, il est en STAPS, juste à côté d'eux.
— Je vois…
— Tu te méfies de lui ?
— Je ne sais pas. Je ne le connais pas encore. Il rentre quand ?
— Bientôt logiquement.
— Bon, je vais l'attendre dans ce cas.
Les deux femmes retournent dans le salon où Malovy est présente avec Mathilde qui finit son petit déjeuner ainsi qu'Ezequiel qui vient de sortir de la douche, les cheveux encore mouillés.
— C'est nouveau ce que tu as sur ta main ? remarque-t-il.
— Oui, tu as l'œil. C'est un nouveau tatouage.
Elle montre sa main droite. Sur chaque doigt, juste après la phalange, une lettre est écrite. Le L pour le pouce, le M pour l'index, un autre M pour le majeur, le V pour l'annulaire et le E pour l'auriculaire.
— C'est la première lettre de votre prénom.
— Comment on sait lequel est pour Mathilde et lequel est pour moi ? Demande Malovy.
— C'est simple. Du pouce à l'auriculaire, c'est par ordre chronologique d'arrivée. Donc, vu que Mathilde est la troisième à être arrivé, c'est le deuxième doigt. Et vu que tu es arrivée en quatrième, tu as le troisième. Ça a décalé, car je suis la première, mais je ne me suis pas tatoué. J'ai déjà ma chevalière sur ma main gauche, avec mes initiales. Donc pour faire plus simple, elle a l'index, tu as le majeur.
— Tu as d'autres nouveaux tatouages. Demande Malovy.
— Oui, mais je devrais te montrer ma chatte pour te le montrer.
— Sérieux ?!
— Ouais. Rigole-t-elle.
Trente minutes plus tard, tout le monde vaque à ses occupations et Clara attend l'arrivée de Guillaume.
Ce dernier, après un long footing au parc de deux heures, puis un passage de deux heures encore à la salle de sport, vient justement de faire son retour.
Il arrive dans la colocation et salue Mathilde qui regarde une émission de cuisine à la télé, en prenant des notes sur son ordinateur.
Il monte à l'étage où se trouve sa chambre et il se retrouve dans le couloir nez à nez avec une femme qu'il n'a jamais vue.
Plus âgée que lui. Très jolie. Une brune aux yeux noisette. Ses cheveux descendent à ses épaules. Elle a de gros seins bien mis en valeur par son décolleté et par un tatouage sur le dessus :
Diabolus non dormius (Le diable ne dort pas, en latin) dans une calligraphie faisant penser à l'Empire romain.
Elle le dévisage un peu du regard, comme si elle le défiait.
Il lui sourit avec un air goguenard, prétentieux. Le putain de beau-gosse qui le sait et qui en joue.
— Salut. Je parie que tu es Clara la fille dont ils parlent tous ?
— En personne.
— Enchanté alors. Moi, c'est Guillaume. Mais je pense que tu le sais déjà, car tu es devant ma chambre.
— En réalité, je ne sais pas qui tu es. Ce qui explique ma présence devant toi.
— Alors, tu penses quoi de moi maintenant que tu m'as sous tu es yeux ?
— Je pense que Laura a raison en affirmant que tu es un très bel homme. Bien sportif, avec un corps attirant.
— Merci. Je te renvoie le compliment. On m'a dit que tu es très belle, que tu as une aura incroyable avec un sex-appeal félin. Je confirme, c'est très plaisant.
— Elle m'a aussi dit que tu étais un bon gars. Mais ça, tu vois, j'en doute.
— Et pourquoi ça. Je suis un gentil garçon.
— Un gentil garçon, ne tente pas de sauter la Cheffe de sa Coloc' dix secondes après l'avoir rencontrée.
— Mais je ne tente rien ma belle dame. C'est toi qui m'as complimenté.
— Et tu n'as pas hésité à sauter sur l'occasion et me renvoyer l'ascenseur. Tu t'attendais à quoi, qu'à la fin de la conversation je serais à genoux pour manger ton petit asticot ?
— Si tu l'avais vraiment dans ta bouche, tu ne dirais pas qu'elle est petite. Tu ne pourrais même pas articuler un seul mot.
— Mais quel gentleman !
— Merci de le remarquer.
— Avant de vouloir jouer au grand avec moi, gagne ma confiance et mon respect.
— Mais je le gagnerais, sois-en certaine. Dit-il en lui souriant de plus belle.
— Tu sais, on me dit souvent que j'ai un sixième sens. La Vista. Dès la première rencontre, je peux lire dans les cœurs des gens. En trente secondes je peux prédire la vraie personnalité d'un homme ou d'une femme. Et quand je le dis, on me dit toujours que c'est impossible, que j'ai tort, que je me trompe, que je ne connais pas cette personne comme eux la connaissent. Tu sais ce qu'il se passe après. Ils reviennent tous me voir et me disent : ‘Oh, Clara, tu avais tellement raison pour cette personne'. ‘Il m'a bien trompé', ‘Il m'a bien utilisé', ‘Il ne voulait que mon argent'. Aucun échec. C'est en moi. C'est mon instinct. Je t'aime en un regard. Je te déteste en un regard. C'est, comme un pouvoir, si tu préfères.
— Il ne faut jamais être aussi confiant. Un jour, tu te tromperas. On ne peut jamais être sûre à cent pour cent.
— Peut-être qu'un jour je me tromperais. Mais l'être humain qui réussira à me mettre en échec n'est pas encore né. Ses parents ne sont même pas encore nés eux-mêmes.
— Je suis vraiment désolé, car je compte bien te prouver que tu vas m'adorer d'ici la fin de l'année, et t'excuser de m'avoir mal jugé.
— Et comment je devrais m'excuser au juste ? Que je prenne des notes. Tu préfères la bouche, la chatte, ou le cul ?
— Et pourquoi pas les trois à la suite ?
— Monsieur est un gourmand. Dommage que je ne me trompe pas.
— On verra ça plus tard de toute façon.
— Tu vois ma main ? Tu vois mes tatouages ? Chaque doigt à une lettre ? Tu sais ce que ça signifie ?
— Non, mais je sens que tu vas me le dire.
— Le L veut dire Laura. Le M veut dire Mathilde, le deuxième M veut dire Malovy, le V veut dire Victoria et le E, veut dire Ezequiel. Tu vois, on dit de moi que je suis l'Aînée, la Reine, la Cheffe, la Grande sœur, ou encore la Maman. J'aime ces noms. Et tu sais pourquoi ?
— Car tu aimes le pouvoir ?
— Oh non. Ce n'est pas le pouvoir que j'aime. La Reine protège ses sujets, l'Aînée et la Grande sœur, protègent ses cadets. La Maman protège ses enfants. Tu commences à comprendre ? La Coloc', c'est ma famille. Je les aime comme mes enfants. Et une mère élimine le danger qui peut faire du mal à ses petits. Je me suis marqué au fer rouge leur initial, car ils sont dans ma peau, et dans mon cœur. Et comme tu peux le voir, je ne suis pas un alien, je n'ai pas de sixièmes doigts. Alors, tu n'es pas un des miens.
— Mais tu as une deuxième main. Je serais le pouce de ta main gauche.
— Non, c'est là où tu te trompes encore une fois. Ma main droite, c'est ma famille de la Coloc'. Et ma main gauche, ce sera mon autre famille. Mon mari et mes enfants. Et l'ensemble de mes mains, formera le tout.
— Mais, ce sera avec plaisir que je prendrais cette main gauche. Tu verras, je te ferais des enfants magnifiques.
— Tu n'as vraiment pas le niveau pour ça.
— Tu en es sûre ?
— Oui, bien évidemment que j'en suis sûre.
— Tu es en train de te tromper deux fois sur mon compte.
— Si seulement tu savais à quel point il y a un fossé entre nous deux.
— Et si je te prouvais le contraire maintenant ?
Il s'approche doucement d'elle et il l'attrape par les épaules pour la plaquer brusquement contre le mur. Il baisse son haut pour sortir son gros sein gauche. Il prend en bouche ce sein magnifique, bien rond, bien ferme, pour le dévorer. Il aspire son mamelon et torture son téton de sa langue avant de le mordiller.
Il administre un traitement intense à ce gros sein, mais son téton ne durcit pas et il n'entend pas de gémissements féminins. Il relève les yeux, son sein toujours en bouche.
Il voit Clara qui le regarde. Son visage est vide d'expression. Elle a même un sourcil relevé, à la The Rock, Dwaine Johnson.
— Tu peux arrêter de faire mumuse avec mes nichons. J'ai d'autres chats à fouetter moi.
— Blop ! Pétasse. Je t'aurais, tu verras.
Il la laisse là, rejoignant sa chambre qui se trouve juste à côté. Clara range son sein avec un sourire satisfait, d'avoir gagné cette bataille psychologique envers ce Guillaume.
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Commentaires ()
Je suis sur Qu elle finira avec Guillaume et qu’elle le domptera .. ou … peut être que ce sera lui qui la domptera ? J’aimerais bien voir ça
Vivement la suite dans tous les cas
Vraiment, mais mon idole cette femme ! La Reine est de retour et elle va pouvoir botter le cul à ce connard de Guillaume !
Ps: je suis dégoûter d'avoir apprécier ce personnage au début
J'espère que Mathilde est train d'apprendre comment on cuisine les salopards dans son genre avec une grosse carotte dans le cul!!!