Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Coloc''' — Chapitre 1 · Le comBack de La Coloc’
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Coloc'''
Chapitre 1 · Le comBack de La Coloc’
30 août. La chaleur de l'été commence à s'estomper, laissant place à une ambiance plus douce.
La voiture serpente sur les routes de campagne, bordées d'arbres dont les feuilles commencent à peine à jaunir sous les assauts de l'automne à venir. Ezequiel, au volant, chantonne doucement sur une playlist qui est lancé dans la voiture. À ses côtés, Malovy repose sa tête contre la vitre, observant le paysage défiler. Elle pousse un soupir léger, à mi-chemin entre la fatigue et la satisfaction. Après deux mois de vacances, dont les trois dernières semaines au soleil et remplie de découvertes, le retour à la routine semble à la fois familier et déconcertant.
La voiture serpente sur les routes de campagne, bordées d'arbres dont les feuilles commencent à peine à jaunir sous les assauts de l'automne à venir. Ezequiel, au volant, chantonne doucement sur une playlist qui est lancé dans la voiture. À ses côtés, Malovy repose sa tête contre la vitre, observant le paysage défiler. Elle pousse un soupir léger, à mi-chemin entre la fatigue et la satisfaction. Après deux mois de vacances, dont les trois dernières semaines au soleil et remplie de découvertes, le retour à la routine semble à la fois familier et déconcertant.
— T'es pressé de rentrer ?
— Oui, ça va être cool de retrouver tout le monde. Et je pense qu'ils sont pressé de nous revoir. Enfin sauf Victoria. La connaissant, elle n'a du même pas remarquer qu'ont est partie.
— Oui, ça va être cool de retrouver tout le monde. Et je pense qu'ils sont pressé de nous revoir. Enfin sauf Victoria. La connaissant, elle n'a du même pas remarquer qu'ont est partie.
Malovy éclate de rire, imaginant leur colocataire gothique plongée dans son monde.
Le soleil décline à l'horizon, teignant le ciel d'une nuance orangée. Malovy ajuste la climatisation et pivote légèrement sur son siège pour mieux regarder Ezequiel. Il est concentré, une main sur le volant, l'autre sur le levier de vitesse, son regard fixant la route avec attention. Elle le trouve irrésistible à cet instant, un mélange de confiance tranquille et de décontraction.
— Merci pour ces vacances. C'était géniale.
— Pas besoin de me remercier de te rendre heureuse. Lui dit Ezequiel avec un sourire charmeur.
— Je t'aime.
— Je t'aime aussi Malo.
— Pas besoin de me remercier de te rendre heureuse. Lui dit Ezequiel avec un sourire charmeur.
— Je t'aime.
— Je t'aime aussi Malo.
Elle pose sa main sur la sienne, posé sur le levier de vitesse.
Alors qu'ils passent le panneau indiquant l'entrée de leur ville, l'excitation commence à poindre. Retrouver leurs affaires, leurs habitudes, et surtout leurs colocataires, même si cela signifie replonger dans une dynamique parfois chaotique. Les deux dernières années ont pu avoir des moments… Complexes. Mais cette maison a toujours été un refuge, un lieu où chaque coin a une histoire, un souvenir. Pourtant, Malovy ne peut s'empêcher de ressentir une pointe d'appréhension. Cette année sera la première sans Clara au sein de la Coloc'. Une page qui se tourne.
Ezequiel gare la voiture devant la maison de la coloc', une bâtisse ancienne aux volets colorés, marquée par les traces d'étés passés. Il coupe le moteur et se tourne vers Malovy, un sourire fatigué éclairant son visage.
— Enfin chez nous, soupire-t-il.
Malovy hoche la tête, heureuse de retrouver leur cocon après deux semaines de vacances.
— J'ai l'impression qu'on est partis une éternité, dit-elle en sortant les valises du coffre.
Ils montent les quelques marches qui mènent à l'entrée. Une jolie petite terrasse en escalier pour arriver sur le pas de la porte. La jolie blonde enfonce ses clés dans la serrure et ouvre la porte.
Le silence les accueille. Pas de bruit, pas de rires, juste le calme inhabituel de la maison.
Ils montent les quelques marches qui mènent à l'entrée. Une jolie petite terrasse en escalier pour arriver sur le pas de la porte. La jolie blonde enfonce ses clés dans la serrure et ouvre la porte.
Le silence les accueille. Pas de bruit, pas de rires, juste le calme inhabituel de la maison.
— Bizarre…, murmure Malovy en ouvrant la porte.
— Ils doivent être occupés ailleurs. On va poser nos affaires.
— Ils doivent être occupés ailleurs. On va poser nos affaires.
Ils traversent le salon, où des coussins éparpillés donnent à la pièce une allure bohème. Tout semble exactement comme ils l'ont laissé.
Dans l'entré, une paire de bottines avec des pics sur le dessus attire leur attention.
Dans l'entré, une paire de bottines avec des pics sur le dessus attire leur attention.
— Victoria est là, devine Malovy.
— Probablement, répond Ezequiel. Elle doit encore être dans son monde.
— Probablement, répond Ezequiel. Elle doit encore être dans son monde.
Leur chambre est la seule qui n'est pas à l'étage. Elle est un peu isolé des autres. Ils y arrivent pour y déposer leur affaire. Ezequiel s'étire en grognant de fatigue après avoir autant conduit. Sa chérie le regarde avec malice.
Elle le trouve beau. Avec ses cheveux bruns, courts et bien coiffés, avec une touche de gel pour un effet structuré. Elle se rapproche de lui et se colle à lui. Il la prend par les bras comme par réflexe. Elle pose sa tête sur son torse et ferme les yeux quelques secondes. Petite de taille avec son mètre soixante-six, elle a naturellement un copain plus grand qu'elle. Pas immense non plus, Ezequiel a un peu moins d'une dizaine de centimètres qu'elle.
Elle se met ensuite sur la pointe des pieds pour être à sa hauteur et l'embrasse tendrement.
— Tu sais ce que je me disais sur la route ?
— Non, dis-moi…
— Que ça faisait longtemps qu'on a pas fait l'amour.
— Mmh, on l'a fait ce matin avant de partir.
— C'est ce que je dis, une éternité…
— Tu sais ce que je me disais sur la route ?
— Non, dis-moi…
— Que ça faisait longtemps qu'on a pas fait l'amour.
— Mmh, on l'a fait ce matin avant de partir.
— C'est ce que je dis, une éternité…
La jolie blonde déboutonne quelques boutons de la chemise en lin bleu ciel d'Ezequiel, dont les manches sont retroussées. Elle embrasse le haut de son torse avant de se mettre à genoux devant lui, et de baisser son pantalon chino beige. Elle extirpe son sexe a demi bandé de son boxer et l'enroule avec ses doigts.
Elle se mord la lèvre inférieur en regardant son copain avec un regard très coquin.
Sa main branle en douceur ce petit bonhomme qui finit par prendre sa taille optimal, avec une raideur apprécié par sa branleuse. Elle met dans sa bouche le gland et le tête avec passion. Sa langue s'enroule tout autour, avec ses lèvres qui n'hésitent pas à faire de bonnes succions autour de la base du gland. Elle aspire tout en suçant.
Sa main branle en douceur ce petit bonhomme qui finit par prendre sa taille optimal, avec une raideur apprécié par sa branleuse. Elle met dans sa bouche le gland et le tête avec passion. Sa langue s'enroule tout autour, avec ses lèvres qui n'hésitent pas à faire de bonnes succions autour de la base du gland. Elle aspire tout en suçant.
Puis elle accentue et accélère sa pipe. Sa main glisse sur le membre pour le masturber, de la base du gland, à la base du sexe. Avec sa bouche qui descend et monte furieusement sur la queue, pompant tout sur son passage. Elle fait de grand mouvement de tête, faisant remuer de gauche à droite sa haute queue-de-cheval.
Ezequiel grogne de plaisir en regardant sa chérie lui faire la meilleure fellation possible. Elle titille tous ses points sensibles, avec le frein en ligne de mires, et ses boules également.
Une branlette énergique au niveau de son frein, et sa tête baissé au niveaux de ses couilles pour les gober et les lustrer. Ezequiel grogne vraiment avec virilité, en serrant les points pour ne pas lancer une cascade de sperme qui vu la position de sa chérie, finira sur sa chevelure doré.
— J'adore ta bite mon cœur !
Malovy arrête de le sucer et passe ses mains derrières sa robe d'été légère blanche à motifs floraux jaunes, cintrée à la taille et sans décolleté. Elle fait zippé sa fermeture éclair et fait tomber le haut, laissant pendouillé autour de ses hanches.
Ne portant pas de soutien-gorge, elle dévoile sa poitrine de très bonne taille à son chérie. Sa queue récupéré par sa petite main, elle se bifle les seins avant de l'enfoncer dans le creux de ces derniers.
Ne portant pas de soutien-gorge, elle dévoile sa poitrine de très bonne taille à son chérie. Sa queue récupéré par sa petite main, elle se bifle les seins avant de l'enfoncer dans le creux de ces derniers.
Ezequiel est aux anges. Une paire de seins 90C si rond et si ferme, qui comprime son sexe en réalisant un massage divin. Elle le masturbe de haut en bas, en gardant le contact visuel de ses beaux yeux bleus. Elle y va de plus en plus vite. Avec sa salive déjà sur le sexe, cela glisse facilement et émet des bruits humide et obscène.
Le rythme est la pression est bien trop chargé pour Ezequiel.
— Je vais…
— Oui bébé ! Vazy, jouit pout moi. Donne-moi tout ! Crache sur mes gros seins !
— Arrgghhh !
— Oui bébé ! Vazy, jouit pout moi. Donne-moi tout ! Crache sur mes gros seins !
— Arrgghhh !
Plusieurs jet de sperme tapisse la poitrine de la jeune femme, qui s'en lèche les babines.
Après leur petite escapade sexuelle, le jolie petit couple se rend dans le salon. Ezequiel prend deux verres et les remplie d'eau. Pendant ce temps-là, Malo se met au pied de l'escalier.
Après leur petite escapade sexuelle, le jolie petit couple se rend dans le salon. Ezequiel prend deux verres et les remplie d'eau. Pendant ce temps-là, Malo se met au pied de l'escalier.
— Hey la gothique ! Ramène ton cul on est rentré !
Elle revient dans le salon et son chéri lui donne son verre.
— Tu as sûrement fait ça pour rien. Elle a toujours son casque sur ses oreilles. Elle n'a rien du entendre.
Des bruits de pas provenant de l'escalier donne un sourire moqueur à Malovy.
— Et toc !
— Un coup de chance.
Les pas s'entendent dorénavant dans le salon. Les deux tourtereaux sont dans la cuisine, derrière le bar à l'américaine. Quand ils se tourne pour voir leur coloc', c'est une Victoria aux cheveux violets qui leur fait face. Ses boucles teintes encadrent son visage d'un air désinvolte, et son maquillage gothique accentue ses yeux noirs.
— Un coup de chance.
Les pas s'entendent dorénavant dans le salon. Les deux tourtereaux sont dans la cuisine, derrière le bar à l'américaine. Quand ils se tourne pour voir leur coloc', c'est une Victoria aux cheveux violets qui leur fait face. Ses boucles teintes encadrent son visage d'un air désinvolte, et son maquillage gothique accentue ses yeux noirs.
— Woah, lâche Ezequiel, surpris. Nouveau look ?
— Bah quoi ?
— Rien, rien… C'est surprenant, c'est tout… Dit Malovy.
— Ça c'est bien passé tes vacances ? demande le seul mec.
— Bof, pas trop de choses à faire.
— Tu es resté planté dans ta chambre je parie. Demande Malovy.
— Ouais. J'ai pas envie de faire bronzette comme toi.
— Tu devrais, regarde comme je suis belle. Dit Malovy en faisant un tour sur elle-même.
— Si tu le dis… Les filles ont laissé un mot pour vous.
Victoria montre du doigt la petite table basse. Malovy y voit un petit bout de papier et elle va le récupérer. Elle reconnaît l'écriture de Laura.
— Bah quoi ?
— Rien, rien… C'est surprenant, c'est tout… Dit Malovy.
— Ça c'est bien passé tes vacances ? demande le seul mec.
— Bof, pas trop de choses à faire.
— Tu es resté planté dans ta chambre je parie. Demande Malovy.
— Ouais. J'ai pas envie de faire bronzette comme toi.
— Tu devrais, regarde comme je suis belle. Dit Malovy en faisant un tour sur elle-même.
— Si tu le dis… Les filles ont laissé un mot pour vous.
Victoria montre du doigt la petite table basse. Malovy y voit un petit bout de papier et elle va le récupérer. Elle reconnaît l'écriture de Laura.
— C'est quoi ?
— Ils sont chez Clara. Ils nous demandent d'appeler quand on arrive.
— Ils sont chez Clara. Ils nous demandent d'appeler quand on arrive.
Elle sort son téléphone et cherche dans les contacts sa sœur de coloc' Laura et l'appelle. Mais une fois toute les sonneries passé, elle tombe sur le répondeur.
— Merde… Je ne sais pas ce qu'elles font mais je rappellerais plus tard.
Pendant ce temps, chez Clara, l'ambiance est bien différente. La cuisine embaume le basilic et les tomates fraîches tandis que Mathilde s'affaire à préparer une salade estivale.
Laura, est accroupie au niveau du canapé. Devant elle, son amie Clara à les jambes écarté, sa robe midi couleur terracotta remonté, les jambes écarté.
Laura, est accroupie au niveau du canapé. Devant elle, son amie Clara à les jambes écarté, sa robe midi couleur terracotta remonté, les jambes écarté.
— Hann… Ouhhh… Ouiii…. Hannn… Encooore…
La belle brune tatoué gémie tendrement en malaxant sa poitrine avec douceur. Elle a ses yeux embué de larme de plaisir. Sa sensibilité est totalement augmenter par ses hormones. Elle tremble des jambes et du ventre.
La rousse se plie en quatre pour donner le meilleur cunilingus possible à cette femme qu'elle connaît bien. Du sexe, elles en ont fait ensemble ! Du hard, du très harde même. Et du soft comme ici. Le romantisme de cette scène dégage une certaine aura.
La rousse se plie en quatre pour donner le meilleur cunilingus possible à cette femme qu'elle connaît bien. Du sexe, elles en ont fait ensemble ! Du hard, du très harde même. Et du soft comme ici. Le romantisme de cette scène dégage une certaine aura.
Laura remonte sa langue sur son clitoris et le suçote avec tendresse, donnant plusieurs mouvements de recul et de sursaut à Clara.
— Ahh… Ahhh ! Ahhh !
En révulsant les yeux, Clara jouit avec frissons. Ses mains forment un point serré, sa mâchoires se tend. Laura se recule un peu, le bas de son visage trempé de sa mouille abondante.
Elle vient se redresser et venir se pose à côté de Clara, en posant une de ses mains sur son ventre arrondi.
— Et bah. Tes hormones te rend si chaudes.
— Ouais… Tu l'as dit…
— Je ne t'avais jamais fait l'amour comme ça. C'est la première fois que tu me laissais la maîtrise de tout.
— Les hormones me rendent excité et faibles à la fois. Je n'ai pas la force de dominé ni de donner du plaisir. Je suis en état second où je ne veux que venir.
— La grossesse rend la Reine Clara soumise, ah ah ah ! Rigole Laura.
— Moque-toi de moi. Quand j'aurais craché mon p'tit, je te reprendrais comme une salope.
— Avec joie ! lui répond la rouquine de son sourire taquin.
Laura récupère son téléphone sur la table basse et découvre un appel manqué.
— Et bah. Tes hormones te rend si chaudes.
— Ouais… Tu l'as dit…
— Je ne t'avais jamais fait l'amour comme ça. C'est la première fois que tu me laissais la maîtrise de tout.
— Les hormones me rendent excité et faibles à la fois. Je n'ai pas la force de dominé ni de donner du plaisir. Je suis en état second où je ne veux que venir.
— La grossesse rend la Reine Clara soumise, ah ah ah ! Rigole Laura.
— Moque-toi de moi. Quand j'aurais craché mon p'tit, je te reprendrais comme une salope.
— Avec joie ! lui répond la rouquine de son sourire taquin.
Laura récupère son téléphone sur la table basse et découvre un appel manqué.
— Merde ! Malo a appelé il y a un quart d'heure. Je la rappelle :…, …, …, Oui allo ? Vous êtes bien rentré, super ! On est chez Clara là, Mathilde prépare le diner, vous venez ? … Géniale, je t'envoie l'adresse par sms et ramenez Victoria aussi… Oui, ça marche… A toute, bisous.
— C'était Malo ?
— C'était Malo ?
Mathilde arrive dans le salon, un tablier autour de sa combinaison pantalon noire fluide avec un décolleté en V modéré. Sa chevelure brune à frange est attaché en chignon, avec une longue mèche qui a échappé à l'élastique sur le côté gauche.
— Oui, ils quitte la coloc' et ils arrivent ? D'ici dix minutes je pense.
— Géniale, c'est bientôt prêt !
— Géniale, c'est bientôt prêt !
Mathilde repart au fourneau, laissant Clara et Laura ensemble. La rouquine observe Clara avec un mélange d'admiration et de nervosité.
— Tu sais, je ne suis pas sûre d'être à la hauteur, lâche Laura.
Clara, pose une main apaisante sur l'épaule de son amie.
— Tu t'en sortiras très bien. Regarde tout ce que tu as déjà fait. La coloc est entre de bonnes mains.
— Mais ce n'est pas pareil… Tu as toujours su quoi faire, toi. Moi, j'ai l'impression de marcher sur des oeufs.
— Mais ce n'est pas pareil… Tu as toujours su quoi faire, toi. Moi, j'ai l'impression de marcher sur des oeufs.
Clara sourit.
— Ils t'aiment, Laura. Ils te suivront. Et puis, je suis toujours là si tu as besoin.
***
Le soir, toute la bande se retrouve chez Clara et Vincenzo.
Malovy et Ezequiel découvre la belle maison acheté par Clara et Vincenzo pendant l'été. De gros câlins marquent leur retrouvailles.
Malovy et Ezequiel découvre la belle maison acheté par Clara et Vincenzo pendant l'été. De gros câlins marquent leur retrouvailles.
— Elle est superbe cette maison !
— Merci Ezequiel. Viens là que je t'embrasse !
— Merci Ezequiel. Viens là que je t'embrasse !
Clara prend Ezequiel dans les bras, et embrasse sa joue avec beaucoup d'affection. Puis, elle se tourne vers la jolie blondinette.
— Ma puce, t'es trop belle bronzée comme ça !
— Merci Clara ! Ton ventre grossit à vue d'œil !
— Et oui, trois mois déjà.
— Merci Clara ! Ton ventre grossit à vue d'œil !
— Et oui, trois mois déjà.
Après le gros câlin et le bisous, Clara se fait toucher le ventre par Malo, pendant que son copain embrasse Laura et Mathilde chaleureusement, finissant par une accolade avec Vincenzo. Puis Malovy fait un gros câlin à Laura avant de se faire jeter au coup par sa meilleure amie Mathilde.
— Bon, il est temps de passer à table ! déclare Vincenzo.
La table est dressée dans le jardin, entourée de guirlandes lumineuses qui donnent une ambiance douce et conviviale. Les plats colorés révèlent l'attention portée aux détails par Mathilde, toujours enthousiaste à l'idée de régaler ses amis.
— Alors, racontez ! Qu'est-ce que vous avez fait de beau en vacances ?
demande Laura en s'adressant à Malovy et Ezequiel.
demande Laura en s'adressant à Malovy et Ezequiel.
— On est allés dans le sud, commence Malovy. Ça fait du bien de revenir là-bas. J'ai fait découvrir à Ezequiel mes vacances de quand j'étais petite.
— Avec le sexe en plus ! Dit Mathilde en éclatant de rire avec Malovy qui la suit.
— Avec le sexe en plus ! Dit Mathilde en éclatant de rire avec Malovy qui la suit.
Ils se mettent à dire tout ce qu'ils ont fait : la plage, le bateau, les balades le soir, les glaces que s'enfilait Malovy.
Puis, Clara demande l'attention de ses amies.
Puis, Clara demande l'attention de ses amies.
— J'ai une quelque chose à vous annoncer. J'ai eu le proprio au téléphone cette semaine et… Deux nouveaux intégreront la Coloc' demain.
La table est prise de surprise face à cet annonce.
— Comment ça des nouveaux ? Dit Malovy avec appréhension.
— On en veut pas nous ! S'agace Mathilde.
— Du calme, du calme… Avec mon départ, et celui de Guillaume qu'on a foutu à la porte. Ça fait deux revenus de moins pour le proprio. Alors forcément, il a mis comme chaque année des chambres à louer. Guillaume avait récupérer cette d'Ezequiel quand il est partie dans celle de Malo. Et cette chambre est de nouveau vide.
— Mon ancienne chambre l'est toujours aussi… Dit Mathilde qui est dans la chambre de Laura désormais.
— La mienne l'est dorénavant et on oublie pas les 2 chambres encore restante qui ne sont à personne depuis bien longtemps.
— Sur les Quatre chambres, deux ont trouvé preneur. Dit Ezequiel.
— C'est ça. Parmi eux, il y aura Benjamin.
Ils regardent Clara avec interrogations avant de comprendre.
— On en veut pas nous ! S'agace Mathilde.
— Du calme, du calme… Avec mon départ, et celui de Guillaume qu'on a foutu à la porte. Ça fait deux revenus de moins pour le proprio. Alors forcément, il a mis comme chaque année des chambres à louer. Guillaume avait récupérer cette d'Ezequiel quand il est partie dans celle de Malo. Et cette chambre est de nouveau vide.
— Mon ancienne chambre l'est toujours aussi… Dit Mathilde qui est dans la chambre de Laura désormais.
— La mienne l'est dorénavant et on oublie pas les 2 chambres encore restante qui ne sont à personne depuis bien longtemps.
— Sur les Quatre chambres, deux ont trouvé preneur. Dit Ezequiel.
— C'est ça. Parmi eux, il y aura Benjamin.
Ils regardent Clara avec interrogations avant de comprendre.
— Attend, le Benjamin de Guillaume ? Se rappelle Malovy.
— Oui. Je l'ai moi-même fait venir. Il a comme nous été la cible de Guillaume mais au contraire de nous, il n'a pas réussi à gagner. Alors il mérite de se relancer. J'attends de vous du respect et de l'entraide à son égard.
— Oui, oui… Dit Malovy sans le vouloir.
— Ensuite, il y aura une fille aussi. Mais je n'en sais pas plus.
— On fera bonne impression et qui sait. Ça se passera peut-être bien pour une fois ! Dit Laura.
— Oui. Je l'ai moi-même fait venir. Il a comme nous été la cible de Guillaume mais au contraire de nous, il n'a pas réussi à gagner. Alors il mérite de se relancer. J'attends de vous du respect et de l'entraide à son égard.
— Oui, oui… Dit Malovy sans le vouloir.
— Ensuite, il y aura une fille aussi. Mais je n'en sais pas plus.
— On fera bonne impression et qui sait. Ça se passera peut-être bien pour une fois ! Dit Laura.
Le scepticisme reste palpable. Les colocataires échangent des regards, chacun pesant le pour et le contre de cette nouvelle dynamique. Les arrivées à la coloc' ont toujours amené quelque chose…
Le soir
De retour à la maison, les coloc' sont posé dans leur chambre.
Mathilde avec Laura, Malovy observe Ezequiel endormi, un sourire tendre sur les lèvres. Avant de poser sa tête sur son torse et de fermer les yeux.
Mais l'une d'entre elle n'a pas encore envie de dormir…
Mais l'une d'entre elle n'a pas encore envie de dormir…
Dans sa chambre, Victoria allume son ordinateur et se connecte à un site de chatcam. Un utilisateur sous le pseudo de "Kurosaki_X" lui envoie un message.
— On s'appelle ?
Victoria répond en appuyant sur le téléphone vert, l'appelant.
— Encore en train de regarder Bleach ? Dit-il.
Victoria sourit.
— Évidemment. Je viens de revoir l'arc de la Soul Society. C'est toujours aussi épique.
— Tu rigoles ? L'arc Arrancar est bien meilleur, répond-il. Aizen est un antagoniste tellement plus classe que tous les autres.
— Tu rigoles ? L'arc Arrancar est bien meilleur, répond-il. Aizen est un antagoniste tellement plus classe que tous les autres.
Victoria rit doucement devant son écran. Les deux jeunes discutent de longues minutes de leur anime favori, riant et se chamaillant à plusieurs reprises.
Puis la conversation tourne à quelque chose de plus sexy. Il la drague, complimente les bosses qui tendent le haut de son t-shirt de pyjama. Il n'hésite pas à montrer à travers son jogging qu'il bande.
Victoria ne rentre pas dans son jeu de séduction. Elle n'est pas faite comme ça. C'est une jeune femme qui va à l'essentiel. Elle retire d'un coup son haut, dévoilant ses deux énormes cloches en déclarant :
Victoria ne rentre pas dans son jeu de séduction. Elle n'est pas faite comme ça. C'est une jeune femme qui va à l'essentiel. Elle retire d'un coup son haut, dévoilant ses deux énormes cloches en déclarant :
— Aller, sort ton Zanbakuto maintenant !
Surpris dans un premier temps, il est vite rattrapé par son excitation et sors son sexe qu'il exhibe fièrement, Victoria prend ses seins dans ses mains et se les malaxe violement, elle y va franco et se pince les tétons avec puissance. Et puis, elle les remonte à sa bouche pour se bouffer les mamelons.
Il est en rut et se branle comme un malade devant son écran.
— Putain, t'es trop bonne ! Salope !
— Branle toi ! Branle toi pour mes gros nichons !
— Branle toi ! Branle toi pour mes gros nichons !
Il finit par se lever et gicler en direction de la caméra, avant de se rassoir sur sa chaise, l'air exténué.
— Pff, précoce… Chuchotte-t-elle.
Il a l'air dans un extase de trans profonde, que Victoria n'a pas atteint. Elle a à peine jouer avec ses seins. Elle salue son ami puis éteint son ordi.
Elle se dirige vers son lit avec une déception.
— La prochaine fois, tâche de tenir plus de cinq minutes ! râle-t-elle en rentrant dans ses draps.
Elle se dirige vers son lit avec une déception.
— La prochaine fois, tâche de tenir plus de cinq minutes ! râle-t-elle en rentrant dans ses draps.
C'est ainsi que se termine cet journée de retrouvaille. Laissant chaque Coloc' dans une nouvelle aventure…
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Commentaires ()
Maintenant que tu a planté le décor
J’ai eu peur quand j’avais vu chapitre unique mais ouf, il y aura bien une suite :)
Superbe début, comme toujours le chapitre d’intro de La Coloc’ nous met l’eau à la bouche .
La suite va avoir beaucoup de choses à nous raconter
Ne vous inquiétez pas, il s’agit là d’une erreur de ma part ! Il y aura bel et bien plusieurs chapitre pour cette histoire :)
Néanmoins j'apprécie à sa juste valeur de retrouver, même brièvement, cette coloc.