Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le soir ou j'ai été dépucelé — Chapitre 7 · la crêpe party
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le soir ou j'ai été dépucelé
Chapitre 7 · la crêpe party
— Bonjour cher voisin !
— heu, Salut…
— Je sais pas si tu me remets, j'habite l'étage du dessus.
— oui bien sur, on se croise de temps en temps dans l'escalier, et bien enchanté, moi c'est Nicolas.
— Enchantée, je te présente mon amie Célia (elle me montre son amie qui l'accompagne) et moi c'est Clara, excuse-nous de te déranger, en fait on voulait faire des crêpes sauf qu'on a plus d'oeufs, ça serait grave sympa si tu pouvais nous dépanner.
— Oué bien sûr, je crois qu'il m'en reste, je vais voir ça.
— Oh merci c'est trop sympa de ta part.
— Mais de rien, il t'en faut combien ?
— 4 ça serait parfait !
— heu, Salut…
— Je sais pas si tu me remets, j'habite l'étage du dessus.
— oui bien sur, on se croise de temps en temps dans l'escalier, et bien enchanté, moi c'est Nicolas.
— Enchantée, je te présente mon amie Célia (elle me montre son amie qui l'accompagne) et moi c'est Clara, excuse-nous de te déranger, en fait on voulait faire des crêpes sauf qu'on a plus d'oeufs, ça serait grave sympa si tu pouvais nous dépanner.
— Oué bien sûr, je crois qu'il m'en reste, je vais voir ça.
— Oh merci c'est trop sympa de ta part.
— Mais de rien, il t'en faut combien ?
— 4 ça serait parfait !
Célia se tenait en retrait derrière Clara, elle avait la bouche cachée derrière sa main et peinait à contenir un fou rire. De nature méfiante, je suspectai que le coup des œufs n'était qu'un prétexte pour satisfaire leurs curiosités et m'observer de plus près, la veille, elles m'avaient surpris – maudite porte entre ouverte – avec Céline en train de peloter mon pantalon. Même si je trouvais ça étrange, dans le fond ça m'était égal et m'amusait plus qu'autre chose. J'avais la tête plongée dans mon frigo, bataillant pour récupérer les œufs coincés au fond du bac à légumes sous une pile de bières. Malgré le ronronnement intempestif du frigo, je pouvais entendre leurs petits ricanements, cela confirma ma théorie, je m'efforçai de rester le plus stoïque possible, je voulais me débarrasser d'elles le plus vite possible car j'avais toujours espoir que Natacha me rappelle.
Je tendis les œufs à Clara qui les récupéra en frôlant mes doigts avec les siens, elle me lança un regard de biche tout en me remerciant d'une voix chaude et charmeuse. Si ce n'était pas de la drague, ça y ressemblait fortement, d'ailleurs Célia semblait gênée par le numéro de charme de sa copine et se cacha derrière elle, pressée de fuir, elle la tira même par le bras comme si elle craignait que Clara ne dérape un peu plus. Je refermai la porte en leur souriant poliment, si j'étais flatté qu'une minette vienne taper à ma porte pour me draguer, je n'en espérais pas grand chose, car jusqu'à aujourd'hui, Clara ne m'avait jamais vraiment calculé. Je ne savais pas grand-chose sur elle, je ne pouvais que spéculer, elle ne devait pas avoir plus de 18 ou 19 ans et était vraisemblablement étudiante.
La ressemblance entre les deux filles m'avait particulièrement frappé, hormis la peau plus mate de Célia, on aurait pu jurer qu'elles étaient jumelles, deux jolies brunes de taille moyenne, aux rondeurs exquises et parfaitement assumées à en juger par leur tenue des plus légères et un goût immodéré pour le maquillage à outrance, bref le portrait robot des filles superficielles et hypersexualisées.
Une bonne heure s'était écoulée depuis leur visite, Natacha ne m'avait pas rappelé, j'étais en train de finir un reste de pâtes lorsqu'on toqua une nouvelle fois à la porte, sans surprise c'était encore les filles, Clara tenait dans ses mains une assiette contenant une pile de crêpes tandis que Célia portait une bouteille de vin blanc.
— C'est encore nous, on c'est dit avec Célia que ça serait sympa de manger les crêpes ensemble, histoire de te remercier, si ça te dérange pas bien sur.
— Euh, non pas du tout, justement je finissais de manger, j'allais attaquer le dessert.
— Cool, on tombe bien alors, rassure toi, on t'embêtera pas longtemps, on est de sortie ce soir.
— Mais vous me dérangez pas, c'est pas tous les jours que je reçois deux charmantes jeunes demoiselles.
— Merci, c'est chou.
— Euh, non pas du tout, justement je finissais de manger, j'allais attaquer le dessert.
— Cool, on tombe bien alors, rassure toi, on t'embêtera pas longtemps, on est de sortie ce soir.
— Mais vous me dérangez pas, c'est pas tous les jours que je reçois deux charmantes jeunes demoiselles.
— Merci, c'est chou.
Clara s'introduisit dans mon appartement d'un pas décidé en me bousculant légèrement suivi de près par Célia qui m'adressa un sourire gêné. Clara posa l'assiette sur la table basse du salon tout en me demandant si j'avais de quoi garnir les crêpes, je sortis du placard, sucre, Nutella et confiture, elle m'aida à dresser la table à la va vite puis s'installa sur le canapé avec Célia. Je récupérai une chaise dans la kitchenette et m'assis en face d'elles, Clara avait assurément du caractère à revendre, son côté fonceuse n'était pas sans me rappeler Céline par certains aspects.
— Désolée les amis mais je me lance j'ai trop faim, lança Clara.
Elle attrapa une crêpe qu'elle badigeonna généreusement de confiture, la roula et l'avala en trois bouchées avec un appétit vorace, de la confiture s'échappa par la commissure de ses lèvres et coula sur joue droite, ni une ni deux, elle déploya sa langue et lécha goulûment le nectar à la fraise tout en me fixant intensément du regard. Il y a encore une semaine, j'aurais sûrement baissé les yeux par manque de courage et de testostérone, mais Céline m'avait transformé et donné cette confiance qui me manquait tant, je noyai mon regard dans le sien avec tout autant d'intensité et me préparai une crêpe à mon tour, je croquai dedans à pleine dents sans la quitter des yeux. L'ambiance devenait électrique, si elle avait envie de jouer, elle avait trouvé quelqu'un à qui parler, je voulais la tester, voir jusqu'où elle était prête à aller, je plongeai indécemment du regard dans son généreux décolleté sans y être invité et sans la moindre discrétion.
Mon “harcèlement” oculaire ne semblait pas l'offusquer, au contraire, elle se pencha ostensiblement en avant pour préparer une crêpe à Célia, sous le poids de ses seins le décolleté de son crop top s'était outrageusement élargi offrant un panorama encore plus saisissant sur sa poitrine. Quelle petite garce, elle ne portait même pas de soutien-gorge, je pouvais quasiment voir ses tétons, elle était en train de méchamment m'allumer, comble de la provocation, son joli visage s'illumina d'un petit sourire narquois. Ce petit jeu permissif entre nous deux commença sérieusement à me chatouiller le sexe, mais hors de question de céder le premier, question d'orgueil, je préférai temporiser et revenir sur le terrain de la discussion pour en apprendre un peu plus sur elles.
Comme je l'avais pressenti, elles étaient bien étudiantes en première année de droit, elles s'étaient croisées sur les bancs de la fac et le feeling entre elles était de suite passé, elles me confièrent sans honte, qu'elles n'étaient pas particulièrement bosseuses, préférant les sorties nocturnes aux révisions, les études c'étaient surtout pour faire plaisir à papa et maman. Depuis le début de cette crêpe partie improvisée, Célia restait silencieuse, recroquevillée au fond du canapé, je devinai qu'elle n'était pas à l'aise et avait du mal à trouver sa place dans ce petit numéro de séduction qui se déroulait sous ses yeux. Je décidai de la bousculer à son tour et délaissai le décolleté de Clara pour envahir le sien, j'avais à peine posé mes yeux sur sa poitrine qu'elle baissa les yeux et rougit instantanément, réaction étonnante pour une fille au look si racoleur. Sa gêne manifeste m'émoustilla davantage, j'insistai et ne lâchai plus sa poitrine des yeux.
Incommodée au possible, elle commença à se tortiller dans tous les sens, croisa ses bras pour cacher sa poitrine, remonta discrètement son décolleté et alla même jusqu'à se cacher derrière l'épaule de Clara pour échapper à mon regard lubrique. Mais cette pudeur de façade n'était qu'un leurre, il ne fallut qu'une fraction de seconde pour qu'elle ne se trahisse lorsque je l'aperçus subrepticement esquisser un sourire tout en se mordillant la lèvre inférieure. Son double jeu m'intriguai, la seule explication que je voyais était qu'elle ne voulait peut-être pas interférer dans les plans de Clara, peu importe, l'essentiel était qu'elle semblait toute aussi chaude. Dans ma tête j'avais déjà écrit le scénario de la soirée, j'allais m'offrir mon premier plan cul à trois avec deux belles jeunes chaudasses.
J'étais surexcité et pris d'une vive érection qui fit rapidement gonfler une bosse imposante dans mon pantalon, je ne cherchai pas à la cacher, au contraire, j'écartai les jambes en grand pour envoyer aux filles un message des plus explicites. Elles avaient beau jouer les vierges effarouchées, leurs yeux faisaient régulièrement le grand plongeon entre mes cuisses, Célia qui avait bien du mal à contenir un petit sourire coupable, se cacha une fois de plus derrière ses mains, la réaction de Clara était diamétralement opposé, elle semblait contrariée, voir vexée de ne pas avoir toute mon attention, elle me ramena sur le terrain de la discussion avec la ferme intention de reprendre la main.
— Et sinon, tu nous as pas dit Nico, tu vis seul ?
— oui.
— T'as pas une petite amie ?
— Non pas pour le moment.
— Ah, c'est bizarre, avec Célia on t'as vu avec une fille hier.
— oui.
— T'as pas une petite amie ?
— Non pas pour le moment.
— Ah, c'est bizarre, avec Célia on t'as vu avec une fille hier.
Je savais pertinemment qu'elle allait mettre le sujet sur la table, après tout c'était bien pour ça qu'elles étaient là, pas de quoi me perturber, j'entrai volontiers dans son jeu.
— Je sais pas si on est suffisamment intime pour parler de ça.
— Dis le mec qui joue les exhibitionniste en laissant sa porte grande ouverte, alors c'était qui, dis nous, avec Célia on à grave envie de savoir.
— Ok je plaide coupable, c'était une connaissance, et sinon vous, vous avez des petits copains ?
— Ca va ça vient, mais ne change pas de sujet, répond, fais pas le timide on va pas te manger répliqua t'elle en souriant de concert avec Célia.
— J'ai l'air d'être timide moi, je m'en branle complètement.
— Ben alors répond, c'était qui, elle avait l'air de bien tenir à toi insista elle en montrant mon sexe du regard.
— Céline, une meuf du boulot.
— Oh je vois, elle avait l'air d'être bien plus âgée que toi, c'est comment avec une milf ?
— C'est extra, c'est dans les vieilles marmites qu'on… elle me coupe.
— Fait les meilleures soupes, oué il paraît, après t'as peut-être pas tester avec une meuf plus jeune, tu pourrais être surpris.
— Je demande qu'à essayer.
— Dis le mec qui joue les exhibitionniste en laissant sa porte grande ouverte, alors c'était qui, dis nous, avec Célia on à grave envie de savoir.
— Ok je plaide coupable, c'était une connaissance, et sinon vous, vous avez des petits copains ?
— Ca va ça vient, mais ne change pas de sujet, répond, fais pas le timide on va pas te manger répliqua t'elle en souriant de concert avec Célia.
— J'ai l'air d'être timide moi, je m'en branle complètement.
— Ben alors répond, c'était qui, elle avait l'air de bien tenir à toi insista elle en montrant mon sexe du regard.
— Céline, une meuf du boulot.
— Oh je vois, elle avait l'air d'être bien plus âgée que toi, c'est comment avec une milf ?
— C'est extra, c'est dans les vieilles marmites qu'on… elle me coupe.
— Fait les meilleures soupes, oué il paraît, après t'as peut-être pas tester avec une meuf plus jeune, tu pourrais être surpris.
— Je demande qu'à essayer.
Notre échange était lourd de sous entendus, nous nous renvoyâmes des sourires complices sans équivoque. Pour montrer mon désir, je posai une main sur le haut de ma cuisse et frôlai la bosse de mon pantalon du bout des doigts de manière très suggestive, elle me répondit du tac au tac en caressant délicatement à son tour le haut de ses cuisses. Il régnait une tension sexuelle des plus torride, Célia qui se retrouvait bien malgré elle au milieu de cette joute sexuelle, était prise d'un coup de chaud, à la fois mi gênée et mi excité, elle ne tenait plus en place et ne savait plus quoi faire pour calmer ses ardeurs, par chance son téléphone sonna, sauvée par le gong elle s'éclipsa du canapé pour répondre.
Tandis que Célia menait une conversation du genre animée dans le coin kitchenette, Clara me défiait toujours du regard, ses tétons qui avaient durci, sculptaient joliment son crop top des plus fin, l'air de rien, elle remonta légèrement sa jupe et entrouvrit ses cuisses, elle était tellement excitante, difficile de résister, je trépignai d'impatience sur ma chaise, ma queue bandait si dur qu'elle commençait à étouffer dans son caleçon, je crevai d'envie de la sortir et de l'enfoncer tout entière dans sa délicieuse petite bouche. Mais elle n'en avait pas encore fini avec moi, profitant de ce tête à tête, elle remonta lentement ses mains le long de son corps pour venir encercler avec sensualité le galbe de ses seins tout en titillant ses tétons du bout des doigts.
C'était à mon tour d'avoir un sérieux coup de chaud, j'avais la bouche pâteuse et les mains moites, une goutte de sueur perla de mon front jusqu'au coin de la lèvre, Clara l'avait remarqué et mimait avec sa langue une torride léchouille. C'était la tentation de trop, j'étais sur le point de craquer et de lui sauter dessus pour la basculer sur le canapé quitte à me faire refouler. Je n'en allais pas avoir le temps, Célia raccrocha au téléphone et revint s'assoir passablement énervée à côté de Clara .
— Putain fait chier, Titi peut pas nous emmener !
— Hein, mais pourquoi, c'est quoi ce délire ? Répliqua Clara.
— Il a complètement zappé qu'il avait un match de foot demain, du coup il sort pas.
— Fait chier, c'est bien la première fois qu'il se montre sérieux lui, et Mathias il peut pas nous emmener ?
— ça m'étonnerait, il utilise la voiture de son daron, il lui laissera jamais pour sortir en boîte.
— Putain, ils nous cassent les couilles ces mecs, pas un pour rattraper l'autre.
— Qu'est ce qu'on fait, on peut demander à Hugo ?
— Hugo, non surtout pas, il est trop soulant, en plus c'est une pince ce blaireau.
— Sinon il reste Théo…
— Non on s'est pris la tête l'autre jour, il va m'envoyer bouler c'est sur, je veux pas lui offrir ce plaisir.
— Et merde, bon ben je crois que notre soirée va se terminer devant Netflix, conclut Célia dépitée.
— Hein, mais pourquoi, c'est quoi ce délire ? Répliqua Clara.
— Il a complètement zappé qu'il avait un match de foot demain, du coup il sort pas.
— Fait chier, c'est bien la première fois qu'il se montre sérieux lui, et Mathias il peut pas nous emmener ?
— ça m'étonnerait, il utilise la voiture de son daron, il lui laissera jamais pour sortir en boîte.
— Putain, ils nous cassent les couilles ces mecs, pas un pour rattraper l'autre.
— Qu'est ce qu'on fait, on peut demander à Hugo ?
— Hugo, non surtout pas, il est trop soulant, en plus c'est une pince ce blaireau.
— Sinon il reste Théo…
— Non on s'est pris la tête l'autre jour, il va m'envoyer bouler c'est sur, je veux pas lui offrir ce plaisir.
— Et merde, bon ben je crois que notre soirée va se terminer devant Netflix, conclut Célia dépitée.
Un silence pesant s'installa, les filles semblaient abattues de voir leur sortie tant attendue du vendredi soir tombait à l'eau, bien sur, l'idée de me proposer m'effleura l'esprit, mais je ne voulais pas leur faire ce cadeau, je préférais non sans vice, attendre qu'elles me supplient pour passer pour le sauveur et obtenir certaines faveurs en guise de gratitude. Ça n'avait pas loupé, Clara se mit à me faire les yeux doux et écarta un peu plus les cuisses pour m'offrir une vue imprenable sur sa petite culotte, elle mouillait comme une chienne, elle prit une voix douce et sensuelle pour essayer de me convaincre.
— Nico, il me semble que t'as une voiture, tu veux pas venir avec nous, tu nous sauverais la vie !
— je sais pas, vous aviez prévu quoi ?
— On devait sortir en boîte, au Seven, allez s'il te plait, dis oui, tu pourras me demander tout ce que tu veux !
— Allez Nico, please, promis t'auras tout ce que tu souhaites abonda Célia sur un ton hystérique.
— Alors ? Me questionna Clara qui posa ses mains sur mes genoux pour mieux me convaincre.
— je sais pas, vous aviez prévu quoi ?
— On devait sortir en boîte, au Seven, allez s'il te plait, dis oui, tu pourras me demander tout ce que tu veux !
— Allez Nico, please, promis t'auras tout ce que tu souhaites abonda Célia sur un ton hystérique.
— Alors ? Me questionna Clara qui posa ses mains sur mes genoux pour mieux me convaincre.
Je fis durer le suspens, scrutant leur réaction avec délectation, tandis que Célia me regardait d'un air inquiet, les mains jointes devant son visage comme si elle priait, Clara caressa délicatement mes genoux tout en remontant lentement ses mains sur mes cuisses.
— Je sais pas trop, j'ai pleins des trucs à faire demain répondis-je en pensant à la venue de Natacha.
— S'il te plais, on sera super gentille avec toi insista Clara sur un ton suave, tout en continuant de gravir mes cuisses, ses doigts n'étaient plus qu'à quelques centimètres de ma bête.
— La vache, tu sais parler aux mecs toi, bon allez, c'est ok, c'est bien parce que vous me faites de la peine ironisai je avec humour.
— S'il te plais, on sera super gentille avec toi insista Clara sur un ton suave, tout en continuant de gravir mes cuisses, ses doigts n'étaient plus qu'à quelques centimètres de ma bête.
— La vache, tu sais parler aux mecs toi, bon allez, c'est ok, c'est bien parce que vous me faites de la peine ironisai je avec humour.
Les filles explosèrent de joie en poussant des cris stridents, puis me sautèrent toutes les deux au cou me couvrant les joues de baisers et de rouges à lèvres. Je sentis leurs généreuses poitrines se frotter contre mes bras et mon torse, la barrière physique venait de sauter, c'était de bon augure pour la suite.
La soirée se poursuivit dans la bonne humeur, entre deux crêpes et deux gorgées de vin blanc, elle ne cessèrent de déverser un torrent de critiques sur les garçons de leur fac, qu'elles jugeaient tour à tour, peu fiables, trop immatures, trop cons ou encore trop moches à leur goût, comme si elle voulaient m'envoyer un message, elles répétèrent à l'envie leur désir de “vrais mecs” et m'inondèrent de compliments, Clara s'excusa même de ne m'avoir jamais calculé. L'alcool aidant, leurs langues se désinhibèrent, Clara remit une fois de plus le sujet de Céline sur la table, ne se privant pas de poser les questions les plus indiscrètes.
La soirée se poursuivit dans la bonne humeur, entre deux crêpes et deux gorgées de vin blanc, elle ne cessèrent de déverser un torrent de critiques sur les garçons de leur fac, qu'elles jugeaient tour à tour, peu fiables, trop immatures, trop cons ou encore trop moches à leur goût, comme si elle voulaient m'envoyer un message, elles répétèrent à l'envie leur désir de “vrais mecs” et m'inondèrent de compliments, Clara s'excusa même de ne m'avoir jamais calculé. L'alcool aidant, leurs langues se désinhibèrent, Clara remit une fois de plus le sujet de Céline sur la table, ne se privant pas de poser les questions les plus indiscrètes.
— Alors tu nous as pas dit, il c'est passé quoi après avec… comment c'est déjà, ah oui Céline ? Ricana Clara.
— On c'est préparé à manger et après on a maté un film.
— Ah ah très drôle monsieur le mytho, on vous a vu avec Célia, ta petite Céline elle te tenait par les cojones.
— Oué et même que tu bandais comme un âne monsieur le mytho ! Enchérit Célia.
— Allez raconte nous tout monsieur le mytho, vous avez fait quoi avec la petite Céline insista encore Clara.
— On c'est préparé à manger et après on a maté un film.
— Ah ah très drôle monsieur le mytho, on vous a vu avec Célia, ta petite Céline elle te tenait par les cojones.
— Oué et même que tu bandais comme un âne monsieur le mytho ! Enchérit Célia.
— Allez raconte nous tout monsieur le mytho, vous avez fait quoi avec la petite Céline insista encore Clara.
Leur anaphore improvisée eut le don de me faire rire, je cédai volontiers à leur demande et leur servis l'histoire qu'elle voulait entendre sans aucun filtre.
— Ok, ok, Céline à commencer à m'embrasser tout en me caressant vous savez quoi.
— Ta grosse bite ! Tonna vulgairement Clara.
— Voilà, après, elle a retiré mon fut, elle m'a allongé sur le canapé et elle a commencé à…
— Te pomper la queue répliqua Célia à me coupant la parole.
— Bingo, elle a commencé en douceur en me léchant délicatement le gland, puis elle s'est lentement empalée sur mon dard.
— Elle à l'air de bien sucer la milf s'extasia ironiquement Clara.
— Grave, elle m'a terminé avec des bonnes gorges profondes.
— t'as du juter comme un porc.
— Oh que oui, elle a tout avalé sans en perdre une goutte.
— Mmmm, une belle salope ta Céline, putain j'adore avaler le foutre aussi asséna Clara avec beaucoup d'aplomb et de provocation tout en me fixant droit dans les yeux.
— Beurk, moi je préfère quand on jouit sur mes seins répliqua Célia en frottant ses seins l'un contre l'autre.
— Ta grosse bite ! Tonna vulgairement Clara.
— Voilà, après, elle a retiré mon fut, elle m'a allongé sur le canapé et elle a commencé à…
— Te pomper la queue répliqua Célia à me coupant la parole.
— Bingo, elle a commencé en douceur en me léchant délicatement le gland, puis elle s'est lentement empalée sur mon dard.
— Elle à l'air de bien sucer la milf s'extasia ironiquement Clara.
— Grave, elle m'a terminé avec des bonnes gorges profondes.
— t'as du juter comme un porc.
— Oh que oui, elle a tout avalé sans en perdre une goutte.
— Mmmm, une belle salope ta Céline, putain j'adore avaler le foutre aussi asséna Clara avec beaucoup d'aplomb et de provocation tout en me fixant droit dans les yeux.
— Beurk, moi je préfère quand on jouit sur mes seins répliqua Célia en frottant ses seins l'un contre l'autre.
Les filles rirent aux éclats des obscénités qu'elles venaient de balancer, après avoir retrouvé leur calme, elles se regardèrent droit dans les yeux avec envies, leurs bouches n'étaient qu'à quelques millimètres l'une de l'autre, Clara posa sa main sur la cuisse de Célia qui sursauta tout en poussant un petit gémissement, la température de la pièce venait encore de grimper d'un cran. La soirée était sur le point de basculer dans le déraisonnable et même si j'étais relégué au rang de simple spectateur, je me délectai à l'avance d'assister à une baise entre filles. Clara suça le menton de Célia avec sa bouche, avant de faire glisser ses lèvres sur les siennes pour un baiser enfiévré, les bruits de succions et de langues qui s'entremêlèrent, raisonnèrent de manière très charnelle dans l'appartement devenu soudainement silencieux.
Clara était très clairement la femelle alpha, elle plongea sa main dans le décolleté de Célia et attrapa son sein gauche pour le caresser délicatement, tout en me lançant un regard lubrique. Tandis que Célia gémit et se trémoussa à tout rompre, je commençai à caresser mon pantalon toujours sous la vigilance de Clara qui esquissa un sourire d'approbation. Clara extirpa le sein de Célia et fit glisser sa langue frétillante autour de son téton avant de le mordre à pleine dent, arrachant des gémissements toujours plus intenses à Célia. Je ne pouvais plus résister, j'avais la queue en feu, je me levai et me rapprochai d'elles pour m'inviter à la fête, leurs visages était à hauteur de ma taille, je défis mon pantalon et le baissa à mi-cuisses, je glissai mes mains dans leurs cheveux et caressai leurs têtes, je m'imaginai déjà la verge prise en sandwich entre leurs bouches affamées. Célia tendit le bras à l'aveugle, pour essayer d'attraper l'énorme barre horizontale qui bombait mon caleçon.
Leurs bouches étaient toujours fougueusement scellées l'une à l'autre, je décidai d'en prendre possession, je collai et frottai leurs visages contre mon caleçon. Célia abandonna la bouche de Clara et commença à lécher et mordiller mon sexe, il était temps de le libérer, je commençai à peine à baisser mon caleçon que Clara posa sa main sur ma hanche pour me stopper net dans mon élan et me repousser sèchement, refroidissant brutalement l'ambiance, j'étais dépité tout autant que Célia avec qui j'échangeai des regards d'incompréhension, nous attendions impatiemment une explication.
— Désolé de casser l'ambiance, mais il est déjà 23h passées, faut qu'on aille se préparer avec Célia, et puis toi aussi faut que tu te changes je suppose Nico.
— euh, oui, je crois que tu nous laisses pas trop le choix, vous revenez ici dès que vous êtes prêtes ? demandai-je la mine défaite.
— Désolée mais le temps presse, allez on y va, à tout à l'heure.
— euh, oui, je crois que tu nous laisses pas trop le choix, vous revenez ici dès que vous êtes prêtes ? demandai-je la mine défaite.
— Désolée mais le temps presse, allez on y va, à tout à l'heure.
Comme si elle voulait atténuer ma déception et se faire pardonner, elle m'embrassa fugacement sur la bouche tout en tapotant gentiment mon sexe finalement resté au chaud dans son caleçon, avant d'embarquer Célia par le bras. Célia la suivit sans résister et me regarda tout en haussant les sourcils presque pour s'excuser du comportement de son amie. Je refermai la porte derrière elle avec un goût amer en bouche, je regardai la bosse de mon caleçon se dégonfler et m'adressai à mon sexe en lui disant que j'avais encore toute la nuit pour lui faire prendre l'air. J'enfilai une tenue plus habillée, me refis une petite beauté, et profitai du temps qu'il me restait pour envoyer un SMS à Natacha, je n'avais pas eu de nouvelles de sa part depuis qu'elle avait raccroché sans prévenir. “Salut bébé, j'espère qu'il n'y a rien de grave, est ce que ça tiens toujours pour demain ?”.
elle me répondit dans la foulée : “tout va bien ne t'inquiète pas, je te raconterai, j'arrive demain à la gare à 9h30, j'ai hâte de te voir, je t'aime”. Si j'étais rassuré, cette arrivée si matinale me promettait une journée difficile, ce soir j'allais probablement me coucher tard. J'étais dans la salle de bain pour une ultime retouche avec du gel lorsque j'entendit les filles débouler dans l'appartement en hurlant de rire sans même frapper à la porte.
— C'est nous on est prêtes, taxi pouvez vous nous déposer au Seven ! S'égosillait Clara en prenant la voix d'une bourgeoise guindée.
— J'arrive, j'arrive !
— Waouh, le beau gosse, sexy !
— Merci, vous êtes pas mal aussi !
— J'espère, on c'est donné du mal.
— J'arrive, j'arrive !
— Waouh, le beau gosse, sexy !
— Merci, vous êtes pas mal aussi !
— J'espère, on c'est donné du mal.
Deux belles trainées, c'est ce qui me vint à l'esprit en découvrant face à moi deux bimbos de campus américains, elles avaient enfilé des robes ultra sexy, aussi moulantes que courtes, s'étaient donné un bon coup de fer à lisser dans les cheveux et avaient rajouté une énième couche de maquillages, leurs poitrines étaient extraordinairement volumineuses par la magie d'un soutien gorge push up. Elles m'attrapèrent chacune par un bras pour m'extirper de mon appartement, elles étaient complètement hilares et multipliaient les mimiques plus loufoques les unes que les autres, à sentir leurs haleines je compris rapidement qu'elles n'avaient pas résisté à la tentation d'ouvrir une deuxième bouteille de vin blanc, sûrement pour éviter de trop consommer en discothèque et ainsi faire des économies.
Sur le trajet menant à la discothèque, l'ambiance était à la fête, elles étaient littéralement déchainées, Clara avait rapidement pris le contrôle de la radio transformant ma voiture en mini discothèque, elle avait balancé un mauvais rap français à la sauce auto-tune. Elles hurlaient en cœur les paroles aussi vulgaires que sexistes que crachait la sono tout en reprenant tous les clichés des clips vidéos, pinçant leurs bouches et se trémoussant tout en se palpant les seins, mes oreilles de grand amateur de rock saignaient, mais j'étais amusé par ce grain de folie plutôt bon enfant, la soirée promettait d'être endiablée.
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