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Couverture de Mille et une nuits de sexe, par Ajax33
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mille et une nuits de sexe — Chapitre 6 · L'éducation sexuelle de Tina

12 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Ajax33
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Mille et une nuits de sexe

Chapitre 6 · L'éducation sexuelle de Tina

Tina, au fil des semaines, devenait plus femme. Elle avait pris conscience de sa capacité de séduction, des atouts que représentaient ses seins et ses fesses. Elle voyait les érections que provoquait chez Lucas la vue de son corps nu, de sa jolie chatte épilée. Elle en déduisait qu'elle avait un pouvoir à exploiter et faisait tout son possible pour se rendre la plus attirante et désirable possible. Par ses tenues, son maquillage, ses parfums, ses attitudes lascives, elle y parvenait remarquablement bien.
Toutefois, elle se rendait compte aussi de ses lacunes en matière sexuelle. Si elle se trouvait largement plus belle et sexy qu’Anezka, elle ne lui arrivait pas à la cheville au lit. Et puis, surtout, elle n'avait toujours pas réussi à atteindre l'orgasme au cours de ses rapports avec le professeur.
Elle éprouvait beaucoup de plaisir, certes, mais jamais jusqu'à ce pic, ce paroxysme où se déclenchent les contractions involontaires du vagin, de l'utérus et des sphincters de l'anus. Malgré les stimulations de son amant et sa volonté, à elle, d'y parvenir, elle ne pouvait dépasser ce fameux plateau, stade précédent la jouissance. Elle en était malheureuse et Lucas était déçu, ne comprenant pas ce qu'il se passait.
Ce fut finalement Anezka qui la mis sur la piste de ce qui n'allait pas.
— Laisse-toi aller, ma p'tite ! T'prends pas l' chou ! C'est pas parc' que ton père a fait l' con, qu't'es responsable !
Et, de fait, avec ses mots à elle, la tchèque avait identifié la source du problème. Le profond sentiment de culpabilité et l'angoisse qui étreignaient la jeune fille, l'empêchaient de profiter pleinement de l'instant présent et donc de lâcher prise au moment de jouir. Même quand elle était seule et se masturbait, son esprit vagabondait et revenait inévitablement à ses soucis, lui interdisant d'habiter pleinement son corps et d'être à l'écoute de ses sensations.
Tout changea radicalement lorsque Haroun, le secrétaire de l'émir, demanda à Lucas de passer le voir à son bureau.
— Mauvaise nouvelle, Monsieur Delvaux. Votre gouvernement refuse l'extradition de ce serpent de Saada. Il sera jugé à Paris. Connaissant la justice de votre pays, il sera condamné à dix ans de prison et sortira au bout de cinq ans. Il lui sera alors loisible de reprendre ses activités néfastes et de comploter une nouvelle fois contre Son Altesse Royale et son gouvernement. Sa femme a demandé un passeport pour le rejoindre là-bas. Bon débarras !
Il reprit son souffle et continua :
— Par ailleurs, l'enquête que nous avons menée n'a pas permis d'établir avec certitude un lien entre sa maîtresse, Kim Larsen, et sa fille Tina, et le projet d'Ali Saada. Mais nous devons rester prudents. Nous expulserons la Danoise et garderons la fille ici puisqu'elle a la nationalité waddahite. Je compte sur vous pour la surveiller étroitement. Pour le reste, elle est à vous. Faites-en ce que bon vous semble, puisqu'elle ne partage pas notre foi.
De retour dans son riad, Lucas annonça la nouvelle à Tina qui laissa éclater sa joie et fondit en larmes, des larmes de soulagement, même si elle allait devoir, pour un temps au moins, être séparée de sa mère. De ce jour, le comportement de la jeune fille changea radicalement. Elle était plus enjouée, plus insouciante et prenait de l'assurance. À présent elle se trouvait dans l'état d'esprit idéal pour profiter au maximum des plaisirs du sexe et Lucas ne se priva pas de prendre en main son éducation dans ce domaine, d'autant plus qu'elle se révéla une élève particulièrement douée et motivée.
Les premières leçons portèrent sur la fellation. Son professeur lui apprit tous les secrets de la sensibilité masculine, du gland, du frein, des testicules et l'art de la gorge profonde, secret d'une pipe sensuelle et réussie. L'aidant à vaincre sa répulsion, il lui enseigna le goût du sperme, le plaisir de s'en délecter et de l'avaler. En peu de temps elle acquit le savoir et la pratique nécessaires pour faire jouir un homme dans sa bouche.
Puis vinrent ensuite les leçons sur sa propre anatomie : ses seins, dont elle se rendit compte à quel point ils étaient sensibles, les petites lèvres, l'entrée du vagin, et surtout le clitoris, et les meilleurs caresses pour le stimuler, le doigtage, le cunnilingus. En peu de temps également elle devint experte en masturbation et fut capable de se donner beaucoup de plaisir, même si Lucas souhaitait pouvoir maîtriser sa pratique et ne lui donner l'autorisation d'y recouvrir qu'en sa présence et à sa demande à lui.
Elle eut un peu plus de mal avec la sodomie, qu'elle trouvait sale et bestiale. L'utilisation de la poire à lavement anal la rassura très vite sur le côté hygiène et la possibilité de ressentir des orgasmes au niveau des sphincters lui fit rapidement surmonter ses a priori moraux issus de son éducation luthérienne. Elle devint même une chaude partisane de l'anulingus, du colibri et de la sodomie. Se faire enculer était devenu pour elle une source de plaisir unique dont elle ne se lassait jamais.
Son éducation se poursuivit avec l'utilisation des sextoys. Lucas lui en montra la diversité et les différents usages. Sa préférence allait aux stimulateurs vibrants sous toutes leurs formes et elle adorait les séances au cours desquelles son professeur les utilisait avec dextérité. Elle adorait aussi les plugs anaux, vibrants ou non, qui lui permettaient de garder son anus souple et dilaté en attendant de l'offrir au sexe de son homme. Elle découvrit enfin les pinces de seins qui, compte tenu de la sensibilité particulière de ses tétons, pouvaient même lui donner des orgasmes multiples.
Rien ne valait le concret, et à chaque fois la leçon était l'occasion de plaisir intenses partagés. Au fil des semaines, le corps et l'esprit de Tina se familiarisaient avec le sexe sous toutes ses formes, et peu à peu, elle se mit à éprouver des orgasmes. Un peu timides et fugaces au début puis de plus en plus longs et forts avec le temps. Bref, en un peu plus de deux mois, Tina devint une bête de sexe, accro à son plaisir. Lucas était fier de son travail et ravi d'avoir à sa disposition une concubine de ce niveau.
Pour autant, à son goût, il manquait encore un petit quelque chose à la jeune femme : elle n'était pas encore assez vicieuse et salope. Elle était obéissante, certes, mais manquait d'imagination et d'initiative. Et puis elle n'arrivait pas encore à utiliser des mots obscènes pendant leurs rapports, ce qu'adorait précisément le professeur chez Aneska.
Sous l'effet de l'activité sexuelle intense, son corps se transforma quelque peu. Tout en gardant le volume exceptionnel de ses seins et les rondeurs de son fessier charnu, elle s'affina au niveau de la taille, du ventre et des cuisses, ce qui lui donna une silhouette absolument parfaite.
Lucas ne se lassait pas de la contempler. Il lui arrivait fréquemment, l'après-midi à l'heure de la sieste, de la faire venir dans son bureau, de s'asseoir sur le canapé qui s'y trouvait et de la regarder de longues minutes, nue devant lui. Il lui demandait aussi de marcher, de prendre des pauses érotiques, de s'asseoir sur son bureau, les cuisses écartées. Elle se prêtait de bonne grâce à tous ses caprices et se réjouissait de l'effet qu'elle produisait sur lui.
Parfois il exigeait qu'elle se caresse les seins, se pince les tétons ce qui, souvent, provoquait chez elle l'orgasme. Il s'amusait aussi, avec une grande plume d'oiseau, à lui caresser la chatte, introduisant la pointe dans l'entrée de son vagin où effleurant son clitoris en érection. D'autres fois, il laissait courir cette plume sur ses fesses, s'approchant tout doucement de son anus qu'il chatouillait et titillait ensuite avec insistance, le faisant s'ouvrir progressivement, comme une fleur au soleil du matin. Il jouait sur l'agacement de ses sens, sur la stimulation aléatoire de ses zones érogènes.
Elle adorait ces séances; cependant elle en repartait frustrée la plupart du temps car il s'arrêtait au milieu de la montée de l'excitation, avant qu'elle n'atteigne la jouissance. Mais comme il la conviait le soir même dans sa chambre, elle se trouvait à ce moment-là dans un tel état d'envie que la nuit était en général torride, et elle ne regrettait pas le manque qu'il lui avait cruellement infligé quelques heures auparavant.
Maintenant, Lucas utilisait avec elle la pommade aphrodisiaque de Jaya. Il demandait à la gouvernante de lui en passer là où il voulait qu'elle soit la plus sensible. Lorsqu'il cumulait l'application de cet onguent avec, ensuite, l'utilisation de sextoys, le résultat était spectaculaire. Le summum fut la stimulation avec un vibromasseur du clitoris enduit de pommade.
C'était un soir où il se sentait particulièrement en forme. La veille il s'était reposé et, mesurant les progrès de sa jeune concubine, voulais aller de plus en plus loin avec elle. Il la fit donc préparer par Jaya: bain parfumé au jasmin et maquillage léger. Un collier en lapis-lazuli et un bracelet en or comme seuls vêtements. Il se réservait de lui appliquer où et quand il voudrait la fameuse pommade miracle.
Lorsqu'elle parut dans sa chambre, d'un pas souple et félin, il ne put s'empêcher de l'admirer. Ses seins opulents remuaient à chacun de ses pas et son sexe commençait déjà un rosir. Il s'approcha d'elle, la fit se retourner et se pencher, puis glissa sa main entre ses cuisses, cajolant la vulve et le périnée avec douceur, caressant de son pouce la corolle anale encore fermée. Le poids de ses mamelles pendantes était presque douloureux et Tina dût les soutenir pour les soulager. Elle en profita pour pincer, à peine, les tétons qui immédiatement se dressèrent.
Lucas fit courir ses mains sur toutes les parties du corps de la belle qui se livrait totalement à lui : le cou, les épaules, le dos, les cuisses. L'allongeant sur le lit, il lui suça les orteils, un à un, sensuellement, langoureusement. Puis il lécha la plante de chacun des pieds par petits coups avant de passer sa langue entre chaque orteil, suscitant des frissons qui parcoururent toute la colonne vertébrale de sa partenaire.
Remontant graduellement le long des cuisses ouvertes, il finit par atteindre le mont de Vénus qu'il effleura à peine. Ce contact, aussi léger fût-il, suffit à faire monter d'un cran le désir de la jeune femme. Se penchant vers elle, il frôla du bout de la langue les petites lèvres déjà rouges et gonflées. Tina gémit.
— Ah oui, ça m'excite, ça m'excite... continue, plus fort, je t'en supplie !
Sans se laisser influencer par cette prière, il continuait, lentement, délicatement, à déposer sur l'entrée du vagin, du bout des lèvres et de la langue, des attouchements à peine perceptibles mais pourtant atrocement efficaces. Tina n'en pouvait plus. Elle était au bord de l'explosion ; son clitoris dardait, sorti de son capuchon. Ce fut le moment que choisit Lucas pour y déposer un petit peu de crème aphrodisiaque.
La réaction ne se fit pas attendre : Tina criait s'agitait dans tous les sens, supportant à peine la puissante excitation des terminaisons nerveuses. Le professeur prit le vibromasseur qu'il avait à proximité et le posa sur le clitoris en feu. Tina explosa, littéralement, enchaînant plusieurs orgasmes, d'une durée et d'une intensité inouïes. L'un d'entre eux dura deux minutes au cours desquelles elle connut une quinzaine de contractions, la laissant épuisée mais comblée de bonheur.
Peu à peu, insidieusement, comme cela avait été le cas pour Misato, s'insinuait en elle autre chose que le simple désir sexuel à l'égard de Lucas. Cet homme viril, dur, parfois même capable de cruauté, notamment envers Olga, pouvait se montrer d'une incroyable douceur, attentionné et généreux avec elle. Sans aucun doute, il la troublait profondément.
Elle se demandait d'ailleurs si sa capacité à atteindre l'orgasme aussi facilement avec lui n'était tout simplement pas dû à un sentiment plus ou moins amoureux. Si au début elle avait fait le choix de rester avec lui par nécessité, maintenant elle le faisait par goût : même si on lui disait que dorénavant elle pourrait rejoindre sa mère au Danemark, il était à peu près certain qu'elle préférerait demeurer auprès de lui.
Les relations de Tina avec Anezka étaient plutôt bonnes, même si la différence de milieux dans lesquels elles avaient grandi pouvait générer parfois quelques incompréhensions. Le langage d'Anezka était quasiment du chinois pour la jeune fille élevée dans un pensionnat. De même ses manières peu coutumières des convenances la laissaient perplexe. De son côté, la jeune tchèque avait du mal à cataloguer Tina et la trouvait plutôt froide. Pour autant, aucune jalousie n'existait entre elles et une sorte d'accord tacite les liait pour tenir à distance Olga.
De son côté, la russe ne se préoccupait pas des deux concubines de son maître. En tant que pute, elle se concentrait sur la nécessité pour elle de lui plaire lorsqu'il la donnait aux uns et aux autres. Après les jardiniers, elle dut soulager la libido d'un électricien puis d'un plombier, particulièrement sale et brutal. D'autres encore purent bénéficier de ses faveurs. Elle était devenue le vide couilles que Lucas avait voulu faire d'elle. Elle serrait les dents pour surmonter avec succès les épreuves que le professeur lui imposait. Enfin, un jour, environ deux mois après qu'elle eût accédé au statut de putain, Lucas la convoqua dans son bureau.
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Ced67220
23 juillet 2023 à 11:25
Très beau vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
20 juillet 2023 à 11:37
Olga va t'elle regagner son statut de concubine ?
Soyez respectueux
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