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Couverture de Mille et une nuits de sexe, par Ajax33
Couverture de Mille et une nuits de sexe, par Ajax33
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mille et une nuits de sexe — Chapitre 1 · La gratitude de l'émir

12 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Ajax33
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Mille et une nuits de sexe

Chapitre 1 · La gratitude de l'émir

La porte de la chambre s'ouvrit avec précaution. La femme resta sur le seuil et dit, en anglais, à voix basse :
— Misato est prête, monsieur, puis-je la faire entrer ?
— Pas tout de suite Jaya. Je vous ferai signe.
La voix était grave, chaude et mélodieuse.
— Bien monsieur.
La porte se referma lentement. Lucas soupira, en regardant le plafond. La clarté s'estompait doucement, les ombres de la nuit s'allongeaient peu à peu. Heureusement que la pièce était climatisée. La chaleur avait été étouffante tout au long de la journée, comme lors des jours précédents, d'ailleurs. On était au bord du Golf Persique, après tout. Et puis, il savait à quoi s'attendre en acceptant la proposition de l'émir Rachid Ben Qassim. Mais il ne regrettait pas d'avoir accepté et se remémorait ce jour de février, deux mois auparavant et trois jours après son trente-troisième anniversaire, où sa vie avait basculé, en une fraction de seconde.
Il sortait du lycée parisien où il enseignait le français lorsque, boulevard Haussmann, juste devant les Galeries Lafayette, un individu, à côté de lui, sortit un pistolet et tira une première fois sur un groupe de trois hommes qui s'apprêtait à monter dans une Mercedes limousine. Le plus corpulent, touché à l'épaule gauche, s'affaissa sur le sol. Le tireur allait récidiver en pointant son arme sur l'un des deux autres hommes, lorsque Lucas se jeta sur son bras, déviant ainsi, in extremis, le coup de feu qui perfora la vitrine du magasin. Sortant de celui-ci au pas de course, deux membres de la sécurité immobilisèrent le type en attendant l'arrivée de la police.
L'homme qui était visé s'approcha du professeur, livide, et le remercia chaleureusement, avec un fort accent étranger. Il se présenta comme étant l'émir du Waddah, un petit état des Émirats Arabes Unis et ordonna à l'homme qui l' accompagnait, son secrétaire, de prendre les coordonnées de celui à qui il devait la vie sauve.
Le lendemain, Lucas reçut un appel de ce dernier, lui proposant un rendez-vous dans la soirée, avec l'émir, à l'hôtel où il était descendu. Il s'y rendit directement en sortant du commissariat où il avait fait sa déposition. Un peu intimidé, il pénétra dans le palace et s'annonça à la réception. Quelques minutes plus tard, Haroun, le secrétaire, fit son apparition et le conduisit à la luxueuse suite de l'émir.
— Entrez, entrez, mon ami; mon sauveur, devrais-je dire ! Dit Rachid Ben Qassim. Encore tous mes remerciements pour hier. C'est Allah qui vous a mis sur ma route, sinon ce chien d'opposant politique m'aurait tué ! Je ne suis pas un ingrat et je tiens à vous remercier. Haroun, expose-lui ma proposition.
Le secrétaire s'éclaircit la voix et, dans un excellent français, commença:
— Son Altesse Royale m'a chargé de prendre quelques renseignements sur vous. C'est ainsi que j'ai appris que vous étiez professeur de français. C'est bien cela?
— Oui, exactement.
— Précisément, son Altesse Royale est à la recherche d'un enseignant de français pour son fils, le prince Saleh, âgé de dix ans. Il a déjà un précepteur pour l'anglais. Mais Son Altesse Royale est très francophile et souhaiterait que le prince apprenne aussi votre langue. Ce serait, disons, cinq heures de cours par semaine.
— C'est que...j'ai un poste ici à Paris, et... je ne peux pas partir comme ça...
— J'ai pris des informations auprès de votre ministère de l'éducation. Il est possible de se mettre en...comment dites-vous déjà?
— Disponibilité.
— Oui, c'est cela. Et puis votre salaire sera multiplié par quatre. Vous gagnez combien par mois actuellement ?
— Deux mille huit cents euros nets, environ.
— Nous vous proposons douze mille dollars. Logé, évidemment. Avec du personnel et voiture de fonction. Êtes-vous marié ?
— Non...
— Bon, on s'occupera de vos plaisirs aussi. Vous n'êtes pas musulman, n'est-ce pas?
— Non.
— Alors nous vous demanderons de respecter notre religion, nos traditions et nos coutumes. Pas de politique, naturellement, ni dans vos cours, ni en dehors. Vous avez un passeport ?
— Oui...
— Parfait.
Lucas était abasourdi. En quelques heures tout avait été mis sur pied. Il réfléchit. Après tout, pourquoi pas ? Vu le salaire, net d'impôt en plus. Pas d'attaches à Paris...
— Si pour une raison ou une autre cela ne me convenait pas?
— Vous pourrez rentrer en France, avec un dédomanagement à votre profit de cent mille dollars.
— J'accepte!
— Parfait ! Fit l'émir en se frottant les mains. Bienvenue à mon service, monsieur Delvaux !
— Au fait comment va votre garde du corps ?
— La blessure n'est pas trop grave, il s'en remettra. À bientôt monsieur le professeur !
— Merci infiniment et à bientôt, Votre Altesse Royale.
Tout était allé très vite, le secrétaire de l'émir étant d'une efficacité rare. C'est ainsi que, depuis quelques jours, Lucas étaient ici, à Waddah, à plusieurs milliers de kilomètres de Paris.
Il sortit son téléphone de sa poche.
— Faites entrer Misato, je vous prie.
Quelques instants plus tard, la porte s'ouvrit silencieusement et une ombre pâle se glissa dans la chambre. Elle fit quelques pas les yeux baissés, s'arrêta à environ deux mètres de lui et s'inclina profondément, les mains jointes.
— Regarde-moi, Misato, dit-il avec autorité, en anglais.
Elle leva la tête et fit un effort pour le regarder dans les yeux. Tout dans son attitude indiquait sinon la crainte, du moins un profond respect. La faible lueur du soir laissait deviner les formes de son corps nu sous la chemise en soi blanche, quasiment transparente. D'elle s'exhalait une douce fragrance de chèvrefeuille qui avait dû parfumer son bain.
Lucas s'approcha puis tourna lentement autour d'elle, la détaillant de la tête aux pieds. C'était une très jolie femme, dans la trentaine. Les cheveux noirs et raides coupés au carré, des yeux bruns délicatement maquillés, des lèvres charnues colorées de rouge et une peau légèrement blanchie à la poudre de riz. Ses bras souples se terminaient par des mains d'une finesse extraordinaire. Ses pieds, petits, étaient nus car elle avait laissé ses geta à la porte, selon la tradition japonaise. Elle était petite, à peine un mètre soixante, mais parfaitement proportionnée.
Il s'assit dans un fauteuil à proximité.
— Déshabille-toi.
Elle dénoua sa chemise qui tomba silencieusement sur le sol. Instinctivement, elle cacha son sexe sous ses mains. Ses seins étaient plus proéminents que le vêtement l'aurait laissé supposer. Ronds et lourds, ils étalaient de larges aréoles foncées d'où sortaient des tétons pointus. Lucas avala sa salive.
— Mets tes mains derrière le dos et viens tout près.
Elle s'exécuta, découvrant un mont de Vénus parfaitement épilé, selon les consignes qu'il avait données à Jaya, la gouvernante indonésienne. Ce mont de Vénus était traversé par une fente étroite, encore endormie, mais qu'il se promettait bien de réveiller. Il le lui caressa avec sensualité, ce qui la fit tressaillir.
— Tourne-toi.
Elle lui présenta son dos qu'il parcourut de sa main droite avec délicatesse, langoureusement, jusqu'à la sublime paire de fesses sur laquelle il s'attarda longuement. La petite fleur sombre de l'anus, qui tremblait, peut-être de désir, paraissait n'attendre qu'une sollicitation de sa part pour s'épanouir largement. Il lui semblait que la respiration de la jeune femme s'accélérait peu à peu au contact de ses mains.
Il se leva, la dominant de son mètre quatre-vingt cinq et de sa carrure d'ancien rugbyman. Se penchant sur elle, il déposa des dizaines de baisers sur sa nuque, dans son cou, sur ses épaules, comme autant de papillons virevoltants. Les minutes s'égrenaient dans le silence de la pièce maintenant plongée dans l'obscurité. Il savait que la pudeur de Misato souffrirait d'un éclairage, même tamisé, et qu'elle se laisserait d'autant plus aller dans la nuit protectrice. Il n'alluma donc aucune lampe et l'entraîna sur le lit.
Les préliminaires durèrent longtemps. Lucas prenait son temps, savourant la lente mais inexorable montée de l'excitation de sa concubine. À présent, elle haletait, poussant de petits cris qu'elle ne parvenait plus à étouffer chaque fois qu'il lui léchait avec insistance les tétons. De temps en temps, il faisait une petite pause, pour exacerber la frustration de Misato qui, alors, gémissait de déception et cherchait désespérément de ses mains sa verge tendue comme un arc. Soudain, il la saisit par derrière, appuya sa queue contre son dos à la peau de velours et posa ses mains musclées sur les seins gonflés. Se penchant contre son oreille il lui murmura:
— Tu n'en peux plus de désir, je le sais. Ton sexe est grand ouvert et tu es trempée. Mais je veux te faire souffrir du manque jusqu'à ce que tu n'en puisses plus. Jusqu'à ce que tu me supplies de te pénétrer. Tu vas voir, je vais te faire jouir comme tu n'as jamais joui auparavant. Mais uniquement quand je le déciderai !
Il joua ainsi longtemps avec les stimulations de sa partenaire, alternant les périodes de montée et les pauses, sans toutefois lui faire atteindre le point de non retour de l'orgasme. Misato était folle. Enfin, il lui ordonna :
— Mets-toi à quatre pattes sur le bord du lit.
Dès qu'elle fut en position, il se leva et la prit en levrette, brutalement, d'un coup,
distendant le vagin de la jeune femme, enfin soulagée. La tenant par les hanches, il faisait glisser sa bite d'avant en arrière, arrachant à la jeune japonaise, à chaque pénétration profonde, un cri perçant. De temps en temps, de la main gauche, il lui stimulait le clitoris, désormais en feu, jusqu'à l'amener au bord de l'évanouissement. Misato jouit longuement, intensément, d'un orgasme à la mesure de l'attente qu'il avait suscitée.
Elle s'écroula à plat ventre sur le lit, hors d'haleine, gémissante de plaisir. Mais il ne lui laissa que peu de temps pour récupérer. La remettant à quatre pattes, il posa son index sur la fleur sombre qui palpitait entre ses fesses et qui céda immédiatement sous la pression. Il enfonça son doigt sans peine dans l'anus d'où s'échappait un peu de liquide. Pas de doute, elle était très en demande de ce côté-là aussi ! Ajoutant son majeur, il fit tourner ses deux doigts à l'intérieur de la grotte qui se donnait à lui. D'ailleurs, elle murmura :
— Oui, là aussi j'ai très envie!
Il lui massa doucement l'intérieur de l'ampoule rectale, l'assouplissant et sollicitant au maximum les terminaisons nerveuses des muqueuses. Lorsqu'elle fut bien dilatée, il y introduisit jusqu'à la garde son sexe encore mouillé de cyprine.
Dans son anglais approximatif et avec un accent très prononcé, Misato s'adressa à son amant en terme particulièrement imagés, sur le mode asiatique :
— Je vous en prie, faites jaillir votre volcan et remplissez-moi de votre lave brûlante et précieuse !
La jeune femme se tortillait frénétiquement pour faire entrer en elle, le plus profondément possible, la vibrante tige tant désirée. Lucas retint longuement son éjaculation, limant encore et encore les entrailles enflammées. Il prenait un immense plaisir à contempler les deux fesses parfaites qui tremblaient sous ses coups. La douceur de leur peau sur ses cuisses exacerbait son désir. Tout comme la position de soumission de sa concubine qui lui donnait un sentiment intense de puissance et de domination. Misato était à lui, et elle le savait.
Lorsqu'il explosa, expulsant de longs jets de sperme épais dans le ventre de la femme, celle-ci était simultanément emportée par un orgasme qui secouait tout son corps. Des spasmes nerveux agitaient ses membres tremblants, et son anus, incroyablement dilaté, laissait couler un abondant flot de jus transparent.
Lucas était en forme. Au cours de la nuit, sa concubine jouit plusieurs fois, émerveillée par les talents du jeune professeur. Même si elle fut relativement peu démonstrative aux yeux d'un occidental, l'éducation nippone bridant l'expression des sentiments et des sensations dès le plus jeune âge, elle le remercia avec une tendresse infinie et des larmes plein les yeux. Il était fier de lui et Misato, par sa beauté et son obéissance, lui inspirait un désir particulier, mystérieux et troublant.
Le lendemain, il se rendit au palais, car il avait un cours avec le prince Saleh et un rendez-vous avec le secrétaire de l'émir pour faire le point sur son adaptation à sa nouvelle vie, depuis son arrivée récente à Waddah.
Ce troisième cours d'une heure avec le prince se déroula au mieux. C'était un élève intelligent, attentif, curieux et motivé. Il parlait déjà remarquablement anglais, ayant commencé son apprentissage dès l'âge de cinq ans. Lucas maîtrisant également bien la langue de Shakespeare, la communication entre eux étaient aisée. Le professeur était en outre frappé par le sérieux du prince. Manifestement on lui avait déjà inculqué le sens de ses futures responsabilités de chef d'État.
Il prit congé de son élève et se fit conduire, par un agent de sécurité, jusqu'au bureau du secrétaire de l'émir. Haroun le reçut chaleureusement, mais Lucas ne se doutait pas de ce que ce dernier allait lui apprendre...
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OlivierX
22 août 2023 à 14:44
J’aime le phrasé, l’ambiance générale et la sensualité dégagée par la jolie Misato. Par contre j’ai été décontenancé par son apparition juste après la soi-disante arrivée dans le pays du professeur. J’ai relu plusieurs fois pour voir si je n’avais rien oublié. C’est extrêmement rapide et aucune liaison avec son entrée dans le pays. J’aurais souhaité une adaptation plus progressive. Dommage, la partie sexe est particulièrement soignée.
Soyez respectueux
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Ced67220
28 juin 2023 à 23:33
Top génial se début de récit bravo vivement la suite
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lilpoid
28 juin 2023 à 18:08
Vivement la suite
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Rluffy
28 juin 2023 à 17:37
La suite stp
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