Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’apprentie — Chapitre 6 · Sarah 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’apprentie
Chapitre 6 · Sarah 2
Particulièrement échauffé par ce que venait de me dire Sarah, ma verge me faisait presque mal.
La jeune femme s'était levée du lit et plantée devant moi, une expression de prédatrice dans le regard. Elle aussi devait être excitée.
—Je te veux en moi, j'ai faim de toi.
Ah, là je retrouvais une jeune apprentie en quête de savoir.
Amandine et Samantha, en bonnes trentenaires connaisseuses du plaisir charnel n'avaient pas eu des mots si doux. Peut-être tout simplement parce que leur objectif premier était une baise d'anthologie et non pas la découverte du plaisir qu'elles connaissaient déjà et savaient atteindre sans l'aide d'un homme.
Je m'allongeais sur le lit, entrainant Sarah avec moi et je la guidais par les hanches jusqu'à ma verge.
—Je te laisse les commandes.
—Je n'ai jamais été dans cette position, avoua-t-elle.
—Tu n'as qu'à la laisser s'enfoncer en toi.
La jeune femme rit.
—Je sais comment ça marche, Nathan. C'est juste que j'ai toujours été en dessous ou de dos.
—C'est la même sensation qu'en dessous, seulement là, c'est toi qui guides ton plaisir.
Se mordillant la lèvre – Sarah semblait tendue – je la soulevais légèrement et laissais ma verge se positionner contre sa fente humide. Puis, lentement, je la laissais glisser le long de ce manche raide qui s'enfonça inexorablement en elle.
Quand nos pubis se collèrent, je sentis que je butais au fond et la jeune femme poussa un soupir.
—Je suis remplis, gémit-elle.
—Pas encore, répliquais-je, déclenchant un autre rire à ma nouvelle maîtresse qui me fit un clin d'œil.
—Tu peux y aller, je prends la pilule.
Mon cerveau ne fit qu'un tour.
—Tes désirs sont des ordres, princesse.
Je la soulevais, faisant presque sortir mon manche de cette caverne moite puis la laissais redescendre, m'enfonçant dans cette superbe chatte.
Je repris cette manœuvre plusieurs fois puis la jeune femme pris les rênes et souleva d'elle-même son bassin pour s'empaler sur moi. Une fois, deux fois, puis de plus en plus sèchement. Elle avait vraiment été habituée à se faire démonter.
Appuyant sur son dos pour qu'elle m'embrasse, je la fis basculer sur le côté et suivi le mouvement pour me retrouver sur elle. Je me redressais sur mes coudes pour ne pas l'écraser et quêtais un nouveau baiser qu'elle me donna sans aucune retenue.
Je reculais légèrement mon bassin, guettant ses réactions et me renfonçais en elle, toujours très doucement.
Je sortis complètement et descendais du lit. J'attrapais les jambes de ma belle apprentie, et l'attirais vers moi.
Je vis une lueur de peur dans son regard.
—Ne t'inquiète pas, ma belle Sarah, hors de question que je te mette une cartouche. Je ne serais que douceur et tu jouiras tout autant.
Elle hocha la tête, me donnant l'autorisation de poursuivre.
Je l'emboitais de nouveau et fit quelques va-et-vient pour constater que la jeune femme lubrifiait toujours parfaitement mon manche.
Ses soupirs m'indiquaient qu'elle prenait du plaisir mais que ce n'était pas assez. Elle avait l'expérience de se faire bourriner par un imbécile qui se prenait pour un étalon en saillie.
J'humidifiais deux doigts et lui pinçais un téton. Elle ouvrit les yeux et poussa un cri bref mais j'étais déjà passé au deuxième. Cette fois-ci, ce fut un gémissement qu'elle poussa.
Je continuais mes lents et profonds allers-retours en palpant et caressant la totalité de son corps.
J'alternais le rythme, passant du pas au trot puis du trot au galop et inversement ou parfois, quand je sentais que j'allais jouir sans elle, du galop au pas, sans intermédiaire, la laissant elle aussi sur sa faim mais faisant augmenter son excitation à chaque fois.
Je me couchais de temps en temps sur elle, cherchant ses lèvres et le contact de nos deux corps qui n'étaient, sinon, reliés que par nos organes génitaux.
Je voulais lui montrer que la douceur passait par l'ensemble des sens et pas seulement que par le toucher.
Son regard, yeux mi-clos fiévreux qui cherchaient les miens, m'excitait. Ses gémissements et ses cris mutins stimulaient mon désir. Mes propres gémissements manifestaient mon plaisir. Le contact de sa peau me ravissait. Son odeur, sentant le savon de bain, le parfum et la sueur salée de son corps luisant de nos ébats, m'émoustillait.
Tout cela, je souhaitais le lui faire découvrir.
Mais me concentrant sur les sens, je me laissais aller et je sentis que j'atteignais le point de non-retour. J'allais jouir sans elle et essayait à tout prix de retenir mon orgasme.
Elle due le percevoir.
—Ne te retiens pas. Je n'en peux plus, viens en moi.
L'orgasme me surprit. Fulgurant, il éteignit mon cerveau, et c'est un hurlement primal qui sortit de ma gorge alors que mon pénis envoyait de puissants jets de sperme au fond du vagin de Sarah.
Seule la voix de la jeune femme me ramena à elle.
Le dos arqué, ne touchant plus le matelas, la jeune femme regardait le plafond, ses cris de plaisir faisant échos au mien. Mon orgasme avait provoqué le sien.
Terrassé par le plaisir, je m'affalais à moitié sur elle. J'avais eu la présence d'esprit de poser mes coudes de chaque côté de son torse pour ne pas l'écraser, mais elle m'attira à elle et m'embrassa langoureusement.
—Merci, dit-elle finalement alors que nous reprenions notre souffle.
—Tu n'as pas à me remercier. J'y ai pris autant de plaisir, sinon plus, que toi.
Ses yeux brillaient de larmes. Elle les essuya d'un geste vif.
—Désolé, reprit-elle d'une petite voix. Baiser, je savais ce que c'était. Un orgasme je savais ce que c'était. Mais faire l'amour et avoir un orgasme comme celui-là, je ne connaissais pas. J'ai pris du plaisir…
Elle étouffa un sanglot.
- … en écoutant simplement tes sens, complétai-je. C'est ça le vrai plaisir. Ecouter son corps et celui de son partenaire. Tu étais à l'écoute, tu as senti que j'allais jouir, et mon orgasme a déclenché le tiens.
—Je ne savais même pas que c'était possible en allant aussi doucement, mais je comprends. J'ai senti chaque parcelle de ta verge en moi. Ton souffle, tes caresses, mes gémissements et les tiens, tout.
Je souris. Au moins, dans son alternance, je lui aurais appris quelque chose.
Je me retirais d'elle et me levais du lit.
—Où vas-tu ? me demanda-t-elle, les yeux ronds comme des soucoupes.
Avait-elle peur que je m'en aille après avoir pris mon plaisir avec elle.
—Si tu le permets, utiliser ta salle de bain.
J'avais, après avoir éjaculé, besoin de satisfaire un besoin naturel.
Elle éclata de rire.
—Les hommes, se permit-elle de commenter.
—Attention, jeune fille, répliquais-je depuis les toilettes. Je peux encore te donner une leçon de correction.
Un blanc suivi, puis la réponse tomba.
—Peut-être en ai-je besoin ? Je n'ai pas été très gentille.
Je passais la tête par la porte alors que je me lavais les mains, cherchant à comprendre le sens de ces mots.
—Après tout, j'ai attiré mon maître d'apprentissage dans mon lit en lui racontant que je n'avais connu que des hommes brutaux et que je voulais un homme doux.
—Ce n'était pas vrai ?
—Si, mais ça fait quand même de moi une vilaine fille. La punition devra être à la hauteur.
Là, je comprenais mieux. Elle avait joui en faisant l'amour, maintenant elle voulait du sexe pur, sans pour autant que ce soit brutal pour son vagin.
Je sortis de la salle de bain, mon pénis raide comme du bois, le coquin étant remonté en flèche après mes ablutions.
Devant le regard appréciateur de la jeune femme et un petit grognement sexy qui sortit de sa gorge je lui sautais dessus pour l'embrasser, la couchant sur le lit alors qu'elle riait.
Nous échangeâmes notre salive un bon moment, profitant seulement de la proximité de l'autre, mais j'avais compris que mon apprentie aimait le sexe, sûrement autant que moi, alors il était temps de passer à la punition. J'espérais seulement pour elle qu'elle était prête.
Je descendis de nouveau sur son clitoris pour le butiner et la réaction fut immédiate. Des gémissements aigus sortirent de la bouche de la jeune femme qui avait fermé les yeux pour profiter du moment.
Descendant ma langue, je passais sur ses lèvres que j'humectais de ma salive avant d'insérer deux doigts dans la grotte humide et chaude.
Mes phalanges s'activant dans la demoiselle, je laissais descendre ma langue, encore plus bas sur le périnée, jusqu'à arriver à une corolle plissée et complètement fermée.
Visiblement, l'endroit n'avait jamais été visité et, pour preuve, quand j'y donnais un coup de langue, les gémissements se turent et je sentis le vagin de Sarah se contracter autour de mes doigts.
Je levais les yeux et embrassais les deux cuisses de mon apprentie.
—Tu m'as demandé une punition à la hauteur, dis-je taquin. Je vais t'en donner une. Mais comme pour la première fois, tu dois avoir confiance en moi. Je serai doux, surtout pour cette zone.
La jeune femme inspira longuement avant de relâcher son souffle. Le vagin autour de mes doigts se détendit et je redescendis butiner cette magnifique rosette vierge.
Les gémissements reprirent, doucement d'abord, puis de plus en plus profonds et marqués.
Enlevant mes doigts, dégoulinant de cyprine, de la caverne moite, j'appuyais mon index sur la rosette lubrifiée et fis pression plusieurs fois.
Tout d'abord hermétiquement clos, l'organe anal laissa passer une première phalange, puis une deuxième.
Retirant le tout, je lâchais un trait de salive sur mon doigt et recommençais ma progression.
Sentant le muscle se détendre légèrement, je continuais mes va-et-vient tactiles et remontais pour passer ma langue sur le clitoris esseulé et refroidis par l'absence de stimulation.
Ma salive et la cyprine descendaient le long du périnée, lubrifiant mon index qui explorait cette nouvelle caverne.
Sous les gémissements de la jeune femme, j'insérais un deuxième doigt dans son anus, déclenchant une nouvelle contraction qui ne tarda pas à se détendre de nouveau.
Je me retirais et remontais embrasser ma belle apprentie.
—C'est bon, dit-elle. Je ne connaissais pas ce côté.
—J'ai encore bien des choses à t'apprendre.
—J'ai hâte, répliqua-telle. Surtout si elles sont toutes aussi passionnantes.
Considérant que son insolence méritait que j'applique la punition, et estimant que le fondement de Sarah était assez détendu, je positionnais ma verge à l'entrée de la rosette vierge.
Voyant la tension dans le regard de la jeune femme, je soulevais une de ses jambes, la posait sur mon épaule gauche et redescendit embrasser mon alternante, lui faisant faire un grand écart que sa souplesse n'eut aucun mal à supporter.
—Tu me fais confiance ? demandais-je gentiment entre deux baisers.
Elle riva son regard dans le mien.
—Oui, mon bel étalon.
Et mon gland entra en elle.
Etouffant un cri, la jeune femme se tendit et son anus se contracta autour de ma verge.
Je l'incitais à souffler et à se détendre, puis lui expliquais qu'elle devait pousser, comme pour … même si ce n'était pas glamour.
Tout d'abord sceptique, elle se conforma à mes directives et je glissais lentement en elle, empalant son anus sur mon tison ardent.
Quand j'arrivais en butée dans sa grotte, je lui donnais une petite claque sur la fesse gauche.
—Bien joué, princesse. Tout le monde n'y arrive pas du premier coup.
—Avec quelqu'un d'aussi bienveillant et doux, comment ne pas t'accepter en moi ? répondit-elle dans un sourire. Tu es un merveilleux professeur.
Ne voulant la décevoir en aucune façon, j'ajustais la position et commençais à coulisser lentement dans son conduit que je sentais chauffer sous mes assauts.
La jeune femme gémissait faiblement, possiblement surprise par ces nouvelles sensations.
Je me redressais, sa jambe toujours calée contre mon épaule par ma main gauche, et continuant mes va-et-vient, passais un index sur son clitoris.
Un gémissement roque sortit de la gorge de Sarah. Parfait, elle aimait ça.
Comme avec Amandine qui avait adoré cette position, j'insérais deux doigts dans le vagin de mon apprentie tout en coulissant allègrement dans son anus, déclenchant un concert de grognements des deux côtés.
Bon sang, que son conduit était serré. Les frictions contre mon pénis me donnaient envi de pilonner la jeune femme, mais je me retins à grande peine.
Un troisième doigt envahissant sa grotte humide, ma verge butant à chaque coup au fond du fondement, Sarah lança de petits cris perçants qui eurent le don de m'exciter encore plus, ce que je ne croyais pas possible.
Je titillais son clitoris avec mon pouce en plus de mes autres invasions – autant dire qu'il fallait de la coordination dans tout ça – et en quelques instants, ce fut l'apothéose.
Les cris de plaisir de la jeune femme n'avaient, jusqu'à présent, été que de simples miaulements à côté de ceux qu'elle lança à ce moment-là.
Son vagin serré sur mes doigts, son anus qui comprimait ma verge, Sarah rugit son orgasme vers le plafond.
J'explosais une nouvelle fois en elle, mêlant mes grognements à ses hurlements de plaisir.
Enfin, j'avais vraiment entendu sa voix.
Terrassée par l'orgasme, les yeux révulsés, la jeune femme s'affala sur le lit. Je n'avais pas encore déculé qu'elle s'était endormie.
Je regardais, appréciateur, son anus béant laissant couler ma semence puis me rhabillais silencieusement avant de sortir de la chambre pour laisser dormir mon apprentie jusqu'au lendemain.
Il était plus de minuit.
Le réveil à sept heures serait peut-être brutal mais ce serait la fin de ma punition et le véritable commencement de ses deux ans d'apprentissage.
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