Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La salle de B — Chapitre 1 · La découverte d'un temple du sexe
Auteur
La salle de B
Chapitre 1 · La découverte d'un temple du sexe
Il est vingt et une heures quatre quand je rentre dans la pièce. Il fait sombre et des néons bleus éclairent la grande salle. On se croirait dans un ancien hangar de laser game. Des lits sont disposés un peu partout dans la pièce. Des petits, des grands, des très grands. L'odeur de bite et de cul empeste dans toute la pièce.
C'est un ami qui m'a conseillé l'endroit après la rupture avec ma copine. Je lui avais dit que ça me manquait de baiser, et il m'a sans hésiter parlé de cet endroit. Un vieux hangar dans une zone industrielle où la débauche est permise : la salle de baise, ou la salle de B pour les connaisseurs.
Je déambule dans la salle. Je suis entièrement nu. J'ai laissé mes vêtements dans un casier à l'entrée après m'être déshabillé dans une sorte de vestiaire de piscine. Tous les lits ne sont pas occupés mais certains sont bien pleins. Sur un lit king size, huit ou neuf personnes sont toutes entremêlées. Tellement que j'ai du mal à les compter. Sur d'autres lits, plus sobrement, des couples de toujours ou d'un soir mélangent leurs fluides corporels.
Contre les murs, quelques cabines offrent la possibilité de pratiquer des fellations à travers des Glory Holes. C'est assez cocasse de distinguer au loin un homme en train de baiser sauvagement un mur, et plus loin une simple bite en demi-molle dépasser d'un trou en attendant d'être prise en main ou en bouche.
À côté de chaque lit, un petit panneau peut être relevé pour indiquer qu'on ne souhaite pas être rejoint dans son coït, ou baissé pour laisser la possibilité de s'y joindre. Cette règle de consentement est rappelée sur des affiches à divers endroits dans la pièce. On trouve à côté de chaque lit des distributeurs de capotes et de lubrifiant. C'est fou comme l'endroit est bien organisé pour un lieu de débauche !
Sur un lit haut au fond de la pièce, je remarque une personne allongée seule. Je m'approche pour comprendre, curieux de savoir pourquoi quelqu'un viendrait ici pour faire une sieste. En m'approchant, je me rends compte qu'il s'agit plus d'une table haute recouverte d'un matelas en cuir noir, à hauteur pour pouvoir baiser quelqu'un debout.
C'est une jeune femme aux cheveux longs et châtains, simplement vêtue d'un sweatshirt bleu marine à capuche avec le logo d'une école de commerce dans le dos. Allongée sur le ventre, sa jambe gauche remontée laisse une vue incroyable sur ses fesses. Je ne sais pas si elle dort, mais un coup d'œil sur le petit panneau baissé à côté de la table me fait comprendre qu'elle est ouverte à être rejointe. Je commence à caresser doucement ses fesses, attendant sa réaction pour pouvoir poursuivre plus loin.
Elle remue son bassin en reculant légèrement ses fesses, comme pour m'inviter à la caresser de manière plus entreprenante. Ma deuxième main vient prendre possession de sa fesse pour la malaxer pendant que la première commence à chercher du bout des doigts son intimité. Mon pouce atteint ses grandes lèvres, encore chaudes, sans doute d'un précédent coït. Malgré des parois asséchées, mon pouce entre facilement dans sa chatte. Elle a dû s'en prendre une grosse un peu plus tôt dans la soirée.
Pour rendre mes caresses plus agréables pour nous deux, je fais couler du distributeur une bonne dose de lubrifiant que je viens étaler à l'entrée de son vagin. Je sens que j'éveille à nouveau des sensations dans son bas-ventre parce qu'elle remue de plus en plus son bassin en suivant les mouvements de mon majeur et de mon index qui font des allers-retours dans son trou.
J'approche ma bouche de ses fesses pour les mordiller et les embrasser. Sa peau est douce et très bonne. Je lui mange les fesses en les aspirant jusqu'à laisser des traces de succions.
Je fais glisser ma main libre dans son dos sous son pull jusqu'à son cou. En bougeant sa tête, ses cheveux retombent et dévoilent une partie de son visage. Elle a un petit nez et les yeux encore fermés. Ses joues sont luisantes, sans doute à cause de la sueur due à l'excitation, et ses petites lèvres entrouvertes laissent échapper un souffle de plaisir. Apercevoir ce doux visage et cette petite bouche me donne envie d'y enfourner ma bite déjà bien en érection.
Je fais glisser ma main libre dans son dos sous son pull jusqu'à son cou. En bougeant sa tête, ses cheveux retombent et dévoilent une partie de son visage. Elle a un petit nez et les yeux encore fermés. Ses joues sont luisantes, sans doute à cause de la sueur due à l'excitation, et ses petites lèvres entrouvertes laissent échapper un souffle de plaisir. Apercevoir ce doux visage et cette petite bouche me donne envie d'y enfourner ma bite déjà bien en érection.
Mes doigts quittent sa chatte échauffée et je contourne la petite table pour venir présenter ma bite face à ce visage presque endormi. Quand mon gland se pose sur ses lèvres, elle ouvre la bouche pour le laisser entrer plus profondément. Je fais des allers-retours doucement dans sa bouche et elle se réveille petit à petit. Sa main gauche qui traînait au bord de la table vient saisir ma bite à sa base pour guider mes va-et-vient. Elle masturbe légèrement mon sexe, toujours les yeux fermés, et aspire maintenant mon gland chaque fois qu'il pénètre à nouveau sa bouche.
J'approche mes deux mains de son visage pour le caresser et pour ramener ses cheveux derrière ses oreilles. Je me rends alors compte que ses joues ne luisaient pas à cause de la sueur, mais à cause du sperme qui recouvre son visage. Je déduis qu'ils étaient plusieurs à s'occuper d'elle tout à l'heure étant donné la quantité de sperme qu'il faudrait pour autant recouvrir son visage. Sentant que mes caresses ont été hésitantes après ma découverte, elle ouvre les yeux en se retournant sur son côté droit et me dit d'une voix douce :
— J'ai arrêté de les compter tout à l'heure, ils étaient trop nombreux.
Puis, grâce à sa nouvelle position, elle attrape de ses deux mains ma bite avant de la reprendre goulûment en bouche.
Elle a donc été l'attraction d'un grand nombre de personnes tout à l'heure. Mais elle semble avoir regagné un peu d'énergie et d'envie vu la qualité de sa pipe.
La fermeture éclair de son sweatshirt est ouverte alors je passe une main à l'intérieur pour caresser ses petits seins. Eux aussi sont recouverts de foutre. Je commence à être à la fois dégoûté d'avoir un mélange de sperme de plusieurs hommes dans les mains, et à la fois excité de baiser une jeune femme déjà souillée.
Elle a donc été l'attraction d'un grand nombre de personnes tout à l'heure. Mais elle semble avoir regagné un peu d'énergie et d'envie vu la qualité de sa pipe.
La fermeture éclair de son sweatshirt est ouverte alors je passe une main à l'intérieur pour caresser ses petits seins. Eux aussi sont recouverts de foutre. Je commence à être à la fois dégoûté d'avoir un mélange de sperme de plusieurs hommes dans les mains, et à la fois excité de baiser une jeune femme déjà souillée.
Sa pipe m'excite alors je suis entraîné à baiser de plus en plus fort sa bouche. Je viens me mettre à la tête de la table, ce qui a pour conséquence de la faire coucher sur le dos. Elle a la tête penchée en arrière sur le rebord du lit, le sweatshirt grand ouvert qui laisse apparaître un corps magnifique, les jambes écartées avec sa chatte à l'air. Je pose une main en appui sur le lit, je fourre l'autre dans sa chatte en me penchant en avant et je donne des grands coups de bassin dans sa bouche.
En relevant la tête, je me rappelle qu'à quelques mètres de nous d'autres personnes sont aussi en train de copuler sur d'autres lits. C'est fou de se rendre compte comme on a l'impression d'être dans l'intimité de sa bulle alors qu'on baise à la vue de tous. D'ailleurs je remarque qu'un homme, la quarantaine, se branle en nous matant. Dans le noir je n'arrive pas à voir si son visage est fixé à la chatte apparente de ma partenaire ou si c'est moi qu'il regarde.
Avant de venir, je sors ma bite de la bouche qui me suçait agréablement, et j'attrape une capote dans le distributeur.
— Mets-toi à quatre pattes, j'ordonne à ma partenaire.
Elle s'exécute, et je grimpe sur la table pour me placer derrière elle. La capote autour de ma bite, je m'enfonce dans sa chatte très facilement. Son vagin est bouillant et réchauffe ma bite en mouvement. Elle remarque qu'un homme nous observe :
— Je peux te sucer si tu veux, lui propose-t-elle.
— Non merci, répond-il. C'est plutôt le jeune homme qui m'intéresse.
— Ah, tu as une autre touche, me dit-elle alors que ses seins balancent sous mes coups de bassin.
— Non merci, répond-il. C'est plutôt le jeune homme qui m'intéresse.
— Ah, tu as une autre touche, me dit-elle alors que ses seins balancent sous mes coups de bassin.
L'homme s'approche, toujours en se masturbant d'une main. En longeant la table, il fait glisser un doigt sur le dos de la jeune femme et me demande :
— Est-ce que je pourrais te sucer quand tu seras venu s'il te plaît ?
— Euh… oui, je réponds en hésitant, ne sachant pas comment il aurait réagi si j'avais refusé.
— Euh… oui, je réponds en hésitant, ne sachant pas comment il aurait réagi si j'avais refusé.
Je n'ai jamais eu de relation sexuelle avec un homme, et la situation m'excitant, je finis par venir dans ma capote, la bite complètement enfoncée dans la chatte de ma partenaire.
— J'en peux plus, lâche-t-elle en s'effondrant sur le matelas en cuir.
Entreprenant, l'homme m'invite d'un geste à m'asseoir sur le bord de la table et à écarter les jambes. Je le vois se lécher les babines en me retirant la capote pleine de sperme. Il la retourne pour y boire mon jus, puis plonge sa bouche autour de ma bite. La sensation est étonnante de voir ce quarantenaire me procurer du plaisir comme ça. Sa langue, dans des mouvements de professionnel vient nettoyer ma bite de tout le sperme restant. Il aspire aussi mon gland pour y récupérer les dernières gouttes.
La jeune étudiante s'est assise derrière moi et me caresse le torse pendant que je me fais sucer. L'homme continue de se branler énergiquement en même temps que sa bouche fait des va-et-vient autour de mon chibre vidé et à nouveau propre. Puis soudainement, il arrête sa fellation, se redresse, et me jouit dessus. Son sperme s'écrase de mon pubis à mes cuisses. Je suis surpris et je me sens un peu souillé.
La jeune étudiante s'est assise derrière moi et me caresse le torse pendant que je me fais sucer. L'homme continue de se branler énergiquement en même temps que sa bouche fait des va-et-vient autour de mon chibre vidé et à nouveau propre. Puis soudainement, il arrête sa fellation, se redresse, et me jouit dessus. Son sperme s'écrase de mon pubis à mes cuisses. Je suis surpris et je me sens un peu souillé.
— Ah toi aussi tu as droit à ta dose de sperme, me dit en rigolant l'étudiante.
— Oui mais je ne sais pas si je suis content moi.
— Merci c'était très bon, me dit l'homme en s'éloignant, nous laissant seuls sur la table haute.
— Il faudra s'habituer si tu veux revenir ici, il peut se passer n'importe quoi avec n'importe qui, m'explique-t-elle. Après tu peux toujours refuser, ou penser à relever le panneau au bord du lit.
— J'étais tellement attiré par tes fesses tout à l'heure que j'ai oublié. Tu es une habituée de l'endroit ? Et comment tu t'appelles d'ailleurs ? Moi c'est Joan.
— Sarah. Et oui je suis une habituée. On venait souvent avec mon cop… avec mon ex, parce qu'on aimait faire l'amour avec des gens autour. Mais juste tous les deux, jamais avec d'autres. Et comme il m'a largué pour une autre ce salaud, j'ai voulu me venger aujourd'hui, et je me suis offerte à toutes les bites qui le voulaient ce soir. Comme je te disais, je n'ai pas réussi à les compter tellement j'en ai pris par tous les trous. Ça faisait à peine quelques minutes qu'on m'avait abandonnée, souillée comme une putain, quand tu m'as rejoint.
— Pardon je ne savais pas.
— Oh t'inquiète, j'ai bien aimé. Ta bite a bon goût et tu baises bien.
— Merci.
— Tu penses revenir ? Je peux te laisser mon numéro pour qu'on se retrouve.
— Oui volontiers.
— Oui mais je ne sais pas si je suis content moi.
— Merci c'était très bon, me dit l'homme en s'éloignant, nous laissant seuls sur la table haute.
— Il faudra s'habituer si tu veux revenir ici, il peut se passer n'importe quoi avec n'importe qui, m'explique-t-elle. Après tu peux toujours refuser, ou penser à relever le panneau au bord du lit.
— J'étais tellement attiré par tes fesses tout à l'heure que j'ai oublié. Tu es une habituée de l'endroit ? Et comment tu t'appelles d'ailleurs ? Moi c'est Joan.
— Sarah. Et oui je suis une habituée. On venait souvent avec mon cop… avec mon ex, parce qu'on aimait faire l'amour avec des gens autour. Mais juste tous les deux, jamais avec d'autres. Et comme il m'a largué pour une autre ce salaud, j'ai voulu me venger aujourd'hui, et je me suis offerte à toutes les bites qui le voulaient ce soir. Comme je te disais, je n'ai pas réussi à les compter tellement j'en ai pris par tous les trous. Ça faisait à peine quelques minutes qu'on m'avait abandonnée, souillée comme une putain, quand tu m'as rejoint.
— Pardon je ne savais pas.
— Oh t'inquiète, j'ai bien aimé. Ta bite a bon goût et tu baises bien.
— Merci.
— Tu penses revenir ? Je peux te laisser mon numéro pour qu'on se retrouve.
— Oui volontiers.
Il est vingt et une heures cinquante-huit quand je sors du hangar. Je suis épuisé par ma soirée, mais sûr de revenir plus tard.
À suivre…
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