Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Petit arrêt — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Petit arrêt
Chapitre 1
Aire d'autoroute
A vingt ans à peine, je suis papa d'un adorable petit garçon. Et nous voici partis en Dordogne présenter ce superbe bébé à la belle famille.
Après plusieurs heures de route, épuisantes, fatigantes, une halte s'impose. Boire un café, se reposer un peu et surtout changer les langes de notre petit bonhomme. Mon épouse se rend vers l'espace dédié aux bébés pendant que je me dirige vers les toilettes hommes.
Je pousse la porte de ce lieu assez vaste, froid, aux carrelages illuminés par des néons blafards qui caressent le sol humide. Une quinzaine de cabines sont disposées en longueur et au bout de ce couloir impersonnel, une rangée de bidets en porcelaine sont incrustés au mur. Une dizaine de mecs, la bite à la main, se vidange la vessie.
Je pousse la porte de ce lieu assez vaste, froid, aux carrelages illuminés par des néons blafards qui caressent le sol humide. Une quinzaine de cabines sont disposées en longueur et au bout de ce couloir impersonnel, une rangée de bidets en porcelaine sont incrustés au mur. Une dizaine de mecs, la bite à la main, se vidange la vessie.
Je me dirige vers un bidet, entre deux mecs, relativement jeunes, et déboutonne mon pantalon pour libérer ma bite molle. Je dois avouer que j'ai une attirance pour les corps masculins, malgré le fait que je sois marié. Instinctivement, je lorgne discrètement en direction des deux mecs qui m'encadrent et qui exhibent, par nécessité, un sexe de belle taille. Ils pissent contre la faïence, le visage bien droit avant de remballer leur matos et de s'éclipser vers les lavabos.
En allant passer mes mains au robinet, je remarque ce beau garçon, la trentaine peut être, typé, qui se positionne près de moi pour laver également ses mains. Il me dévisage étrangement à travers le miroir mural. Vêtu d'un tee shirt blanc qui moule son corps fin, il dégage un charisme évident. Il est mince, musclé, tonique et je trouve qu'il transpire le sexe.
Je ne peux m'empêcher de mater la bosse qui déforme son pantalon de jogging. Ce type à l'air monté comme un âne, me dis je, voire bourrin. Le jeune remarque mon trouble et sans se démonter, me dit :
— Tu te rinces l'oeil, mec ? Dit il d'un ton sarcastique. Je commence à rougir, voyant les yeux de l'homme se poser sur moi avec insistance. Il esquisse même un petit sourire en coin accompagné d'un froncement de sourcils qui augure une suite à cette rencontre involontaire. Je détourne le regard de sa bosse turgescente mais lui revient à la charge.
— Tu te rinces l'oeil, mec ? Dit il d'un ton sarcastique. Je commence à rougir, voyant les yeux de l'homme se poser sur moi avec insistance. Il esquisse même un petit sourire en coin accompagné d'un froncement de sourcils qui augure une suite à cette rencontre involontaire. Je détourne le regard de sa bosse turgescente mais lui revient à la charge.
— Tu veux voir ma belle bite ? enchaîne-t-il tout en se caressant la tige à travers l'étoffe du pantalon.
Je bégaie quelques mots incompréhensibles mais ne peux détacher ma vue de cette bosse qui semble encore avoir pris du volume. Le braquemart gonfle encore, s'étire, se tend vers la droite du pantalon, le déformant outrageusement. Le gars porte à droite. Je remarque maintenant son gros gland qui se dessine juste sous la ceinture du futal.
— Purée, t'as l'air monté ? dis je inconsciemment. Mes instincts homo, en sommeil depuis de longs mois, remontent à la surface. Je me revois dans les lieux glauques, entre mecs.......
Il me sort de ma rêverie en me bousculant légèrement, puis de sa voix grave, m'invite à le suivre dans une cabine. Une fois à l'intérieur, il me plaque contre le mur, pose une main sur ma bite gonflée, la malaxe, la caresse à travers le tissu du pantalon. Puis, il ôte son tee shirt, dévoilant effectivement un corps superbe, travaillé par des heures de sport en salle. A ce moment précis, je ne pense plus à ma famille, à ma femme, à mon bébé. Je veux vivre pleinement ce moment.
Il glisse ses mains sous l'élastique de son pantalon et, son regard brun noisette dans le mien, le baisse jusqu'aux genoux. Sa bosse me semble encore bien plus énorme. Il tire, un sourire aux lèvres, sur son slip. Un anaconda de chair brune, épais, long, circoncis jaillit fièrement bien au delà de son nombril, une queue légèrement courbée en son centre. Je prends peur à la vue du terrible braquemart qui en jaillit. Il remarque mon trouble à la vue de son mandrin.
Il me retourne d'un geste viril face à la cuvette des WC. Je ne bouge pas, soumis. Il glisse ses mains sur mon pantalon, puis, d'un geste rapide, le déboutonne, dé zippe ma braguette, le baisse sur mes chevilles et m'enserre la taille de ses bras nerveux, son énorme chibre plaqué contre mes fesses couvertes de mon boxer.
J'essaie de me débattre, par réflexe, mais je vis ce moment précis. Je revois mes années d'adolescent où je me faisais prendre, pénétrer par des braquemarts de toutes tailles, de toutes grosseurs...... À ce moment là, quelqu'un tente d'ouvrir la porte de notre cabine. Il renonce et s'éloigne. Je reviens dans le temps présent.
— Allez, laisse-toi faire, tu en meurs d'envie autant que moi. Et tu vas aimer, belle petite chienne en chaleur.
— Allez, laisse-toi faire, tu en meurs d'envie autant que moi. Et tu vas aimer, belle petite chienne en chaleur.
Il me prend la main et la dirige vers son impressionnante trompe de chair qui palpite contre ma cuisse. Une fois de plus, je suis littéralement sidéré par cette taille impressionnante. A l'intérieur de cette cabine, nous sommes seuls au monde.
Sous la domination qu'exerce sur moi son chibre monstrueux, je commence à ressentir un plaisir qui va croissant. Il sait si bien y faire, ce beau gosse car au bout de quelques minutes, mon corps s'allège, s'assouplit. Je suis comme une poupée de papier, gémissant comme une pucelle. Il me soumet aux caresses de sa langue, puis me demande de ne pas trop gémir fortement, car d'autres bites pourraient venir souiller mon petit cul.
Le temps est suspendu. Ma famille apparaît dans le flou de mes pensées bientôt remplacée par l'étreinte virile de mon partenaire qui me retourne une nouvelle fois et vient caresser mes fesses.
— Tu t'es déjà fait mettre, enculer, ensemencer, me demande t il. Détends-toi, bébé, je vais te faire du bien, tu vas voir...
Instinctivement, mes bras prennent appuie contre le carrelage froid des toilettes. Je ferme les yeux et me soumetsà ses désirs. Il me baisse le boxer, libérant mes dunes de chair, les caresse, les écarte et admire cette auréole de chair tendre qui va céder face à son ogive de chair.
— Ecarte bien tes fesses, poupée, dit il pendant qu'il glisse un doigt inquisiteur sur ma cerise avant de forcer l'accès.
Il la mouille de salive, l'inonde de bave puis le replace sur mon oeillet, force l'accès de mon anneau serré, puis le retire. Et c'est à nouveau deux doigts réunis qui me pénètrent, me faisant pousser un hoquet de surprise. Alors, avec beaucoup de douceur, dans un mouvement de va-et-vient, il les enfonce profondément à chaque fois, faisant naître en moi des sensations connues et délicieuses, oubliées, mais qui me font gémir de volupté. Je relève ma croupe et écarte mes fesses pour mieux m'offrir à la caresse affolante.
— Je vois que ton petit cul a été déjà bien servi...dit il
Il ressort ses doigts puis me les glisse dans ma bouche. Je ferme les yeux et les suce avec délectation.
— une bonne salope, dit voir. Ecarte bien, n'aie pas peur....
Je me cambre mieux et me prépare à une intromission, son énorme bûche de chair dans une main qui tente de forcer ma porte secrète. Mais instinctivement, je resserre les fesses. C'est un échec.
— Purée, mais t'es serré comme une gonzesse, toi ?
Alors, le mec crache plusieurs jets de salive dans sa paume pour lubrifier son superbe mandrin. Il souffle dans mon dos, sur ma nuque et me dit de me préparer à encaisser son gros bazooka alors que je sens une appréhension grandissante s'emparer de moi.
Il m'agrippe les hanches fermement, puis m'attire sur sa trique qu'il dirige sur ma rosette....... Je fais un effort pour respirer calmement avant de me faire embrocher sur sa massue épaisse.
Il m'agrippe les hanches fermement, puis m'attire sur sa trique qu'il dirige sur ma rosette....... Je fais un effort pour respirer calmement avant de me faire embrocher sur sa massue épaisse.
— Tu vas la prendre comme une bonne chienne. T'es pas le premier qui va se balancer au bout de ma queue.
Mon cœur bat fortement, mes tempes bourdonnent. Je halète, gémis silencieusement......
Je suis resté trop éloigné de ma famille et je commence à baliser. Que va dire ma femme de ma longue absence ? Je n'ai plus envie de me faire enculer, malgré mon envie folle..
Le mec semble connecté à mon esprit car il abandonne mon corps.
— Suce-moi.
Je m'agenouille, les habitudes revenant bien et me voici face à ce serpent de chair impressionnant. Son gros gland brun turgide tressaute sous l'effet de l'excitation. Il me touche le visage à plusieurs reprises, laissant des traînées translucides sur mes joues et mon front. Tremblant d'appréhension, j'empoigne la forte hampe et dirige l'énorme cabochon gorgé de sève vers ma bouche.
Lèvres distendues je l'enfourne, étonné par sa grosseur et commence des mouvements de succion. Son goût musqué me surprend, mais je l'humecte de salive, comme je le faisais autrefois sur tant de bites.
Il coulisse bien, et le mec semble satisfait de ma prestation.
Je le pipe, le suce, le pompe de plus en plus fort, comme ces acteurs porno sur lesquels je me suis tant branlé. Je saisis maintenant ses grosses burnes, les caresse, les malaxe, les soupèse, les pétris. Il semble apprécier car il râle de plaisir et m'agrippe la nuque. J'intensifie les mouvements de succion tout en branlant sa lourde hampe gorgée de sang.
Il coulisse bien, et le mec semble satisfait de ma prestation.
Je le pipe, le suce, le pompe de plus en plus fort, comme ces acteurs porno sur lesquels je me suis tant branlé. Je saisis maintenant ses grosses burnes, les caresse, les malaxe, les soupèse, les pétris. Il semble apprécier car il râle de plaisir et m'agrippe la nuque. J'intensifie les mouvements de succion tout en branlant sa lourde hampe gorgée de sang.
Je le sens se tendre en une intense contraction de tout son corps, ses jambes flageolent, tremblent, puis il se relâche. Dans un long feulement bestial qui se répercute dans les chiottes, il éjacule, faisant exploser dans ma bouche un geyser de foutre lourd, âcre et visqueux. De longs jets de sperme inondent ma bouche, et la sensation est telle, que je ne peux recracher sa liqueur tant ses mains me retiennent la tête.
— Avale tout et ne recrache rien, comme la bonne chienne que tu es., Avale …............. dit il, la tête rejetée en arrière, son pubis collé à ma bouche, ses poils chatouillant mon nez.
Je pompe, suce, avale son jus au goût âcre et salé dans un vertige lubrique qui me renverse. Les jets chauds, gras, poisseux, âcres sont si puissants que sa lave inonde ma bouche. Un flot de liqueur chaud et épais, une quantité incroyable de foutre s'échappe de la commissure de mes lèvres et se déverse sur mon menton.
Il relâche enfin la pression sur ma tête qui va claquer sur le mur, derrière moi. Je reste immobile quelques instants, interdit, chaviré, émerveillé et effrayé à la fois par ce que je viens d'accomplir.
Mon corps est couvert de sueur. Je suis en nage. J'essuie mes lèvres dégoulinantes de sperme. Je cherche un second souffle.
Mais lui ne se pose pas tant de questions. Il remonte slip et pantalon, remballe son gros matos et, sans même un regard pour moi, s'extrait de la cabine. Moi, nu, couvert de foutre gras, suis toujours agenouillé. La porte à peine ouverte, le mec se sauve. Aussitôt, un type cherche à entrer et, surpris de la pose et de ma tenue, semble statufié. Je me rhabille vite fait et quitte les lieux, honteux d'avoir trahi ma famille. Je constate que je bande comme un âne et le frottement de ma queue sur mon boxer fait durcir encore plus ma bite. Je ne peux retenir ma semence qui jaillit, par jets puissants...... Mon foutre macule mon boxer et tâche mon pantalon de plusieurs auréoles douteuses. Plusieurs mecs me regardent, sourire aux lèvres.... Que vais je trouver comme excuse.....Je pleure silencieusement, m'étant jurer à moi même de ne plus jamais succomber à une bite …...................
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