Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les secrets de la captive — Chapitre 2 · La proposition
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les secrets de la captive
Chapitre 2 · La proposition
Cette histoire à été co-écrite avec Quinto93
« Vous n'avez pas le droit de stationner ici ! » s'écrit le garde d'un ton menaçant.
Alexia s'est garée devant l'entrée du bâtiment. Une immense tour en verre avec le logo d'un globe terrestre visible à plusieurs kilomètres. C'est le siège social de « Magellan », une société renommée dans le monde entier pour son expertise dans le domaine du fret maritime.
Sans prendre la peine de répondre, elle sort son insigne de police et poursuit son chemin dans l'immeuble. Elle emprunte l'ascenseur et appuie sur le bouton du dernier étage. Lorsqu'elle en sort, une secrétaire particulière, une beauté exotique, se dresse devant elle :
« Madame ? Monsieur Belfort ne reçoit pas aujourd'hui.
— Pourtant il me recevra. C'est la police… »
— Pourtant il me recevra. C'est la police… »
Elle écarte la secrétaire et ouvre la porte. Elle se retrouve face à un espace grandiose dominé par une verrière offrant une vue imprenable sur Paris. Il est facile de se croire un des maitres du monde quand on possède ce genre de bureau. Charles se tient devant la fenêtre, les mains croisées dans le dos, absorbé sans sa contemplation de la ville. Sans même se retourner, il lance à Alexia d'un ton sec :
« Qu'est-ce que tu veux ? Tu as retrouvé Delphine ?
— Pas encore. Mais ce sera un jeu d'enfant de la localiser. Je sais exactement qui peut nous renseigner. »
— Pas encore. Mais ce sera un jeu d'enfant de la localiser. Je sais exactement qui peut nous renseigner. »
Alexia s'assoit sur le bureau en bois massif, elle n'a pas aimé la façon dont ce ploutocrate lui a parlé ce matin, et elle est impatiente de le voir se mettre à implorer sa clémence quand elle lui aura fait part de sa proposition. Charles se retourne, le visage impénétrable.
« Ah oui ? Et qui peut nous dire où elle est retenue en otage ?
— Vous. »
— Vous. »
L'homme d'affaires reste stoïque, pas un muscle ne tremble, son contrôle sur lui-même est total.
« Fais attention à ce que tu vas dire.
— Oh, je fais très attention. J'ai pris toutes mes précautions avant de venir ici, des fois que vous auriez des idées criminelles.
— Je n'aime vraiment pas tes insinuations. Alors pour ton propre bien, je te conseille d'arrêter les sous-entendus et de t'exprimer clairement.
— C'est pourtant simple. Vous pensiez réellement que l'utilisation d'une messagerie cryptée suffirait pour cacher vos messages ? Désolé pour vous, mais je suis un peu trop maligne pour que cela m'arrête.
— Mmm… Ce n'est peut-être pas toi qui es maligne, mais mon fils qui est trop con. Je ne sais vraiment pas ce que je vais faire de lui. »
— Oh, je fais très attention. J'ai pris toutes mes précautions avant de venir ici, des fois que vous auriez des idées criminelles.
— Je n'aime vraiment pas tes insinuations. Alors pour ton propre bien, je te conseille d'arrêter les sous-entendus et de t'exprimer clairement.
— C'est pourtant simple. Vous pensiez réellement que l'utilisation d'une messagerie cryptée suffirait pour cacher vos messages ? Désolé pour vous, mais je suis un peu trop maligne pour que cela m'arrête.
— Mmm… Ce n'est peut-être pas toi qui es maligne, mais mon fils qui est trop con. Je ne sais vraiment pas ce que je vais faire de lui. »
Pour la première fois, Alexia peut voir une grimace se dessiner sur le visage de l'homme grisonnant.
« Ne vous faites pas de souci pour lui. Mais inquiétez-vous plutôt pour vous.
— Les accusations d'une idiote ne m'inquiètent pas. »
— Les accusations d'une idiote ne m'inquiètent pas. »
Alexia doit bien remarquer que Charles reste solide comme un roc. Sa voix n'a pas tremblé à un seul moment.
« Dans ces messages, vous annoncez vouloir la mort de votre fille.
— Et alors ?
— Et alors ce n'est pas un propos anodin, c'est une confession. Elle est déjà morte, c'est pour ça que vous ne souhaitez pas payer de rançon, elle ne reviendra pas.
— Tu crois que c'est moi qui ai tout organisé ?
— Non, je ne le crois pas, j'en suis sûr. Vos messages ne laissent pas de place au doute.
— Pourtant, tu es toute seule, si tu pensais que je l'avais tuée, je serais déjà menotté et des voitures de flic encercleraient le bâtiment.
— Et cela pourrait arriver en un claquement de doigts, si je le désirais. Mais avant ça, j'ai une question à vous poser, et prenez le temps d'y réfléchir, car votre avenir en dépend… »
— Et alors ?
— Et alors ce n'est pas un propos anodin, c'est une confession. Elle est déjà morte, c'est pour ça que vous ne souhaitez pas payer de rançon, elle ne reviendra pas.
— Tu crois que c'est moi qui ai tout organisé ?
— Non, je ne le crois pas, j'en suis sûr. Vos messages ne laissent pas de place au doute.
— Pourtant, tu es toute seule, si tu pensais que je l'avais tuée, je serais déjà menotté et des voitures de flic encercleraient le bâtiment.
— Et cela pourrait arriver en un claquement de doigts, si je le désirais. Mais avant ça, j'ai une question à vous poser, et prenez le temps d'y réfléchir, car votre avenir en dépend… »
Alexia se lève du bureau, prenant le soin de replacer une mèche de cheveux avant d'assener d'une voix mielleuse :
« Charles, vous préférez passer vingt ans derrière les barreaux, ou vous délester d'une infime fraction de votre fortune ?
— C'est une question fric, je vois…
— C'est ça. J'ai toujours trouvé que la rançon d'un million d'euros était vraiment faible pour quelqu'un d'aussi fortuné que vous. Je pense que l'on peut monter à cinq millions. Du moins, si vous désirez rester libre.
— Parce que tu crois avoir de quoi m'envoyer en prison ? »
— C'est une question fric, je vois…
— C'est ça. J'ai toujours trouvé que la rançon d'un million d'euros était vraiment faible pour quelqu'un d'aussi fortuné que vous. Je pense que l'on peut monter à cinq millions. Du moins, si vous désirez rester libre.
— Parce que tu crois avoir de quoi m'envoyer en prison ? »
Charles s'est déplacé vers elle avec une lenteur implacable, telle une force de la nature. Alexia a reculé jusqu'à se retrouver le dos contre le mur. L'homme est bien plus grand qu'elle. Il porte un costume Tom Ford qui réussit à transformer son ventre gras en symbole de puissance. Alexia comprend facilement comment il a fait fortune, il inspire le respect et la crainte que ce soit par sa carrure ou par son charisme naturel.
« Il y a ces messages où vous menacez votre fille…
— Sombre idiote ! J'ai déjà menacé ma fille devant témoin. Personne n'a levé le petit doigt. Tu crois que des menaces suffisent à constituer une preuve ?
— J'ai… j'ai des traces écrites.
— Tu te rappelles ce que je t'ai dit ce matin ? Que j'emmerde les maitres chanteurs ! Ceux qui cherchent à me faire tomber, je les écrase.
— Attention ! Je peux communiquer ces preuves au commissariat, alors. Euh…
— Alors quoi ? Tu ne peux même pas certifier que je suis l'émetteur, à quel point crois-tu que je suis con ? »
— Sombre idiote ! J'ai déjà menacé ma fille devant témoin. Personne n'a levé le petit doigt. Tu crois que des menaces suffisent à constituer une preuve ?
— J'ai… j'ai des traces écrites.
— Tu te rappelles ce que je t'ai dit ce matin ? Que j'emmerde les maitres chanteurs ! Ceux qui cherchent à me faire tomber, je les écrase.
— Attention ! Je peux communiquer ces preuves au commissariat, alors. Euh…
— Alors quoi ? Tu ne peux même pas certifier que je suis l'émetteur, à quel point crois-tu que je suis con ? »
Alexia ravale sa salive. La voix de Charles résonne dans la pièce comme un tonnerre. Elle sent la partie lui échapper, pourtant elle a encore des cartes en main, non ?
« Est-ce que vous êtes prêt à prendre le risque ? À risquer votre liberté ?
— Un risque ? As-tu seulement conscience de la connerie que tu es en train de faire ? Tu viens me menacer dans mon bureau ? Me faire chanter, moi ? Alors que j'ai des enregistrements de tout ce qui se dit ici. »
— Un risque ? As-tu seulement conscience de la connerie que tu es en train de faire ? Tu viens me menacer dans mon bureau ? Me faire chanter, moi ? Alors que j'ai des enregistrements de tout ce qui se dit ici. »
Cette fois, la policière sent ses genoux la trahir. Elle prend appui contre le mur pour ne pas montrer sa fébrilité. Merde, pense-t-elle. Je me suis fourrée dans de beaux draps, il est temps de faire marche arrière.
« Vous savez, je n'étais pas sûr que vous étiez le responsable de son enlèvement. C'est une technique d'interrogatoire, vous poussez dans vos derniers retranchements pour savoir la vérité. Jamais je n'aurais accepté d'argent, évidemment. »
Charles reste silencieux. Mais les yeux scrutateurs de l'homme semblent percer sa petite comédie sans difficulté. Malgré ses habits légers, elle se sent suffoquer.
« Bien évidemment. T'es une femme respectable, n'est-ce pas ?
— Oui… Bien sûr. Comme vous, Monsieur Belfort…
— Ah oui, tu le penses vraiment ? Il y a encore quelques minutes, tu me prenais pour un sale con doublé d'un tueur.
— Mais non. Je vous l'ai déjà dit, c'était pour voir votre réaction. Voir si vous étiez honnête…
— Et alors, je le suis ?
— Oui. Oui. Je n'ai plus de doute…
— Maintenant, tu en as plus. Mais si t'es venu ici pour me menacer, c'est que tu en avais.
— Non…
— Arrête de me mentir !
— Désolée, monsieur Belfort. J'en ai eu quelques-uns. Je l'admets. Après avoir vu que vous n'aimiez pas votre fille à cause de son homosexualité. Je voulais m'assurer que vous étiez, oui ou non, impliqué.
— Je n'aime pas qu'on me manque de respect.
— Je ne fais que mon travail, monsieur. Mon but est de régler cette affaire au plus vite.
— Ton travail, oui… Un autre poulet serait peut-être plus efficace que toi. Je devrais peut-être appeler votre commissaire pour lui en parler.
— Quoi ?! Mais, non. Je vous assure que je suis taillée pour cette affaire. J'ai toutes les compétences nécessaires, je vous assure.
— Ah oui ? Et depuis quand une gonzesse peut-elle avoir autant de compétence qu'un mec ?
— Je… Je vous assure que je suis une femme avec beaucoup de qualités. »
— Oui… Bien sûr. Comme vous, Monsieur Belfort…
— Ah oui, tu le penses vraiment ? Il y a encore quelques minutes, tu me prenais pour un sale con doublé d'un tueur.
— Mais non. Je vous l'ai déjà dit, c'était pour voir votre réaction. Voir si vous étiez honnête…
— Et alors, je le suis ?
— Oui. Oui. Je n'ai plus de doute…
— Maintenant, tu en as plus. Mais si t'es venu ici pour me menacer, c'est que tu en avais.
— Non…
— Arrête de me mentir !
— Désolée, monsieur Belfort. J'en ai eu quelques-uns. Je l'admets. Après avoir vu que vous n'aimiez pas votre fille à cause de son homosexualité. Je voulais m'assurer que vous étiez, oui ou non, impliqué.
— Je n'aime pas qu'on me manque de respect.
— Je ne fais que mon travail, monsieur. Mon but est de régler cette affaire au plus vite.
— Ton travail, oui… Un autre poulet serait peut-être plus efficace que toi. Je devrais peut-être appeler votre commissaire pour lui en parler.
— Quoi ?! Mais, non. Je vous assure que je suis taillée pour cette affaire. J'ai toutes les compétences nécessaires, je vous assure.
— Ah oui ? Et depuis quand une gonzesse peut-elle avoir autant de compétence qu'un mec ?
— Je… Je vous assure que je suis une femme avec beaucoup de qualités. »
Mais quel salopard ! Oser me rabaisser à cause de mon sexe…
Charles ne la lâche pas du regard. Il sent bien qu'elle essaie de trouver une échappatoire. Mais elle est bloquée. Si son commissaire apprend qu'elle a voulu le faire chanter, elle est foutue. Il va lui retirer l'affaire et la donner à ce sale con de James. Celui qui se prend pour un beau avec son prénom américain, sa belle gueule d'ange et son physique avantageux. Mais c'est un vrai guignol. Alexia ne veut pas perdre l'affaire pour son profit.
« Je n'aime pas les gens qui n'ont pas de valeur. Je veux que des policiers respectables s'occupent de cette affaire, lui dit-il froidement.
— Mais, bien entendu Monsieur Belfort. Et je suis parfaite pour ça.
— Tu en es sûre ? Tu ne portes même pas de soutif ! Ça t'excite de montrer tes gros nichons à tout le monde ?
— Qu… Non, pas du tout…
— Pour avoir cette affaire, tu as branlé ton commissaire avec tes obus, n'est-ce pas ?
— Mais non, pourquoi pensez-vous ça ?
— Ce matin même, t'as essayé de me charmer pour que je me plie aux exigences de ces enfoirés. Tu voulais que je paie et vu que je ne voulais pas, tu as joué la carte de la petite cochonne qui me fait les yeux doux avec ces pastèques en avant. Tu te rappelles ? Mais des pouffiasses, j'en baise des dizaines par semaine, alors je ne vais pas me faire avoir aussi facilement.
— Je… Je voulais que vous payiez parce que votre fille est en danger de mort… Mais je ne voulais pas que vous pensiez que je cherchais à utiliser mes atouts pour vous faire changer d'avis, je vous le promets… »
— Mais, bien entendu Monsieur Belfort. Et je suis parfaite pour ça.
— Tu en es sûre ? Tu ne portes même pas de soutif ! Ça t'excite de montrer tes gros nichons à tout le monde ?
— Qu… Non, pas du tout…
— Pour avoir cette affaire, tu as branlé ton commissaire avec tes obus, n'est-ce pas ?
— Mais non, pourquoi pensez-vous ça ?
— Ce matin même, t'as essayé de me charmer pour que je me plie aux exigences de ces enfoirés. Tu voulais que je paie et vu que je ne voulais pas, tu as joué la carte de la petite cochonne qui me fait les yeux doux avec ces pastèques en avant. Tu te rappelles ? Mais des pouffiasses, j'en baise des dizaines par semaine, alors je ne vais pas me faire avoir aussi facilement.
— Je… Je voulais que vous payiez parce que votre fille est en danger de mort… Mais je ne voulais pas que vous pensiez que je cherchais à utiliser mes atouts pour vous faire changer d'avis, je vous le promets… »
Alexia tremble de la tête au pied. Il a tout compris. Depuis le début. Toutes ses façons de faire, d'essayer de l'amadouer, c'est vrai. Et même pour son commissaire. Un simple décolleté et un regard d'ange lui ont permis d'avoir l'affaire. Alexia se rend compte qu'elle s'est trop dévoilée, il connaît son jeu. Elle l'a sous-estimé. Ou c'est elle qui s'est surestimée.
« Alors maintenant, qu'est-ce que tu vas faire, fliquette ?
— Comment ça ?
— Tu vas arrêter de me casser les couilles et faire ton boulot ?
— Oui. Bien sûr…
— Tu as peur de moi ? Tu trembles de partout. »
— Comment ça ?
— Tu vas arrêter de me casser les couilles et faire ton boulot ?
— Oui. Bien sûr…
— Tu as peur de moi ? Tu trembles de partout. »
Oui, elle a peur. Oui, elle tremble. Peur de sa prestance, peur de sa connaissance, peur qu'elle appelle le commissaire et qu'il tue sa carrière.
Alexia doit réagir, et vite. Une opportunité, elle en a une. Mais ça ne lui plaît pas du tout. Pas avec un macho comme lui. Mais elle n'a pas le choix, elle ne peut pas se montrer faible de cette façon. Inférieur à lui, mentalement.
Mais ce qu'elle s'apprête à faire va la faire passer comme un être inférieur à Charles, d'un autre point de vue. Et ça la dégoûte. Mais elle doit garder le coup du mental. Elle doit garder l'affaire.
Alexia doit réagir, et vite. Une opportunité, elle en a une. Mais ça ne lui plaît pas du tout. Pas avec un macho comme lui. Mais elle n'a pas le choix, elle ne peut pas se montrer faible de cette façon. Inférieur à lui, mentalement.
Mais ce qu'elle s'apprête à faire va la faire passer comme un être inférieur à Charles, d'un autre point de vue. Et ça la dégoûte. Mais elle doit garder le coup du mental. Elle doit garder l'affaire.
« Non. Bien sûr que non… Je n'ai pas peur de vous. Je suis policière tout de même. Vous pouvez vous fier à mon courage et mon abnégation.
— Alors que t'arrive-t-il, poulette ?
— Pour ne pas vous mentir… Vous êtes un homme avec un charisme incroyable. Une femme ne peut pas y rester insensible. Ce matin, voyez-vous, j'ai peut-être laissé montrer mes charmes. Mais cela est dû à vous. Quand une femme rencontre un vrai mâle Alpha, elle doit se montrer à la hauteur. J'ai dû le faire inconsciemment. Je m'en excuse.
— Les nénettes, c'est toujours la même chose. Dès qu'elle rencontre un homme de pouvoir, elles dégoulinent de jus.
— Vous devez en avoir l'habitude. »
— Alors que t'arrive-t-il, poulette ?
— Pour ne pas vous mentir… Vous êtes un homme avec un charisme incroyable. Une femme ne peut pas y rester insensible. Ce matin, voyez-vous, j'ai peut-être laissé montrer mes charmes. Mais cela est dû à vous. Quand une femme rencontre un vrai mâle Alpha, elle doit se montrer à la hauteur. J'ai dû le faire inconsciemment. Je m'en excuse.
— Les nénettes, c'est toujours la même chose. Dès qu'elle rencontre un homme de pouvoir, elles dégoulinent de jus.
— Vous devez en avoir l'habitude. »
Il semble la croire. Alexia commence à reprendre des couleurs. Pour une fois, ça fonctionne. Il est très arrogant, ça lui a permis de gober ce mensonge. Le visage pâle de la belle fliquette commence à récupérer son état d'origine.
« Bien sûr que j'en ai l'habitude. Vous êtes toutes les mêmes. Dès que j'ai des réunions, négociations avec des femmes, ça finit toujours de la même façon. Même chez mes ennemies. Je ne compte même plus le nombre de fois ou j'ai sauté la femme de mon grand rival. J'ai même fourré sa fille de vingt ans après son arrivée dans l'entreprise familiale. Ah ah ah.
— Bloups… Mais quel porc… Il n'a aucune gêne, pense-t-elle.
— Tu sais quoi, tu m'as bien fait chier tout à l'heure et ça m'a contrarié. Je ne suis pas contre un moment de détente. Je vais te donner ce que tu veux. »
— Bloups… Mais quel porc… Il n'a aucune gêne, pense-t-elle.
— Tu sais quoi, tu m'as bien fait chier tout à l'heure et ça m'a contrarié. Je ne suis pas contre un moment de détente. Je vais te donner ce que tu veux. »
Il se rapproche d'elle et soulève d'un coup son débardeur pour sortir ses énormes seins. Alexia émet un petit cri de surprise puis gémit quand il prend un sein en main pour le lécher avidement.
Il pousse brusquement les épaules d'Alexia et elle se retrouve à genoux. Au moment où elle relève la tête, elle se retrouve devant le sexe dressé de Charles…
Oh merde…
Un pieu monstrueusement épais d'une longueur interminable. Plus de vingt, moins de vingt-cinq. Mais Alexia ne peut pas y penser plus longtemps vu que la main de son propriétaire la prend pour la faire devenir une matraque et frapper le joli visage de la brune.
Alexia la prend ensuite dans sa bouche et commence à suçoter son gland qui la remplit intensément. Elle essaie de le branler en même temps de ses deux mains.
Ses yeux restent ouverts dans un premier temps. Mais le regard de Charles est si violent que cela la pousse à baisser les yeux.
Ses cheveux lâchés finissent attachés en queue-de-cheval. Pas par un élastique autour du poignet d'Alexia, mais par la grosse paluche de Charles.
Alexia la prend ensuite dans sa bouche et commence à suçoter son gland qui la remplit intensément. Elle essaie de le branler en même temps de ses deux mains.
Ses yeux restent ouverts dans un premier temps. Mais le regard de Charles est si violent que cela la pousse à baisser les yeux.
Ses cheveux lâchés finissent attachés en queue-de-cheval. Pas par un élastique autour du poignet d'Alexia, mais par la grosse paluche de Charles.
« Les léchouilles, c'est bien pour les vierges, dit-il avec un rire gras.
— Bloopppps ! Blorppppp ! »
— Bloopppps ! Blorppppp ! »
Il commence à se déhancher pour lui baiser effrontément la bouche. Ça tape sa glotte, ça commence à rentrer dans sa gorge, ça la fait saliver. Ses jolis yeux noisettes sont larmoyants alors que Charles finit en gorge profonde.
On voit bien sa grosse queue déformer la gorge de la policière à genoux devant lui. Il rigole comme un porc.
Alexia ne peut plus tenir. Elle le regarde, avec supplice. Mais il ne bouge pas.
Elle suffoque, mais il ne bouge pas. Elle va bientôt perdre connaissance. Il le sait, mais il ne veut pas se retirer.
La pauvre Alexia doit venir tapoter de sa petite main sur la cuisse de Charles, comme les combattants qui abandonnent dans une prise de soumission, et il lâche son emprise.
On voit bien sa grosse queue déformer la gorge de la policière à genoux devant lui. Il rigole comme un porc.
Alexia ne peut plus tenir. Elle le regarde, avec supplice. Mais il ne bouge pas.
Elle suffoque, mais il ne bouge pas. Elle va bientôt perdre connaissance. Il le sait, mais il ne veut pas se retirer.
La pauvre Alexia doit venir tapoter de sa petite main sur la cuisse de Charles, comme les combattants qui abandonnent dans une prise de soumission, et il lâche son emprise.
Alexia crache par terre sa salive et Charles vient tirer ses cheveux. Il la traîne dans son bureau et la porte pour la mettre vulgairement sur son grand bureau en bois. Il retire sa plaque de flic et vient l'accrocher sur sa chemise.
Il prend ensuite son arme de service et le jette sur ses seins.
Il prend ensuite son arme de service et le jette sur ses seins.
« Décharge-le. Qu'il soit inoffensif. »
Dans l'incompréhension, elle fait ce qu'il lui demande pendant qu'il lui retire ses chaussures puis son jean. Et il lui écarte ses jambes pour dévoiler sa petite chatte, avec une jolie pilosité bien entretenue en ticket de métro.
« Mais regarde-moi ça. Pas de culotte. Une vraie chiennasse, ah ah ah ! »
Alexia se maudit de ne pas avoir cherché plus longtemps son string resté quelque part dans l'appartement du fils de Charles. Mais elle n'a pas le temps d'avoir honte, car il l'embroche d'un coup sec.
« OOOOHHHH !
— Ferme donc un peu ta gueule !
— Blorrp ! Groobbllps ! »
— Ferme donc un peu ta gueule !
— Blorrp ! Groobbllps ! »
Charles a pris son revolver, maintenant non chargé, pour l'enfoncer dans sa bouche et étouffer les cris en lui faisant des gorges profondes avec le gun.
Il la baise alors comme ça : l'insigne de flic sur sa chemise, l'arme dans sa bouche, sa grosse bite dans sa chatte et sa main qui pelote ses gros seins.
Il la besogne avec force durant de longues minutes, Alexia finit par jouir en révulsant ses yeux. Son corps est parcouru de frisons incontrôlables. L'énorme bite de Charles subit les contractions dans sa cheminée en feu. Elle s'attend à ce que l'homme d'affaires s'épanche de son jus. Mais à la place, il se retire et crie :
Il la baise alors comme ça : l'insigne de flic sur sa chemise, l'arme dans sa bouche, sa grosse bite dans sa chatte et sa main qui pelote ses gros seins.
Il la besogne avec force durant de longues minutes, Alexia finit par jouir en révulsant ses yeux. Son corps est parcouru de frisons incontrôlables. L'énorme bite de Charles subit les contractions dans sa cheminée en feu. Elle s'attend à ce que l'homme d'affaires s'épanche de son jus. Mais à la place, il se retire et crie :
« Oh putain ! »
Charles fout une claque à la policière. En toute autre circonstance, elle aurait immédiatement plaqué le type au sol avant de lui mettre les menottes. Mais là, elle se contente d'ouvrir les yeux grands comme des soucoupes en essayant de comprendre la faute qu'elle a commise. Elle est déjà prête à s'excuser :
« Pardon, qu'est-ce que j'ai fait ?
— Putain de conne, tu vois mes chaussures ? »
— Putain de conne, tu vois mes chaussures ? »
Alexia baisse les yeux pour voir de belles chaussures noires, soigneusement cirées, au bout fuselé.
« Ce sont des Prada, à plus de mille euros. Et tu vois ces taches claires dessus ? C'est ta mouille de pute qui les a salies. Nettoie-les immédiatement. »
La policière ne songea même pas à chercher un mouchoir, elle baissa humblement la tête et se met à lécher les chaussures du patron.
« Bordel, encore une salope incapable de se contrôler. Putain de gonzesse… T'as pas honte ?
— Si, monsieur…
— Vous autre bande de féministes, vous croyez nous tromper en trouvant du travail, mais vous êtes que des chiennes en rut. Votre seule place dans le monde c'est d'être à genoux à lécher nos chaussures ou nos bites. T'es pas d'accord ?
— Si, monsieur.
— « Si, monsieur ! Si, monsieur ! » T'es trop conne pour dire autre chose ? T'es pas capable de prononcer d'autres mots ?
— Si, mon… je suis désolée, je n'aurais pas dû salir vos chaussures.
— Ouais, et qu'est-ce qu'une conne comme toi fout dans la police ? Tu vas pas me faire croire que c'est parce que tu sais faire respecter la loi ! »
— Si, monsieur…
— Vous autre bande de féministes, vous croyez nous tromper en trouvant du travail, mais vous êtes que des chiennes en rut. Votre seule place dans le monde c'est d'être à genoux à lécher nos chaussures ou nos bites. T'es pas d'accord ?
— Si, monsieur.
— « Si, monsieur ! Si, monsieur ! » T'es trop conne pour dire autre chose ? T'es pas capable de prononcer d'autres mots ?
— Si, mon… je suis désolée, je n'aurais pas dû salir vos chaussures.
— Ouais, et qu'est-ce qu'une conne comme toi fout dans la police ? Tu vas pas me faire croire que c'est parce que tu sais faire respecter la loi ! »
Alexia finit de lécher les chaussures, elle cherche une réponse qui plaira à cet homme abominable.
« Je suis dans la police pour être utile à la communauté et… »
Une nouvelle claque vient s'écraser contre sa joue, laissant une marque rouge de domination. Sa honte est immense alors qu'elle se retrouve impuissante et à genoux. Elle ressent l'humiliation de savoir que toute sa volonté et sa fierté se sont évaporées sous le joug de cet homme. Elle tente une nouvelle réponse :
« Je… je suis dans la police uniquement pour me faire défoncer par les mecs que j'arrête, pour qu'ils baisent ma chatte de traînée.
— C'est mieux, tu apprends à connaître ta place. Dis-moi ce que tu vaux comme fliquette.
— Je suis une merde, j'aurais dû être viré trente fois si j'étais pas la salope du service. Ma place devrait être sur le trottoir, à faire la pute plutôt que dans un commissariat…
— C'est mieux… Et maintenant, remets ton cul contre le bureau. »
— C'est mieux, tu apprends à connaître ta place. Dis-moi ce que tu vaux comme fliquette.
— Je suis une merde, j'aurais dû être viré trente fois si j'étais pas la salope du service. Ma place devrait être sur le trottoir, à faire la pute plutôt que dans un commissariat…
— C'est mieux… Et maintenant, remets ton cul contre le bureau. »
Alexia obéit et présente sa croupe à l'homme dont la queue n'a cessé d'être raide depuis une demi-heure. Elle se demande s'il n'a pas pris une pilule de viagra pendant qu'elle avait les yeux baissés, autrement sa puissance sexuelle est impressionnante.
« Heureusement que t'es une vraie usine à mouille, ou t'aurais pas aimé ça… »
Alexia se demande ce qu'il veut dire par là, avant de comprendre avec effroi ses intentions lorsqu'elle sent un gland cogner contre son petit trou. Et…
« OUuuch ! »
L'énorme python se fraie un chemin dans son cul. C'est sec, mais la queue a été suffisamment lubrifiée par sa cyprine pour qu'il s'enfonce sans difficulté.
« Serrée comme je les aime, t'as pas l'habitude de te faire enculer ? Pourtant, je connais pas de pouffiasse qui le mérite plus que toi.
— Oh BORDEL ! »
— Oh BORDEL ! »
Le long tube de chair s'enfonce en elle sans jamais sembler s'arrêter, elle subit cette invasion en agrippant les bords du bureau de toutes ses forces. C'est comme un feu lui dévorant les entrailles, elle n'a jamais été autant rempli, aussi fourré qu'en ce moment. Tout son esprit ne fait plus qu'un avec son cul qui est ramoné avec férocité.
Elle entend l'homme d'affaires grogner.
« Espèce de pute, t'es bonne qu'à être fourrée… »
L'homme la traite comme une chienne. L'insultant tout en prenant son plaisir. Alexia n'a jamais été aussi soumise, devenue qu'un objet entre les mains d'un autre. Elle se déteste quand elle sent sa fente redevenir moite et que son plaisir s'intensifie au rythme des coups de boutoir qui lui ravagent le cul. Elle n'a jamais joui par le fion, et est prête à connaître pour la première fois cette expérience quand Charles se saisit d'elle et la retourne.
L'énorme queue fait face à son visage, des jets de foutre lui éclatent à la gueule avant qu'elle n'ait le temps de comprendre ce qui lui arrive. Cela l'éclabousse sur tout le visage, le liquide se fourre dans ses cheveux, sur ses lèvres, son front. Elle a l'impression d'être douchée au jus de couille.
« Ouais, c'est ça, voilà le vrai visage d'une flicasse. Celle d'une pute servant de vide-couille. Maintenant, retourne à ton poste, je me fous de savoir combien de mecs tu as à sucer, mais retrouve ma fille. »
Il ouvre la porte et la jette dehors dans l'antichambre, puis il donne les affaires d'Alexia à sa secrétaire.
« Jessica, tu vas prendre ses coordonnées, c'est ma nouvelle pute. »
Alexia tente de reprendre ses affaires, mais la secrétaire les garde sous la main. Elle sort un carnet à spirale, et l'ouvre devant la policière encore nue. Dessus elle peut lire une série de numéros et de rendez-vous pour les jours suivants, la secrétaire lui demande avec un sourire narquois :
« Donne-moi ton numéro, fliquette.
— Pourquoi ?
— Tu vois ça ? C'est une liste de pouffiasses avec lesquelles le patron peut s'amuser. Et maintenant, toi aussi tu vas être dessus, comme ça il pourra se servir de ta chatte et ton cul quand il en aura envie. Alors tu me donnes ton numéro, ou je dois appeler Charles pour qu'il te le demande ?
— 062501456xx
— Je t'inscris sous le nom de Trou-fionne, ne l'oublie pas. Tu as intérêt à décrocher quand on t'appelle. Le patron n'aime pas qu'on le fasse attendre. »
— Pourquoi ?
— Tu vois ça ? C'est une liste de pouffiasses avec lesquelles le patron peut s'amuser. Et maintenant, toi aussi tu vas être dessus, comme ça il pourra se servir de ta chatte et ton cul quand il en aura envie. Alors tu me donnes ton numéro, ou je dois appeler Charles pour qu'il te le demande ?
— 062501456xx
— Je t'inscris sous le nom de Trou-fionne, ne l'oublie pas. Tu as intérêt à décrocher quand on t'appelle. Le patron n'aime pas qu'on le fasse attendre. »
La secrétaire lui redonne ses vêtements, et Alexia se dépêche de les enfiler. L'humiliation est totale, elle sait qu'elle est maintenant devenue une des salopes qui compose le harem de ce salaud. Elle se dirige vers l'ascenseur la tête basse, elle est arrivée une heure plus tôt en pensant récolter plusieurs millions, et la voilà qui repart en ayant abandonné sa dignité, dégradée au statut d'une quasi-esclave. Alors qu'elle s'apprête à appuyer sur le bouton d'appel, la secrétaire l'avertit :
« Hey, Trou-Fionne ! Je crois que tu aurais bien besoin d'un mouchoir avant de descendre. Même si je suis sûre que c'est très bon pour la peau… »
Alexia prend conscience qu'elle a toujours la semence de Charles sur le visage. Elle fait demi-tour pour revenir au bureau de la secrétaire et prend le paquet de mouchoirs qu'elle lui tend, avec un regard de pétasse.
La fliquette n'a qu'une envie : sortir son flingue et en finir avec elle. Puis avec Charles.
Mais elle se contente de baisser les yeux et de s'essuyer le visage avant de quitter les lieux, cette fois-ci pour de bon.
La fliquette n'a qu'une envie : sortir son flingue et en finir avec elle. Puis avec Charles.
Mais elle se contente de baisser les yeux et de s'essuyer le visage avant de quitter les lieux, cette fois-ci pour de bon.
****
L'eau chaude coule sur son corps. Elle vient s'y écraser en cascade, ruisselant sur la peau d'une policière tombée de haut aujourd'hui.
Ses mains sont plaquées contre le mur, sa tête est baissée. Elle n'arrive pas à y croire. Elle ne peut pas croire que c'est vraiment arrivé. Mais son anus qui la brûle et sa chatte qui la picote lui rappellent la réalité de cette journée.
Son plan, pourtant bien ficelé, s'est effondré de la pire des façons.
Ses mains sont plaquées contre le mur, sa tête est baissée. Elle n'arrive pas à y croire. Elle ne peut pas croire que c'est vraiment arrivé. Mais son anus qui la brûle et sa chatte qui la picote lui rappellent la réalité de cette journée.
Son plan, pourtant bien ficelé, s'est effondré de la pire des façons.
Elle stoppe l'eau et quitte sa douche. Son reflet dans le miroir lui fait mal au cœur.
« Il faut te ressaisir ma grande. T'es flic putain, tu vas pas te laisser devenir la soumise de ce vieux porc ! Il est temps que les choses changent… »
Rapidement séchée, puis habillée, elle quitte sa maison et remonte dans sa voiture. Elle tourne la clef d'un coup sec pour démarrer, et part en trombe. Un long trajet de près d'une heure pour quitter la ville et se retrouver dans la campagne avoisinante.
Un petit village très peu habité est son lieu d'arrivée.
Elle se garde devant une maison bien isolée.
Un petit village très peu habité est son lieu d'arrivée.
Elle se garde devant une maison bien isolée.
À peine arrivée, la porte s'ouvre d'elle-même. Une jeune femme apparaît. Moins de trente ans, blonde, les yeux bleu. Sa longue chevelure valse sur ses épaules et son dos. Elle est fine et possède de petites formes. Tout le contraire d'Alexia.
Elle lui saute au cou et l'embrasse passionnément.
Elle lui saute au cou et l'embrasse passionnément.
« Alexia ! Ce que tu m'as manqué ces derniers jours. Alors, c'est bon, ça a marché ? Dis-moi tout. T'as chopé le pognon de mon salopard de paternel ? »
à suivre
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Commentaires ()
Passionnant et excitant
Bravo, je suis totalement plongée dans l'histoire