Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De Hervé à Vanessa, chienne soumise — Chapitre 35 · de la furie de Gladys, a la tendresse d'Axiana.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De Hervé à Vanessa, chienne soumise
Chapitre 35 · de la furie de Gladys, a la tendresse d'Axiana.
— Ne t'excuse pas, c'est même un joli compliment... C'est flatteur.
— Tu n'as pas soif ? Lui dis-je.
— Ouais, ne bouge pas. Une bière, je suppose.
— Tu n'as pas soif ? Lui dis-je.
— Ouais, ne bouge pas. Une bière, je suppose.
Je me retire et la laisse aller jusqu'au bar. Qu'elle est belle recouverte de ma semence. Son déhanché, ses grosses fesses sont un appel... À la sodomie. Je la suis. Une fois la tête plongée dans un frigo, je plante mon gourdin entre ses fesses.
— Non ??? Encore ???
— J'ai envie de ton p'tit cul. Je le veux...
— J'ai envie de ton p'tit cul. Je le veux...
Elle me repousse avec autorité et me dit que je l'aurai, mais que pour l'instant... Elle a soif. Sa voix de jeunette et sa maturité m'étonnent, m'émeuvent. Elle ouvre les deux boites et m'en plaque une sur le sexe.
— Il faut le refroidir, à ce train-là il ne va pas tenir longtemps...
Là, elle a été trop loin. Fausse ou bonne excuse, je m'en fou. C'est maintenant ou jamais. Je la retourne avec violence, mais pas trop, et présente Popol à l'entrée de son petit tunnel. Elle ne proteste pas, au contraire, elle se cambre et écarte ses fesses des deux mains. Elle à la tête posée sur le zinc du comptoir et ferme les yeux. Là, s'en ai trop et je lui administre une claque d'anthologie sur la fesse droite, bientôt suivie de la gauche. Surprise, elle me sourit et recule son gros cul à la rencontre de Popol. Il ne se fait pas prier, il appuie sur son petit tunnel. Le sphincter cède avec une facilité déconcertante. Elle me regarde toujours d'un air de dire : "ça y est, il est dans mon cul et putain que j'aime ça".
Je pousse jusqu'à la garde. Ses grosses fesses sont comprimées par mon ventre. La vue est jouissive. Je me retire et je la prends avec violence en gueulant :
Je pousse jusqu'à la garde. Ses grosses fesses sont comprimées par mon ventre. La vue est jouissive. Je me retire et je la prends avec violence en gueulant :
— C'EST CELA QUE TU VEUX ? TE FAIRE DÉFONCER COMME UNE GROSSE TRUIE !!!
— OUIIIII, DÉFONCE-MOI... FAIS-MOI JOUIR DU CUL...
— OUIIIII, DÉFONCE-MOI... FAIS-MOI JOUIR DU CUL...
Mon rythme est plus que soutenu, je la défonce et elle aime cela puisqu’elle m'en réclame. Et plus elle m'en demande, plus je lui en donne. J'ai rarement vu une nana jouir du cul aussi facilement. Mon sexe expulse son jus lubrifiant. Je suis à mon tour sur un petit nuage, elle disparaît de ma vision et ne l'entends plus. Les battements de mon cœur et les clac-clac de mon ventre sur ses fesses sont les seuls sons que je puisse entendre. Quand j'expulse mon nectar au plus profond de son séant, mes jambes ne me tiennent plus et je l'entraîne au sol. Toujours fiché dans son cul, c'est elle qui nous termine.
— Vanessa...
— Oui ? Ai-je peine à dire.
— Trop bon...
— Oui ? Ai-je peine à dire.
— Trop bon...
Je rigole et la serre contre moi. Mon sexe émet toujours un flot de semence...
— J'ai soif...
Et c'est dans un "ploc" immonde que je quitte ce cul si accueillant. C'est avec peine que l'on se relève. Axiana nous applaudit.
— Pour de la baise, c'est de la baise...
Elle était planquée en bas de l'échappée de la passerelle. On éclate tous de rire, je prends une bonne gorgée de bière.
— Les filles ont appelé, elles rentreront que tard dans la nuit, elles ont quelque chose à fêter.
— Et ?
— Elles ne m'ont rien dit de plus... Bon je vous laisse, y en a qui bosse ici...
— Et ?
— Elles ne m'ont rien dit de plus... Bon je vous laisse, y en a qui bosse ici...
Elle nous fait un petit signe de la main et remonte. J'enlace la petite boulotte et lui dit :
— On a bien mérité une petite douche ? Non ?
— Tu ne préfères pas que l'on aille se baigner ? Elle doit être bonne. Dit-elle en me montrant la méditerranée.
— Tu ne préfères pas que l'on aille se baigner ? Elle doit être bonne. Dit-elle en me montrant la méditerranée.
J'ôte mon collier, on descend par la coupée et on plonge. Un peu fraîche, mais supportable. On batifole ainsi de longues minutes avant qu'elle me prenne dans ses bras. Elle approche lentement ses lèvres des miennes et sort sa langue. J'ai compris le message. On rejoue la même partition que tout à l'heure. Elle est douée, une bonne élève. Elle me regarde avec un léger sourire. On ne parle pas. Ses tétons se sont dressés sur les miens. Je sens ses mains sur mes fesses.
— Fais gaffe, je peux jouir autant que toi à cet endroit.
Elle se recule et me dévisage. Je lui dis que si elle me touche mon anus, je vais me comporter comme une femelle en chaleur. Me croyant pas je l'entraîne hors de l'eau. On se sèche et on descend vers ma suite. Elle est subjuguée par le luxe. Je l'entraine sous la douche. On se savonne en se caressant. Ma bite, qui avait rétréci, reprend du volume. Ce qui la fait rire.
— Ouf, tu as encore des réserves ?
— Tu verras, t'es bien impatiente...
— Tu verras, t'es bien impatiente...
Une fois séchées, je vais fouiller dans la penderie de ma future.
— Ayez, j'ai trouvé...
Je sors le double gode ceinture et le tends à la petite. Elle me regarde avec des grands yeux ronds.
— Tu ne sais pas à quoi cela va te servir ?
— Euh...
— Tu vois le plus petit des godes, c'est pour ta chatte. Le plus gros, pour mon cul... Alors !!! Tu te l'enfiches ou je le fais ?
— Euh...
— Tu vois le plus petit des godes, c'est pour ta chatte. Le plus gros, pour mon cul... Alors !!! Tu te l'enfiches ou je le fais ?
Voyant sa gêne à passer le harnais, je m'accroupis devant elle et lui rentre délicatement la partie qui lui est promise.
— Hummm...
— Et encore, tu vas voir, on va prendre notre pied...
— Et encore, tu vas voir, on va prendre notre pied...
Je suis obligée de desserrer les sangles. Pas le même gabarit que ma douce blackette. Une fois harnachée, je m'allonge sur le dos, jambes relevées. Elle s'avance timidement, ne sachant que faire.
— Lèche-moi...
Elle s'accroupit retire mon plug et commence à me travailler avec douceur. Ça y est, mon liquide sort instantanément. Je commence à ressentir le feu qui me dévore les tripes. Elle est douée. Elle me rentre sa langue et ça à l'air de lui plaire. Je sens sa langue tournoyer à l'entrée de mon cul, mon sphincter réagit. La salope, où a-t-elle appris ça. Elle me souffle dans le cul ! Je me cambre et ferme les yeux. Elle me file une claque. Massage reçu, je la regarde dans le grand miroir. Elle cligne des yeux et branle le phallus de plastique. Elle se fait du bien.
— Viens, je veux ta queue dans ma chatte.
Anxieuse, elle se relève et pose le gland du chibre factice sur mon petit muscle circulaire. Je lui dis qu'elle peut y aller franco, je suis rodée. Elle se détend et pousse lentement. Je cale mes talons sur ses reins et la force à me prendre.
— Humph... À toi de jouer...
Elle commence lentement et en voyant mon visage plein de bonheur, elle accélère. Putain que c'est bon. Il y avait comme un manque dans mes aventures sexuelles, ce vide est comblé, au propre comme au figuré. Elle y va fort. Le gode qu'elle a de fiché dans sa chatte doit lui faire de l'effet. Ses yeux se révulsent, elle transpire. Je crois que les draps seront bons à être changés tant je sue et mon sexe, tendu comme un arc, émet son jus pré-éjaculatoire. J'en ramasse et lui donne à lécher. Elle ferme les yeux, je ne l'en blâme pas. On va atteindre l'extase ensemble.
— OH OUI, QUE C'EST BION DE T'ENCULER... PRENDS CA... OUIIIIII...
— OUI, DONNE-MOI TOUT, VAS-Y FORT... C'EST TROP BON....
— OUI, DONNE-MOI TOUT, VAS-Y FORT... C'EST TROP BON....
Elle s'écroule sur moi, éreintée. Je la bascule et me positionne à quatre pattes, face au miroir. Elle comprend vite ce que j'attends d'elle. Elle est noyée, mais se résout à se mettre à genou derrière moi. Je la regarde dans le miroir. Je lui souris, elle me sourit. Elle me saisit par les hanches et me pénètre d'un coup. La violence qu'elle y met m'étonne. Elle se régale à me voir jouir sous ses coups de bite. Elle râle de bonheur, je couine d'extase. Mon jus sort de ma bite tendue à son extrême. Elle est parallèle au sol. Dans un dernier cri, j'expulse ma semence, les premiers jets atterrissent sur le miroir. Elle est surprise de me voir le lécher.
— Hummm... Ça serait con de gâcher.
Surprise, mais pas dégoûtée, elle se déboîte, enlève son harnais et vient ramasser ce qui est au sol. Je lui dis qu'elle n'est qu'une grosse truie, elle me répond que je suis une grosse chienne. Une grosse vilaine chienne. Je lui saute dessus et nous nous embrassons, nous roulons sur la moquette, heureux de notre fait accomplit. Je la cajole, elle me repousse.
— Mais tu bandes encore ?
Je ne lui réponds rien. Je continue notre lutte amoureuse. Elle ne dit rien quand elle abdique, les bras et jambes écartés. Je me lève tant bien que mal et file prendre une douche. Elle me suit.
— La vache, ce que tu m'as mis. Dit-elle en nettoyant le gode.
— Tu veux bien m'aider ? En lui donnant le plug.
— Tu veux bien m'aider ? En lui donnant le plug.
Une fois sécher, je m'installe devant la coiffeuse et me maquille. Je lui demande si elle veut en faire autant. Sa réponse est étonnante. Elle veut bien si c'est moi qui la maquille.
— Ok, viens t'asseoir.
Je la maquille sobrement. Classe et discret, elle est belle ma petite Peggy, oui je sais, c'est con, mais c'est à cette petite truie du Muppet's show qu'elle me fait penser. Je la prends à deux mains et l'embrasse tendrement.
En rangeant le godemiché, je fais tomber un sac contenant collier et bracelets. Elle se baisse et inspecte ses objets sous toutes les coutures.
En rangeant le godemiché, je fais tomber un sac contenant collier et bracelets. Elle se baisse et inspecte ses objets sous toutes les coutures.
— Je peux ?
— Quoi, tu ne veux tout de même pas devenir esclave ?
— Ça m'attire, je regardais des films pornos chez mes parents et ceux qui me faisaient le plus d'effets étaient ceux où les nanas étaient attachées et données en pâture à des mâles en rut...
— C'est du propre. Et le fouet, tant que t'y es...
— Je préfère le martinet. J'ai eu un petit copain qui m'en donnait sur les fesses et sur les seins...
— Et t'aimais ?
— Je mouillais comme une folle. Ensuite il me baisait ou m'enculait. Jusqu'au jour où...
— Où quoi ?
— Où le jour on s'est fait gauler par mon père adoptif... Je ne te raconte pas la suite.
— Tu as dû dérouiller...
— Tu m'étonnes, il nous a fait mettre à poil tous les deux et nous a administrés la plus grande volée que l'on n'a jamais eue. Mon copain est parti, jamais revu.
— Après tout, fais ce que tu veux...
— Quoi, tu ne veux tout de même pas devenir esclave ?
— Ça m'attire, je regardais des films pornos chez mes parents et ceux qui me faisaient le plus d'effets étaient ceux où les nanas étaient attachées et données en pâture à des mâles en rut...
— C'est du propre. Et le fouet, tant que t'y es...
— Je préfère le martinet. J'ai eu un petit copain qui m'en donnait sur les fesses et sur les seins...
— Et t'aimais ?
— Je mouillais comme une folle. Ensuite il me baisait ou m'enculait. Jusqu'au jour où...
— Où quoi ?
— Où le jour on s'est fait gauler par mon père adoptif... Je ne te raconte pas la suite.
— Tu as dû dérouiller...
— Tu m'étonnes, il nous a fait mettre à poil tous les deux et nous a administrés la plus grande volée que l'on n'a jamais eue. Mon copain est parti, jamais revu.
— Après tout, fais ce que tu veux...
Toute contente, elle ramasse le collier et les bracelets et s'en va en courant.
— GLADYS !!! !
Je monte en passerelle et retrouve Axiana. Je lui demande si elle trouvera le temps pour déjeuner avec nous. Elle me répond qu'il n'y aura pas de problème, Adélia a prévu de rentrer, avec l'annexe, que vers 23h00. Je lui demande ce qu'elle fait en passerelle, alors, qu'elle serait mieux en cabine ou en plage arrière. Elle m'explique qu'en cabine il y a les trois furies qui n'arrêtent pas de gémir et qu'en plage arrière, il y a des dégâts. Je pouffe de rire et on descend. Effectivement, il y a des dégâts, mais nos quatre matelotes sont en train de nettoyer et ranger. Je me prends une bière et en propose une à Axiana, ce qu'elle accepte volontiers. On s'installe au bar, sur les tabourets. Elle voit ma bite qui a retrouvé toute sa vigueur. Elle en rigole et me dit qu'avec ce que j'avais donné à Gladys, elle s'étonne de me voir dans cet état. Je lui explique le traitement donné par David. Elle s'interroge sur l'utilité d'un tel protocole. Elle ne comprend pas le fait d'augmenter la quantité de sperme et la taille de mon engin.
Elle n'a pas tort, pourquoi ce traitement ? Une question qui demande à être élucidée. Pas que je m'en plaigne, bien au contraire, mais j'aimerai savoir le pourquoi du comment.
Les quatre donzelles ont fini de ranger et de nettoyer, elles sont maintenant en cuisine. J'ai soif et prends une deuxième binouze. Axiana n'a pas fini la sienne.
Axiana semble envoûtée par mon sexe.
Les quatre donzelles ont fini de ranger et de nettoyer, elles sont maintenant en cuisine. J'ai soif et prends une deuxième binouze. Axiana n'a pas fini la sienne.
Axiana semble envoûtée par mon sexe.
— Tu veux quoi, Axiana ?
— M'asseoir dessus. Dit-elle timidement.
— Mais je t'en prie. En tournant le tabouret vers elle.
— M'asseoir dessus. Dit-elle timidement.
— Mais je t'en prie. En tournant le tabouret vers elle.
Hésitante tout d'abord, puis lentement elle se met à califourchon avant de s'empaler. Elle se tient à mon cou et elle ferme les yeux.
— Regarde-moi...
Elle me regarde. Je la regarde. Nos bouches se rapprochent et on part dans un baiser passionné. Les filles défilent devant nous pour dresser la table, sans nous calculer. Juste des petits gloussements quand elles poussent la porte de la cuisine.
— Tu es belle Axiana... Pourquoi es-tu lesbienne ?
Amusée par ma question elle me répond que c'est suite à une rupture amoureuse, tout simplement et ne tient pas à en parler, cela lui fait mal. Puis elle s'est réfugiée dans les études, elle a un master en langue et parle le grec couramment, d'où son embauche par Maria. Adélia, qui était déjà à bord, l'a initié aux plaisirs saphiques. Puis sont arrivées les trois sœurs... Et il y a eu toi (enfin moi). Elle aime mon côté féminin très prononcé et ma virilité qui l'est tout autant. Bref, elle n'aurait pas accepté d'être pénétrée par un mec, mais qu'avec moi c'est différent. Comme si j'avais un gode, mais un gode vivant et qui expulse. Elle me montre son entrejambe.
— Oups, désolé...
— Non, j'aime bien et j'ai plein d'autres vices... Je te les ferais découvrir... Peut-être un peu plus tôt que tu ne le penses. Tu es l'amante parfaite et en plus de ça, endurante et j'aime ta facette que tu caches bien.
— Ma facette ?
— Oui, tu sais être doux et bestial... J'aime ton côté bestial... Comme j'aime la tendresse que tu me donnes sen ce moment.
— Non, j'aime bien et j'ai plein d'autres vices... Je te les ferais découvrir... Peut-être un peu plus tôt que tu ne le penses. Tu es l'amante parfaite et en plus de ça, endurante et j'aime ta facette que tu caches bien.
— Ma facette ?
— Oui, tu sais être doux et bestial... J'aime ton côté bestial... Comme j'aime la tendresse que tu me donnes sen ce moment.
Elle se pince les lèvres. Je lui fais un bisou dans le cou. Elle contracte ses muscles du vagin.
— Hummm, Axiana...
Elle rigole et réitère son savant massage. Je ferme les yeux, elle me fait un petit "psss". Je la regarde, elle part sans un fou rire en m'offrant son coup. Je ne peux me retenir et lui fais un suçon entre ses seins et son menton, au milieu de son coup. Elle gémit tout en continuant son massage. Je ne m'arrête pas d'aspirer.
Elle a un énorme suçon rouge violacé pile à l'endroit choisi. Elle le voit dans le reflet que lui envoie l'énorme miroir au-dessus du bar. Elle est morte de rire.
Elle a un énorme suçon rouge violacé pile à l'endroit choisi. Elle le voit dans le reflet que lui envoie l'énorme miroir au-dessus du bar. Elle est morte de rire.
— Cannibale...
— Malika me surnomme son Vampire...
— Pour moi, ce sera cannibale.
— Malika me surnomme son Vampire...
— Pour moi, ce sera cannibale.
On s'embrasse d'un baiser baveux. Un "Hum-hum" nous sort de cette étreinte. C'est Glagla qui nous appelle. On, se déboîte à contrecœur.
Gladys nous a fait des lasagnes, un de mes plats préférés. On mange et on boit un excellent Côte de Provence rosé, un Bandol pour les connaisseurs. On est servi par deux des sœurs, les deux autres fofolles étant en cuisine pour un dessert spécial, nous a-t-on dit. Axiana me dévore des yeux, moi également. Elle n'arrête pas de se tortiller sur sa chaise. Je lui demande :
Gladys nous a fait des lasagnes, un de mes plats préférés. On mange et on boit un excellent Côte de Provence rosé, un Bandol pour les connaisseurs. On est servi par deux des sœurs, les deux autres fofolles étant en cuisine pour un dessert spécial, nous a-t-on dit. Axiana me dévore des yeux, moi également. Elle n'arrête pas de se tortiller sur sa chaise. Je lui demande :
— Qu'est-ce tu as à bouger comme ça. T'as envie de pisser ?
— Non, dit-elle en rigolant, ça coule ! Tu m'en as trop mis...
— Ce n'est que cela, t'inquiète. Il y en a quatre pour effacer les traces de nos frusques.
— Non, dit-elle en rigolant, ça coule ! Tu m'en as trop mis...
— Ce n'est que cela, t'inquiète. Il y en a quatre pour effacer les traces de nos frusques.
J'explose de rire en voyant les deux sœurs se lécher les babines. Je leur demande :
— Ne laissez pas Mademoiselle Axiana dans cette situation, changez-lui sa chaise !
Aussitôt dit, aussitôt fait. Axiana peut enfin s'asseoir sur une chaise sèche, sur laquelle a été déposée une épaisse serviette pliée en quatre. Axiana rigole de voir les deux petites serveuses se battre pour la chaise. Je demande à Axiana si elle sait ce qu'elles vont en faire. Elle me répond, d'un air blasé, se faire un rail. On explose de rire.
Arrive le dessert. Il est sous cloche. Glagla nous annonce l'intitulé.
Arrive le dessert. Il est sous cloche. Glagla nous annonce l'intitulé.
— Objet de convoitise...
Elle retire la cloche et allume un briquet. C'est une glace norvégienne en forme de sexe masculin. On est pliée de rire...
Bien qu'elle fût bonne, voire délicieuse, on ne s'attarde pas. Axiana est morte de fatigue et désir faire une petite sieste.
Après avoir donné mes recommandations aux filles, c'est-à-dire de ne pas nous déranger, j'invite Axiana dans ma couche, ce qu'elle accepte en rougissant.
C'est la première fois qu'elle pénètre dans cette cabine. Elle est subjuguée. Je m'allonge sur le côté, elle me rejoint. Après un petit bisou, elle s'enfiche sur mon sexe et s'endort paisiblement. Je ne tarde pas à la suivre.
Bien qu'elle fût bonne, voire délicieuse, on ne s'attarde pas. Axiana est morte de fatigue et désir faire une petite sieste.
Après avoir donné mes recommandations aux filles, c'est-à-dire de ne pas nous déranger, j'invite Axiana dans ma couche, ce qu'elle accepte en rougissant.
C'est la première fois qu'elle pénètre dans cette cabine. Elle est subjuguée. Je m'allonge sur le côté, elle me rejoint. Après un petit bisou, elle s'enfiche sur mon sexe et s'endort paisiblement. Je ne tarde pas à la suivre.
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Commentaires ()
J aimerais tand avoir des détails sur les tenues , les chaussures, les bijoux intimes present et a venir.
Trop bien écrit
Loenie
Vanessa va donc chercher à savoir qu'est-ce qui se cache comme objectif obscur derrière le traitement spécial que David lui fait prendre.
Elle a maintenant un sexe d'une taille et une endurance que plus d'une porno star lui envirait, elle jute à volonté et jouie comme une femme...
Elle est devenue le parfait etalon pour toutes les femelles de, ou employée par, cette famille si particulière ;)
vivement la suite de cette magnifique histoire qui ne me lace nullement.