Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les secrets de la captive — Chapitre 4 · Le châtiment
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les secrets de la captive
Chapitre 4 · Le châtiment
Cette histoire a été co-écrite avec Quinto93
Au commissariat.
« Bon, déjà qu'avec l'enlèvement de Delphine Belfort on a la presse au cul, maintenant que son père s'est fait tuer, cela ne va pas arranger les choses. Je viens d'avoir le chef de l'inspection générale au téléphone et je veux qu'on règle cette affaire au plus vite ! James, tu as quoi pour l'instant ?
— Désolé, commissaire. J'ai pas encore de piste.
— Putain ! Je n'ai pas mis mes deux meilleurs enquêteurs sur le coup pour avoir ce genre de réponses. Alexia, j'espère que tu as quelque chose.
— Oui, mon commissaire. »
— Désolé, commissaire. J'ai pas encore de piste.
— Putain ! Je n'ai pas mis mes deux meilleurs enquêteurs sur le coup pour avoir ce genre de réponses. Alexia, j'espère que tu as quelque chose.
— Oui, mon commissaire. »
La policière est habillée d'un jean bleu et d'un chemisier blanc moulant sa grosse poitrine. Ses cheveux bruns sont noués en queue-de-cheval et ses yeux montrent un profond sérieux.
« J'ai découvert au cours de mon enquête que Delphine aime les femmes. Et son père, en revanche, déteste les homos et les lesbiennes. Leurs relations étaient rompues et Charles Belfort avait prévu de donner les rênes de son entreprise à son fils. Sur son répondeur, j'ai pu avoir accès à un message de Delphine. Écoutez ça :
"BIP Quoi ? Tu vas tout donner à ce connard ? Mais papa ! Ça va pas ? t'es complètement fou. Il est con comme un balai ! Tout ça me revient de droit ! Tu entends ? C'est moi qui le mérite ! ! Tu oses me faire ça parce que j'aime les nanas ! Mais t'es qu'une ordure ! j'espère que tu vas crever salopard ! BIP."
« Ça date de quelques heures avant son assassinat, je crois que c'est assez explicite…
— D'accord Alexia, c'est une très belle avancée, intervient le commissaire. Mais il y a toujours un problème, on a retrouvé du sperme sur le pénis de Charles et dans son caleçon. Ça ne peut pas être Delphine qui l'a tué. Je pense qu'on serait au courant s'il couchait avec sa fille, et quant à elle, tu viens d'expliquer que c'était une lesbienne, ça rend ton hypothèse encore moins probable.
— En effet, vous avez raison, il n'a pas couché avec elle. Mais en creusant, j'ai pu découvrir qu'il avait de nombreuses amantes. La commerciale de son entreprise, la comptable de son entreprise, la DRH de son entreprise, la femme et la fille du patron de l'entreprise qui lui fait concurrence. Un vrai Don Juan. Et parmi toutes ses femmes, il y a sa secrétaire qui affirme avoir fait un petit tour sous le bureau de Charles, avant qu'il ne parte. Donc, qu'on ait retrouvé son caleçon plein de sperme n'a rien d'étonnant…
— Mais le tueur pourrait être un cocu mécontent que son patron baise sa femme ou sa fille. C'est plus probable que Delphine qui est kidnappée en ce moment même…
— Je pense que c'est elle, monsieur. Je suspecte Delphine Belfort de n'avoir jamais été kidnappée. Elle a tout manigancé depuis le début. Si elle est soi-disant kidnappée, qui irait penser que c'est elle la meurtrière ? Et j'ai demandé au réceptionniste de l'hôtel un portrait-robot de la personne qui est montée dans la chambre d'hôtel de Charles. Et ça ressemble beaucoup à sa fille. Elle connaissait son père, elle savait dans quel hôtel il se rendait en attendant ses escortes, elle a le mobile et avait la possibilité de commettre le crime… Mais ce n'est pas tout. Techniquement, c'est son petit frère qui va hériter de la direction de l'entreprise. Si elle veut l'en empêcher, elle va devoir s'en débarrasser. Je demande une protection rapprochée pour Hubert Belfort.
— Je comprends ta logique Alexia. Mais pour l'instant Delphine Belfort est considérée comme une victime. Des femmes tueuses ça ne court pas les rues… et je veux que l'on reste concentré sur sa recherche, si elle a été enlevée et qu'on la retrouve morte, on se fera étriper par la presse.
— Je comprends, commissaire… Alors, laissez-moi m'en charger. Si j'ai raison, j'appelle immédiatement les renforts.
— Humm, très bien, ça vaut le coup d'essayer. »
— D'accord Alexia, c'est une très belle avancée, intervient le commissaire. Mais il y a toujours un problème, on a retrouvé du sperme sur le pénis de Charles et dans son caleçon. Ça ne peut pas être Delphine qui l'a tué. Je pense qu'on serait au courant s'il couchait avec sa fille, et quant à elle, tu viens d'expliquer que c'était une lesbienne, ça rend ton hypothèse encore moins probable.
— En effet, vous avez raison, il n'a pas couché avec elle. Mais en creusant, j'ai pu découvrir qu'il avait de nombreuses amantes. La commerciale de son entreprise, la comptable de son entreprise, la DRH de son entreprise, la femme et la fille du patron de l'entreprise qui lui fait concurrence. Un vrai Don Juan. Et parmi toutes ses femmes, il y a sa secrétaire qui affirme avoir fait un petit tour sous le bureau de Charles, avant qu'il ne parte. Donc, qu'on ait retrouvé son caleçon plein de sperme n'a rien d'étonnant…
— Mais le tueur pourrait être un cocu mécontent que son patron baise sa femme ou sa fille. C'est plus probable que Delphine qui est kidnappée en ce moment même…
— Je pense que c'est elle, monsieur. Je suspecte Delphine Belfort de n'avoir jamais été kidnappée. Elle a tout manigancé depuis le début. Si elle est soi-disant kidnappée, qui irait penser que c'est elle la meurtrière ? Et j'ai demandé au réceptionniste de l'hôtel un portrait-robot de la personne qui est montée dans la chambre d'hôtel de Charles. Et ça ressemble beaucoup à sa fille. Elle connaissait son père, elle savait dans quel hôtel il se rendait en attendant ses escortes, elle a le mobile et avait la possibilité de commettre le crime… Mais ce n'est pas tout. Techniquement, c'est son petit frère qui va hériter de la direction de l'entreprise. Si elle veut l'en empêcher, elle va devoir s'en débarrasser. Je demande une protection rapprochée pour Hubert Belfort.
— Je comprends ta logique Alexia. Mais pour l'instant Delphine Belfort est considérée comme une victime. Des femmes tueuses ça ne court pas les rues… et je veux que l'on reste concentré sur sa recherche, si elle a été enlevée et qu'on la retrouve morte, on se fera étriper par la presse.
— Je comprends, commissaire… Alors, laissez-moi m'en charger. Si j'ai raison, j'appelle immédiatement les renforts.
— Humm, très bien, ça vaut le coup d'essayer. »
Alexia quitte le bureau du commissaire toute contente. Quel plan de génie elle a eu ! Après avoir strangulé son vigoureux amant qu'il l'a démontée comme une pute, elle a nettoyé toute la chambre, ainsi que le corps de Charles. Elle l'a poignardé et l'a laissé ensuite mort sur le lit. Une fois que toute implication de sa part effacée, elle a rendossé son déguisement : perruque blonde, la robe rouge bien voyante de Delphine, des lentilles de contact pour avoir les yeux bleus et un bandage de la poitrine pour dissimuler la grosseur de ses seins. Avec ça le réceptionniste a immédiatement reconnu Delphine sur une photo où elle portait la même tenue. Il ne reste qu'une seule variable qui peut tout faire dérailler : Jessica la secrétaire.
Heureusement Alexia savait où la trouver ; la secrétaire lui avait fixé un rendez-vous. Le message sur son répondeur était clair :
« Trou-fionne, je crois que tu as un petit secret pas très joli. Alors tu as intérêt à me retrouver chez moi, à midi. Si tu n'es pas là, je devrais aller voir tes camarades de la police pour leur raconter tout ce que je sais… alors me fait pas faux bon, trou-fionne. »
Alexia se gare devant l'entrée à midi dix. Elle prend son temps pour se recoiffer avant de sonner à la porte de la maison. Quand la belle black ouvre, elle ne semble pas vraiment attristée par la mort de son patron. Elle a enfilé une robe verte moulant son corps galbé, sa peau sombre contraste avec la couleur vive et lui donnant l'allure d'une panthère dans la jungle. Elle dégage une sensualité féline et quand elle accueille la policière, ses yeux de chat semblent amusés :
« Bonjour Trou-Fionne. T'as de la chance, cinq minutes de plus et je partais.
— Ah oui ?
— Oui, j'ai l'impression que ton rendez-vous avec le patron s'est mal passé.
— On peut dire ça comme ça.
— Et merci au fait… j'en avais marre de me faire sauter par ce vicelard, il avait une libido débordante malgré toutes les pétasses qu'il baisait.
— De rien. Je l'ai pas fait pour toi.
— Mais tu vois, je peux pas me taire. Ce serait immoral, et comme je sais que tu es Trou-Fionne, et que j'ai ton rendez-vous marqué sur l'agenda, mon devoir est de te dénoncer à tes petits potes de la police.
— Une citoyenne exemplaire, je vois ça…
— Oui, d'autant qu'avec la mort de Charles, je n'aurais plus droit à autant de primes qu'avant. Hubert a tout l'air d'être un mou… Alors puisque je n'ai plus droit aux primes, ce serait bien que tu me verses une compensation pour mon silence. Mille euros par mois, ça me semble raisonnable.
— Ça pourrait l'être…
— Je suis contente que tu sois raisonnable Trou-Fionne, j'avais peur que tu t'énerves et que tu veuilles me faire le même coup qu'à Charles. Mais je sais me défendre moi… »
— Ah oui ?
— Oui, j'ai l'impression que ton rendez-vous avec le patron s'est mal passé.
— On peut dire ça comme ça.
— Et merci au fait… j'en avais marre de me faire sauter par ce vicelard, il avait une libido débordante malgré toutes les pétasses qu'il baisait.
— De rien. Je l'ai pas fait pour toi.
— Mais tu vois, je peux pas me taire. Ce serait immoral, et comme je sais que tu es Trou-Fionne, et que j'ai ton rendez-vous marqué sur l'agenda, mon devoir est de te dénoncer à tes petits potes de la police.
— Une citoyenne exemplaire, je vois ça…
— Oui, d'autant qu'avec la mort de Charles, je n'aurais plus droit à autant de primes qu'avant. Hubert a tout l'air d'être un mou… Alors puisque je n'ai plus droit aux primes, ce serait bien que tu me verses une compensation pour mon silence. Mille euros par mois, ça me semble raisonnable.
— Ça pourrait l'être…
— Je suis contente que tu sois raisonnable Trou-Fionne, j'avais peur que tu t'énerves et que tu veuilles me faire le même coup qu'à Charles. Mais je sais me défendre moi… »
Elle sort avec désinvolture un révolver de sa poche. Mais Alexia n'eut même pas une seconde d'hésitation, elle la saisit par le cou, et lui fait une clef de bras.
« Écoute, pétasse. Je suis à la crim'. Chaque jour je dois faire face à des gangs armés, des mafieux, et des fêlés du ciboulot. Alors si tu crois que tu fais le poids face à moi, tu te plantes sérieusement, t'as même pas ôté la sécurité… Tout ce que tu peux faire avec cette arme, c'est te blesser toi-même… »
Elle relâche la secrétaire en gardant l'arme et en vidant les munitions. Puis elle poursuit :
« Tu vois, t'as raison sur un point. Y a que toi qui sait que je suis Trou-Fionne. Et c'est justement le problème, t'as aucun moyen de le prouver. Le numéro que tu as noté dans ton carnet appartient à un criminel à qui j'ai pris le téléphone.
— Oh… mais…
— Toi par contre tu as du souci à te faire… Tu tenais une liste d'esclaves sexuelles et tu les utilisais pour faire plaisir à ton boss. Tu sais ce que tu risques pour ça ?
— Euh… non.
— Quinze ans de prison, et cinq cent mille euros d'amende.
— Mais j'ai juste obéi au patron !
— Au lieu de le dénoncer… bravo. Pas si exemplaire que ça, la citoyenne. Je crois que tu vas au-devant de graves ennuis…
— Et si… j'ai un peu d'argent sur mon compte en banque, peut-être que…
— Je veux pas de ton argent. J'ai des vues sur une somme bien plus grosse que ce que tu pourrais économiser toute ta vie avec ton boulot minable.
— Je suis désolée, si je peux faire quoi que ce soit…
— D'abord, mets-toi à genoux. »
— Oh… mais…
— Toi par contre tu as du souci à te faire… Tu tenais une liste d'esclaves sexuelles et tu les utilisais pour faire plaisir à ton boss. Tu sais ce que tu risques pour ça ?
— Euh… non.
— Quinze ans de prison, et cinq cent mille euros d'amende.
— Mais j'ai juste obéi au patron !
— Au lieu de le dénoncer… bravo. Pas si exemplaire que ça, la citoyenne. Je crois que tu vas au-devant de graves ennuis…
— Et si… j'ai un peu d'argent sur mon compte en banque, peut-être que…
— Je veux pas de ton argent. J'ai des vues sur une somme bien plus grosse que ce que tu pourrais économiser toute ta vie avec ton boulot minable.
— Je suis désolée, si je peux faire quoi que ce soit…
— D'abord, mets-toi à genoux. »
Jessica obéit immédiatement. Comme elle le faisait dès que Charles Belfort donnait un ordre.
« Comment tu m'appelles ? Trou-fionne ? Tu trouves ça rigolo ?
— Je ne voulais pas vous offenser…
— Alors tu as bien raté ton coup… Mais j'ai apporté avec moi un petit quelque chose qui va me faire rigoler. »
— Je ne voulais pas vous offenser…
— Alors tu as bien raté ton coup… Mais j'ai apporté avec moi un petit quelque chose qui va me faire rigoler. »
Alexia sort de son sac un énorme Butt-plug de vingt bons centimètres.
« Je crois qu'il est temps pour toi que tu te rendes compte de ce que tu faisais subir aux filles.
— Mais c'était pas ma faute ! C'était le patron, Charles ! Moi, j'ai juste…
— Silence ! Tu ne m'interromps plus. Désormais, c'est moi ta patronne. Et comme tu sais bien obéir aux ordres, mets-toi poil et enfonce ce joli plug dans ton cul. »
— Mais c'était pas ma faute ! C'était le patron, Charles ! Moi, j'ai juste…
— Silence ! Tu ne m'interromps plus. Désormais, c'est moi ta patronne. Et comme tu sais bien obéir aux ordres, mets-toi poil et enfonce ce joli plug dans ton cul. »
Jessica, la mort dans l'âme, se déshabille. Elle ôte sa belle robe verte, dessous elle porte de la lingerie fine. Elle est tellement habituée à ce que Charles exige d'elle qu'elle soit vêtue de dessous affriolant, qu'elle en porte par réflexe depuis plusieurs années. Alexia voit la dentelle blanche contraster avec sa belle peau noire et ne peut s'empêcher de saliver. Elle est impatiente de remplacer Charles, et que cette crétine de secrétaire lui soit soumise corps et âme.
Jessica est maintenant complètement nue. Si elle a le moindre talent de secrétariat, ceux-ci sont bien minces, comparés à sa beauté sauvage. Ses seins sont épais et son cul bien arrondi, pour une bisexuelle comme Alexia, son envie de la tâter et de la caresser est comme une fringale impérieuse.
« Je dois vraiment ? dit-elle en tenant le plug à deux mains.
— Je n'aime pas me répéter. Alors tu vas l'enfoncer et sans vaseline, compris, troufionne ?
— Je n'aime pas me répéter. Alors tu vas l'enfoncer et sans vaseline, compris, troufionne ?
Alexia voit la jeune femme grimacer et hocher la tête, avant de se mettre à enfoncer le gigantesque plug dans son cul. La rosette de la black s'élargit à mesure que la pointe s'enfonce dans ses entrailles. Alexia savoure la douleur qui se dessine sur les traits de Jessica. Elle a envie de la voir souffrir. Mais elle n'a pas envie que de ça… La policière retire son jeans, puis se débarrasse de sa culotte en s'installant sur le canapé en cuir.
« Troufionne, je crois qu'il est temps que tu viennes brouter.
— Mais… Madame… je suis pas lesbienne.
— Je t'ai pas demandé de l'être, je t'ai demandé de me lécher la chatte. Je m'en fous que t'aimes ça ou non. »
— Mais… Madame… je suis pas lesbienne.
— Je t'ai pas demandé de l'être, je t'ai demandé de me lécher la chatte. Je m'en fous que t'aimes ça ou non. »
C'était un mensonge, elle a envie qu'elle déteste ça. Et elle pouvait encore s'estimer heureuse, au vu de toutes les femmes que cette pute de secrétaire avait obligées de coucher avec ce vieux pervers de Charles, qu'elle se retrouve à lécher une chatte baveuse était un petit prix à payer.
« Oui, c'est ça… dit-elle à la belle noire la tête entre ses cuisses. Enfonce bien ta lannguuueee… Mmmmmm ! Tu vois tu sais déjà y faire. Passons aux choses sérieuses. La policeee viendra te voir… Oooh ! C'est bon ça. Oui. T'es une vraie petite salope… La police va te poser des questions sur Charles et Delphine, tu n'auras qu'à dire la vérité, qu'ils se détestaient… Hmmph… La seule chose que tu devras ajouter est que tu as entendu Delphine menacer de mort ton patron… Compris, troufionne ?
— Oui, madame.
— Tu sais ce que tu risques si tu n'obéis pas. Sans compter que tu sais ce que j'ai fait à ton patron, alors applique-toi… hmm… oui, comme ça… si tu veux pas connaître le même sort. »
— Oui, madame.
— Tu sais ce que tu risques si tu n'obéis pas. Sans compter que tu sais ce que j'ai fait à ton patron, alors applique-toi… hmm… oui, comme ça… si tu veux pas connaître le même sort. »
Alexia est sur un petit nuage. Son plan prend forme et cette lécheuse de Jessica a beau prétendre ne pas être lesbienne, elle a une langue qui s'active avec agilité. La fliquette prend son pied d'avoir la cramouille embrasée par la langue de la noire, elle se caresse en imaginant tout ce qu'elle pourra faire avec cette esclave. Lui faire lécher ses pieds après qu'elle ait passé la journée à vadrouiller, s'acheter un énorme strap-on et l'enculer jusqu'à entendre ses cris résonner dans toute la maison. Et peut-être même appeler certaines des victimes de Jessica pour qu'elles aussi profitent des trous de cette dinde… Alexia devient de plus en plus chaude, ses sens s'affolent, puis elle éclate en jouissance.
« OOOohhh !!! »
De la cyprine coule le long de ses jambes, salissant le canapé. Mais Alexia n'en a rien à foutre. Elle va baiser cette petite pétasse dans toutes les pièces de la maison au cours des mois à venir, et elle compte bien laisser des traces de sa jouissance partout…
elle se relève du canapé :
« J'ai bien joui, troufionne. Je veux que tu gardes ce plug à chaque fois que tu es à la maison. Que tu te rappelles que t'es une sale enculée, et ce que ta couardise a coûté cher à beaucoup de femmes. »
Alexia se rhabille tandis que la secrétaire reste à genoux, comme une bonne soumise, la gueule pleine de jus de chatte. Alexia regarda l'heure : quatorze heures ! Elle doit se dépêcher où elle sera en retard pour la partie la plus importante de son plan…
****
« Oh, vous êtes revenus ?! »
Quand il ouvre la porte, Hubert est étonnée de se retrouver devant la policière avec qui il a couché quelques jours plus tôt.
« Pourquoi cette tête ? Je t'avais dit qu'on se reverrait, non ?
— Heu, oui, oui !
— Mais je ne suis pas ici pour ça. Je suis là pour le boulot. Tu me laisses entrer ?
— Oui, viens.
— Tu tiens le coup ?
— C'est dur. Ça fait bizarre d'imaginer une vie sans papa. Je l'adorais.
— Tu m'étonnes, il te donnait tout… pense-t-elle. Oui, c'est dur de perdre un parent. Écoute, la situation est délicate, donc je ne vais pas passer par quatre chemins. Il n'y a pas que ton père que tu vas perdre dans cette histoire. Ta sœur aussi.
— Delphine est morte aussi ?
— Non. Mais de nombreuses preuves qu'elle a tué votre père.
— Delphine ? Tuer papa ? C'est pas possible. C'est une fille. Et papa disait toujours que les gonzesses sont pas dangereuses. Jamais une femme ne pourrait tuer un homme.
— Ton père a eu tort. Je suis désolé. Mais là, ce n'est pas juste ton père dont il est question. Il s'agit de toi.
— Moi ?
— Je pense qu'elle va vouloir te tuer.
— Mais pourquoi ?
— Si elle a tué ton père, c'est pas à cause de leur différent vis-à-vis de son homosexualité. C'est parce que ton père a changé son testament. C'est à toi que revient l'entreprise. Et c'est ce qu'elle veut. Et pour l'avoir, après avoir tué ton père, elle doit te tuer.
— Mais… Non… Je veux pas mourir… dit-il en commençant à paniquer.
— Hey, hey. Calme-toi. Tu ne vas pas mourir. Je suis ici pour te protéger. Tu me fais confiance ?
— Oui.
— Alors tout ira bien, tu verras. »
— Heu, oui, oui !
— Mais je ne suis pas ici pour ça. Je suis là pour le boulot. Tu me laisses entrer ?
— Oui, viens.
— Tu tiens le coup ?
— C'est dur. Ça fait bizarre d'imaginer une vie sans papa. Je l'adorais.
— Tu m'étonnes, il te donnait tout… pense-t-elle. Oui, c'est dur de perdre un parent. Écoute, la situation est délicate, donc je ne vais pas passer par quatre chemins. Il n'y a pas que ton père que tu vas perdre dans cette histoire. Ta sœur aussi.
— Delphine est morte aussi ?
— Non. Mais de nombreuses preuves qu'elle a tué votre père.
— Delphine ? Tuer papa ? C'est pas possible. C'est une fille. Et papa disait toujours que les gonzesses sont pas dangereuses. Jamais une femme ne pourrait tuer un homme.
— Ton père a eu tort. Je suis désolé. Mais là, ce n'est pas juste ton père dont il est question. Il s'agit de toi.
— Moi ?
— Je pense qu'elle va vouloir te tuer.
— Mais pourquoi ?
— Si elle a tué ton père, c'est pas à cause de leur différent vis-à-vis de son homosexualité. C'est parce que ton père a changé son testament. C'est à toi que revient l'entreprise. Et c'est ce qu'elle veut. Et pour l'avoir, après avoir tué ton père, elle doit te tuer.
— Mais… Non… Je veux pas mourir… dit-il en commençant à paniquer.
— Hey, hey. Calme-toi. Tu ne vas pas mourir. Je suis ici pour te protéger. Tu me fais confiance ?
— Oui.
— Alors tout ira bien, tu verras. »
Les heures qui suivent, Alexia reste avec Hubert dans son appartement. L'étudiant doit annuler sa soirée de prévue en boite. La disparition de sa sœur puis la mort de son père ne semblent pas l'avoir peiné plus que ça.
Son lieu de vie est vraiment crade et la policière se retrouve à tout nettoyer comme si elle était une bonne. Elle ne compte pas laisser ce bel appart de riche dans un état dégueulasse. Non, ce luxe mérite mieux et Alexia a envie de se sentir à l'aise.
Il est dix-huit heures trente quand il part se doucher. Alexia reste sur le canapé à pianoter sur son téléphone et à envoyer des messages.
Un doux rictus traverse son visage. Enfin… Enfin elle va gagner.
Son lieu de vie est vraiment crade et la policière se retrouve à tout nettoyer comme si elle était une bonne. Elle ne compte pas laisser ce bel appart de riche dans un état dégueulasse. Non, ce luxe mérite mieux et Alexia a envie de se sentir à l'aise.
Il est dix-huit heures trente quand il part se doucher. Alexia reste sur le canapé à pianoter sur son téléphone et à envoyer des messages.
Un doux rictus traverse son visage. Enfin… Enfin elle va gagner.
Hubert finit de se doucher. Il sort et s'essuie avant de s'habiller. Il fait en sorte d'être bien présentable. Il ne veut pas paraître sale après avoir vu Alexia remettre en ordre son appartement avec un air dégoûté. Devant une belle femme, il doit se montrer digne. D'autant plus que c'est une ancienne amante. Son père lui avait appris une chose : "Sois charismatique et les nanas vont se battre pour te vider les couilles". Et recoucher avec cette déesse, c'est ce qu'il veut le plus au monde.
Il sort de la salle de bain et se dirige vers son salon.
« Alexia. Je me disais, on peut commander quelque chose pour le…
— Attention ! »
— Attention ! »
Il se fait vigoureusement pousser par la fliquette venue à sa recherche dans le couloir. Il tombe par terre et roule sur lui-même, ne comprenant rien à ce qu'il se passe. Des bruits étranges lui viennent aux oreilles.
Une fois face à la scène, il voit Alexia qui maîtrise quelqu'un. Il prend plusieurs secondes avant de reconnaître la blonde qui gît au sol.
Une fois face à la scène, il voit Alexia qui maîtrise quelqu'un. Il prend plusieurs secondes avant de reconnaître la blonde qui gît au sol.
« Petite salope, je te tiens ! »
Alexia met les menottes à Delphine qui gigote sur le sol. Elle la relève et la plaque contre le mur.
« Delphine Belfort, vous êtes en état d'arrestation pour le meurtre de votre père et la tentative d'assassinat sur votre frère Hubert Belfort. Vous avez le droit de garder le silence, si vous renoncez à ce droit, tout ce que vous direz pourra être et sera utilisé contre vous devant une cour de justice. »
Alexia avait retenu cette phrase venant des films américains. Elle espère bien que cela incite Delphine à fermer sa bouche le temps qu'elle éloigne Hubert. Celui-ci regarde sa sœur, qui le regarde en retour. Le regard surpris.
« Tu, tu voulais vraiment me tuer ?
— Hubert, va dans le salon, lui ordonne Alexia. »
— Hubert, va dans le salon, lui ordonne Alexia. »
Il obéit tel un chien devant son maître.
Alexia prend ensuite son téléphone.
Alexia prend ensuite son téléphone.
« Allô commissaire, c'est moi, je viens d'arrêter Delphine… Oui, je vous attends. »
Alexia raccroche et continue de plaquer son amante contre le mur.
« Maintenant, écoute-moi bien. Tu vas avouer avoir tué ton père et avoir voulu faire de même à ton frère pour avoir l'entreprise en héritage. Tu ne me connais pas et on ne s'est jamais vu avant ce jour. Tu as compris ?
— Je… Je vais aller en prison ?
— Oui. Mais ne t'inquiète pas. Tout ça fait partie du plan. Alors t'as pas intérêt à tout gâcher. C'est clair ? Tu vas faire ce que je te dis ?
— Oui… »
— Je… Je vais aller en prison ?
— Oui. Mais ne t'inquiète pas. Tout ça fait partie du plan. Alors t'as pas intérêt à tout gâcher. C'est clair ? Tu vas faire ce que je te dis ?
— Oui… »
La police arrive en renfort et embarque la jeune femme déjà menottée. Alexia reçoit des éloges de son commissaire, la félicitant du flair qu'elle a eu sur cette affaire. Tout ça devant Hubert qui regarde la fliquette comme si c'est un ange tombé du ciel.
Grâce à elle, il est encore en vie. Il lui doit tout. Et Alexia voit bien qu'il n'arrive pas à détourner le regard. Une fois que toute la police est repartie, elle part le voir.
Grâce à elle, il est encore en vie. Il lui doit tout. Et Alexia voit bien qu'il n'arrive pas à détourner le regard. Une fois que toute la police est repartie, elle part le voir.
« Mon travail est terminé. Je vais m'en aller. Repose-toi, ce fut une rude soirée.
— Non ! Tu ne veux pas rester avec moi ?
— Mais, ta sœur est arrêtée, tu ne risques plus rien, dit-elle innocemment.
— J'ai envie que tu restes avec moi. Je me sentirais mieux en sécurité et tu auras une belle vie.
— Tu veux m'engager en tant que garde du corps ?
— Non, en tant que femme.
— Tu veux m'engager en tant que femme ?!
— Heu, non, non. Pas comme ça. Pas un boulot. Je veux que tu deviennes ma femme, que tu m'épouses.
— Et si avant de parler de tout ça, on allait dans ta chambre, tu veux bien ?
— Oui ! »
— Non ! Tu ne veux pas rester avec moi ?
— Mais, ta sœur est arrêtée, tu ne risques plus rien, dit-elle innocemment.
— J'ai envie que tu restes avec moi. Je me sentirais mieux en sécurité et tu auras une belle vie.
— Tu veux m'engager en tant que garde du corps ?
— Non, en tant que femme.
— Tu veux m'engager en tant que femme ?!
— Heu, non, non. Pas comme ça. Pas un boulot. Je veux que tu deviennes ma femme, que tu m'épouses.
— Et si avant de parler de tout ça, on allait dans ta chambre, tu veux bien ?
— Oui ! »
Elle le suit, avec un grand sourire. Bingo. Il est tombé pile dans le panneau…
Une fois sur son lit, elle vient l'embrasser tendrement, en déboutonnant son chemisier. Elle le retire et dégrafe ensuite son soutien-gorge pour qu'il puisse caresser son énorme paire de seins. Elle lui met ensuite dans sa bouche pour qu'il les lèche amoureusement.
Elle descend ensuite pour se mettre à quatre pattes entre ses jambes. Elle retire son pantalon puis son caleçon et découvre sa queue déjà bien bandée. Elle le prend en main pour le branler tout en avalant ses petites couilles.
Il n'est vraiment pas comme son père… Mais il n'est pas moche.
Elle commence à sucer sa queue tout ce qu'il y a de basique et lui donne une bonne fellation tout en maîtrise qui lui donne des tremblements dans son bassin. Elle se redresse ensuite pour lui donner une branlette espagnole qui manque de le faire défaillir.
Elle vient ensuite s'empaler sur lui et commence à se déhancher, allongée sur lui, à l'embrasser pendant l'amour.
« Hann, hmmm, hannn, hmmm »
Elle contracte les parois de son vagin autour de sa queue pour lui faire ressentir encore plus de plaisir. Elle est très câline et très douce pour lui donner l'image de sa petite femme bien amoureuse.
Elle se pose ensuite en missionnaire et il vient en elle et commence à donner de bons coups de bite dans sa petite chatte. Elle mouille de plus en plus. Non pas car son amant la baise divinement, mais parce qu'elle pense à tout le pognon que ça va lui rapporter. Elle commence à chanter et en stimulant son clitoris avec ces mains, elle finit par jouir, emmenant Hubert avec elle.
« HANNN ! Ouiiiii ! Viennns ! Remplie-moiiiiii ! »
Il s'écroule sur elle et pose sa tête sur son gros nichon droit comme si c'est un oreiller et il déverse son flot de petits soldats en elle.
***
Épilogue
Deux ans plus tard,
Deux ans plus tard,
Alexia se présente devant la sombre porte de la prison pour femme. Elle a rendez-vous avec une détenue. Elle parcourt les couloirs en béton gris jusqu'à l'une des deux salles d'interrogatoire de la prison. Un petit cube de quatre mètres sur quatre d'une sobriété totale. Delphine est là, assise sur une chaise usée. Elle avait perdu de sa superbe, vêtue d'un simple jogging trop large pour elle.
Le silence est pesant dans la pièce. Alexia s'avance lentement vers la détenue. Leurs yeux se croisent, mais aucun mot n'est échangé. Elles savent toutes les deux ce qui va se passer.
« Bonjour Delphine. Alors, tu te plais dans ta nouvelle demeure ?
— Je… je m'habitue.
— C'est bien, t'as fait le plus dur. Si tu te comportes sagement, tu ne feras plus qu'une seule année.
— Une seule ! J'aurais jamais dû être là !
— Oh… Tu recommences avec ça ? J'en ai assez de t'entendre geindre. Tu sais bien que je ne viens pas là pour ça… »
— Je… je m'habitue.
— C'est bien, t'as fait le plus dur. Si tu te comportes sagement, tu ne feras plus qu'une seule année.
— Une seule ! J'aurais jamais dû être là !
— Oh… Tu recommences avec ça ? J'en ai assez de t'entendre geindre. Tu sais bien que je ne viens pas là pour ça… »
Delphine baisse les yeux, sentant la colère monter en elle. Elle a été trahie, abandonnée par celle qu'elle croyait être son amie. Elle serait libre si elle ne s'était pas associée à elle.
« Regarde-moi quand je te parle ! » hurle Alexia, plongeant ses yeux brûlants dans ceux de Delphine. Sa voix est ferme et cinglante, comme un fouet qui s'abat sur la peau.
« J'ai été généreuse avec toi, j'ai parlé au juge de la violence de Charles à ton égard. Grâce à moi, tu n'as écopé que du minimum, quant à la tentative d'homicide sur Hubert, j'ai persuadé ton frère de ne pas porter plainte. D'éviter d'attirer l'attention dessus. Je l'ai convaincu que cela nuira à la réputation de l'entreprise. »
Alexia fait une pause, laissant planer un silence oppressant.
« Je ne comprends pas que tu n'éprouves pas plus de reconnaissance envers moi, reprend-elle d'un ton sec.
— J'aurais pu te dénoncer à tout moment.
— Ne sois pas ridicule, » rétorque Alexia, avec un sourire moqueur. « Tu n'as aucune preuve contre moi. Et tu commences à me fatiguer avec tes jérémiades. Tu sais que je viens ici quand je suis fatigué et que j'ai besoin qu'on me délasse. »
— J'aurais pu te dénoncer à tout moment.
— Ne sois pas ridicule, » rétorque Alexia, avec un sourire moqueur. « Tu n'as aucune preuve contre moi. Et tu commences à me fatiguer avec tes jérémiades. Tu sais que je viens ici quand je suis fatigué et que j'ai besoin qu'on me délasse. »
Alexia pose un sac sur la table et en sort un gode-ceinture. Il ne fait aucun doute sur ses intentions… Elle a déjà baisé cette petite catin en l'envoyant en prison, et maintenant elle s'apprête à la baiser en la fourrant avec trente bons centimètres de plastique noir.
Delphine baise les yeux. Elle n'ose pas affronter le regard d'Alexia, elle la redoute trop. Elle obéit comme une bonne fille sage, elle s'allonge sur la table après avoir descendu son jogging.
Comme d'habitude, Alexia remarque que la petite chatte est déjà mouillée d'anticipation. Elle embroche la belle blonde de son gode majestueux. Elle la culbute de face, la regardant dans les yeux.
« Mmmmh ! Ouuui ! »
Delphine gémit malgré elle. Et quand elle lève les yeux sur Alexia, elle reçoit immédiatement une baffe. Quand elle est baisée par sa maîtresse, elle doit garder les yeux baissés, telle une vraie soumise.
Alexia a un rythme sportif, baisant la chienne en chaleur avec une avidité non dissimulée. Elle adore entendre la soumise couiner quand elle s'enfonce dans sa boite à mouille. Elle n'a pas à attendre longtemps avant qu'elle ne parvienne à lui faire atteindre l'orgasme.
« Oooh !
— t'as joui, salope ?
— Oui, Maîtresse.
— Alors tu sais ce qui te reste à faire.
— Je vais vous lécher jusqu'à vous faire jouir. »
— t'as joui, salope ?
— Oui, Maîtresse.
— Alors tu sais ce qui te reste à faire.
— Je vais vous lécher jusqu'à vous faire jouir. »
Elle s'y met avec entrain. C'est une véritable pro. Alexia se fait une joie de la rabaisser :
« Je suis sûre que t'es la salope de la prison, tu dois faire reluire toutes tes codétenues, pas vrai ?
— Oui maîtresse, je suis la pute de ma cellule. »
— Oui maîtresse, je suis la pute de ma cellule. »
Alexia sait que c'est faux, elle a quelques mouchards dans la prison, et elle sait que Delphine est plutôt bien considérée, un peu trop à son goût. Il est temps de la mettre à l'épreuve :
« Il y a une femme qui se fait appeler "La Hyène" dans une des cellules.
— Oh oui, c'est une vraie terreur ! Elle a fait partie d'un gang.
— Je veux que tu ailles la voir et que tu obtiennes d'elle le nom de ses complices. La prochaine fois que je te rendrai visite, tu devras me dire tout ce qu'elle sait.
— Mais comment ?! Je lui ai jamais parlé.
— Il faudra sans doute que tu utilises ta langue pour la convaincre d'une façon ou d'une autre… »
— Oh oui, c'est une vraie terreur ! Elle a fait partie d'un gang.
— Je veux que tu ailles la voir et que tu obtiennes d'elle le nom de ses complices. La prochaine fois que je te rendrai visite, tu devras me dire tout ce qu'elle sait.
— Mais comment ?! Je lui ai jamais parlé.
— Il faudra sans doute que tu utilises ta langue pour la convaincre d'une façon ou d'une autre… »
Dans quelques jours, Alexia va quitter la police. Les renseignements que pourrait lui fournir Delphine lui sont donc complètement inutiles. Mais si elle lui donne cet ordre, ce n'est pas pour aider la police, mais pour humilier la petite dinde, la dresser. Il faut qu'au moment de sa sortie de prison, elle soit aussi docile qu'un caniche. Elle en fait sa créature, pour qu'elle devienne son esclave, prête à tout pour lui plaire.
En attendant, elle plante ses doigts dans la chevelure blonde de la prisonnière. Elle aime sentir la masse chevelue pendant qu'elle se fait brouter par une dévoreuse de minou experte.
« C'est ça… applique-toi. Mmmmm… T'es une vraie foutue lécheuse. Tu sais que je n'accélérerais la procédure pour ta remise de peine que si tu parviens à me faire jouir avec la langue en moins de cinq minutes ?
— Slllpppeu »
— Slllpppeu »
Delphine redouble d'ardeur, pressée de quitter les cellules communes pour retrouver un vrai lit avec un matelas en plume d'oie.
« Et quand tu sortiras, tu auras déjà un boulot dans l'entreprise de ton frère. Secrétaire particulière à ma botte. Oooh… Alors, vois la prison comme une opportunité de formation pour lécher de la chatte… »
Delphine déchaîne maintenant tout son savoir-faire. Elle dévore l'amande de sa supérieure avec une intensité folle. Alexia sent son plaisir s'envoler, elle atteint un orgasme de folie, sa cyprine coule dans la gorge de son esclave. Elle est aux anges.
Quand elle quitte la cellule, c'était avec un sourire sur les lèvres. Son mari, Hubert, sait parfaitement se servir de sa queue, mais elle a besoin de ce genre de récréation, qu'une vraie lesbienne soit là pour la brouter. Quand elle quittera la police, ce serait pour prendre le poste de PDG, Hubert s'est rendu compte qu'il n'était pas apte à diriger une entreprise de cette taille, et il a toute confiance en sa femme… Il n'avait même pas lu le contrat de mariage en détail… il aura une sacrée surprise au moment du divorce…
Fin.
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Commentaires ()
J'aurais aimé un chapitre ou Alexia humilié je pète comme il le mérite avant de le tuer
J'aurais aimé un chapitre ou Alexia humilié je pète comme il le mérite avant de le tuer
Encore une super histoire.
Quel regret qu'aucune suite ne soit prévue. Il aurait été intéressant de voir sa prise en main de l 'entreprise et la place dévolu au frère et à la sœur