Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les secrets de la captive — Chapitre 1 · La rançon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les secrets de la captive
Chapitre 1 · La rançon
Cette histoire a été co-écrite avec Quinto93, n'hésitez pas à suivre son compte
« Il est hors de question que je file mon pognon à des enfoirés de criminels ! »
Charles se redresse sur sa chaise, telle une bête féroce prête à bondir. Son visage creusé par les années est empourpré de colère. Il fixe la policière d'un regard acéré, comme si c'est elle la coupable, celle qui a écrit la demande de rançon. Elle recule instinctivement, écrasée par la stature imposante de l'homme d'affaires. Puis, rassemblant son courage, elle réplique :
« Si vous refusez de payer, votre fille risque de mourir. Les questions de principe devront attendre.
— Si vous tenez tant que ça à leur livrer du pognon, faites-le vous-même.
— Ce n'est pas la procédure. La police ne peut pas payer la rançon directement.
— Mais ça ne vous dérange pas que moi je paie ?
— Vous êtes son père !
— Ne prenez pas ce ton avec moi ! Vous croyez que j'ai bâti ma fortune en cédant à chaque fois qu'un imbécile pensait pouvoir me faire chanter ? Jamais ! J'ai jamais cédé, et ce n'est pas à 60 balais que je vais commencer à me comporter comme une lopette sans couille.
— Et c'est ça que vous direz sur la tombe de Delphine ? Que votre fierté valait plus que sa vie ?
— Je ne dirais rien sur sa tombe, vous êtes flic, non ? Alors, retrouvez ses ravisseurs et arrêtez-les. Faites votre putain de job au lieu de m'emmerder. »
— Si vous tenez tant que ça à leur livrer du pognon, faites-le vous-même.
— Ce n'est pas la procédure. La police ne peut pas payer la rançon directement.
— Mais ça ne vous dérange pas que moi je paie ?
— Vous êtes son père !
— Ne prenez pas ce ton avec moi ! Vous croyez que j'ai bâti ma fortune en cédant à chaque fois qu'un imbécile pensait pouvoir me faire chanter ? Jamais ! J'ai jamais cédé, et ce n'est pas à 60 balais que je vais commencer à me comporter comme une lopette sans couille.
— Et c'est ça que vous direz sur la tombe de Delphine ? Que votre fierté valait plus que sa vie ?
— Je ne dirais rien sur sa tombe, vous êtes flic, non ? Alors, retrouvez ses ravisseurs et arrêtez-les. Faites votre putain de job au lieu de m'emmerder. »
Alexia quitte le manoir en colère. Quel sale con ! Comment peut-il se montrer aussi buté ? Elle est d'autant plus exaspérée qu'elle n'a pas l'habitude que les hommes lui refusent quoi que ce soit. Elle monte dans sa voiture et ne peut s'empêcher de contrôler son physique dans le rétro au cas où son pouvoir de séduction serait défaillant. Mais non, elle est toujours aussi craquante, une belle brunette aux traits fins, aux yeux verts, à la poitrine généreuse et aux jolies fesses. Mais cela n'a pas été
suffisant pour convaincre un enfoiré de capitaliste de lui confier un million afin de sauver sa propre fille. Le mot laissé dans la boîte aux lettres ce matin ne laissait pourtant pas de place au doute :
suffisant pour convaincre un enfoiré de capitaliste de lui confier un million afin de sauver sa propre fille. Le mot laissé dans la boîte aux lettres ce matin ne laissait pourtant pas de place au doute :
SI VOUS DÉSIREZ REVOIR VOTRE FILLE VIVANTE,
FAITES UN VIREMENT EN BITCOIN SUR LE COMPTE
1dDG5Ed4seDQ0Sz9e41KIU155DsE1Aqs
VOUS AVEZ 24 HEURES
FAITES UN VIREMENT EN BITCOIN SUR LE COMPTE
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VOUS AVEZ 24 HEURES
Accompagnant la lettre, il y a une photo de Delphine, ligotée et bâillonnée. Elle a des marques rouges, indiquant qu'elle a été frappée. En voyant cela, on comprend que les ravisseurs ne plaisantent pas. Alexia réfléchit, si le père refuse de payer, elle a peut-être une chance avec le frère. Il est étudiant, mais possède un studio à Paris ; rien qu'avec ça, il doit avoir de quoi payer la rançon.
Elle démarre en trombe et navigue dans les petites rues de Paname, évitant les feux et grillant quelques stops. Arrivée à destination, elle regarde l'endroit où loge Hubert, le frère, c'est un immeuble cossu, il doit avoir les moyens. Elle sort de la voiture, elle est habillée en jean et débardeur. Son revolver de service et sa plaque de police sont accrochés à son jean, sur le côté gauche. L'habit typique de la police en civil. On pourrait penser que ce n'est pas très sexy, mais les fesses fermes d'Alexia et ses seins généreux rendent n'importe quelle tenue sexy.
Elle monte deux étages, et sonne à la porte :
« C'est la police. Ouvrez ! »
Quelques secondes plus tard, un jeune homme dans les 25 ans ouvre la porte. Il est encore en pyjama malgré les dix heures passées. Il a l'air effrayé, et à peine a-t-il ouvert la porte qu'il se met à déblatérer :
— J'y suis vraiment pour rien, je vous jure, je savais pas que c'était des prostituées.
— Je ne…
— C'est vrai que c'est moi qui ai organisé la soirée, ça je l'avoue ! Mais elles ne m'avaient pas parlé de tarifs, je pensais qu'elles voulaient juste s'amuser. Et je savais pas pour la drogue, c'est même pas moi qui ai invité ce type, et j'ai juste consommé ! Je…
— Je suis là à propos de votre sœur ! »
— Je ne…
— C'est vrai que c'est moi qui ai organisé la soirée, ça je l'avoue ! Mais elles ne m'avaient pas parlé de tarifs, je pensais qu'elles voulaient juste s'amuser. Et je savais pas pour la drogue, c'est même pas moi qui ai invité ce type, et j'ai juste consommé ! Je…
— Je suis là à propos de votre sœur ! »
D'un coup, Hubert bloque, comme s'il était incapable de saisir les propos d'Alexia. Puis, une lueur de compréhension traverse ses yeux et il se décale de la porte et la laisse entrer.
Alexia arrive au milieu du studio, accompagné par Hubert. Il se gratte la tête un peu bêtement, s'interrogeant sur la raison qui a poussé la policière de venir chez lui. Ils se retrouvent tous les deux face à face. Hubert assis confortablement au milieu du canapé, tandis qu'Alexia s'est installée sur un petit fauteuil.
La table basse est jonchée de canettes de bière vides, de boîtes de pizzas à moitié consommées et d'une boîte de préservatifs. La policière attrape la boîte dans sa main avant de la déposer de nouveau sur la table, son regard trahissant un mélange de dégoût et de désapprobation face à l'état de la pièce. Hubert, visiblement embarrassé, se racle la gorge pour tenter de retrouver son assurance.
La table basse est jonchée de canettes de bière vides, de boîtes de pizzas à moitié consommées et d'une boîte de préservatifs. La policière attrape la boîte dans sa main avant de la déposer de nouveau sur la table, son regard trahissant un mélange de dégoût et de désapprobation face à l'état de la pièce. Hubert, visiblement embarrassé, se racle la gorge pour tenter de retrouver son assurance.
« Je vois que vous n'avez pas sombré dans la tristesse en perdant votre sœur…
— …
— Passons, j'ai des choses à vous dire Hubert. Votre sœur a disparu depuis quatre jours et il y a eu du nouveau. Vous en avez parlé avec votre père ? »
— …
— Passons, j'ai des choses à vous dire Hubert. Votre sœur a disparu depuis quatre jours et il y a eu du nouveau. Vous en avez parlé avec votre père ? »
(Il fait non de la tête)
« Elle a été kidnappée. Une demande de rançon d'un million d'euros a été formulée. Accompagné d'une photo. Regarde-ça, » dit-elle en montrant la demande de rançon. « À ma grande surprise, votre père s'est montré très colérique et ne veut en aucun cas payer.
— Pourquoi ?
— Il a trop de…
— Non, pourquoi vous me dites tout ça ? demande-t-il tout penaud.
— Parce qu'on parle de votre sœur. Vous avez vu la photo. Je peux vous garantir que ces ravisseurs sont loin d'être des petits rigolos qui bluffent. Elle va mourir. C'est urgent d'agir. Alors, je m'en remets à vous.
— À… à moi ? Vous voulez quoi ?
— Que vous payez. Comme je viens de vous le dire. Ils ne bluffent pas !
— Désolé. Je ne le ferais pas.
— Mais c'est votre sœur.
— Je n'ai pas d'argent.
— Pas d'argent ? »
— Pourquoi ?
— Il a trop de…
— Non, pourquoi vous me dites tout ça ? demande-t-il tout penaud.
— Parce qu'on parle de votre sœur. Vous avez vu la photo. Je peux vous garantir que ces ravisseurs sont loin d'être des petits rigolos qui bluffent. Elle va mourir. C'est urgent d'agir. Alors, je m'en remets à vous.
— À… à moi ? Vous voulez quoi ?
— Que vous payez. Comme je viens de vous le dire. Ils ne bluffent pas !
— Désolé. Je ne le ferais pas.
— Mais c'est votre sœur.
— Je n'ai pas d'argent.
— Pas d'argent ? »
Alexia regarde tout autour d'elle. Le studio bien luxueux des gosses de riches à Paris. Des clés de voiture arborant le logo Porsche dans l'entrée, des chaussures valant dans les cinq cents euros…
« Et ça vient d'où tout ça ? Vous les avez volés ? demande-t-elle ironiquement.
— Non. Mais c'est papa.
— Votre père ?
— Oui. Papa à payer tout ça. Pas moi.
— C'est votre père qui vous fait vivre ? Vous n'avez vraiment aucune réserve ?
— Non. Papa a tout.
— La situation empire de minute en minute. Ta sœur va mourir si on ne fait rien. Et il n'y a pas trente-six solutions. Tu sais pourquoi ton père est aussi borné ?
— Non…
— Tu es sûr ?
— J'en sais rien. Il faut lui demander, dit-il, en esquivant la question.
— Tu m'as l'air de savoir au contraire.
— Je ne sais rien… »
— Non. Mais c'est papa.
— Votre père ?
— Oui. Papa à payer tout ça. Pas moi.
— C'est votre père qui vous fait vivre ? Vous n'avez vraiment aucune réserve ?
— Non. Papa a tout.
— La situation empire de minute en minute. Ta sœur va mourir si on ne fait rien. Et il n'y a pas trente-six solutions. Tu sais pourquoi ton père est aussi borné ?
— Non…
— Tu es sûr ?
— J'en sais rien. Il faut lui demander, dit-il, en esquivant la question.
— Tu m'as l'air de savoir au contraire.
— Je ne sais rien… »
Il cache quelque chose, c'est sûr. Alexia n'est pas née de la dernière pluie et ce gamin immature en sait plus qu'il ne veut bien l'admettre. Et vu comment il est en train de se chier dessus, ça à l'air d'être important. Mais il se comporte comme un enfant qui se braque. Alexia doit la jouer intelligemment.
Depuis le début, il ne la regarde quasiment pas dans les yeux. Gardant la plupart du temps ses yeux à hauteur de sa majestueuse poitrine. Voilà qui va servir la belle fliquette.
Elle se lève et vient se poster à côté de lui. Son doigt se pose sur le menton d'Hubert et le remonte pour qu'il la regarde dans les yeux. Il en rougit d'avoir été cramé. Mais elle lui sourit.
« Dis-moi, tu vis bien la disparition de ta grande sœur ?
— Oui, non… Un peu… Je sais pas…
— Qu'il est bête ce garçon, pense-t-elle avant de lui dire : Il est toujours difficile de se rendre compte de la chose. On ne pense pas que ça va nous arriver un jour.
— Oui…
— En tout cas, la soirée d'hier a dû être longue. C'était bien ?
— Moyen. Ça a un peu dégénéré vers la fin.
— Et pour toi. Tu as bien fini ta soirée ? Tu étais en bonne compagnie ?
— Non… Les filles qui étaient là ont demandé de l'argent pour faire des choses. Mais j'avais rien parce que…
— Papa a tout. Il aurait pu penser à ça quand même, dit-elle en le coupant.
(Il hausse les épaules)
— Mais bon, ce n'est que partie remise. »
— Oui, non… Un peu… Je sais pas…
— Qu'il est bête ce garçon, pense-t-elle avant de lui dire : Il est toujours difficile de se rendre compte de la chose. On ne pense pas que ça va nous arriver un jour.
— Oui…
— En tout cas, la soirée d'hier a dû être longue. C'était bien ?
— Moyen. Ça a un peu dégénéré vers la fin.
— Et pour toi. Tu as bien fini ta soirée ? Tu étais en bonne compagnie ?
— Non… Les filles qui étaient là ont demandé de l'argent pour faire des choses. Mais j'avais rien parce que…
— Papa a tout. Il aurait pu penser à ça quand même, dit-elle en le coupant.
(Il hausse les épaules)
— Mais bon, ce n'est que partie remise. »
Alexia retire sa plaque, son arme de service et les pose sur la table. Elle récupère la boîte de capote.
« Tu sais, cette affaire me prend la tête. J'ai pas une minute pour moi. Humm, taille moyenne. C'est pour toi ?
— Non, non… Moi, j'en prends des grandes. C'est pour un copain, dit-il en rougissant.
— Dommage, c'est ma taille préférée.
— Oh, alors, c'est à moi.
— C'est à toi ou c'est à un copain ?
— À moi. À moi.
— Hi hi, tu me fais trop rire. Dit-elle avant de penser : Non mais c'est pas possible d'être aussi crétin. Qu'il est niais.
— Ah bon ?
— Oui, tu sais que t'es vraiment mignon quand tu me lances ce genre de regard ? »
— Non, non… Moi, j'en prends des grandes. C'est pour un copain, dit-il en rougissant.
— Dommage, c'est ma taille préférée.
— Oh, alors, c'est à moi.
— C'est à toi ou c'est à un copain ?
— À moi. À moi.
— Hi hi, tu me fais trop rire. Dit-elle avant de penser : Non mais c'est pas possible d'être aussi crétin. Qu'il est niais.
— Ah bon ?
— Oui, tu sais que t'es vraiment mignon quand tu me lances ce genre de regard ? »
Hubert plisse les yeux, essayant désespérément d'intensifier son regard pour charmer Alexia, malheureusement, il ne fit qu'accentuer son expression bovine. Alexia a cependant vu plus laid comme mec. Elle prend note de sa carrure imposante, de ses épaules larges et de sa musculature athlétique, ses cheveux blonds en pétard ajoutent du magnétisme à sa beauté naturelle. La seule ombre au tableau sont ses yeux noisette d'une vacuité évidente. Il ressemble un peu à une statue, belle, mais à la tête vide.
La policière pose la main sur le torse du jeune homme, son pyjama est un curieux mélange. La partie supérieure est constituée d'un somptueux haut bleu Ralph Lauren et contraste avec la partie inférieure : un pyjashort en coton ridicule arborant un imprimé de fruits colorés flashy. Il avait dû attraper les premiers vêtements trouvés dans son armoire.
« Tu dois faire fureur à ton école, les filles se jettent sur toi.
— Ouais, enfin… au début, mais dès que je dépasse l'argent que papa me donne chaque mois, je peux plus rien leur offrir et elles me quittent. Alors maintenant, j'ai une réputation de radin.
— Mon pauvre, cette petite bistouquette doit être en manque.
— Ouais, enfin… au début, mais dès que je dépasse l'argent que papa me donne chaque mois, je peux plus rien leur offrir et elles me quittent. Alors maintenant, j'ai une réputation de radin.
— Mon pauvre, cette petite bistouquette doit être en manque.
L'œil expert de la policière ne peut manquer le mât dressé dans le pyjama, exprimant clairement qu'elle ne laisse pas l'étudiant de marbre. Elle pose la main entre ses jambes et cajole le membre durci à travers le tissu.
« Tu aimes ça, qu'on te caresse ?
— Oh oui, madame !
— Voyons un peu à quoi elle ressemble. »
— Oh oui, madame !
— Voyons un peu à quoi elle ressemble. »
Alexia se lève et fait descendre le pyjashort, la queue est bien épaisse et prête à l'action.
« Woauh ! » Surjoue Alexia, « t'as un sacré morceau, tes camarades ne savent pas ce qu'elles ratent.
— C'est vrai ?
— Oh ouais, et je sais de quoi je parle, je ne suis pas comme ces petites cruches, j'ai de l'expérience. Alors quand je dis que t'as de quoi être fier, tu peux me croire. Et tu sais quoi ?
— Non…
— Je trouve ça tellement excitant que ce serait cruel de ta part de ne pas me laisser en profiter, t'es pas d'accord ?
— Oh ! Euh… ouais ! Bien sûr, si ça vous fait plaisir, Madame.
— Appelle-moi Alexia. »
— C'est vrai ?
— Oh ouais, et je sais de quoi je parle, je ne suis pas comme ces petites cruches, j'ai de l'expérience. Alors quand je dis que t'as de quoi être fier, tu peux me croire. Et tu sais quoi ?
— Non…
— Je trouve ça tellement excitant que ce serait cruel de ta part de ne pas me laisser en profiter, t'es pas d'accord ?
— Oh ! Euh… ouais ! Bien sûr, si ça vous fait plaisir, Madame.
— Appelle-moi Alexia. »
Disant cela, la femme plonge la tête sur la colonne de chair, ouvrant la bouche pour se repaître de cette belle petite queue. Sa langue s'enroule autour du flûtiau, léchant avec avidité ce barreau bien rugueux.
« Oh ouais, Madame ! Vous êtes prodigieuse ! »
Alexia arrête sa pipe pour lui rappeler :
« Je m'appelle Alexia, tu me vieillis en m'appelant Madame. J'ai que trente ans.
— Ah oui ? Moi j'ai en vingt-cinq. »
— Ah oui ? Moi j'ai en vingt-cinq. »
Vingt-cinq ans ? il n'est pourtant qu'à sa deuxième année d'école de commerce, ça a dû faire beaucoup de redoublements…
« Tu sais, je crois que j'ai mieux à offrir que ma bouche. Alors pourquoi tu ne mettrais pas un petit capuchon, pendant que je retire mes habits ? »
Hubert enfile avec empressement le caoutchouc pendant qu'Alexia soulève son débardeur, dévoilant ses seins opulents et irrésistibles. Elle voit qu'Hubert la fixe bouche bée, il doit se contrôler pour ne pas se jeter dessus. Puis elle enlève son jean, dessous elle porte un string rouge, comme le dernier rempart cachant son joyau.
« Alors, comment tu me trouves ?
— Vous êtes la plus belle femme que j'ai vue.
— T'es trop chou. Tu m'aides à retirer ce qui reste ? »
— Vous êtes la plus belle femme que j'ai vue.
— T'es trop chou. Tu m'aides à retirer ce qui reste ? »
Hubert bondit sur ses pieds, puis se met à genoux devant la policière pour lui enlever le string avec délicatesse, il admire la petite chatte taillée en ticket de métro. Il profite de ce moment de grâce pour toucher les fesses fermes d'Alexia, et baver d'envie et de désir devant ce canon.
Sentant le désir puissant émaner du jeune homme, Alexia pousse Hubert, le met à terre, le dos contre la moquette. Le corps de l'étudiant est à elle. Elle s'installe à califourchon, se met à le chevaucher, elle prend le contrôle. Alors qu'elle remue son basin en un déchaînement de plaisir, les mains d'Hubert lui touchent les fesses. Elle peut voir qu'elle lui donne un plaisir bien plus fort que les autres filles avec qui il a couché. Des filles qui devaient attendre passivement de la part de l'athlète que ce soit lui qui les défonce.
Mais malgré le plaisir qu'elle prend, elle n'oublie quel est le but de sa mission :
« Tu sais, une fois que j'aurais retrouvé ta sœur, tu me feras une balade en voiture, j'ai toujours rêvé d'être baisée dans une Porsche.
— Vous voulez dire que je pourrais vous baiser à nouveau ?
— Oh oui, un mec aussi sexy que toi, je serais folle de m'en priver. Et tu sais que la police est là pour servir…
— Je vous conduirais où vous voulez.
— Mmm… »
— Vous voulez dire que je pourrais vous baiser à nouveau ?
— Oh oui, un mec aussi sexy que toi, je serais folle de m'en priver. Et tu sais que la police est là pour servir…
— Je vous conduirais où vous voulez.
— Mmm… »
Alexia se penche en arrière, la queue frotte contre sa paroi sensible, décuplant son plaisir. Elle commence à chauffer comme une bouilloire.
« J'arrive pas à comprendre que ton papa t'offre une Porsche, mais qu'il refuse de payer pour libérer ta sœur.
— C'est pas étonnant, il déteste Delphine.
— Oooh… Oui je la sens en moi ! Elle est tellement grosse ! MMMmmm… et pourquoi il la déteste ?
— Elle n'a jamais voulu se comporter comme il voulait… Aah c'est si bon… Mais depuis qu'elle lui a avoué que… Mmmm… Non ! je devrais pas le dire…
— Touche-moi les seins ! J'ai envie de sentir tes mains sur mes gros nénés. T'as envie de mes seins ?
— Oh oui, plus que tout ! »
— C'est pas étonnant, il déteste Delphine.
— Oooh… Oui je la sens en moi ! Elle est tellement grosse ! MMMmmm… et pourquoi il la déteste ?
— Elle n'a jamais voulu se comporter comme il voulait… Aah c'est si bon… Mais depuis qu'elle lui a avoué que… Mmmm… Non ! je devrais pas le dire…
— Touche-moi les seins ! J'ai envie de sentir tes mains sur mes gros nénés. T'as envie de mes seins ?
— Oh oui, plus que tout ! »
Il pose ses mains sur les incroyables melons de la policière, sentant sous ses doigts les tétons durcis par l'ivresse du plaisir.
« Alors ta sœur… Putain, tu me fais mouiller… ta sœur elle lui a fait quoi ?
— Ma… sœur… Elle aime les nichons aussi. C'est une lesbienne.
— Et alors ?
— Mon père voulait faire d'elle son héritière… mais maintenant elle lui fait honte. T'es trop bandante ! J'y crois pas que ça m'arrive !
— Oooooh ! T'es si doué avec ta queue ! Je la sens tellement puissante… t'es un vrai mec toi. »
— Ma… sœur… Elle aime les nichons aussi. C'est une lesbienne.
— Et alors ?
— Mon père voulait faire d'elle son héritière… mais maintenant elle lui fait honte. T'es trop bandante ! J'y crois pas que ça m'arrive !
— Oooooh ! T'es si doué avec ta queue ! Je la sens tellement puissante… t'es un vrai mec toi. »
Alexia accélère ses mouvements de hanches en réalisant des contractions avec les parois de son vagin. Hubert, la tête dans ses seins, gémit comme s'il en perd la tête. Elle lui donne un plaisir intense, mais s'arrête pour ne pas le faire jouir trop vite. Elle n'en a pas fini avec lui.
« Je commence à fatiguer. Tu me prends maintenant ?
— Ahh… Hein, quoi ? Ah oui, bien sûr.
— Allez, viens me baiser, beau-gosse.
— En… En levrette !
— Tu n'aimes pas ?
— Si, si. Mais j'aurais jamais pensé… Avec une policière, comme ça.
— Ne t'en fais pas. Tu peux me baiser aussi fort que tu le souhaites. Je ne te coffrerais pas pour outrage à agent, hi hi. »
— Ahh… Hein, quoi ? Ah oui, bien sûr.
— Allez, viens me baiser, beau-gosse.
— En… En levrette !
— Tu n'aimes pas ?
— Si, si. Mais j'aurais jamais pensé… Avec une policière, comme ça.
— Ne t'en fais pas. Tu peux me baiser aussi fort que tu le souhaites. Je ne te coffrerais pas pour outrage à agent, hi hi. »
Hubert n'en croit pas ses yeux de la voir à quatre pattes devant lui, à cambrer ses belles fesses, avec ses seins lourds qui pointent vers le sol.
Il vient derrière elle et commence à la pénétrer. Elle remue ses fesses pendant qu'il lui assène ses coups de bassins.
Il vient derrière elle et commence à la pénétrer. Elle remue ses fesses pendant qu'il lui assène ses coups de bassins.
« Oh oui, c'est bon ! Pas si mal pour un débile… pense-t-elle.
— Tu aimes ? Tu vas jouir ?
— Continue comme ça, et tu vas voir comment un poulet prend son pied ! Oh, oh, ouiii ! Mais avant ! Oh, dis-moi quelque chose, oh !
— Oui ?
— Ton père, ahhh, il a déjà, ouhhh, eu des altercations avec ta sœur ? Ah ah !
— Oui. Souvent. Après l'avoir viré de la maison, il continuait de… Ah ! Ta chatte est trop bonne.
— Ohh, quoi ? Il a continué de quoi ?
— Ahhh ! De l'insulter, par mail !
— Par mail ? Hannn ! Hannn ! Oh merdeeee ! Ohhhh ! »
— Tu aimes ? Tu vas jouir ?
— Continue comme ça, et tu vas voir comment un poulet prend son pied ! Oh, oh, ouiii ! Mais avant ! Oh, dis-moi quelque chose, oh !
— Oui ?
— Ton père, ahhh, il a déjà, ouhhh, eu des altercations avec ta sœur ? Ah ah !
— Oui. Souvent. Après l'avoir viré de la maison, il continuait de… Ah ! Ta chatte est trop bonne.
— Ohh, quoi ? Il a continué de quoi ?
— Ahhh ! De l'insulter, par mail !
— Par mail ? Hannn ! Hannn ! Oh merdeeee ! Ohhhh ! »
Alexia jouit, écrasant les parois de sa petite chatte sur la queue qui la visite. La pression est trop grande pour Hubert qui lâche son flot de foutre au fond de sa protection en latex.
Alexia reprend un rythme cardiaque stable, laisse retomber son désir, mais garde sa concentration intacte.
Alexia reprend un rythme cardiaque stable, laisse retomber son désir, mais garde sa concentration intacte.
J'ai regardé la boîte mail de Delphine. Il n'y a jamais eu de mail de la part de son père… Il me mentirait ? Non, il est bien trop con pour ça.
« Ohh, c'était super…
— Tellement bon. T'es un vrai mâle Alpha toi.
— Tu penses ?
— T'as vu comment tu m'as fait grimper au rideau ? Et t'as tenu longtemps en plus. Avec une queue aussi imposante, je ne vois pas comment tu ne peux pas être incroyable.
— Ah bah oui. C'est sûr, » dit-il en faisant le beau.
— Tellement bon. T'es un vrai mâle Alpha toi.
— Tu penses ?
— T'as vu comment tu m'as fait grimper au rideau ? Et t'as tenu longtemps en plus. Avec une queue aussi imposante, je ne vois pas comment tu ne peux pas être incroyable.
— Ah bah oui. C'est sûr, » dit-il en faisant le beau.
Mais comment peut-il y croire ? Elle fait une douzaine de centimètres, et il a tenu à peine dix minutes… Il est encore plus bête qu'il n'y parait… Pense-t-elle avant de reprendre là où ils en étaient :
« Alors comme ça, il envoyait des mails à ta sœur ?
— Pas vraiment. C'est elle qui lui demandait de se parler, pour recoller les morceaux. Et il ne voulait pas.
— Il ne m'a rien dit de tout ça. Étrange. Et je n'ai rien vu dans les mails de Delphine.
— C'est parce que… Non rien.
— Si, dis-moi, dit-elle d'une voix douce, en poussant ses seins l'un contre l'autre avec ses avant-bras, sous les yeux émerveillés d'Hubert.
— On utilise une boîte mail différente pour la famille. Papa contrôle les mails de tout le monde comme ça. Delphine avait gardé ses codes pour accéder à son mail et pouvoir parler à papa.
— Donc, tout le monde avait son adresse mail sur le même compte ? Tenu par ton père ?
— Oui, pour surveiller ce que l'on fait.
— Tu serais un ange si tu me montrais ça. Tu veux bien mon cœur ?
— Oh, oui, oui, tout de suite.
— Pas vraiment. C'est elle qui lui demandait de se parler, pour recoller les morceaux. Et il ne voulait pas.
— Il ne m'a rien dit de tout ça. Étrange. Et je n'ai rien vu dans les mails de Delphine.
— C'est parce que… Non rien.
— Si, dis-moi, dit-elle d'une voix douce, en poussant ses seins l'un contre l'autre avec ses avant-bras, sous les yeux émerveillés d'Hubert.
— On utilise une boîte mail différente pour la famille. Papa contrôle les mails de tout le monde comme ça. Delphine avait gardé ses codes pour accéder à son mail et pouvoir parler à papa.
— Donc, tout le monde avait son adresse mail sur le même compte ? Tenu par ton père ?
— Oui, pour surveiller ce que l'on fait.
— Tu serais un ange si tu me montrais ça. Tu veux bien mon cœur ?
— Oh, oui, oui, tout de suite.
Une paire de seins et il ne défend plus son père.
Hubert prend son ordinateur et le manipule pour arriver sur la boîte mail d'un opérateur téléphonique. Payé donc par le père. Il donne l'ordinateur à Alexia, qui s'est installé de nouveau sur le canapé.
Elle commence à investiguer en voyant du coin de l'œil Hubert baver sur son corps de rêve.
« En attendant, joue avec mes lolos. »
Alexia n'a pas envie qu'il se mêle de ce qu'elle va regarder. Il commence à lui toucher les seins comme s'il s'agit de la septième merveille du monde. Alexia voit sur les icônes postées sur le côté, les différentes adresses mails. La première est celle de Charles. Les suivantes sont celles de ces enfants.
Celle de Delphine existe encore. Elle clique dessus en priant pour y avoir accès. Et, bingo ! Elle y a accès.
Elle commence à lire les mails. Le dernier date d'il y a cinq jours. Soit un jour avant la disparition de sa fille. Et quel mail, il commence ainsi :
Elle commence à lire les mails. Le dernier date d'il y a cinq jours. Soit un jour avant la disparition de sa fille. Et quel mail, il commence ainsi :
« Je préfère payer pour te voir morte plutôt que te donner un centime pour t'aider sale gouine ! »
En lisant les conversations, Alexia apprend que Delphine est encline aux problèmes financiers, et qu'elle avait demandé de l'aide à son père, lui implorant son pardon de ne pas être celle qu'il aurait voulue.
Les échanges de mails ont lieu une fois par mois, depuis près d'un an. À chaque fois, Delphine veut revenir vers son père qui l'insulte en retour. Et de bien belle manière. "Je ne veux pas qu'une bouche qui bouffe des chattes serve à me parler", "Je n'accepterais pas qu'une pédale salisse ma réputation" ou encore un magnifique "Pends-toi avec ton drapeau arc-en-ciel."
Alexia sait qu'elle tient quelque chose de très gros. Elle baisse la tête pour voir Hubert qui a commencé à lui lécher le mamelon, mais pas comme un homme, mais comme un bébé…
« Hubert, je ne suis pas ta mère. Tu vas pas faire sortir du lait…
— Désolée…
— Dis-moi, tu peux m'écrire les codes d'accès sur un papier. J'en aurais besoin. Tu seras un amour.
— Tout ce que tu veux. »
— Désolée…
— Dis-moi, tu peux m'écrire les codes d'accès sur un papier. J'en aurais besoin. Tu seras un amour.
— Tout ce que tu veux. »
Il se met à écrire pendant qu'elle se rhabille, commençant par son débardeur.
« Tiens.
— Merci. T'as pas vu mon string ? Et puis merde, je suis pressé. Si tu le retrouves, ça te fera un petit cadeau. »
— Merci. T'as pas vu mon string ? Et puis merde, je suis pressé. Si tu le retrouves, ça te fera un petit cadeau. »
Alexia remet son jean puis récupère ses dernières affaires avec sa plaque et son arme. Elle quitte l'appartement du grand benêt qui lui dit au revoir comme un enfant de quatre ans, avec un coucou tout excité.
À suivre
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Commentaires ()
Bravo et merci, pas mal du tout ce début de récit.
J'ai fais des exces de vitesse ... toujours pas ?
Je fais du téléchargement illégalle à niveau industriel ... Toujours pas ?
Putin ... on ne peut pas faire confiance au flics.