Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Fliquettes — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Fliquettes
Chapitre 5
— Allô Océane ?
— Allô François, je ne te dérange pas ? J'aimerais te parler un peu ?
— T'as de la chance, j'allais me coucher.
— Tu peux m'accorder cinq minutes ?
— Ça a l'air d'être important, donc oui, je t'écoute Océane, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
— C'est à propos de l'enquête. Tout est de la faute de Patrice.
— Comment ça ?
— Il est trop nul ! Lors de notre dernière filature, il n'a pas été capable d'être discret. Ils nous ont repérés !
— Tu en es sûre ?
— Il n'y a aucun doute, François. Quand on est arrivés ce soir, ils nous ont bien regardés bizarrement, j'ai eu un mauvais pressentiment.
— Ce n'est pas une preuve suffi…
— Attends, ce n'est pas fini. Je l'ai, la preuve, quand on est partis.
— Quelle preuve ?
— Quand on est partis, le réceptionniste a dit à un mec : « Dis à Vidal que les poulets sont partis. »
— Tu en es sûre ? Tu as vraiment entendu ça ?!
— Oui, je te le jure. Je suis trop en colère. On n'aurait pas été repérés la dernière fois, on l'aurait chopé ce soir.
— On est de retour à zéro.
— Pas totalement.
— Comment ça ?
— Quand on est arrivés, ça parlait de l'Hôtel Crystal Bleue. Tu sais, l'autre hôtel de luxe de la ville.
— Oui, je vois. Tu penses qu'ils sont là-bas ?
— Oui, ça paraît crédible. Je veux y aller demain.
— Vous avez déjà été repérés une fois, vous êtes cramés.
— Je veux y aller avec toi cette fois-ci, ils ne savent pas qui tu es.
— Ça ne change rien à ce que toi, ils savent qui tu es.
— J'ai déjà tout prévu. Je sais comment passer inaperçue.
— Allô François, je ne te dérange pas ? J'aimerais te parler un peu ?
— T'as de la chance, j'allais me coucher.
— Tu peux m'accorder cinq minutes ?
— Ça a l'air d'être important, donc oui, je t'écoute Océane, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
— C'est à propos de l'enquête. Tout est de la faute de Patrice.
— Comment ça ?
— Il est trop nul ! Lors de notre dernière filature, il n'a pas été capable d'être discret. Ils nous ont repérés !
— Tu en es sûre ?
— Il n'y a aucun doute, François. Quand on est arrivés ce soir, ils nous ont bien regardés bizarrement, j'ai eu un mauvais pressentiment.
— Ce n'est pas une preuve suffi…
— Attends, ce n'est pas fini. Je l'ai, la preuve, quand on est partis.
— Quelle preuve ?
— Quand on est partis, le réceptionniste a dit à un mec : « Dis à Vidal que les poulets sont partis. »
— Tu en es sûre ? Tu as vraiment entendu ça ?!
— Oui, je te le jure. Je suis trop en colère. On n'aurait pas été repérés la dernière fois, on l'aurait chopé ce soir.
— On est de retour à zéro.
— Pas totalement.
— Comment ça ?
— Quand on est arrivés, ça parlait de l'Hôtel Crystal Bleue. Tu sais, l'autre hôtel de luxe de la ville.
— Oui, je vois. Tu penses qu'ils sont là-bas ?
— Oui, ça paraît crédible. Je veux y aller demain.
— Vous avez déjà été repérés une fois, vous êtes cramés.
— Je veux y aller avec toi cette fois-ci, ils ne savent pas qui tu es.
— Ça ne change rien à ce que toi, ils savent qui tu es.
— J'ai déjà tout prévu. Je sais comment passer inaperçue.
La petite Océane veut faire équipe avec moi, je ne vais pas passer à côté de cette occasion ! Tout est écrit pour que ça se passe bien pour moi ce soir. Je suis prêt à tout pour la baiser !
Patrice a réussi à se rater comme un bleu, vraiment, il fallait le faire. Mais maintenant qu'elle m'a demandé de faire équipe avec moi, je ne vais pas laisser cette opportunité me passer sous le nez.
— Je suis déçu de Patrice sur ce coup, ça ne lui ressemble pas… Mais il faut chopper ce Nico Vidal. On va mettre ça au clair demain.
— Non, on y va incognito, je ne veux pas qu'ils gâchent tout. Seule Alina doit être au courant. Elle sera notre repéreuse dehors.
— Tu as tout prévu… Ton plan a l'air solide, on le fait.
— Merci, François !
— Non, on y va incognito, je ne veux pas qu'ils gâchent tout. Seule Alina doit être au courant. Elle sera notre repéreuse dehors.
— Tu as tout prévu… Ton plan a l'air solide, on le fait.
— Merci, François !
Le lendemain soir
J'arrive devant chez elle, comme elle me l'a demandé. Habillé en costard, bien propre sur soi. Elle m'a dit avoir tout prévu. Pendant la journée, on n'a rien dit à Patrice, ça me gêne un peu pour mon coéquipier de toujours, mais quand on peut baiser une bonasse comme ça, on n'hésite pas.
Elle sort et me rejoint, j'écarquille les yeux en voyant cette bombe de salope s'avancer vers la voiture avant d'y rentrer. Nom de Dieu ! Son visage est super bien maquillé, on ne la reconnaît pas du tout, ses cheveux soyeux attachés en queue-de-cheval. Elle porte une robe en soie bleue scintillée qui moule ses formes affolantes. Ses énormes seins sont emprisonnés dans un soutien-gorge en dentelle qui dépasse légèrement de la robe. Ses pieds ont des talons assortis, sa robe est volante en bas et valse sur ses jambes, ce qui rend très sexy.
— Et bah dis donc, ce n'est pas ce que j'appelle passer inaperçue !
— Au commissariat peut-être, mais dans ce genre d'endroit, c'est la norme. Et à aucun moment, ils ne vont se douter que je suis flic.
— Ça, oui, je le confirme.
— Toi, en tout cas, t'as bien joué le jeu aussi. Superbe ta chemise noire déboutonnée en haut. Tu fais vraiment riche qui pèse dans le game.
— Ah ah merci bien.
— Je te fais le topo. T'es un vieux blindé aux as et tu ramènes une petite jeunette à l'hôtel. Le cliché parfait qu'ils voient passer tous les jours. On va tellement passer inaperçus qu'après ça, on pourra agir comme on le veut.
— Tu as bien analysé la situation, je suis fière de toi. Il n'y a rien de mieux que de connaître le milieu où l'on s'infiltre.
— Merci ! J'y ai pensé toute la nuit.
— Après, si tu me permets une remarque, tu penses vraiment que c'était nécessaire d'en faire autant ?
— Autant ?
— T'as vraiment mis le paquet sur ta tenue. Avoir autant d'effet push-up, c'est peut-être un détail superflu.
— L'effet push-up ? Ah non non, ce sont mes vrais seins. C'est juste que j'essaie au mieux de les camoufler dans mes tenues basiques, surtout au travail. C'est dur au quotidien d'avoir une poitrine aussi énorme. Mais sinon, ils sont comme ça en fait.
— Oh, je vois. Désolé de la remarque idiote alors, je ne savais pas.
— T'inquiète, il n'y a pas de mal.
— Au commissariat peut-être, mais dans ce genre d'endroit, c'est la norme. Et à aucun moment, ils ne vont se douter que je suis flic.
— Ça, oui, je le confirme.
— Toi, en tout cas, t'as bien joué le jeu aussi. Superbe ta chemise noire déboutonnée en haut. Tu fais vraiment riche qui pèse dans le game.
— Ah ah merci bien.
— Je te fais le topo. T'es un vieux blindé aux as et tu ramènes une petite jeunette à l'hôtel. Le cliché parfait qu'ils voient passer tous les jours. On va tellement passer inaperçus qu'après ça, on pourra agir comme on le veut.
— Tu as bien analysé la situation, je suis fière de toi. Il n'y a rien de mieux que de connaître le milieu où l'on s'infiltre.
— Merci ! J'y ai pensé toute la nuit.
— Après, si tu me permets une remarque, tu penses vraiment que c'était nécessaire d'en faire autant ?
— Autant ?
— T'as vraiment mis le paquet sur ta tenue. Avoir autant d'effet push-up, c'est peut-être un détail superflu.
— L'effet push-up ? Ah non non, ce sont mes vrais seins. C'est juste que j'essaie au mieux de les camoufler dans mes tenues basiques, surtout au travail. C'est dur au quotidien d'avoir une poitrine aussi énorme. Mais sinon, ils sont comme ça en fait.
— Oh, je vois. Désolé de la remarque idiote alors, je ne savais pas.
— T'inquiète, il n'y a pas de mal.
J'adore la tournure des événements, elle ne sait pas encore à quel point elle est déjà conquise. Je vais tellement bien la baiser ce soir, j'en bande d'avance !
On arrive à l'hôtel. Alina signifie à Océane qu'elle nous a vus arriver. Elle est donc en place et prête à nous assister. C'est donc parti pour passer à l'action. On se rapproche de la réception où l'homme ne quitte pas Océane du regard : il bave sur elle.
— Bonjour, je vais vous prendre une chambre pour la nuit, pour moi et ma dulcinée.
— Bien sûr. Cela vous fera 200 euros.
— Je règle par carte.
— Bien sûr. Cela vous fera 200 euros.
— Je règle par carte.
Putain, c'est vraiment des hôtels de cons, ça, heureusement que nos notes de frais sont remboursées. Ils nous donnent la carte et me dit, sans se soucier de la présence de la femme à mes côtés : « Vous allez bien vous amuser », avec un clin d'œil.
En se dirigeant vers l'ascenseur, Océane est toute contente.
— T'as vu, je t'avais dit que ça marcherait !
— Plus qu'à réussir la mission maintenant.
— Et comment !
— Plus qu'à réussir la mission maintenant.
— Et comment !
On arrive dans la chambre et Océane vient s'asseoir sur le lit avant de se balancer dessus pour y être sur le dos. Elle s'étire, faisant balloter ses énormes nichons.
— Ahhh, je sens que cette mission va être super !
— Tu as l'air bien enthousiaste, dis donc.
— Bah ouais, pour le moment, tout se passe bien. J'ai cette bonne impression. On va le chopper ce soir !
— Eh bien, eh bien. J'aime ton excitation, ma petite fliquette, mais attention, ce genre de mission peut être longue et assez dure. Il va devoir s'armer de patience et ne pas céder à la précipitation.
— Bien entendu !
— Tu as l'air bien enthousiaste, dis donc.
— Bah ouais, pour le moment, tout se passe bien. J'ai cette bonne impression. On va le chopper ce soir !
— Eh bien, eh bien. J'aime ton excitation, ma petite fliquette, mais attention, ce genre de mission peut être longue et assez dure. Il va devoir s'armer de patience et ne pas céder à la précipitation.
— Bien entendu !
Je viens me mettre sur le lit moi aussi, en étant à côté d'elle.
— Et en attendant, on va devoir trouver de quoi patienter.
— J'ai une petite idée…
— J'ai une petite idée…
Alors que je tourne la tête vers elle pour la regarder, elle me jette littéralement dessus pour m'embrasser. Elle enroule sa langue autour de la mienne et me lave la bouche. Putain, si je l'avais vue venir, celle-là ! Quelle salope, je n'ai rien eu à faire pour la baiser !
— Hmmmglps, j'espère que tu seras à la hauteur. Ton collègue m'avait bien déçue la dernière fois.
— T'inquiète pas, ahah.
— T'inquiète pas, ahah.
Elle vient me chopper le zgeg à travers mon pantalon et me malaxe farouchement.
— Ça a déjà l'air mieux que l'autre, mmhhh.
— Oh, ce que je vais te mettre à toi, grrr.
— J'espère bien ! En attendant, tu baves sur mes gros seins depuis tout à l'heure, ça ne te dirait pas de baver littéralement dessus pour le coup ?
— Ohhh, petite salope !
— Oh, ce que je vais te mettre à toi, grrr.
— J'espère bien ! En attendant, tu baves sur mes gros seins depuis tout à l'heure, ça ne te dirait pas de baver littéralement dessus pour le coup ?
— Ohhh, petite salope !
Je suis comme un fou à lui bouffer les lolos. Je passe d'un sein à l'autre en les malaxant et les léchant comme un malade. Je les tète bien fort en l'écoutant geindre en me caressant les cheveux et le dos.
— Putainnn, tu fais ça si bien !
— Grrr, blppsss. T'as de ces putains de seins, ma salope, je n'ai jamais vu ça !
— Grrr, blppsss. T'as de ces putains de seins, ma salope, je n'ai jamais vu ça !
J'avale ses seins en les malaxant puissamment. Je suis aux anges avec ses gros nibards contre mon visage et entre mes mains. Je ne regrette pas un seul instant que Patrice se soit saboté. Quel con quand même, se foirer à ce point. Bon, il ne va sûrement pas me pardonner que j'aie sauté sur l'occasion, mais une salope pareille, je n'allais pas la laisser filer.
Océane se met ensuite entre mes jambes en prenant ma queue en main. Elle semble en apprécier la longueur et l'épaisseur vu son petit sourire. Et quand elle passe sa langue sur mon gland, elle ferme les yeux en gémissant un langoureux « mmmh », elle doit apprécier le goût également.
Elle se met à me sucer la bite. Et putain, quelle pipe. Rien à voir avec la fellation de pucelle d'Alina. Elle aura de sérieux conseils à donner à sa collègue. Si Océane est novice dans la police, elle ne l'est clairement pas pour sucer des bites !
Elle a sa main gauche sous mes couilles, les relevant. Son autre main me branle à ma base, avec fermeté, et sa bouche fait de longs va-et-vient le long de mon chibre. Elle m'avale littéralement sans difficulté, accompagnée de bruits obscènes.
— Rhooo, t'iras loin dans la police si tu me suces comme ça !
— Slurrrrppppp !
— Vas-y, continue, petite pute !
— Slurrrrppppp !
— Vas-y, continue, petite pute !
Je l'insulte et elle intensifie sa pipe. Il n'y a pas à dire, elle était faite pour moi. Elle me prend même en gorge profonde avec la plus grande joie, ouvrant les yeux pour me regarder avec ses somptueux yeux verts. Elle sort même sa langue pour me lécher les couilles en même temps. Elle est juste monstrueuse.
Après ça, elle se redresse et met ma bite dans le creux de ses nichons. Malgré ma longue taille, seul le gland dépasse, tellement sa poitrine est grosse. Elle la presse bien et me branle à l'espagnole comme j'aime tant. Une nana qui te branle avec ses gros seins, en te regardant comme une petite chienne et en te parlant comme la Reine des salopes : que demander de plus finalement ?
— Vous aimez ça, Monsieur ? Je suis une bonne, une bonne apprentie policière ?
— T'es la meilleure. Je vais te faire monter en grade. Je dirai au commissaire à quel point tu es motivée et volontaire.
— Je redouble toujours d'efforts, dit-elle en me branlant plus vite.
— T'es la meilleure. Je vais te faire monter en grade. Je dirai au commissaire à quel point tu es motivée et volontaire.
— Je redouble toujours d'efforts, dit-elle en me branlant plus vite.
Elle vient ensuite sur moi, m'enfile une capote et vient s'empaler en gémissant dès que le gland rentre.
— Ouhhhh, t'es si gros… Mmmmh, ça change de Patrice.
— Avec moi, tu ne vas pas être déçue !
— Avec moi, tu ne vas pas être déçue !
Elle s'allonge sur moi, juste légèrement redressée, laissant ses gros seins gigoter devant mon visage. Je la laisse remuer sur moi en prenant ses seins dans ma bouche pour me régaler avant de bien la prendre au niveau des hanches pour la stabiliser, me redressant un peu pour pouvoir dominer cette cavalière et lui envoyer ma queue dans sa chatte bien trempée.
— Hann, hann, hann ! Gémit-elle.
Je la retourne ensuite pour la mettre en missionnaire au milieu du lit. Je la prends bien, écartant ses jambes pour donner de l'espace à mon épais chibre. Je la lime sans ménagement, claquant ses seins qui remuent de haut en bas, de droite à gauche, bref, dans tous les sens.
J'en prends un en main et le remonte vers son visage. Sans que je n'aie rien à lui demander, elle me tire la langue et vient se lécher le mamelon pendant que je la baise. C'est juste incroyable comme baise.
— Mhh, mmhh, hann ! Ahhh ! Ahhh ! Putainnn, ouiiiii !
Je la fais jouir en accentuant son orgasme, en mettant ma main sur son cou. Elle a son visage qui vire au cramoisi, ses yeux qui se révulsent et les jambes qui tremblent. Je lui laisse quelques minutes de répit avant de continuer.
C'est en levrette qu'on continue à baiser. Vous vous en doutez, on n'est pas dans la petite baise érotique. C'est en tirant sa queue-de-cheval et en claquant son gros cul que je la démonte à fond. La vitesse des va-et-vient est au max, la chair claque et résonne dans la pièce avec ses cris rauques : Ahh ! Ahhh ! Ahhh !
Cela dure de longues minutes avant que je mette mon pouce dans son cul. Elle a pile la réaction que j'attendais, c'est-à-dire un petit couinement suivi d'un petit rire. Puis un grognement en resserrant sa chatte autour de ma queue.
— Tu veux m'enculer ? Ahh, ahhh.
— Tu vas encaisser ?
— Défonce-moi et tu verras.
— Tu vas encaisser ?
— Défonce-moi et tu verras.
Elle a tourné la tête vers moi pour me provoquer de son regard de petite cochonne. Je vais donc devoir ne pas la décevoir.
— Ahhhrrghhh ! Arrghhhh ! Arrghhhh !
— Alors, salope, on la ramène moins maintenant !
— Putainnnnn, mon cuuuuulllll, hannnnn, il me bruuuuuule, arghhhhh !
— Tu veux que j'arrête ? La marche est trop haute pour la jeunette fliquette.
— Nonnn, défonceeee moiiii, graaaaaaa !
— Alors, salope, on la ramène moins maintenant !
— Putainnnnn, mon cuuuuulllll, hannnnn, il me bruuuuuule, arghhhhh !
— Tu veux que j'arrête ? La marche est trop haute pour la jeunette fliquette.
— Nonnn, défonceeee moiiii, graaaaaaa !
On baise comme ça, comme des chiens, pendant au moins trente minutes de plus, avant que je ne crache tout mon sperme sur son joli minois tout transpirant, me tirant la langue comme une bonne petite chienne…
Une heure plus tard
— Allô, vous me recevez ? Alfa 1, vous êtes là ?
Je récupère le talkie-walkie.
— Oui, Alfa 2, on est là.
Alfa 2, c'est le nom de code d'Alina, qui est dans la voiture en couverture et surtout en planque devant l'hôtel depuis que l'on est arrivés. Océane est sortie de la douche, s'est séché les cheveux et vient de finir de se rhabiller. Elle passe la main sur sa longue chevelure brune qu'elle n'a pas rattachée, pour la faire danser sur son dos, en me rejoignant.
— Vidal vient d'arriver. Je répète, Vidal vient d'arriver.
— Parfait, on va pouvoir le coffrer, dit Océane.
— Ils sont combien avec lui ?
— Deux. Ils viennent de rentrer, ne quittez pas.
— …
— OK, ils vont en direction du troisième étage, dit-elle en chuchotant.
— Parfait, on va pouvoir le coffrer, dit Océane.
— Ils sont combien avec lui ?
— Deux. Ils viennent de rentrer, ne quittez pas.
— …
— OK, ils vont en direction du troisième étage, dit-elle en chuchotant.
Avec Océane, on se regarde.
— Bon, ma belle, reste là. Je vais me charger de ça seul.
— Hors de question, je viens avec toi !
— Ça va être du sérieux, ils ne vont pas se laisser faire.
— Je suis policière, pas baby-sitter. Je te suis, on est un binôme.
— Hors de question, je viens avec toi !
— Ça va être du sérieux, ils ne vont pas se laisser faire.
— Je suis policière, pas baby-sitter. Je te suis, on est un binôme.
Elle est têtue. Putain, si elle se fait buter, je vais perdre une sacrée chaudasse, ça ne m'arrange pas. Quoi ? Un connard ? Bah bien sûr, vous pensiez vraiment que c'était pour sa sécurité sans arrière-pensée ? Vous commencez à me connaître maintenant quand même !
On quitte donc la chambre, avec notre arme de pointe. On descend vite les escaliers, pour cause, on est à un étage au-dessus. Et quand on arrive, l'ascenseur n'est pas encore arrivé. Ce qui était le but. On doit les prendre par surprise, et avant que Vidal ne puisse s'enfermer dans une chambre. Ce type est un véritable génie, il serait capable de réussir à nous filer. Et je n'accepterai pas que cette affaire soit un échec dans ma carrière.
Dès que l'ascenseur ouvre ses portes, les trois nous voient directement. Les deux hommes de Nico Vidal se mettent devant lui comme pour le protéger. Il faut dire qu'ils ont vu directement deux personnes avec leurs armes en joue.
— Police, rendez-vous ! crie Océane.
La phrase complètement stupide qui ne sert à rien. Le premier sort son arme et je lui colle deux balles dans le thorax. Il est raide mort immédiatement. Dommage pour son pote, il tombe sur lui et l'empêche de prendre son arme. Il pousse le mort et, la seconde qui suit, il se prend une balle en pleine tête.
En l'espace de dix secondes, j'ai tiré trois fois et neutralisé deux malfrats. Il ne reste que Nico Vidal, qui doit savoir qu'il n'a aucune chance de s'en tirer.
— Nico Vidal, rends-toi. Tu es cerné, dis-je.
Je vois dans les yeux de cet enculé de la rage, il essaie de prendre son arme derrière son dos, mais les coups de feu partent. Alors que j'allais le faire, j'ai la surprise de voir Océane, les yeux écarquillés. Ses deux mains tremblent autour de son pistolet, ses lèvres remuent en spasmes.
— Putain… dit-elle tout doucement.
— Arhhhhhhhh.
— Arhhhhhhhh.
Nico Vidal a chuté dans l'ascenseur, il respire fort et n'arrive pas à se redresser. Les trois coups de feu se sont logés dans son épaule et son bras. Il est bien amoché de ce côté-là.
Je me rapproche de lui, donne des coups de pied dans les pistolets pour les mettre au loin, et viens récupérer le sien, pour qu'il ne soit officiellement plus une menace.
— Nico Vidal, vous êtes en état d'arrestation.
Je lui passe les menottes en regardant Océane reprendre doucement ses esprits.
— Ça va ? Première fois que tu tires sur un homme ?
— (Oui de la tête.)
— Tu peux être fière de toi, t'as super bien géré et grâce à toi, on a chopé cette ordure.
— (Oui de la tête.)
— Tu peux être fière de toi, t'as super bien géré et grâce à toi, on a chopé cette ordure.
Les renforts arrivent assez vite, Nico Vidal est emmené, le commissaire nous félicite et je vois au loin Patrice, me regardant avec un regard noir.
À ce moment-là, je sais que les prochains jours vont être compliqués. Mais j'étais loin de savoir ce qui allait se passer…
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Commentaires ()
Quelques points plus négatifs, surtout au niveau de l'histoire que je trouve légèrement malsaine, surtout au niveau du flic qui ne veut que "baiser des salopes", c'est un peu cliché et pas trop à mon goût.
Ceci mis à part, c'est très bien, il y a une vraie histoire derrière le sexe !
Mais je t’invite à lire le prochain (et dernier) chapitre, il va te plaire à mon avis ;)