Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La partie de Poker — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La partie de Poker
Chapitre 7
De retour au bungalow après notre incroyable escapade dans le Colorado Provençal, l'atmosphère était empreinte d'une complicité nouvelle. La fatigue de la marche – et de nos activités annexes derrière les rochers – commençait à se faire sentir, mais le désir, lui, n'avait pas totalement dit son dernier mot.
Je m'étais installé sur la terrasse en bois, un verre de rosé local à la main, profitant de la douceur de la fin d'après-midi. Les filles sortirent alors du salon, un jeu de cartes à la main et deux sourires pleins de malice aux lèvres.
— "Et si on se refaisait une partie ?" proposa Laurine en s'asseyant en face de moi sur la table en bois, rapidement rejointe par Zoé.
Elle sortit le jeu du paquet et commença à le battre avec aisance sous mes yeux.
— "Une seule manche !" enchaîna Laurine d'un ton mystérieux. "Règle ultra simple : celui ou celle qui gagne donne un gage au perdant. Tu relèves le défi, Léo ?"
— "Et si on se refaisait une partie ?" proposa Laurine en s'asseyant en face de moi sur la table en bois, rapidement rejointe par Zoé.
Elle sortit le jeu du paquet et commença à le battre avec aisance sous mes yeux.
— "Une seule manche !" enchaîna Laurine d'un ton mystérieux. "Règle ultra simple : celui ou celle qui gagne donne un gage au perdant. Tu relèves le défi, Léo ?"
Amusé par la tournure des événements et curieux de voir jusqu'où cela allait nous mener, j'acceptai d'un signe de tête. Laurine distribua les cartes avec soin. Le silence s'installa quelques instants autour de la table, troublé seulement par le bruit des cartes qu'on réorganisait entre nos doigts. J'essayai de garder mon assurance, mais la fatigue et l'alcool achevèrent de troubler ma concentration. Lorsque vint le moment de dévoiler nos jeux, le verdict fut sans appel : Laurine posa un brelan qui balaya sans effort ma modeste paire.
— "Gagné !" s'exclama-t-elle doucement, un brin de triomphe dans les yeux.
— "Pfff, non mais c'est pas vrai ! C'est fou cette chance !" rouspétai-je, déçu de ne pas pouvoir imposer le gage que j'avais d'ores et déjà concocté dans mon esprit.
— "Ne sois pas triste, je t'ai prévu un super gage !" s'exclama Laurine en se levant de sa chaise pour filer vers l'intérieur du bungalow, sautillant d'excitation.
— "Gagné !" s'exclama-t-elle doucement, un brin de triomphe dans les yeux.
— "Pfff, non mais c'est pas vrai ! C'est fou cette chance !" rouspétai-je, déçu de ne pas pouvoir imposer le gage que j'avais d'ores et déjà concocté dans mon esprit.
— "Ne sois pas triste, je t'ai prévu un super gage !" s'exclama Laurine en se levant de sa chaise pour filer vers l'intérieur du bungalow, sautillant d'excitation.
Elle réapparut quelques secondes plus tard, masquant maladroitement ses mains derrière son dos. Elle en sortit d'abord un bandeau de satin noir, tandis qu'un cliquetis métallique se fit entendre dans son autre main : une paire de menottes recouvertes de fourrure noire.
Le cœur battant la chamade face à cette vision, j'acceptai le défi sans hésiter. Elles me guidèrent vers la grande chambre et me firent m'allonger sur le lit double, dont la tête en bois massif offrait des barreaux parfaits. Laurine noua délicatement le bandeau noir autour de mes yeux, me plongeant dans la nuit complète. Puis, le clic métallique retentit. Mes poignets furent écartés et solidement attachés de chaque côté de ma tête. J'étais totalement à leur merci, incapable du moindre mouvement.
Le cœur battant la chamade face à cette vision, j'acceptai le défi sans hésiter. Elles me guidèrent vers la grande chambre et me firent m'allonger sur le lit double, dont la tête en bois massif offrait des barreaux parfaits. Laurine noua délicatement le bandeau noir autour de mes yeux, me plongeant dans la nuit complète. Puis, le clic métallique retentit. Mes poignets furent écartés et solidement attachés de chaque côté de ma tête. J'étais totalement à leur merci, incapable du moindre mouvement.
Privé de la vue et entravé, mes autres sens se mirent immédiatement en alerte maximale. J'entendis le froufrou des robes qu'on retirait, puis le silence feutré de la chambre. Soudain, je sentis un premier corps chaud et doux se glisser contre mon flanc gauche, tandis qu'un autre s'installait à ma droite. Mon short et mon boxer furent retirés en un mouvement fluide. L'air frais de la chambre caressa ma verge tendue, mais ce répit fut de courte durée. Des mains légères commencèrent à explorer mon torse, descendant lentement vers mes cuisses. Je fus incapable de dire à qui appartenaient ces doigts experts, et cette incertitude rendait la situation terriblement excitante. Une bouche chaude s'empara de mon gland, me torturant délicieusement, tandis que des lèvres douces vinrent se poser sur les miennes pour m'embrasser avec fougue. Je reconnus le piercing de Laurine sur ma verge, sa technique parfaite me faisant frôler l'explosion en quelques secondes.
Laurine relâcha ma verge un instant, et j'entendis le bruit caractéristique d'un emballage de préservatif que l'on déchire. La protection fut enfilée avec une habileté déconcertante. C'est alors qu'un corps se positionna au-dessus de mes cuisses. Deux cuisses fines encadrèrent ma taille, et je sentis l'intimité brûlante et humide de Zoé se presser contre la mienne.
La pénétration se fit en douceur, centimètre par centimètre, m'enveloppant d'une chaleur exquise. Les soupirs de plaisir de Zoé me confirmèrent son identité. Elle commença à bouger lentement, dictant son rythme. C'est à ce moment précis, alors que j'étais au comble de l'excitation, aveugle et enchaîné, que Laurine détacha brusquement mon bandeau.
— "Regarde-nous, Léo", souffla-t-elle.
Le choc visuel fut total. Zoé me chevauchait, le corps cambré, les yeux mi-clos de plaisir. Mais avant que je n'aie le temps de croiser son regard, Laurine enjamba mon visage. Elle s'abaissa lentement de face, positionnant son intimité juste au-dessus de ma bouche, m'invitant sans détour à la goûter.
La pénétration se fit en douceur, centimètre par centimètre, m'enveloppant d'une chaleur exquise. Les soupirs de plaisir de Zoé me confirmèrent son identité. Elle commença à bouger lentement, dictant son rythme. C'est à ce moment précis, alors que j'étais au comble de l'excitation, aveugle et enchaîné, que Laurine détacha brusquement mon bandeau.
— "Regarde-nous, Léo", souffla-t-elle.
Le choc visuel fut total. Zoé me chevauchait, le corps cambré, les yeux mi-clos de plaisir. Mais avant que je n'aie le temps de croiser son regard, Laurine enjamba mon visage. Elle s'abaissa lentement de face, positionnant son intimité juste au-dessus de ma bouche, m'invitant sans détour à la goûter.
Je commençai à la lécher avec ferveur, savourant son goût sauvage, tandis que Zoé, juste au-dessus de mes cuisses, s'enfonçait sur moi avec plus de vigueur. La configuration était incroyable : les deux filles se retrouvaient désormais face à face, juste au-dessus de moi, formant un pont de chair et de désir. Zoé agrippa les hanches de Laurine pour se stabiliser dans ses va-et-vient, tandis que Laurine, les mains en appui sur mon torse, se cambrait en arrière pour m'offrir un meilleur accès tout en plongeant son regard dans celui de sa colocataire.
Le spectacle de leur connexion sous mes yeux était hypnotisant. À chaque coup de rein que Zoé me donnait, elle plantait son regard vert dans les yeux embrasés de Laurine. Les deux femmes se mirent à échanger des paroles brûlantes, s'excitant mutuellement de leur proximité.
— "Ne va pas trop vite, Zoé... Prends ton temps, regarde-moi." murmura Laurine entre deux soupirs, alors que ma langue s'activait sur son clitoris.
— "Oui, je te regarde, fais-moi sentir que tu es là." répondit Zoé, le souffle court, accélérant le mouvement de ses hanches.
— "Viens là..." ordonna tendrement Laurine à sa meilleure amie.
Puis Laurine se pencha en avant, réduisant l'espace entre elles. Leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser torride, affamé, tandis que le rythme sur mon sexe devenait frénétique. Je voyais leurs corps se frôler, leurs poitrines nues se frotter l'une contre l'autre au rythme des vagues de plaisir qui nous submergeaient tous les trois. Laurine gémissait directement dans le vide au-dessus de ma bouche, ses cuisses tremblant sous les assauts de ma langue, tandis que les contractions de Zoé autour de ma verge trahissaient l'imminence de son propre orgasme.
— "Léo... continue, oui, comme ça..." implora Laurine, agrippant les cheveux de Zoé.
— "Ne va pas trop vite, Zoé... Prends ton temps, regarde-moi." murmura Laurine entre deux soupirs, alors que ma langue s'activait sur son clitoris.
— "Oui, je te regarde, fais-moi sentir que tu es là." répondit Zoé, le souffle court, accélérant le mouvement de ses hanches.
— "Viens là..." ordonna tendrement Laurine à sa meilleure amie.
Puis Laurine se pencha en avant, réduisant l'espace entre elles. Leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser torride, affamé, tandis que le rythme sur mon sexe devenait frénétique. Je voyais leurs corps se frôler, leurs poitrines nues se frotter l'une contre l'autre au rythme des vagues de plaisir qui nous submergeaient tous les trois. Laurine gémissait directement dans le vide au-dessus de ma bouche, ses cuisses tremblant sous les assauts de ma langue, tandis que les contractions de Zoé autour de ma verge trahissaient l'imminence de son propre orgasme.
— "Léo... continue, oui, comme ça..." implora Laurine, agrippant les cheveux de Zoé.
Le plaisir atteignit son paroxysme. Dans un ultime élan, Zoé donna une série de coups rapides et profonds, tandis que Laurine se pressa de toutes ses forces contre mon visage dans un spasme final. Pris au piège de cette double étreinte et de cette surcharge sensorielle absolue, je ne pus retenir mon cri lorsque mon plaisir explosa à mon tour à l'intérieur de Zoé.
Les filles s'effondrèrent l'une contre l'autre sur mon torse, essoufflées, leurs rires et leurs soupirs mêlés résonnant dans la chambre. Laurine bascula sur le côté et, après avoir repris ses esprits, s'empressa de déverrouiller les menottes pour libérer mes poignets.
Plus tard, allongés tous les trois dans le grand lit, Zoé et Laurine blotties contre moi, je savais définitivement que cette partie de poker avait ouvert la porte au plus beau et au plus intense des voyages.
Les filles s'effondrèrent l'une contre l'autre sur mon torse, essoufflées, leurs rires et leurs soupirs mêlés résonnant dans la chambre. Laurine bascula sur le côté et, après avoir repris ses esprits, s'empressa de déverrouiller les menottes pour libérer mes poignets.
Plus tard, allongés tous les trois dans le grand lit, Zoé et Laurine blotties contre moi, je savais définitivement que cette partie de poker avait ouvert la porte au plus beau et au plus intense des voyages.
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Commentaires ()
C'est à la fois très doux et très sensuel, je suis vraiment fan :)
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