Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La partie de Poker — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La partie de Poker
Chapitre 4
Je me réveillai doucement et tardivement le lendemain matin dans le lit de Zoé. La nuit avait été courte, non pas que nous ayons continué nos ébats, mais nous avions discuté pendant des heures de tout et de rien. Je sentais qu'une nouvelle relation amoureuse était en train de naître pour moi et j'en étais très heureux. Cette fille me plaisait beaucoup par bien des aspects et j'espérais sincèrement, que cela puisse marcher entre nous.
Zoé s'était levée avant moi, elle m'avait indiqué qu'elle partait se préparer et j'entendais l'eau de la douche couler dans la salle de bain. J'étais donc seul dans le lit, à moitié assoupi, profitant de ce moment de solitude pour revivre les événements de la veille. Quelle soirée ! Il était évident que je m'en souviendrais toute ma vie. Cependant, je ne savais pas trop comment réagir en présence de Laurine... Devais-je agir comme si rien ne s'était passé ? Cela risquait d'être compliqué et un peu gênant.
Je me levai doucement, encore un peu groggy de la nuit précédente. En descendant les escaliers, je trouvai Laurine dans la cuisine, préparant le petit-déjeuner. Elle portait un peignoir léger, ses cheveux légèrement ébouriffés, ce qui lui donnait un air à la fois détendu et séduisant. Elle leva les yeux vers moi et me sourit, un sourire qui semblait cacher quelque chose.
— Bien dormi, Léo ? demanda-t-elle d'une voix douce, presque mélodieuse.
— Oui, merci. Et toi ? répondis-je, encore un peu hésitant.
— Très bien, merci. Je me suis levée tôt pour préparer le petit-déjeuner. Zoé est sous la douche, elle ne devrait pas tarder.
— Oui, merci. Et toi ? répondis-je, encore un peu hésitant.
— Très bien, merci. Je me suis levée tôt pour préparer le petit-déjeuner. Zoé est sous la douche, elle ne devrait pas tarder.
Nous nous regardâmes un moment, et je sentis une tension palpable dans l'air. Laurine s'approcha de moi, ses yeux brillaient d'une lueur malicieuse. Elle se rapprocha davantage, jusqu'à ce que je puisse sentir son souffle sur mon visage.
— Tu as passé une bonne soirée ? me demanda-t-elle, un brin provocatrice et un brin amusée.
— Euh oui, oui, très lui répondis-je en rigolant pour cacher ma gêne.
— Et ça te dirait de passer une bonne matinée aussi ? me demanda-t-elle avec aplomb et un sourire en coin.
— Euh oui, oui, très lui répondis-je en rigolant pour cacher ma gêne.
— Et ça te dirait de passer une bonne matinée aussi ? me demanda-t-elle avec aplomb et un sourire en coin.
Avant que je puisse répondre, elle m'enlaça et posa ses lèvres sur les miennes, un baiser doux mais insistant, sentant la caféine. Je fus pris au dépourvu, mais mon corps réagit instantanément. Je l'embrassai en retour, mes mains trouvant ses jambes sous son peignoir. Laurine glissa sa main sous mon boxer, trouvant mon sexe déjà dur. Elle commença à me caresser lentement, ses doigts experts me procurant des frissons de plaisir. Je gémis doucement, perdu dans les sensations qu'elle me faisait éprouver. Rapidement, elle retira mon boxer et le jeta sur le sol de la cuisine en rigolant. Puis, elle recula pour contempler mon érection. Elle prit dans sa main gauche sa tasse à café, et tout en buvant son breuvage, elle revint vers moi, féline, et continua de me masturber, ses doigts enroulés autour de mon sexe, effectuant des mouvements lents et sensuels, montant et descendant avec une précision exquise. Elle s'arrêta un instant pour boire une gorgée, ses yeux ne quittant jamais les miens. Même si ses lèvres étaient cachées par sa tasse, je devinais, grâce à son regard, un sourire espiègle dissimulé. Pour ne pas être en reste, et répondre à cette ultime provocation, je glissai mes doigts entre ses cuisses, sentant son excitation grandir à chaque caresse. Mes doigts explorèrent doucement ses lèvres humides, trouvant son clitoris gonflé de désir. Je le caressai lentement, en cercles, sentant son corps frémir sous mes touches. Laurine gémit doucement, ses hanches se soulevant légèrement pour mieux s'offrir à mes caresses. Ses yeux brillants de plaisir rencontrèrent les miens, et je sus que nous étions tous les deux prêts à aller plus loin.
Les yeux remplis d'excitation, elle posa sa tasse et grimpa sur le plan de travail. Elle écarta les jambes, révélant sa peau douce et tentatrice. Je compris le message et je me positionnai entre ses cuisses, mon sexe dur pressé contre son entrée humide. Je la pénétrai lentement, savourant chaque instant, chaque sensation. Laurine gémit doucement, ses ongles s'enfonçant dans mon dos. Je sentis son corps se tendre et se détendre au rythme de mes mouvements, nos respirations se synchronisant.
— Plus fort! murmura-t-elle, sa voix haletante et chargée de désir.
Je m'exécutai, augmentant la vigueur de mes coups de reins. Nos corps s'entrechoquaient, le bruit de nos peaux humides résonnant dans la cuisine. Laurine enroula ses jambes autour de ma taille, m'attirant encore plus profondément en elle. Ses gémissements se transformèrent en cris de plaisir, et je sentis ses muscles internes se contracter autour de moi. Laurine atteignit l'orgasme, son corps secoué de spasmes, ses ongles s'enfonçant profondément dans ma chair.
Soudain, j'entendis des pas dans l'escalier. Zoé apparut, ses cheveux encore humides de la douche, un sourire amusé sur son visage. Elle nous regarda, Laurine et moi, sans aucune surprise ni gêne.
— Et bien vous en faites du bruit du matin ! dit-elle en riant doucement. Cette intrusion m'avait stoppé net et m'avait surtout ramené à la réalité. J'extirpai rapidement, presque honteusement, mon sexe du vagin de Laurine. J'étais en train de tout gâcher avec Zoé en agissant sans réfléchir.
— Ne vous arrêtez pas pour moi, je vais juste prendre un café.
— Ne vous arrêtez pas pour moi, je vais juste prendre un café.
Elle se dirigea vers la cafetière, joyeusement, en évitant mon boxer à terre et tout en nous jetant des regards curieux et amusés. Je pense que ma tête devait valoir le coup d'œil à ce moment-là, je n'arrêtais pas de passer mon regard de l'une à l'autre et mon visage irradiait de chaleur.
Zoé avait pris une tasse et avait lancé la machine à café, le bruit de celle-ci remplissait le silence de la pièce.
— Mais ne vous sentez pas obligés de vous arrêter pour moi. Continuez ! Proposa avec un regard plein de malices la jeune femme.
— Je crois que tu le perturbes un peu ! Signala Laurine en riant en constatant ma gêne.
— Je crois que tu le perturbes un peu ! Signala Laurine en riant en constatant ma gêne.
Elles se mirent à rire toutes les deux, un rire enjoué qui prouvait, en vue de la situation, la sincérité et la complicité de leur relation. Zoé me lança un grand sourire, se dirigea vers moi et m'embrassa fougueusement. Je me souviens encore parfaitement de ce baiser, je sentais sa langue s'entourer passionnément autour de la mienne, sa main me caresser les cheveux et le visage. Je lui rendais au centuple l'ardeur de son baiser, je pense que je voulais lui faire comprendre à quel point cette soirée et cette nuit avaient compté pour moi, ou peut-être me faire pardonner de me retrouver dans cette position avec sa meilleure amie.
— Je dois finir de me préparer pour aller bosser, mais amusez-vous bien sans moi ! m'informa Zoé. En effet, étant infirmière il lui arrivait régulièrement de travailler le week-end et donc le samedi comme aujourd'hui.
— Euh mais t'es sûre ? Lui demandais-je timidement. Même si l'idée de coucher avec Laurine ne me déplaisait pas, je cherchais dans son regard un peu de jalousie ou, à défaut, un peu de tendresse.
— Mais oui gros bêta ! On se verra ce soir ! Me précisa-t-elle en ébouriffant mes cheveux.
— Euh mais t'es sûre ? Lui demandais-je timidement. Même si l'idée de coucher avec Laurine ne me déplaisait pas, je cherchais dans son regard un peu de jalousie ou, à défaut, un peu de tendresse.
— Mais oui gros bêta ! On se verra ce soir ! Me précisa-t-elle en ébouriffant mes cheveux.
Sur cette entrefaite, elle s'en alla. Encore une fois, comme hier soir, j'étais abasourdi par le comportement des deux jeunes femmes. Je me demandais alors si Zoé renvoyait simplement la politesse à sa colocataire en vue des événements de la soirée… Je me demandais si je n'étais pas qu'un objet de plaisir à leurs yeux… Mais je me demandais surtout si j'étais la règle plutôt que l'exception, et si elles accueillaient régulièrement des hommes ainsi…
Laurine, me ramena soudain à la réalité en me procurant un langoureux baiser. Elle écarta à nouveau les jambes, m'invitant silencieusement à continuer et guida mon sexe jusqu'a son intimité. Je décidais de réfléchir à toutes ces questions plus tard et de profiter de la situation totalement ubuesque.Je la pénétrai avec force, nos corps se rejoignant dans une danse frénétique. Laurine enroula ses jambes autour de ma taille, ses talons s'enfonçant dans mes fesses, me poussant à aller encore plus profondément. Nos respirations étaient haletantes, nos peaux luisantes de sueur, et chaque coup de reins nous rapprochait de l'extase.
Avec un dernier coup de reins puissant, elle atteignit l'orgasme, son corps tremblant violemment. Je sentis ses spasmes de plaisir autour de mon sexe, et cela me poussa au bord du gouffre. Laurine, encore haletante, se laissa glisser du plan de travail, ses jambes flageolantes. Elle s'agenouilla devant moi, un sourire satisfait sur les lèvres.
Elle prit mon sexe dans sa main, le caressant doucement, puis le guida vers sa bouche. Elle commença à me sucer lentement, ses lèvres et sa langue travaillant en harmonie pour me procurer un plaisir intense. Je gémis de plaisir, son piercing ajoutant à cette fellation des sensations inconnues et intenses. Elle accéléra le rythme, sa bouche montant et descendant sur mon sexe, sa langue tournoyant autour de mon gland. Je sentis l'orgasme monter en moi, mes hanches bougeant au rythme de ses mouvements. Avec un dernier coup de langue, elle me fit basculer dans l'extase, mon sperme jaillissant dans sa bouche. Elle avala une partie, puis, avec un sourire malicieux, elle se leva et versa le reste dans sa tasse à café, mélangeant le tout avec une cuillère.
— Voilà, un petit-déjeuner spécial, dit-elle en riant, portant la tasse à ses lèvres et buvant une gorgée, ses yeux pétillants de satisfaction et de malice.
Puis elle partit de la cuisine sans demander son reste, me laissant planter là. A ce moment-là, laissé seul à ma réflexion, j'ai su que cette belle histoire ne faisait que commencer…
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