Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La partie de Poker — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La partie de Poker
Chapitre 8
Les semaines qui suivirent notre retour du Sud s'écoulèrent dans une douceur presque irréelle. Nous n'avions jamais mis d'étiquette sur ce que nous vivions, aucun de nous n'en ressentait le besoin. "Trouple", triangle, ménage à trois... ces mots semblaient trop rigides pour la fluidité de notre quotidien. Nous partagions ma maison, leur appartement, nos vies et nos nuits avec une évidence déconcertante. Nous étions simplement heureux, portés par une complicité qui ne cessait de grandir.
Quand je poussai la porte de la maison ce soir-là, une atmosphère lourde et inhabituelle m'accueillit. Pas de musique, pas de lumières claires. L'entrée et le salon étaient plongés dans un noir presque total, seulement découpés par les ombres du crépuscule qui traversaient les volets mi-clos. Seule une faible lueur tamisée, tirant sur un rouge profond et chaud, filtrait depuis le fond du couloir. Elle s'échappait de la porte de la cave, laissée sciemment entrebâillée. Un silence presque religieux régnait dans la maison, seulement troublé par le bourdonnement sourd du moteur du réfrigérateur et le battement accéléré de mes propres tempes. Intrigué, le cœur bondissant d'anticipation, je m'avançai à pas feutrés vers ce filet de lumière écarlate. Tout semblait orchestré pour m'attirer vers le sous-sol, comme un piège tendu avec soin... ou une invitation voyeuriste dans un sanctuaire qui ne m'appartenait pas. En posant la main sur la poignée fraîche de la porte de la cave, le bois grimaça dans un léger grincement. Je me penchai au-dessus des marches qui s'enfonçaient dans la pénombre, guidé par cette lumière rouge sang qui habillait le bas de l'escalier.
Je descendis les marches de pierre, baigné dans la fraîcheur de la pièce. Au centre de la cave, le choc fut total. Zoé était là, debout sous la poutre centrale en chêne. Elle ne portait qu'un ensemble de lingerie fine en dentelle noire qui soulignait magnifiquement ses courbes. Ses poignets étaient solidement attachés au-dessus de sa tête par une corde de chanvre suspendue au plafond, l'obligeant à se tenir légèrement sur la pointe des pieds. Un bandeau de satin noir lui servait de bâillon, enserrant ses lèvres et étouffant ses soupirs.
En contemplant ce tableau, une évidence me traversa l'esprit : Laurine avait forcément aidé Zoé à se préparer ainsi, tressant les nœuds à sa demande avant de s'éclipser discrètement pour nous laisser seuls. Cette complicité silencieuse au sein de notre trio rendait la surprise encore plus troublante.
Juste à côté de ma prisonnière d'un soir, sur un petit tabouret en bois, une bouteille de ma bière préférée et un décapsuleur avaient été soigneusement posés, comme pour me dire : "Prends ton temps, ça aussi c'est pour toi".
Je décidai de jouer le jeu à fond. Sans me presser, j'attrapai le décapsuleur. Le petit clic métallique résonna dans le silence de la cave, suivi du sifflement de la capsule qui saute, et je pris une longue gorgée de bière tout en détaillant lentement ma « proie ». Zoé me fixait avec une intensité brûlante, son regard vert brillant d'excitation. C'est alors que je remarquai une première inscription tracée directement sur sa peau, au rouge à lèvres bien rouge, barrant son décolleté : "CADEAU".
Je décidai de jouer le jeu à fond. Sans me presser, j'attrapai le décapsuleur. Le petit clic métallique résonna dans le silence de la cave, suivi du sifflement de la capsule qui saute, et je pris une longue gorgée de bière tout en détaillant lentement ma « proie ». Zoé me fixait avec une intensité brûlante, son regard vert brillant d'excitation. C'est alors que je remarquai une première inscription tracée directement sur sa peau, au rouge à lèvres bien rouge, barrant son décolleté : "CADEAU".
Un sourire étira mes lèvres. Je m'approchai d'elle, la bouteille de verre fraîche à la main. Lentement, je vins plaquer le verre glacé de la bière contre la peau brûlante de son ventre plat, puis je le fis glisser le long de ses flancs. Zoé sursauta, un gémissement aigu et étouffé traversant son bâillon alors qu'elle frissonnait sous le contraste thermique saisissant. Je posai enfin la bouteille sur le tabouret et vins encadrer son visage chaud. Délicatement, je fis glisser le bâillon de satin noir vers son cou pour libérer sa bouche.
Elle prit une inspiration rapide, ses joues légèrement empourprées, avant de me fixer avec une dévotion totale.
— "Je suis ta petite pute soumise ce soir, fais de moi ce que tu veux" murmura-t-elle d'une voix tremblante mais résolue.
— "Je suis ta petite pute soumise ce soir, fais de moi ce que tu veux" murmura-t-elle d'une voix tremblante mais résolue.
Ému par sa vulnérabilité, je me penchai vers elle et l'embrassai tendrement. C'était un baiser doux, presque protecteur, qui jurait délicieusement avec la théâtralité de sa posture. Mais le jeu devait reprendre. Sans un mot, je replaçai le morceau de satin noir sur ses lèvres pour refermer le bâillon, étouffant à nouveau ses murmures en un faible gémissement. Mes mains descendirent le long de son corps pour retirer délicatement le bas de sa lingerie noire. C'est à ce moment que je découvris une deuxième inscription, tracée en lettres capitales sur le haut de ses cuisses : "A TOI".
Le désir monta d'un cran. Avant même de la pénétrer, je décidai de la chauffer et de tester sa résistance. Mes doigts se frayèrent un chemin entre ses cuisses pour venir caresser son intimité déjà brûlante et gorgée de désir. Zoé était terriblement humide. Mes doigts commencèrent à masser doucement son clitoris, augmentant le rythme au fur et à mesure qu'elle se cambrait contre ma main. Ses cuisses tremblaient, ses fesses cherchaient un appui impossible, et ses gémissements bloqués par le satin se faisaient de plus en plus rythmés et impatients. Elle était au supplice, offerte et totalement à ma merci.
Le désir monta d'un cran. Avant même de la pénétrer, je décidai de la chauffer et de tester sa résistance. Mes doigts se frayèrent un chemin entre ses cuisses pour venir caresser son intimité déjà brûlante et gorgée de désir. Zoé était terriblement humide. Mes doigts commencèrent à masser doucement son clitoris, augmentant le rythme au fur et à mesure qu'elle se cambrait contre ma main. Ses cuisses tremblaient, ses fesses cherchaient un appui impossible, et ses gémissements bloqués par le satin se faisaient de plus en plus rythmés et impatients. Elle était au supplice, offerte et totalement à ma merci.
Ne voulant pas la faire attendre davantage, je me positionnai derrière elle. Je guidai mon sexe tendu contre son entrée trempée et, en un mouvement fluide, je m'enfonçai en elle jusqu'à la garde. Un gémissement sourd, puissant, vibra dans sa gorge alors qu'elle arquait son dos contre mon torse. Entièrement entravée et réduite au silence, Zoé subissait chaque poussée. Les mains ancrées sur ses hanches pour donner la cadence, je la pris avec une ferveur sauvage pendant de longues minutes, savourant le secret et la moiteur de cette cave.
Sentant la fin approcher, je décidai de prolonger son plaisir et le mien. Tout en restant en elle, je dénouai la corde fixée à la poutre. Je descendis ses bras tendus, puis je ramenai ses poignets dans son dos pour les croiser et les attacher à nouveau solidement avec les cordages. Je me retirai d'elle, la laissant libre de ses jambes mais les bras bloqués derrière elle. D'un geste ferme, je la fis basculer à genoux sur le sol frais de la cave, face à moi. Elle leva les yeux vers moi, le souffle court. C'est alors que je vis la dernière inscription, tracée sur son ventre : "SOUMISE".
Je saisis ses cheveux pour maintenir sa tête en arrière, une douce contrainte qu'elle accepta immédiatement, le regard brillant de soumission. Je dénouai enfin son bâillon pour libérer totalement sa bouche.
Sentant la fin approcher, je décidai de prolonger son plaisir et le mien. Tout en restant en elle, je dénouai la corde fixée à la poutre. Je descendis ses bras tendus, puis je ramenai ses poignets dans son dos pour les croiser et les attacher à nouveau solidement avec les cordages. Je me retirai d'elle, la laissant libre de ses jambes mais les bras bloqués derrière elle. D'un geste ferme, je la fis basculer à genoux sur le sol frais de la cave, face à moi. Elle leva les yeux vers moi, le souffle court. C'est alors que je vis la dernière inscription, tracée sur son ventre : "SOUMISE".
Je saisis ses cheveux pour maintenir sa tête en arrière, une douce contrainte qu'elle accepta immédiatement, le regard brillant de soumission. Je dénouai enfin son bâillon pour libérer totalement sa bouche.
— "Ouvre la bouche", ordonnai-je doucement.
Sans pouvoir s'aider de ses mains, elle s'exécuta avec empressement. J'avançai mon sexe contre ses lèvres pour initier une fellation lente mais insistante. Je jouai avec son souffle, lui imposant mon rythme, forçant ma verge à s'enfoncer bien au fond de sa gorge étroite à chaque poussée tandis qu'elle fermait les yeux, s'abandonnant totalement à mon contrôle. Le contraste entre sa soumission totale, les mots écrits sur sa peau et l'intensité de ses aspirations me poussa rapidement au point de non-retour.
Je me retirai de sa bouche juste à temps. Agrippant fermement ses cheveux pour garder son visage levé vers le mien, je pris mon sexe entre mes doigts. Dans un dernier élan, mon plaisir explosa, recouvrant ses joues, son front, et ses lèvres rougies d'une généreuse traînée brûlante. Zoé ferma les yeux, un sourire de pure extase dessiné sur le visage, savourant pleinement ce moment inoubliable.
Je me retirai de sa bouche juste à temps. Agrippant fermement ses cheveux pour garder son visage levé vers le mien, je pris mon sexe entre mes doigts. Dans un dernier élan, mon plaisir explosa, recouvrant ses joues, son front, et ses lèvres rougies d'une généreuse traînée brûlante. Zoé ferma les yeux, un sourire de pure extase dessiné sur le visage, savourant pleinement ce moment inoubliable.
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