Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découvertes de belles personnes — Chapitre 1 · Découverte d’un nouveau lieu et de quelques habituées
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découvertes de belles personnes
Chapitre 1 · Découverte d’un nouveau lieu et de quelques habituées
Tout en descendant lentement l'escalier donnant vers l'un des bars, je me remémorais le spectacle que je venais de contempler. Quel était-il ?
Une blonde, trentenaire aux cheveux courts, avait longuement chevauché un bel homme afin de se faire jouir magnifiquement et avec bruit, malgré la douceur de certains mouvements. Elle jouit plusieurs fois, tout en étant caressée et embrassée par une brune aux cheveux longs d'une dizaine d'années son aînée. Les deux femmes étaient habillées de courtes robes noires décolletées. Après avoir pris son plaisir, la blonde se retira et les deux femmes convergèrent vers la queue dressée du mâle, qu'elles commencèrent à lécher et caresser. D'abord doucement, puis de plus en plus rapidement, à tour de rôle avant que la blonde ne prenne à nouveau les choses en main et le sexe en bouche. Salope et experte, elle effectuait des mouvements précis et ajoutait beaucoup de salive. Il était évident que le jus de son amant allait bientôt gicler...
C'est à ce moment qu'elle orienta la queue vers son amie brune et branla la verge le plus rapidement possible. L'homme cria et se vida en longs jets que je ne comptai pas et qui se déposèrent du front au cou de l'amante quadragénaire. Quelques cheveux furent également touchés et un dernier jet s'écrasa intégralement sur sa robe. Elle sourit et sembla satisfaite d'avoir été recouverte de jus.
L'homme cessa alors d'exister pour les deux amantes qui se léchèrent longuement dans un long moment très excitant pour les spectateurs... Leurs langues se fouillèrent, le sperme de l'homme fut échangé puis avalé et le visage de la brune totalement nettoyé par la blonde... Seules quelques traces de semence subsistèrent, principalement sur la robe de cette quadragénaire ... Tout cela avait eu pour conséquences un durcissement de ma queue et un gland ayant déposé de premiers liquides sur mon pantalon au tissu tendu.
Contrairement à la bonne quinzaine de mâles présents, je n'avais pas sorti mon engin. Plusieurs hommes avaient vidé leurs couilles au sol, car il n'était pas question de participer. Quelques femmes, rares dans cette pièce qui sentait le foutre, avaient également glissé leurs mains sous leurs jupes, tandis qu'une autre femme avait sucé et avalé son voisin inconnu quelques minutes auparavant. Exhibition et voyeurisme étaient la règle vis-à-vis des personnes du centre de la pièce. Les spectateurs étaient quant à eux totalement libres. Certains se masturbaient encore ou quittaient les lieux, tandis que je continuais au contraire à observer avec envie les trois protagonistes, avant de me décider à enfin quitter la pièce. A ce moment, mon regard croisa celui de la brune. J'appréciai quelques instants ce petit jeu muet, à la suite de cette baise sonore et bandante dénichée à l'étage de ce lieu de plaisir conseillé par de nombreux sites internet.
C'était donc ce spectacle auquel j'avais assisté et que je revivais en franchissant la dernière marche du long escalier. Arrivé au bar, je commandai un mojito et fermai les yeux. Mes oreilles percevaient la musique d'ambiance et les paroles de couples ou trios assis au bar, à des tables proches ou plus loin dans des alcôves. Outre l'allemand qui dominait largement, j'avais déjà entendu parler espagnol et polonais, anglais et turc, russe et italien, grec et tchèque, ainsi que d'autres idiomes non identifiés. Nous étions donc bien à Berlin. Le club était grand, immense même, mais une convivialité se dégageait grâce aux petits espaces, à la décoration soignée, au restaurant, aux bars variés... De plus, le nombre de femmes était relativement élevé même si les hommes restaient logiquement majoritaires.
Je savourais mon cocktail et m'apprêtais à en commander un autre lorsque la quadragénaire brune arriva près de moi et me reconnut. Elle s'assit à mes côtés, ce qui m'émoustilla à nouveau, moi le nouveau venu en ces lieux. Sûre d'elle, croisant ses jambes et s'accoudant au bar, elle commanda deux mojitos et engagea la conversation :
— Je vous imagine français, ai-je raison ?
— Oui. Pourquoi cette intuition ?
— Vous ressemblez un peu à mon mari, mais je n'avais aucune certitude, je l'avais projeté en vous...
— Il n'est pas ici ?
— Pas ce soir, il est en déplacement à Stuttgart cette semaine et rentre seulement dimanche. Raison pour laquelle j'ai accompagné un couple d'amis.
— Oui. Pourquoi cette intuition ?
— Vous ressemblez un peu à mon mari, mais je n'avais aucune certitude, je l'avais projeté en vous...
— Il n'est pas ici ?
— Pas ce soir, il est en déplacement à Stuttgart cette semaine et rentre seulement dimanche. Raison pour laquelle j'ai accompagné un couple d'amis.
L'arrivée des deux mojitos permit une courte pause et nous trinquâmes. Après quelques gorgées et un long sourire partagé, elle reprit :
— Et vous, que faites-vous seul dans ce lieu de débauche berlinois ?
— Quelques recherches internet me l'ont conseillé...
— Monsieur aime voir des femmes chevaucher leurs amants ou être aspergées de foutre ?
— Oui.
— Pourquoi ne pas avoir vidé vos couilles en compagnie des autres voyeurs ?
— Je découvre le lieu, je voulais maintenir une tension.
— Avez-vous bandé fort ?
— Oui, avec une légère humidité.
— Quand avez-vous déchargé pour la dernière fois ?
— Hier soir, avec une collègue en déplacement ici avec moi ; nous sommes tous deux célibataires et baisons régulièrement...
— Où lui avez-vous versé votre jus ?
— Un peu dans sa bouche, et principalement sur son corps : nez, lèvres, menton, seins, tout cela après l'avoir prise dans plusieurs positions...
— Et pourquoi êtes-vous ici seul ce soir ?
— Elle était fatiguée et souhaitait se reposer. Pas moi. Même si j'ai peu de temps et devrais bientôt partir, car j'ai un document à préparer pour demain.
— Quelques recherches internet me l'ont conseillé...
— Monsieur aime voir des femmes chevaucher leurs amants ou être aspergées de foutre ?
— Oui.
— Pourquoi ne pas avoir vidé vos couilles en compagnie des autres voyeurs ?
— Je découvre le lieu, je voulais maintenir une tension.
— Avez-vous bandé fort ?
— Oui, avec une légère humidité.
— Quand avez-vous déchargé pour la dernière fois ?
— Hier soir, avec une collègue en déplacement ici avec moi ; nous sommes tous deux célibataires et baisons régulièrement...
— Où lui avez-vous versé votre jus ?
— Un peu dans sa bouche, et principalement sur son corps : nez, lèvres, menton, seins, tout cela après l'avoir prise dans plusieurs positions...
— Et pourquoi êtes-vous ici seul ce soir ?
— Elle était fatiguée et souhaitait se reposer. Pas moi. Même si j'ai peu de temps et devrais bientôt partir, car j'ai un document à préparer pour demain.
La discussion nous donnait soif et m'excitait énormément. Les traces de sperme sur sa robe augmentaient mon excitation et mon désir de lui donner également mon jus à savourer. Je bus une gorgée et elle m'imita, utilisant la paille avec lenteur et sensualité. C'est ainsi que je pris pour la première fois l'initiative d'une question, d'une banalité confondante :
— Comment vous appelez-vous ?
— Aline. Et vous ?
— Paul.
— Est-ce que la bosse à nouveau formée sous votre pantalon s'explique plus par notre conversation ou par ce que vous avez vu à l'étage ?
— Les deux.
— Expliquez-vous.
— J'ai apprécié vous voir caresser longuement votre amie pendant qu'elle prenait son pied, vous avez accompagné son rythme, votre langue a fouillé sa bouche au moment de ses jouissances. J'ai peut-être encore plus apprécié vous voir couverte de foutre. Notre conversation me rappelle cela et, maintenant que je vous ai parlé d'hier soir, je vous imagine dans le même rôle que ce soir, avec ma collègue Carole et moi.
— Aline. Et vous ?
— Paul.
— Est-ce que la bosse à nouveau formée sous votre pantalon s'explique plus par notre conversation ou par ce que vous avez vu à l'étage ?
— Les deux.
— Expliquez-vous.
— J'ai apprécié vous voir caresser longuement votre amie pendant qu'elle prenait son pied, vous avez accompagné son rythme, votre langue a fouillé sa bouche au moment de ses jouissances. J'ai peut-être encore plus apprécié vous voir couverte de foutre. Notre conversation me rappelle cela et, maintenant que je vous ai parlé d'hier soir, je vous imagine dans le même rôle que ce soir, avec ma collègue Carole et moi.
Décrire cela avait encore gonflé ma bite, maintenant très à l'étroit. Je fermai les yeux, visualisai ce que je venais de décrire et les rouvris en fixant le visage de mon interlocutrice, ce qui était rendu difficile par son décolleté, rehaussé par un laçage au cou qui surplombait lui-même son dos nu. Elle se rendit compte de mon trouble et se pencha vers moi, sa main droite se posant aussi vite sur mon sexe que mes yeux se posèrent sur sa généreuse poitrine. Dans la continuité de son mouvement, elle se leva et me prit la main pour m'attirer vers de larges fauteuils entourant une table basse. Elle m'y assit et revint chercher nos verres avant de s'asseoir presque face à moi, écartant les jambes et remontant la partie basse de sa robe dans une position des plus excitantes, sa fente juteuse offerte. Les règles du club prohibaient en effet tout sous-vêtement.
Nous bûmes quelques gorgées en silence, puis elle tendit la jambe et caressa les miennes avec ses pieds. Après un regard sur son abricot qu'elle commençait à caresser, je fermai les yeux. Ma queue tenait difficilement en place et ma respiration s'accéléra brusquement. Elle reprit la parole à ce moment, après une brève gorgée :
— J'ai beaucoup apprécié accompagner mon amie, je suis trempée et n'ai pas été soulagée. Tout comme vous, je n'ai pas joui depuis hier soir. Suivrez-vous mes consignes, même si nous avons fait connaissance un peu rapidement et si vous avez un document à préparer pour demain ?
— Oui.
— Alors venez me bouffer la chatte et me ramoner avec vos doigts. Montrez-moi vos qualités en ce domaine.
— A vos ordres, Aline.
— Oui.
— Alors venez me bouffer la chatte et me ramoner avec vos doigts. Montrez-moi vos qualités en ce domaine.
— A vos ordres, Aline.
Je me levai pour m'agenouiller un mètre plus loin, devant elle. Aimanté par son entrejambe, je m'approchai et commençai à jouer avec ma langue, espérant l'amener dans le même état que Carole la veille au soir. Elle appuya sur ma tête alors que j'étais déjà trempé par son jus et que je la léchais avidement après avoir écarté ses lèvres. Sa fine toison brune m'excitait encore plus que celle de Carole, que j'appréciais déjà beaucoup. Toutes les chattes sont uniques et belles, surtout lorsqu'elles sont trempées.
Je remontai ma langue vers son clitoris puis enfonçai deux puis trois doigts qui coulissèrent aisément. Je la limai de plus en plus fort et un quatrième doigt rejoignit ce vagin dilaté et source inépuisable de jus qui coulait jusqu'à mon poignet. Je ressortis et vins appliquer à nouveau ma langue. Je savourai ce liquide salé quelques instants, puis remontais à nouveau de sa fente à son bouton gonflé que j'entrepris de mordiller et lécher alternativement. Aline se cambra et j'en profitai pour la doigter à nouveau, plus rapidement, jusqu'à ce que sa respiration s'emballe et qu'elle jouisse sans retenue, giclant en abondance. Elle n'était certes pas fontaine, mais sa mouille avait coulé jusqu'au fauteuil et mon visage en était couvert. Après de longs instants suspendus, elle rouvrit les yeux et la bouche :
— Léchez vos doigts, Paul.
Je m'exécutai, la bite toujours plus à l'étroit ...
— Léchez bien, avec application, puis enfoncez votre majeur dans mon sexe et donnez-le-moi à lécher.
Mon doigt se perdit, seul dans cette caverne chaude et humide. Je caressai ses parois et lui donnai à goûter selon ses volontés. Totalement salope, elle prit plaisir à lécher et avaler son propre jus. Nous recommençâmes plusieurs fois puis elle m'ordonna de regagner mon fauteuil. Face à moi, elle prit ma suite et se caressa à nouveau, atteignant rapidement un nouvel orgasme fort humide.
J'avais été happé par l'action et transporté par de nouvelles sensations, même si ce n'était pas la première fois que j'étais soumis et que ceci était vécu dans une certaine douceur. J'avais probablement souri un peu béatement.
C'est seulement à ce moment que je vis qu'un couple copulait sur un canapé non loin de nous, qu'une femme suçait deux hommes dans une alcôve, qu'un voyeur s'était masturbé en nous observant et se tournait maintenant vers le couple. Au bar, une femme sirotait en observant les corps en action. Avec ses cheveux bruns et sa peau plus claire qu'Aline, vêtue d'une robe résille noire aux manches longues, elle attirait les regards du barman.
Aline, qui semblait une sorte de maîtresse des lieux, lui adressa la parole en allemand depuis son fauteuil. Elles échangèrent quelques mots, puis la femme accoudée au bar se leva pour nous rejoindre.
— Je vous présente Sabine, de trois ans ma cadette, mais probablement tout de même un peu plus âgée que vous, mon cher Paul. Elle vous a regardé entre mes cuisses et a apprécié le spectacle. Je l'ai informée que votre sexe était dur depuis plus d'une heure. Nous pensons toutes deux que nous ne pouvons pas vous laisser dans cet état. C'est une suceuse de premier ordre. Elle va s'occuper de votre queue. Un autre jour, vous pourrez peut-être l'enfiler, mais chaque chose en son temps.
Elles conversèrent à nouveau en allemand et je ne compris presque rien à leur échange. Enfin, Sabine s'agenouilla devant moi puis libéra mon membre dur comme du bois. Elle le prit en main et le caressa tout en lui prodiguant quelques coups de langue experts. Sentant probablement que je ne tiendrai pas longtemps, elle se fit douce et joua avec mes bourses, caressant à nouveau ma verge en gobant mes couilles.
Pendant ce temps, les doigts d'Aline continuaient leur labeur, la caressant et la doigtant sur son fauteuil humide. Je pouvais l'entendre, ainsi que le couple voisin dont l'homme prenait maintenant son amante en levrette. Je les regardai alternativement : Aline les doigts dans sa fente puis ce couple d'une quarantaine d'années dont la levrette devenait brutale et sonore.
J'étais au paradis et fermai à nouveau les yeux. Soudain, je sentis un changement : la bouche chaude de Sabine s'appropriait maintenant mon vit et le baisait littéralement. La cochonne voulait me faire éjaculer le plus vite possible. Il était évident qu'elle avait l'expérience de dizaines de queues. Elle reprit la mienne en main, ralentit son geste pour me donner un peu de répit, puis la baisa à nouveau, sa taille somme toute moyenne rendant cela plutôt facile. Sabine accéléra encore et, au bout de quelques secondes, de nombreux jets de mon foutre fusèrent dans sa bouche. Tout cela n'avait duré que trois ou quatre minutes...
Un peu de sperme coula sur ses lèvres et son menton, quelques gouttes tombèrent sur sa robe résille... Elle se leva et alla embrasser à pleine bouche Aline, qui se doigtait comme une folle et jouit à nouveau alors qu'elle et Sabine se partageaient ma semence et s'embrassaient avec, se couvrant leurs visages respectifs de ce foutre encore chaud que j'avais lâché dans un râle de plaisir quelques secondes auparavant. Ainsi, mon jus avait rejoint le visage et la bouche d'Aline. Même si c'était de manière indirecte, cela me plaisait. Nous échangeâmes un bref sourire puis les deux femmes vinrent vers moi.
Aline et Sabine, deux belles coquines découvertes dans un lieu qui laissait augurer d'autres débauches pleines de cyprine et de foutre. Quant à moi, je devais y aller de toute urgence étant donné le travail qui m'attendait. Mais nous échangeâmes cependant nos numéros de téléphone ainsi que quelques paroles, dans un mélange de français, d'anglais et d'allemand. Ceci fut suffisant pour apprendre que Sabine était une célibataire très active et qu'Aline devait venir à Paris la semaine suivante et enfin pour informer les deux femmes que je devais revenir à Berlin dans un mois avec Carole et peut-être d'autres collègues.
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Commentaires ()
Tu sais jouer avec les mots et décrire les situations pour qu'elles soient excitantes. Et il me semble aussi avoir décelé une attirance toute particulière pour les fluides et la souillure, petit cochon ;).
En tout cas, bravo pour cette histoire qui éveille le désir d'une belle manière ^^'.
En effet, une certaine attirance pour les fluides corporels...
Sabine ou Aline, j'hésite encore. ...
Donc, une seule demande: encore!
La suite est en cours d'écriture.