Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
La traversée du désir — Chapitre 3 · LE PASSAGE AU DÉSIR
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La traversée du désir
Chapitre 3 · LE PASSAGE AU DÉSIR
Une dizaine de jours a passé. Juliette et moi sommes repartis dans le quotidien. Plus de sexe pour nous mais moi ça me manque. La routine, les échéances quotidiennes ont eu à nouveau raison de sa libido.
Dans le même temps j’ai tellement repensé à Vanessa et je voudrais tellement la revoir.
Dans le même temps j’ai tellement repensé à Vanessa et je voudrais tellement la revoir.
Nous avons bien échangé des sms mais sans faire allusion à ce qui s’était passé. La connaissant assez mature pour son âge, je sais que si elle n’en reparle pas, c’est parce qu’elle assume cette fin de soirée comme finalement un événement ordinaire pour elle. Contrairement à moi
J’ai essayé de la revoir, en passant devant la faculté de droit le soir mais je ne l’ai jamais aperçue.
Jusqu’à ce que ça marche. C’est un jeudi soir, je reviens de la salle de sport et dois rejoindre un ami en ville.
Elle est à l’arrêt de bus, avec des amies. Elle porte une jupe courte, pas de collant et un haut très échancré. Ses cheveux sont attachés en chignon.
Je me gare à côté. En me voyant ouvrir la vitre de la voiture, elle sourit.
Je me gare à côté. En me voyant ouvrir la vitre de la voiture, elle sourit.
— Salut Vanessa. Je te ramène ?
— Oh oui, tu tombes à pic, ce bus n’arrive pas. Heureusement, mes copines m’accompagnaient.
— Oh oui, tu tombes à pic, ce bus n’arrive pas. Heureusement, mes copines m’accompagnaient.
Il y avait quelque chose de particulièrement enjoué en elle.
— Ça va ? Qu’est-ce que tu faisais ?
— On a bu un coup pour fêter la fin de nos partiels. Ça a un peu trop duré, je crois !
— Je vois, dis-je en souriant.
— Et toi ? Tu as en l’air en forme.
— Je reviens du sport, ce doit être pour ça.
— Hmmm, ça se voit dit-elle en me jugeant sans pudeur, de long en large.
— Tu veux pas boire un verre avec moi ? Pour fêter la fin des révisions. Tu y as un peu participé.
— Je n’ai pas assez de temps ce soir, Vanessa, dis-je avec regrets. Mais une prochaine fois avec tellement de plaisir.
— Alors on le fera quand j’aurai les résultats.
— On fera quoi ?
— Un coup.
— Oui, boire un coup.
— Ou les deux.
— On a bu un coup pour fêter la fin de nos partiels. Ça a un peu trop duré, je crois !
— Je vois, dis-je en souriant.
— Et toi ? Tu as en l’air en forme.
— Je reviens du sport, ce doit être pour ça.
— Hmmm, ça se voit dit-elle en me jugeant sans pudeur, de long en large.
— Tu veux pas boire un verre avec moi ? Pour fêter la fin des révisions. Tu y as un peu participé.
— Je n’ai pas assez de temps ce soir, Vanessa, dis-je avec regrets. Mais une prochaine fois avec tellement de plaisir.
— Alors on le fera quand j’aurai les résultats.
— On fera quoi ?
— Un coup.
— Oui, boire un coup.
— Ou les deux.
Cette provocation me met dans tous les états. Est-elle sérieuse ? Je n’ai plus qu’un seul cerveau qui guide mes actions et ce n’est plus celui du haut.
Je me gare devant chez elle, un peu à l’écart. On se regarde sans rien dire.
— Voilà, tu es chez toi.
— Oui. C’est tout ?
— Oui. Tu penses à quoi ?
— A la même chose que toi.
— Oui. C’est tout ?
— Oui. Tu penses à quoi ?
— A la même chose que toi.
Les deux camps ont donc terminé les pourparlers, les hostilités peuvent être déclenchées.
Sans plus attendre, je lui prends délicatement la tête et on s’embrasse avec l’envie d’amants qui se retrouvent.
Sans plus attendre, je lui prends délicatement la tête et on s’embrasse avec l’envie d’amants qui se retrouvent.
— Tu n’as pas perdu tes compétences, remarquai-je.
— J’ai eu un excellent prof, rétorqua-t-elle.
— J’ai eu un excellent prof, rétorqua-t-elle.
Nous reprenons notre valse fougueuse sans complexe. C’est tout simplement irrépressible.
Ce qui se passe après restera parmi les moments les plus passionnés de ma vie.
Face à cette montée en puissance indomptable, elle me demande de pousser mon siège en arrière. Sans avoir rien à dire cela, je m’exécute et elle vient sur moi, passant par-dessus le tunnel central et le levier de vitesse. Bien installés l’un sur l’autre on repart dans une torride bataille buccale. Je la caresse partout, je lui prends ses fesses bien fermes, passe une main sous son soutien-gorge, elle soulève mon tee-shirt, en s’attardant sur mes abdos encore durs.
Ma main passe dans sa culotte, elle fait pareil en glissant une main dans mon jogging, on se touche partout, on se frotte et nos bouches ne se quittent plus, nos têtes font des mouvements harmonieux incessants, nos corps sont collés l’un à l’autre au niveau de la taille.
A travers mon survêtement et sa culotte nous sentons le sexe de l’autre. Vanessa entreprend un léger mouvement vers le haut, puis vers le bas, se frotte sur mon sexe, nos langues se touchent, se lèchent et se cherchent sans arrêt dans un ballet érotique. Elle détache sa chevelure, ses mèches frottent mes épaules et mon visage, tout est érogène, tout est érotique, sensible, évident et irrésistible, je soulève sa jupe, qui dévoile une culotte sexy en stimuli-dentelle verte laissant apparaître des poils. Je la veux, plus que tout en cet instant brûlant, je veux la lécher, la sentir, la goûter et la rendre encore plus humide, sa chatte est l’objet de toute attention, tout mon être est tendu vers ce sexe que je ne vois pas, que je devine, que je fantasme.
Tout d’un coup, au prix d’un léger effort pour reconstituer son souffle, elle me susurre- ou se se dit pour elle-même - qu’elle a trop envie de faire l’amour avec moi. Elle se dresse alors jusqu’à toucher de sa tête le ciel de toit, d’une main fait glisser sa culotte jusqu’à ses chevilles délicates, descend avec autorité mon bas de jogging, empoigne mon sexe et vient s’empaler dessus en douceur. Elle se fait pénétrer très lentement, en poussant de petits gémissements et enfin vient recoller sa bouche incandescente à la mienne.
Nos sexes ne font plus qu’un. La jouissance est immédiate pour elle, pour moi heureusement cette position me ralentit car autrement je n’aurais pas pu tenir au-delà de son premier orgasme. Les mouvements qu’elle entreprend sont doux, légers et délicats. Ainsi ménagé dans la stimulation, je peux durer et espérer nous faire jouir encore plus fort.
Nos lèvres se touchent mais ne peuvent rester soudées car notre respiration devient haletante, trahissant le sommet de désir que nous sommes en train de vivre.
Son pubis s’articule sur le mien, dans un mouvement frénétique mais calibré faisant apparaître et disparaître son ticket de métro, ses lèvres sont tellement chaudes et bonnes, je les sens enserrer mon sexe, ses hanches de feux vont et viennent fermement d’avant en arrière.
— Hmmm, haa, c’est trop bon, ce que t’es bonne, Vanessa !
— Han, j’ai jamais connu ça… c’est divin, t’es super excitant…je savais que ce serait bon.
— Tu bouges trop bien, c’est parfait !
— Je veux jouir sur ton sexe, me dit-elle.
— Han, j’ai jamais connu ça… c’est divin, t’es super excitant…je savais que ce serait bon.
— Tu bouges trop bien, c’est parfait !
— Je veux jouir sur ton sexe, me dit-elle.
Nos paroles ont eu l’effet d’une bombe, la jouissance suprême est proche. Elle accélère sa chevauchée. D’une courbe ample et lente elle fait imprimer à ses hanches un mouvement rapide et déterminé pour se faire jouir encore plus fort. C’est dans un déferlement de plaisir, de cris étouffés, de respirations saccadées et de fluides que nous jouissons violemment pendant de longues secondes.
Nous restons emboités l’un dans l’autre pour bien en profiter. Nous nous faisons de tendres baisers. Désormais c’est différent, nous nous sentons proches.
Elle se retire et remet sa culotte sur sa chatte toute mouillée.
Elle se retire et remet sa culotte sur sa chatte toute mouillée.
En reprenant nos esprits nous nous apercevons que les vitres de la voiture sont embuées et prenons enfin le temps de vérifier que personne ne nous a vus.
Nous nous roulons langoureusement une pelle une dernière fois et elle rentre chez elle. Je la regarde marcher. Elle se retourne en me souriant. Nous nous sentions tellement vivants.
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