Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La traversée du désir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La traversée du désir
Chapitre 1
{Pour des raisons de confidentialité, tous les prénoms de cette histoire ont été changés}
La traversée du désert.
Ce trimestre a été long au travail. Je suis toujours fatigué, en fin de cycle, par la routine métro-boulot-dodo. Et cela se ressent d’autant plus que nous ne prenons plus, ma femme et moi, le temps de nous faire un câlin.
Et pourtant, plus je suis fatigué, plus j’ai envie d’un petit réconfort avec celle que j’aime.
Le pire, c’est que je ne suis pas sûr qu’elle partage ce besoin. Elle a l’air plus apte à subir ces traversées du désert que moi.
Un soir, après avoir couché les enfants, dîné tous les deux, arrivé dans la chambre, je vois Juliette se déshabiller. Elle est canon comme au premier jour. Ses fesses rebondies et cambrées n’ont pas changé. Sa poitrine a grossi, ce qui n’est pas pour mon déplaisir ! Son sexe découvert provoque une tension dans mon abdomen. Submergé par les émotions, je lance une sonde auprès de ma femme :
« On se prend une douche tous les deux ?
— oh non mon chéri, je suis fatiguée, je n’ai envie que d’une chose, c’est de m’allonger et de lire ».
Et pourtant, plus je suis fatigué, plus j’ai envie d’un petit réconfort avec celle que j’aime.
Le pire, c’est que je ne suis pas sûr qu’elle partage ce besoin. Elle a l’air plus apte à subir ces traversées du désert que moi.
Un soir, après avoir couché les enfants, dîné tous les deux, arrivé dans la chambre, je vois Juliette se déshabiller. Elle est canon comme au premier jour. Ses fesses rebondies et cambrées n’ont pas changé. Sa poitrine a grossi, ce qui n’est pas pour mon déplaisir ! Son sexe découvert provoque une tension dans mon abdomen. Submergé par les émotions, je lance une sonde auprès de ma femme :
« On se prend une douche tous les deux ?
— oh non mon chéri, je suis fatiguée, je n’ai envie que d’une chose, c’est de m’allonger et de lire ».
Combien de fois avais-je entendu cette rengaine ? Elle est devenue l’accessoire parfaitement assorti de la routine dans laquelle nous avons basculé tout doucement.
Lisant ma déception, elle me glisse :
« Tu sais bien que j’ai d’abord besoin d’attentions. C’est comme ça que tu susciteras chez moi le désir ».
C’est le bouquet ! A 37 ans, après 10 ans de mariage et deux enfants, voilà où nous en sommes. Ou plutôt où j’en suis ! Il y a 10 ans, je n’avais pas à séduire tous les matins Juliette pour faire l’amour. C’était simple, spontané, voire électrique ! Nous voir et nous sentir étaient le seul aphrodisiaque dont nous avions besoin.
Depuis ses grossesses, je trouve que ce n’est plus aussi facile. La formule magique est plus compliquée, visiblement. Mais ma libido, elle, n’a pas changé. Finalement, heureusement que le travail et le sport me détournent de celle-ci.
Forcément la nuit n’a pas été reposante et j’ai eu l’impression d’avoir fait des rêves érotiques en continu.
Lisant ma déception, elle me glisse :
« Tu sais bien que j’ai d’abord besoin d’attentions. C’est comme ça que tu susciteras chez moi le désir ».
C’est le bouquet ! A 37 ans, après 10 ans de mariage et deux enfants, voilà où nous en sommes. Ou plutôt où j’en suis ! Il y a 10 ans, je n’avais pas à séduire tous les matins Juliette pour faire l’amour. C’était simple, spontané, voire électrique ! Nous voir et nous sentir étaient le seul aphrodisiaque dont nous avions besoin.
Depuis ses grossesses, je trouve que ce n’est plus aussi facile. La formule magique est plus compliquée, visiblement. Mais ma libido, elle, n’a pas changé. Finalement, heureusement que le travail et le sport me détournent de celle-ci.
Forcément la nuit n’a pas été reposante et j’ai eu l’impression d’avoir fait des rêves érotiques en continu.
Le lendemain, au petit-déjeuner, dans la course du matin, Juliette me prend à part.
« Je sais que tu aimerais plus de contacts charnels, me confie-t-elle. Mais moi j’ai besoin de gestes et de tendresse. Et de complicité.
— Alors on fait comment ?
— On n’a que se faire une soirée tous les deux, comme avant.
— Oh oui, comme au bon vieux temps ! Mais les enfants ?
— On peut demander à Vanessa de les garder. Qu’en dis-tu ?
— Excellente idée. Mais, Vanessa ? Ça fait longtemps qu’on ne l’a pas vue.
— On la voit demain soir, Stéphane et Anne dînent à la maison et Vanessa sera là.
— Parfait, on lui demandera. »
« Je sais que tu aimerais plus de contacts charnels, me confie-t-elle. Mais moi j’ai besoin de gestes et de tendresse. Et de complicité.
— Alors on fait comment ?
— On n’a que se faire une soirée tous les deux, comme avant.
— Oh oui, comme au bon vieux temps ! Mais les enfants ?
— On peut demander à Vanessa de les garder. Qu’en dis-tu ?
— Excellente idée. Mais, Vanessa ? Ça fait longtemps qu’on ne l’a pas vue.
— On la voit demain soir, Stéphane et Anne dînent à la maison et Vanessa sera là.
— Parfait, on lui demandera. »
Elle commence bien cette journée ! J’ai toujours envie de prendre ma femme dans les bras, de sentir ses lèvres toucher les miennes, son bassin se rapprocher du mien. Je met ces pensées de côté pour attaquer la journée. Je puise dans la cafetière le seul stimulant disponible pour le moment.
La traversée du désir.
Vendredi soir, ça sonne à la porte. Stéphane, Anne, Vanessa et Emilie, la petite dernière de quatorze ans, entrent dans la maison.
Ça fait quelques temps que nous ne nous étions plus vus.
« Cela fait au moins deux ans la dernière
fois qu’on s’est vus, révéla Anne, lisant dans mes pensées ». Le temps passe si vite. Fichue routine, pensais-je.
Ça fait quelques temps que nous ne nous étions plus vus.
« Cela fait au moins deux ans la dernière
fois qu’on s’est vus, révéla Anne, lisant dans mes pensées ». Le temps passe si vite. Fichue routine, pensais-je.
J’en profite pour la regarder. Toujours aussi belle, dans son genre. Ses yeux bleus en amande vont merveilleusement bien avec sa longue chevelure brune. Chic et discrète.
Je salue Emilie et soudain, ne pouvant retenir une certaine surprise, je reste debout sans rien dire en voyant Vanessa. L’adolescente que je connaissais est devenue une jeune fille splendide. Elle est particulièrement belle ce soir dans sa jupe courte et son haut moulant qui laisse deviner une petite poitrine ferme et remarquablement bien dessinée. Son maquillage discret relève parfaitement son regard et son visage magnifique.
Je salue Emilie et soudain, ne pouvant retenir une certaine surprise, je reste debout sans rien dire en voyant Vanessa. L’adolescente que je connaissais est devenue une jeune fille splendide. Elle est particulièrement belle ce soir dans sa jupe courte et son haut moulant qui laisse deviner une petite poitrine ferme et remarquablement bien dessinée. Son maquillage discret relève parfaitement son regard et son visage magnifique.
« Bonjour, Benjamin, me dit-elle, avec un petit sourire franc.
— Bonjour Vanessa. Ce que tu as changé ! Tu es… superbe ! ».
Elle parait manifestement amusée par l’effet qu’elle produit sur moi. Revigoré par cette figure inattendue, je reste avec elle un petit instant et on discute de choses et d’autres très facilement. Je suis en outre ravi de pouvoir discuter avec une jeune, et elle me parle très spontanément d’elle comme si j’avais son âge. Elle vient d’avoir 18 ans et vient de passer son baccalauréat. Elle s’apprête à entrer à l’université de droit. J’en profite pour lui donner mon expérience sur ce parcours que j’ai suivi, ce qui augmente notre connivence.
Vanessa me pose des tas de questions assez personnelles, auxquelles je réponds avec le plus grand plaisir. Je ne me lasse pas de la regarder. Mon regard ne cesse de faire l’aller-retour entre ses yeux bleus pétillants, qui me fixent tout autant, et sa bouche. Quelle bouche ! Parfaitement dessinées, rehaussées par un rouge à lèvres discret, ses lèvres sont l’incarnation du désir.
Je fais en sorte qu’elle s’assoie à côté de moi à table. Une fois assise, ses jambes sont encore plus découvertes. Il m’est impossible de ne pas jeter un oeil sur la partie anatomique que je préfère chez les femmes. Leurs jambes sont le symbole du désir et l’antichambre du graal absolu.
— Bonjour Vanessa. Ce que tu as changé ! Tu es… superbe ! ».
Elle parait manifestement amusée par l’effet qu’elle produit sur moi. Revigoré par cette figure inattendue, je reste avec elle un petit instant et on discute de choses et d’autres très facilement. Je suis en outre ravi de pouvoir discuter avec une jeune, et elle me parle très spontanément d’elle comme si j’avais son âge. Elle vient d’avoir 18 ans et vient de passer son baccalauréat. Elle s’apprête à entrer à l’université de droit. J’en profite pour lui donner mon expérience sur ce parcours que j’ai suivi, ce qui augmente notre connivence.
Vanessa me pose des tas de questions assez personnelles, auxquelles je réponds avec le plus grand plaisir. Je ne me lasse pas de la regarder. Mon regard ne cesse de faire l’aller-retour entre ses yeux bleus pétillants, qui me fixent tout autant, et sa bouche. Quelle bouche ! Parfaitement dessinées, rehaussées par un rouge à lèvres discret, ses lèvres sont l’incarnation du désir.
Je fais en sorte qu’elle s’assoie à côté de moi à table. Une fois assise, ses jambes sont encore plus découvertes. Il m’est impossible de ne pas jeter un oeil sur la partie anatomique que je préfère chez les femmes. Leurs jambes sont le symbole du désir et l’antichambre du graal absolu.
Très vite le projet de baby-sitting se fait aborder et Juliette, avec l’accord de ses parents, accepte spontanément de garder les enfants demain soir.
La soirée est vite passée tant elle a été agréable.
Avant de nous quitter, Juliette, Vanessa et moi échangeons nos numéros.
La soirée est vite passée tant elle a été agréable.
Avant de nous quitter, Juliette, Vanessa et moi échangeons nos numéros.
C’est le moment des au-revoir. Anne fait partie de ces personnes tactiles qui touchent l’épaule pour se rapprocher de ceux qu’elle embrasse. J’ai toujours trouvé ça très excitant. Visiblement élevée dans la même façon de faire, Vanessa presse la partie latérale de l’épaule sans me quitter des yeux. Elle me fait une bise sur la joue qui dure, pour mes sens en éveil, une éternité.
Nous avons tous passé une excellente soirée et Juliette affiche une mine joyeuse , voire soulagée d’avoir rompu le quotidien. Elle a pu se changer les idées en échangeant avec nos anciens amis.
En allant me coucher, j’ai la sensation d’avoir retrouvé l’esprit et la vigueur d’un jeune homme. Le pouvoir des femmes et de leur mystérieuse présence !
En allant me coucher, j’ai la sensation d’avoir retrouvé l’esprit et la vigueur d’un jeune homme. Le pouvoir des femmes et de leur mystérieuse présence !
En entrant dans la chambre, je vois ma Juliette enfiler sa nuisette. Elle lui va toujours à ravir et je fonds toujours devant ses jambes si extraordinairement bien dessinées. Transporté par les hormones, je l’enlace dans mes bras et l’embrasse langoureusement dans la nuque.
« Oh, mon chéri, c’est agréable ça ! ».
« Oh, mon chéri, c’est agréable ça ! ».
Le premier barrage étant ainsi dégagé, je poursuis mon entreprise de séduction avec confiance. Je la plaque délicatement mais fermement contre le mur. Elle pousse un petit cri d’envie. Je prends son visage dans mes mains et dépose sur ses lèvres un baiser langoureux et contagieux. Elle prend le relais. Cette réciprocité indique que le tour est joué. J’ai réussi à satisfaire ses conditions préalables. Et cela m’excite encore plus. Je sens sa langue faire progressivement des incursions dans ma bouche. Son autre main a trouvé la porte dont elle tourne la serrure, ne laissant plus aucun doute sur ce qui va se dérouler. Son bassin est attiré par mon entrejambe. Ce manège accroît le durcissement de mon sexe, ce qui l’encourage d’autant plus à coller ses hanches contre les miennes. Je lui masse les fesses et remarque qu’elle ne porte pas de culotte. Elle sourit entre deux baisers.
Puis elle me susurre à l’oreille :
« Alors comme ça on discute toute la soirée avec une jeune fille ?
— oui, mais tu vois, il n’y a que toi qui me procures ces sensations,
— Tu es sûr, mon chéri ?
— Tu ne le sens donc pas ?
— Voyons voir… ».
Puis elle me susurre à l’oreille :
« Alors comme ça on discute toute la soirée avec une jeune fille ?
— oui, mais tu vois, il n’y a que toi qui me procures ces sensations,
— Tu es sûr, mon chéri ?
— Tu ne le sens donc pas ?
— Voyons voir… ».
Elle m’attire vers le lit, s’assied dessus et descend mon boxer. Elle prend mon sexe dans sa bouche tout doucement, en restant focalisée sur l’extrémité. Elle commence à donner des petits coups de langue, ce qui provoque chez moi une gonflement supplémentaire, si tant est que je puisse encore grossir.
« Hmm, savoure-t-elle longuement. Ce qu’t’es gros! ».
Elle engouffre tout mon sexe dans sa bouche. Sa langue tourne tout autour. Je ne tiens plus, mais je veux continuer. Je me retire donc et l’embrasse sur la bouche pour lui signifier à quel point ce fut bon. Ses lèvres sont tellement chaudes et sa bouche sent une odeur on-ne-peut-plus aphrodisiaque.
Je l’allonge complètement et l’embrasse sur tout le corps en commençant par le cou, là où toutes ses terminaisons nerveuses semblent se connecter. Tout en lui prodiguant un massage sur son torse et sur ses bras avec l’extrémité de mes doigts, je descends ma main au niveau de ses cuisses. Qu’est-ce que je les aime ! Fermes, accueillantes et tellement douces, je les embrasse goulûment. Me rapprochant de ses lèvres sans toutefois les toucher, je sens son état d’excitation franchir un cap supplémentaire. Elle se cambre sur le lit et souffle, entre deux respirations saccadées :
« Ooh oui, vas-y. Vas-y, continue ! ».
Je me rapproche encore un peu de son sexe jusqu’à ce que ma langue touche légèrement ses lèvres, gonflées. L’odeur qui s’en dégage, son corps qui se tord et sa respiration me mettent dans un état proche de la jouissance. Ma verge va éclater. Je me masturbe tout doucement pour faire baisser la tension, tout en dessinant des cercles avec ma langue sur son vagin. Mon travail pratique de géométrie est légèrement entravé par son doigt qui s’invite au Nord de sa grotte. Elle est en train de se toucher aussi, ce qui m’excite au plus haut point. Madame sait se faire du bien également ! Au bout d’une minute avec ce double traitement, Juliette pousse des petits cris courts et intenses en se tordant. Sa main s’accélère et elle prend ma tête avec l’autre main. Son orgasme dure près d’une minute.
Elle engouffre tout mon sexe dans sa bouche. Sa langue tourne tout autour. Je ne tiens plus, mais je veux continuer. Je me retire donc et l’embrasse sur la bouche pour lui signifier à quel point ce fut bon. Ses lèvres sont tellement chaudes et sa bouche sent une odeur on-ne-peut-plus aphrodisiaque.
Je l’allonge complètement et l’embrasse sur tout le corps en commençant par le cou, là où toutes ses terminaisons nerveuses semblent se connecter. Tout en lui prodiguant un massage sur son torse et sur ses bras avec l’extrémité de mes doigts, je descends ma main au niveau de ses cuisses. Qu’est-ce que je les aime ! Fermes, accueillantes et tellement douces, je les embrasse goulûment. Me rapprochant de ses lèvres sans toutefois les toucher, je sens son état d’excitation franchir un cap supplémentaire. Elle se cambre sur le lit et souffle, entre deux respirations saccadées :
« Ooh oui, vas-y. Vas-y, continue ! ».
Je me rapproche encore un peu de son sexe jusqu’à ce que ma langue touche légèrement ses lèvres, gonflées. L’odeur qui s’en dégage, son corps qui se tord et sa respiration me mettent dans un état proche de la jouissance. Ma verge va éclater. Je me masturbe tout doucement pour faire baisser la tension, tout en dessinant des cercles avec ma langue sur son vagin. Mon travail pratique de géométrie est légèrement entravé par son doigt qui s’invite au Nord de sa grotte. Elle est en train de se toucher aussi, ce qui m’excite au plus haut point. Madame sait se faire du bien également ! Au bout d’une minute avec ce double traitement, Juliette pousse des petits cris courts et intenses en se tordant. Sa main s’accélère et elle prend ma tête avec l’autre main. Son orgasme dure près d’une minute.
Manifestement, cela lui a manqué aussi. Mais je n’en ai pas encore fini, moi. Je profite de son état d’abandon pour me hisser sur elle et rapprocher mon sexe du sien. Je la pénètre doucement. Cela se fait sans difficulté tant le passage est lubrifié. Une fois bien calé au fond d’elle, elle pousse un autre cri de soulagement :
« Oh oui, que c’est bon susurre-t-elle ».
Son excitation n’est pas redescendu. Parfait pour l’acte deux, pensais-je, notre jouissance n’en sera que plus forte. En effet, contrairement aux hommes qui vivent leur orgasme comme une libération, celui des femmes s’apparente à une montée
progressive. Pour nous, c’est la soupape d’une cocotte-minute libérée instantanément, pour elles c’est le feu d’une chaudière qui brûle plus durablement.
Or justement, la chaudière est déjà bien montée en température et en pression. Bien calé entre ses cuisses, je commence mon va-et-vient. Je saisis ses fesses pour bien caler son sexe contre mon pubis. Elle en profite pour relever ses jambes pour mieux sentir mon sexe taper au plus profond d’elle. Alors que mon cerveau est saturé d’hormones du plaisir, une pensée s’insinue à ce moment : qu’est-cela doit être d’être entre les jambes de Vanessa ? Est-ce encore plus fort ?
Je chasse cette pensée tout de suite. Le résultat du combat en cours entre mon moi et mon surmoi est une jouissance suprême qui comprime plusieurs fois de suite mon sexe, confortablement installé dans le vagin chaud et humide de Juliette. Ou de Vanessa, je ne sais plus. Nos cris de plaisir se font échos et c’est le repos.
« Oh oui, que c’est bon susurre-t-elle ».
Son excitation n’est pas redescendu. Parfait pour l’acte deux, pensais-je, notre jouissance n’en sera que plus forte. En effet, contrairement aux hommes qui vivent leur orgasme comme une libération, celui des femmes s’apparente à une montée
progressive. Pour nous, c’est la soupape d’une cocotte-minute libérée instantanément, pour elles c’est le feu d’une chaudière qui brûle plus durablement.
Or justement, la chaudière est déjà bien montée en température et en pression. Bien calé entre ses cuisses, je commence mon va-et-vient. Je saisis ses fesses pour bien caler son sexe contre mon pubis. Elle en profite pour relever ses jambes pour mieux sentir mon sexe taper au plus profond d’elle. Alors que mon cerveau est saturé d’hormones du plaisir, une pensée s’insinue à ce moment : qu’est-cela doit être d’être entre les jambes de Vanessa ? Est-ce encore plus fort ?
Je chasse cette pensée tout de suite. Le résultat du combat en cours entre mon moi et mon surmoi est une jouissance suprême qui comprime plusieurs fois de suite mon sexe, confortablement installé dans le vagin chaud et humide de Juliette. Ou de Vanessa, je ne sais plus. Nos cris de plaisir se font échos et c’est le repos.
Ce soir, nous avons fait l’amour comme deux jeunes de 18 ans expérimentés. Juliette a joui deux fois et j’ai eu du plaisir à lui faire plaisir. Elle avait raison, elle doit, pour atteindre l’orgasme, réunir des conditions dont je suis le déclencheur.
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Commentaires ()
Avec beaucoup de retard, merci merci pour vos messages d’encouragement.
La suite de mon histoire arrive bientôt. ;-)