Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Erreur d'organisation — Chapitre 3 · Pris à mon propre piège
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Erreur d'organisation
Chapitre 3 · Pris à mon propre piège
— OK, d'accord, je vais vous raconter... Mais attention, ce n'est arrivé qu'une fois ! C'était l'année dernière en soirée post-partielle.
— Aaaah, je savais, s'exclame Manon, avec Farida !? J'étais sûre que c'était vous deux que j'avais vus.
— Ouais. Mais c'était qu'une fois, promis ! Après on n'a jamais recommencé !
— Ah mais tu fais ce que tu veux, tu sais ! Et tu as aimé ?
— Oh oui, répond Cléa avec un sourire coupable, mais délicat, les yeux mi-clos et se remémorant sûrement la scène. Elle avait des lèvres toutes douces, et puis vu que ça a duré longtemps et qu'elle a beaucoup mis sa langue, elles étaient hyper-humides après et c'était génial ! Et puis c'était la première fois que quelqu'un me caressait un peu en m'embrassant, elle a fait glisser ses mains de mon dos à mes fesses pour remonter ensuite, et elle a fait quelques aller-retour comme ça.
— OK, cool, cool, gardes-en pour plus tard haha. Léana, à toi : action ou vérité ?
— Bon bah action, pour changer un peu.
— Aaaah, je savais, s'exclame Manon, avec Farida !? J'étais sûre que c'était vous deux que j'avais vus.
— Ouais. Mais c'était qu'une fois, promis ! Après on n'a jamais recommencé !
— Ah mais tu fais ce que tu veux, tu sais ! Et tu as aimé ?
— Oh oui, répond Cléa avec un sourire coupable, mais délicat, les yeux mi-clos et se remémorant sûrement la scène. Elle avait des lèvres toutes douces, et puis vu que ça a duré longtemps et qu'elle a beaucoup mis sa langue, elles étaient hyper-humides après et c'était génial ! Et puis c'était la première fois que quelqu'un me caressait un peu en m'embrassant, elle a fait glisser ses mains de mon dos à mes fesses pour remonter ensuite, et elle a fait quelques aller-retour comme ça.
— OK, cool, cool, gardes-en pour plus tard haha. Léana, à toi : action ou vérité ?
— Bon bah action, pour changer un peu.
De nouveau, c'est encore Manon qui prend la main pour mener le jeu et conduire les questions là où elle veut.
— Embrasse Cléa alors, puisqu'elle adore ça.
— Euh ouais non, mais c'était qu'une fois j'ai dit hein !
— Ah bah super merci, ça fait plaisir. Je vois que Farida a le droit, mais pas moi. Elles n'ont pas l'air « douces et humides » les miennes peut-être ?
— Euh ouais non, mais c'était qu'une fois j'ai dit hein !
— Ah bah super merci, ça fait plaisir. Je vois que Farida a le droit, mais pas moi. Elles n'ont pas l'air « douces et humides » les miennes peut-être ?
Léana a pris part au jeu elle aussi. Je vois qu'elle entre dans la combine de Manon et qu'elle cherche à mettre Cléa dans des situations de malaise presque mignon à chaque fois, toujours pour la faire rougir et la sortir de sa bulle rigide de fille trop bien élevée.
— Bon OK, mais pas longtemps hein...
— Coooool, répondent les deux filles.
— Coooool, répondent les deux filles.
Léana, assise sur un fauteuil juste à côté de celui de Cléa, se penche alors vers elle la tête en avant et le dos cambré. Rien que cette pose est déjà terriblement sexy. Cléa lui répond en avançant légèrement son buste et en penchant sa tête en avant, si bien que Manon et moi avons de nouveau une vue magnifique sur ses petits seins nus, tandis qu'elles joignent leurs lèvres en fermant les yeux. Le baiser ne dure que quelques secondes, mais les bruits de langues s'entremêlant, couplés au spectacle des tétons pointant dans le vide du décolleté de Cléa, exciteraient n'importe qui. Manon me jette alors un regard pénétrant suivi d'un clin d'œil, elle prend autant de plaisir que moi... Elle enchaîne :
— Martin, action ou vérité ?
— On continue sur vérité.
— Avoue t'as maté pendant qu'elles se galochaient ! En vrai je suis sûre, pas besoin que tu répondes. Donc la question, est-ce que tu bandes ?
— On continue sur vérité.
— Avoue t'as maté pendant qu'elles se galochaient ! En vrai je suis sûre, pas besoin que tu répondes. Donc la question, est-ce que tu bandes ?
Ah, ça c'était inattendu. Enfin, j'imaginais bien que le problème (pour autant que cela en soit un) arriverait à un moment, mais je ne pensais pas si vite, et surtout pas maintenant. Pas maintenant parce que, évidemment, je matais et donc, évidemment, j'ai le sang qui court à toute allure dans mon corps, et dans ma verge logiquement... Je tente de jouer le bluff :
— Non quand même pas attends ! répondis-je, en pensant que ma seule parole ferait foi.
— Mdr, parce que tu penses qu'on va te croire comme ça ? Debout !
— Ouais, on ne voit rien comme ça avec le pantalon, enchérit Léana. Enlève-le pour qu'on voit mieux.
— Mdr, parce que tu penses qu'on va te croire comme ça ? Debout !
— Ouais, on ne voit rien comme ça avec le pantalon, enchérit Léana. Enlève-le pour qu'on voit mieux.
Je m'exécute alors, confiant sur le fait que les quelques secondes gagnées m'aient aidé à redescendre en tension. Debout devant les trois filles, je baisse donc mon pantalon jusqu'à mes chevilles et dévoile, sous mon caleçon, une très légère bosse.
S'approchant un peu plus de moi (alors qu'elle était finalement déjà très proche de par sa position sur le canapé juste à mes côtés), Manon prend mon caleçon par l'arrière et le tire pour tendre le tissu. Son visage se retrouve ainsi à quelques centimètres de mon sexe à demi bandé, voilé par ce fin coton, pendant que ses mains derrière moi appuient sur mes fesses bien plus que nécessaire. J'ai cru que j'allais craquer pour être honnête avec vous...
S'approchant un peu plus de moi (alors qu'elle était finalement déjà très proche de par sa position sur le canapé juste à mes côtés), Manon prend mon caleçon par l'arrière et le tire pour tendre le tissu. Son visage se retrouve ainsi à quelques centimètres de mon sexe à demi bandé, voilé par ce fin coton, pendant que ses mains derrière moi appuient sur mes fesses bien plus que nécessaire. J'ai cru que j'allais craquer pour être honnête avec vous...
— Mouais, c'est plus que limite, juge Manon. Je ne sais pas si on accepte.
— Moi je propose que oui, rétorque Léana, mais il doit rester comme ça pour la peine.
— J'approuve !
— Euh ça veut dire quoi ça, je dois rester debout comme ça ?
— Non, tu peux t'asseoir, mais tu dois rester en caleçon, interdit de remettre ton pantalon.
— Moi je propose que oui, rétorque Léana, mais il doit rester comme ça pour la peine.
— J'approuve !
— Euh ça veut dire quoi ça, je dois rester debout comme ça ?
— Non, tu peux t'asseoir, mais tu dois rester en caleçon, interdit de remettre ton pantalon.
Les instructions de Léana sont claires, je me rassieds donc de cette manière, avec ma verge soulevant toujours légèrement ce sous-vêtement assez ample. J'imagine maintenant que c'est Cléa qui peut avoir une vue assez claire sur le début de mon entrejambe.
— Allez on continue, se presse de continuer Léana avec une note d'excitation non masquée. Manon à toi, action ou vérité ?
— Bah vas-y action si c'est ce que tout le monde fait !
— Top, j'ai mon idée hihi : tu as deux minutes pour faire bander Martin pour de vrai, mais tu n'as pas le droit de le toucher ni de retirer de vêtements !
— Trop facile, en trente secondes je réussis je suis sûre.
— Bah vas-y action si c'est ce que tout le monde fait !
— Top, j'ai mon idée hihi : tu as deux minutes pour faire bander Martin pour de vrai, mais tu n'as pas le droit de le toucher ni de retirer de vêtements !
— Trop facile, en trente secondes je réussis je suis sûre.
Ni une ni deux, elle saute du canapé et vient se placer devant moi, à genoux, et les deux mains posées sur les accoudoirs qui m'entourent. Elle commence sans attendre non plus de légers mouvements de bassins, travaillant à serrer son bandeau soutien-gorge avec ses bras pour faire ressortir sa généreuse poitrine, et tout ça en mordillant ses lèvres, ses yeux plongés dans les miens. Elle décroche ensuite son regard pour le poser sur la bosse qui commence déjà à s'accentuer, alors que mes yeux dévorent les volumes qui se trémoussent devant moi. À chaque vague de son corps, le bandeau glisse un peu plus et laisse entrevoir la naissance de ses tétons.
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Commentaires ()
Malheureusement les chapitres sont assez courts :/