Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pulsions à haute vitesse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pulsions à haute vitesse
Chapitre 1
Je m'appelle Jean, j'avais 22 ans lors de cette anecdote, je suis châtain aux yeux bleus, 1m80, plutôt sportif.
Cela s'est déroulé durant un mois de mai, je devais me rendre dans le sud de la France, seul, un long trajet sur l'autoroute. Ce jour-là je portais une tenue simple, jeans, caleçon, ceinture, t-shirt et gilet, rien de bien extravagant.
Lors de long trajet comme celui-ci, je me retrouve souvent à me perdre dans mes pensées, ce jour-là, loin de ma copine de l'époque depuis un certain temps, mes envies étaient de plus en plus fortes et mes pensées ont vite tourné vers mes fantasmes. Particulièrement sur une de mes camarades de classe de l'époque (autre que ma copine, je plaide coupable, pas bien.) Le genre un peu vulgaire dans ses tenues, croc top ou décolleté plongeant, la dentelle de son soutif apparent, une grosse poitrine, un jeans moulant et souvent pour mon plus grand bonheur, un joli string qui dépasse. Il ne m'en faut pas beaucoup je vous l'accorde, mais j'adore ça.
Une fois cette image bien ancrée dans ma tête, je ressens l'excitation monter en moi, je commence à me caresser par-dessus mon jeans tout en conduisant sur l'autoroute, mon érection se veut de plus en plus ferme et je commence à être inconfortable dans mon caleçon. L'excitation est trop forte j'ai à présent très envie de me masturber, je sens mon sexe très ferme à travers mon jeans et c'est d'ailleurs très visible.
Je décide de donner suite à mes envies, j'ouvre et retire ma ceinture, je la jette à l'arrière, mon jeans est vraiment trop grand, je me sens de suite bien plus à l'aise avec ce pantalon qui “flotte” autour de ma taille. Je défais le bouton et ouvre grand la braguette, je glisse ma main dans mon caleçon et laisse échapper un râle de plaisir lors des premiers va-et-vient. A chaque mouvement je suis limité par l'élastique de mon caleçon qui est agité dans tous les sens, je décide de m'offrir davantage de liberté. Je suis à présent très raide, je descends mon jeans à mi-cuisse et fais suivre mon caleçon, mon sexe ne cherchant que plus d'espace surgit hors de mon caleçon et vient claquer le bas de mon ventre. Avec ce sentiment de liberté et cette impression d'être à nu, mon excitation ne fait que s'accentuer. Je peux enfin librement me faire plaisir.
Cependant, mon esprit étant complètement ailleurs, j'ai perdu en concentration sur ma conduite, sans le remarquer, j'ai ralenti ; j'accélère et double quelques camions jusqu'à entendre certains klaxons : dans mon excitation, je n'ai pas réalisé que la cabine des camions étant bien plus haute, ils ont une vue imprenable sur ce qui se passe dans ma voiture. Je comprends de suite que j'ai été repéré, la sensation est étrange, je ressens à la fois de la peur, de la gêne et de l'excitation. Je me range à droite et m'assure que les voitures familiales ne puissent rien voir. Pour plus de liberté, je décide de m'arrêter à la prochaine aire.
Il s'agit d'une aire avec station, je me dis “parfait il y aura un très grand parking et je pourrais me trouver un coin tranquille”. En effet je trouve une place loin de tous sur laquelle je peux tranquillement m'installer.
Une fois en place j'en veux toujours plus, personne autour de moi je retire totalement mon jeans et mon caleçon, mon gilet suit et enfin mon t-shirt, je me retrouve dans ma voiture garée à l'écart complètement nu, le sexe raide en main, mon excitation est à son comble et je peux continuer mon affaire.
Une fois en place j'en veux toujours plus, personne autour de moi je retire totalement mon jeans et mon caleçon, mon gilet suit et enfin mon t-shirt, je me retrouve dans ma voiture garée à l'écart complètement nu, le sexe raide en main, mon excitation est à son comble et je peux continuer mon affaire.
Mon plaisir a été de courte durée, une voiture vient se garer non loin de moi et m'oblige à me rendre plus discret, impossible de continuer sans être repéré, je suis frustré, mais pas convaincu de laisser tomber. J'aime la sensation d'être exposé en public sans réellement l'être, c'est-à-dire, je décide d'aller à la station-service m'acheter à boire, pour ce faire j'enfile à nouveau mes vêtements, mais uniquement mon jeans et mon gilet, pas de caleçon et pas de t-shirt. Je ferme la fermeture de mon gilet au 3/4 laissant deviner la naissance de mon torse et mon jeans étant bien trop grand sans ceinture, je suis contraint de le tenir pour ne pas le récupérer aux genoux après quelques pas. À peine la porte claquée, je sens mon jeans descendre et dévoiler le haut de mes fesses, je regarde ce que cela donne, mets mes mains dans les poches et le remonte, je vois que dans le pli devant moi j'ai une vue imprenable sur mon érection toujours bien présente.
Je la range sur le côté (les hommes me comprendront...) et commence à marcher vers la station les mains dans les poches.
L'aire est presque vide, peu de monde et pas de famille, je décide d'allumer une cigarette, je sors les mains des poches et le temps de l'allumer je sens mon jeans fortement descendre, les mains levées, mon jeans descendu, je sens un courant d'air sur la naissance de mes fesses qui probablement sont en vue. Une tenue certes pas très sexy, mais qui m'excite davantage.
Quelle mauvaise idée, j'ai à présent plus qu'une seule main libre dans les poches pour tenir mon jeans, je continue d'avancer, je parviens à rester décent bien que mon jeans flotte littéralement autour de ma taille. Une fois dans la station, je remets les deux mains dans les poches en tenant mon sexe à travers la poche pour cacher mon excitation, mais aussi maintenir mon érection.
Quelle mauvaise idée, j'ai à présent plus qu'une seule main libre dans les poches pour tenir mon jeans, je continue d'avancer, je parviens à rester décent bien que mon jeans flotte littéralement autour de ma taille. Une fois dans la station, je remets les deux mains dans les poches en tenant mon sexe à travers la poche pour cacher mon excitation, mais aussi maintenir mon érection.
Mon envie est toujours tellement forte que j'ai envie de déchirer mon gilet d'un coup sec, de laisser mon jeans frapper le sol, de sentir le courant d'air sur mon corps nu et laisser mon sexe libre de s'étendre et finir mon affaire sur place, mais pour d'évidentes raisons lors de mon passage en caisse, ce fantasme restera dans ma tête...
Je retourne à ma voiture, j'ai repéré un coin du parking plus discret, dans un espace pique-nique légèrement dans les bois, je remarque que les voitures autour de la mienne sont parties, je suis seul, dans les derniers mètres, je décide de lâcher mon jeans le laissant tomber sous mes fesses libérant aussi mon sexe qui rebondit en dehors juste avant que je rentre à nouveau dans ma voiture pour rejoindre le coin en question.
Une fois en place je sors de ma voiture et me rends de l'autre côté pour être caché par celle-ci au cas où. Lors de ma sortie, je ne prête plus aucune attention à ma tenue, je ne tiens plus mon jeans et ouvre totalement mon gilet, je fais quelques pas pour contourner la voiture, le jeans à mi-cuisse, les fesses et le torse à l'air, je continue mon affaire debout, accolé à ma voiture, la portière passager ouverte. Je veux encore plus de liberté, je tends les bras en arrière pour laisser tomber mon gilet au sol et serre les jambes pour laisser mon jeans tomber en même temps, en deux secondes je me retrouve complètement nu, juste un pantalon sur mes chaussures et une forte érection, je lève les pieds et me débarrasse du peu qu'il me reste, une libération, une sensation tellement satisfaisante.
Tout en vérifiant régulièrement que je suis bien à l'abri de tout regard, tout en voyant des gens au loin je suis bien caché, je continue encore mon affaire et finis par serrer de toutes mes forces la porte dans ma main libre, contracter l'ensemble de mon corps et jouir à l'extérieur dans un grand râle de plaisir...
Je me rhabille enfin et continue tranquillement ma route.
Merci de m'avoir lu, n'hésitez pas à me donner vos avis, autant sur le contenu que sur la forme.
Au plaisir de vous lire !
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Commentaires ()
Ou pourquoi pas comme acteur et complice ...
Peut être lors de mon prochain trajet ;)