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✦ cecilunie Journal d'une Nymphe XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Journal d'une Nymphe — Chapitre 4 · Qui suis-je ?

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cecilunie
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Journal d'une Nymphe

Chapitre 4 · Qui suis-je ?

Je me rends compte en relisant mes premiers écrits, que je ne me suis pas présenté. Or mon journal, les lignes que vous avez sous les yeux, sont le fruit de mes expériences vécues, de mes ressentis, de mes doutes, mes espoirs, mes jouissances – mon histoire. Et je me dis que le lecteur ou la lectrice (j'espère qu'il y en a !) doivent se demander qui je suis… question que je me pose moi-même bien souvent au vu de mes errances passées.
Petite, c'est sans doute le qualificatif qui me résume le mieux. J'ai une petite trentaine maintenant. Un petit nez, à la pointe rebondie, des lèvres fines, un visage un peu arrondi. Je mesure un mètre soixante-quatre, ce qui n'est pas nain, mais pas grand non plus pour une femme. J'ai la chance de toujours avoir été mince, taille fine et petit cul un peu bombé. J'essaie de m'entretenir avec de la course à pied, mais j'avoue ne pas être très persévérante.
On m'a souvent dit que j'avais de petits yeux, capables de dévorer le monde. Et c'est vrai que la vue est sans doute mon sens préféré. J'aime les couleurs, les formes, j'aime la lumière aussi fort que je déteste l'obscurité. Mes iris sont bruns, mais si vous regardez bien, vous y découvrirez un liseré vert sur la bordure extérieure. Dom adore ce liseré, il dit que c'est la marque de ma curiosité, de ma dualité aussi.
Mon ventre n'est pas musclé, mais j'ai la chance qu'il soit bien ferme, avec un petit nombril qu'un jour je décorerai d'un anneau ! Mais jusque-là, je n'ai pas sauté le pas. Mes jambes sont fines elles aussi, surtout au niveau des mollets. Du coup, je ne porte que des jupes ou des robes qui m'arrivent à mi cuisses (ou moins) de façon à équilibrer, à redonner un peu de volume et de galbe à mes jambes, à apporter un peu de chaire à la finesse de mon corps.
Mes bras, mes épaules, sont à l'image de mes jambes : fins, carrure menue, sans pour autant paraître frêle, avec des poignets fins eux aussi. Ce qui, je m'en suis aperçu récemment, complique la tâche de Dom quand il s'agit de m'attacher ; Il peste parfois contre cette finesse qui l'empêche de m'immobiliser avec des bracelets. Quant à moi, je prends un malin plaisir à le faire rager, en retirant mes poignets des liens qu'il pensait avoir bien séré. Mais ça, c'est une autre histoire, à découvrir plus tard.
Et comme tout est petit chez moi, mes seins ne dérogent pas. J'ai souvent complexé sur ma poitrine, un petit quatre-vingt-dix A ou quatre-vingt-cinq B, selon la coupe du soutient gorge. J'aurai aimé qu'ils soient plus développés, plus gros. En revanche, mes seins sont bien ronds, très bien dessinés. Ils se tiennent bien, la gravité n'ayant pas d'effet sur eux, et avec un push-up j'arrive à faire un beau décolleté qui trompe son monde et attire les regards. Mes tétons eux sont comme deux boules, bien ronds, assez développés d'ailleurs et surtout très réactifs ! un simple effleurement du bout des doigts, et ils se dardent, entre en érection, fièrement tendus comme pour réclamer encore plus d'attention. Ils sont posés sur mes aréoles légèrement plus foncées que ma peau. Cela dessine deux petits cercles, comme une cible dont le centre sont mes tétons.
Et quand j'ose oublier le soutient gorge, il devient assez facile de deviner mon niveau d'excitation, mes deux tétons pointant sous le tissu, donnant un effet sexy et provocateur que j'aime beaucoup.
Pour contrer les défauts de mon corps donc, j'ai appris à me tenir bien droite, épaules en arrière, dos bien cambré, tête droite, regardant droit devant moi, vers l'avenir en quelque sorte. Cette posture à l'avantage de faire ressortir ma poitrine, de mettre en valeur mon décolleté et de me faire un ventre bien plat et un joli cul bombé. Ça me donne aussi un petit côté fière, presque dominant, excitant selon certains. Dominant… je me rend compte que c'est tout l'inverse de moi ça !
J'ai grandi dans une famille aimante, dans une région plutôt champêtre et viticole. Mais la situation de la maison familiale, assez loin du centre de la ville, n'a pas joué en faveur de mon développement sociale quand j'étais jeune. Mes copines d'école, je ne les voyais qu'en journée, en semaine. Peu de sortie en dehors des cours finalement. Si ma famille était aimante, en revanche mes parents étaient assez stricts, peu enclins à l'humour et aux jeux. Et les punitions tombaient rapidement si je ne rangeais pas ma chambre ou ne faisait pas rapidement et correctement la tâche qui m'avait été attribuée. Il n'y avait que peu de fantaisie, mes tenues devaient être sages, et à préadolescence cela m'a manqué de ne pouvoir exprimer comme je voulais ma féminité naissante.
Je n'ai jamais pu parler de sexe avec ma mère (et encore moins mon père). Ce n'était pas un tabou, non, mais le cocon familial était si prude que je n'ai jamais osé. Et je pense qu'elle-même n'a jamais pensé à m'en parler non plus. Quand mon corps a commencé à changer, que mes seins se sont développés (avant de vite s'arrêter à mon grand dame), c'est à peine si ma mère m'a expliqué ces changements, ou mes règles qui arriveraient un jour. Tout au plus la discussion fût technique, sans jamais aborder la notion du plaisir, du respect de son corps, de la beauté de l'amour, des hommes.
Vers quinze ans, j'ai commencé à ressentir un trouble chez moi. Une envie inconnue qui me rongeait le ventre certains soir. Et comme tout le monde ou presque, je suis partie à la découverte de mon corps, à la découverte des sensations qu'il pouvait me donner. Adolescente, tout ce que je savais du sexe, c'est ce que mes copines m'en disait, sans avoir de point de référence autre. Alors c'est seule, que j'ai dû faire mon éducation sexuelle.
J'ai commencé par les caresses sur mes seins. Le soir sous mes draps, ma main droite partait explorer les rondeurs douces de ma poitrine. Je passais un long moment à caresser mes tétons : mes mains posées en coupe autour de mes seins, mes pouces effleurant les boules dures et tendues qui ornent ma poitrine. Quelle délicieuse sensation excitante, comme mille petites décharges électriques qui enflammaient mon cerveau pour relarguer les hormones du plaisir. Et c'est tout naturellement que mes cuisses s'écartaient largement, comme par réflex, en réponse aux sensations sur mes seins. Cette étape de découverte a duré quelques mois, mes caresses devenant un rituel que j'attendais avec impatience chaque soir quand l'heure du coucher approchait. Je serais bien incapable de dire quel film passait dans ma tête à ce moment-là.
Ma méconnaissance du sujet, mon côté prude, enfantin, et l'histoire familiale ne m'ayant pas encore permis de comprendre pleinement ce qu'était le sexe et les plaisirs associés.
Au bout de quelques temps, j'ai découvert que les caresses sur mon ventre, mes cuisses m'apportaient un plaisir similaire. Et surtout, j'ai ressenti pour la première fois que mon sexe réagissait à ces caresses. J'en ai pris conscience un soir à la fin de l'été, quand prise dans mes tribulations nocturnes, j'ai senti du liquide couler sur mes cuisses ! Sur le coup j'ai pensé que je m'étais oublié dans le lit et un fort sentiment de honte m'a envahi ! avant de me rendre compte que non, ce n'était pas de l'urine, mais un liquide plus épais, glissant, transparent. Ma chatte (je disais mon sexe à l'époque) était luisante, trempée et le liquide glissait sur mon cul avant de mourir sur mes draps. Sur le coup cela m'a inquiété et a bloqué mes caresses pour quelques jours.
A la rentrée, j'ai retrouvé ma meilleure amie. Élodie, plus grande que moi, un peu plus âgée aussi. On était très complice toutes les deux. Et surtout on rigolait beaucoup, parfois en nous moquant un peu des garçons. C'est à elle que je me suis confié, sur les sensations découvertes durant ces derniers mois. Et c'est elle qui m'a expliqué, certes sommairement, pourquoi ma chatte était trempée, que c'était normal, que cela signait mon niveau d'excitation.
C'est suite à cette conversation marquante pour moi, que j'ai poussé plus à fond l'exploration de mon corps, découvrant le plaisir coupable que je pouvais ressentir en caressant mon sexe. J'ai découvert plus précisément mon clitoris, que je branlais toujours très doucement. Ça m'apportait beaucoup de plaisir, mais me laissait toujours frustrée au final. Je n'osais pas aller trop loin, me sentant un peu honteuse de m'adonner à cette pratique inconvenante.
Pour mes seize ans, mes parents m'avaient offert un ordinateur, pour mes cours disaient-ils « et il faut vivre avec son temps ». Avec l'accès internet dans ma chambre en plus ! quel luxe à l'époque. Mais cela m'a permis de surfer un peu le soir, et c'est sur la toile que j'ai appris ce que ma mère ou mes copines n'avaient pas su me transmettre. Avec le recul, je me demande si cette self éducation n'a pas joué sur le développement de mon hypersexualité d'aujourd'hui.
J'ai donc découvert les forums de l'époque, ou milles questions trouvaient dix milles réponses plus ou moins farfelues il faut le dire. Et de fil en aiguille, j'ai exploré les sites pornos de l'époque, les blogues de divers types. J'étais fascinée par les images, par ses femmes au corps sublimes, aux seins bien développés, ou à l'inverse des femmes rondes, plus âgées. J'ai craqué pour des hommes jeunes ou vieux, grand ou petits et gros. Et j'ai fantasmé sur les queues bandées que l'écran m'offrait, imaginant m'en occuper avec mes douces mains, ou les recevant en moi, au plus profond de ma chatte trempée.
Mais ce qui m'a le plus attiré à l'époque, c'est la diversité des pratiques sexuelles : moi qui n'imaginais le sexe qu'en position missionnaire, mes lectures et autres visionnages m'ont appris la multitude de positions possibles, la multitude d'endroits ou faire l'amour, la multitude de partenaires, l'homosexualité, le libertinage ou la soumission. Certaines pratiques me dégoutaient à l'époque, comme l'idée de sucer un homme ou la sodomie. Pourtant, les femmes semblaient y prendre beaucoup de plaisir. D'autre affichaient au contraire un visage crispé par la douleur, qui pour autant se changeait en jouissance au bout de quelques minutes.
Je regardais le soir, en cachette, craignant qu'à tout instant mes parents ne découvrent mes vagabondages numériques. Et cette peur m'excitait je dois l'avouer, aller au-delà de l'interdit, et voir ces femmes et ces hommes exposer leur intimité, leur jouissance, leur douleur ou leur plaisir. Inutile de vous dire que mes caresses du soir étaient dès lors beaucoup plus sauvages. Les films devenaient plus précis dans ma tête, alors que mes doigts s'agitaient frénétiquement sur mon clitoris gonflé d'envie. Mélange de partenaires variés, de baises douces ou violentes. Je m'imaginais souvent à 4 pattes, le cul offert, baisée avec force par une belle queue bien dure. Mais je n'arrivais toujours pas à mettre un visage sur celui qui me prenait de la sorte.
Mes masturbations régulières ont aussi changé : de nouvelles zones érogènes me sont apparues. J'ai ainsi découvert le plaisir vicieux que mes tétons pouvaient m'apporter, le plaisir de les effleurer puis de me mettre à les pincer, les tordre, les étirer. J'aimai pousser ces caresses sadiques à la limite de la douleur supportable, tout en me branlant frénétiquement la chatte. J'ai aussi découvert le plaisir que mes doigts pouvaient m'apporter, le plaisir de la pénétration. C'est comme ça d'ailleurs que j'ai eu mon premier vrai orgasme, quand je me suis mise à enfoncer un puis deux ou trois doigts dans ma vulve, vierge mais pour autant très demandeuse. Mes pénétrations n'étaient pas profondes à l'époque, ni très larges. Mais bon dieu, quel plaisir de sentir mes doigts me pénétrer de quelques centimètre, stimulant les zones hyper sensibles à l'entrée de ma vulve.
Chaque soir il me fallait ma dose de plaisir : film, caresses sur mon ventre, mes jambes, mes seins. Puis, une fois que je sentais la cyprine couler entre mes cuisses, ma main descendait m'infliger le plaisir ultime, m'arrachant un orgasme silencieusement explosif ! Souvent, je torturais mes tétons en réponse à mes jouissances, comme une punition pour contrer ces caresses de dévergondée.
C'est à cette époque aussi que j'ai exploré de nouvelles façons de jouir. Le manche de ma brosse à cheveux a ainsi fait connaissance avec ma chatte, remplaçant mes doigts pour me délivrer des sensations plus diffuses et un peu plus profondes. Mon cul a découvert le plaisir d'être caressé lui aussi, sensation excitante à la fois pour le coté physique, mais aussi pour son côté « anormal ». J'ai testé pas mal de trucs, moi la pucelle bien sage, comme piquer un concombre une fois, pour voir… Et les sensations si différentes mon fait comprendre la variabilité des plaisirs, selon la situation, l'angle, la taille, la forme … Je n'ai eu de cesses de tester de nouveaux trucs, m'enfilant dans la chatte tout ce qui me passait sous le nez (ou plutôt le clitoris) avec une vague forme phallique.
Les films dans ma tête sont devenus plus nettes. Tour à tour j'imaginai quelques mecs de mon lycée qui me baisaient, dans la classe ou le vestiaire du gymnase. Parfois baise douce et sensuelle, ou d'autre fois, carrément plus fort, presque violent. Je rêvais de me faire défoncer sur le bureau du prof, couchée en avant sur le plateau, jupe relevée sur mon dos. Ma chatte prise sans ménagement, avec de grands coups de reins pour faire taper le sexe de mon partenaire bien au fond ! la ou aucun doigt, aucun manche de brosse à cheveux ni autre objet n'était allé.
Il m'arrivait de répéter ma masturbation plusieurs fois d'affilée, car je n'arrivais pas à rassasier ces envies qui me taraudaient l'esprit et le ventre. Ces soir-là, je m'endormais avec le clitoris et la pointe des seins douloureux, la chatte brulante et poisseuse. Et souvent je pleurais, honteuse de m'être laissé aller de la sorte, ne comprenant pas ce besoin de sexe qui surgissait par vagues incontrôlables dés que je me glissais sous les draps.
Et puis il y eu cette soirée, fin Mai. On fêtait la fin de l'année avec copains copines, la fin du bac de Français, l'arrivée des vacances, l'insouciance … et il y eu Thomas.
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Photo de profil de Exorium
Exorium
30 décembre 2025 à 05:10
Merci de nous avoir entraînés avec vous dans la découverte de votre corps et du plaisir qu'il peut vous apporter.
Soyez respectueux
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Photo de profil de VirginiaD
VirginiaD
24 août 2024 à 01:48
Top merci beaucoup
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Utilisateur supprimé
10 octobre 2023 à 13:39
J’ai adoré… vivement là suite :)
Soyez respectueux
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Ajax33
10 octobre 2023 à 13:36
Une bonne présentation et une mise en situation qui donnent envie de connaître la suite!
Soyez respectueux
Répondre

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