Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une Nymphe — Chapitre 7 · Lovisa
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Journal d'une Nymphe
Chapitre 7 · Lovisa
Préambule : j'ai mis du temps, presque sept mois, pour pouvoir coucher sur le papier mon histoire avec Lovisa. C'est parce qu'aujourd'hui encore, cette rencontre me laisse un étrange souvenir, comme un goût d'inachevé, de revenez-y, mélangé avec une pointe de « non ce n'est pas pour moi ». J'ai dû faire murir ce texte dans ma tête avant de pouvoir vous le présenter. J'ai eu au fil du temps quelques nouvelles de Lovisa. Elle vit en Angleterre maintenant, avec une femme rencontrée la bas. Son homosexualité stricte est sans doute LA raison principale pour laquelle notre histoire s'est achevée. Mais elle reste pour moi une très belle histoire, une tranche de vie importante à laquelle je repense avec beaucoup de tendresse.
La suite de mes aventures est en cours de rédaction, alors d'ici là je vous souhaite une belle lecture.
La suite de mes aventures est en cours de rédaction, alors d'ici là je vous souhaite une belle lecture.
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J'entamais ma deuxième année de BTS, alternant entre mecs d'un soir et relations de trois semaines. Je n'arrivais pas à me fixer, à trouver celui qui calmerait mes envies ou qui soit suffisamment ouvert pour comprendre mes besoins et en particulier mes besoins de diversité. J'en arrivait même à me demander si je ne me trompais pas en cherchant un homme, et que peut être je devrais me tourner de nouveau vers les femmes.
Et justement, c'est à cette époque que j'ai rencontré Lovisa, au détour d'un couloir de fac. Quand je l'ai vu, j'ai immédiatement été attirée par sa beauté. Elle était petite et mince, avec de longs cheveux blonds et des seins bien ronds qui semblaient disproportionnés par rapport à sa taille. Son visage était dur et ses yeux bleus perçants, lui donnant une allure dominante. Ne sachant rien d'elle, je passais les jours suivants à la chercher sur le campus, à essayer de trouver une façon d'entrer en contact avec elle. Je ne savais même pas si elle était homo, hétéro ou bi, mais je voulais tenter ma chance, ne serait-ce que pour savoir si les femmes étaient faites pour moi ou non.
En parallèle, j'explorais les sites de rencontre lesbien, histoire de voir ce que je pourrai découvrir sur moi à travers une nouvelle expérience saphique. Et c'est là, que je suis tombé par hasard sur le profil de Lovisa ! mon cœur fit un bon dans ma poitrine en découvrant sa bouille sur mon écran. Je rédigeai un mail sympa, une invitation à faire connaissance sans cacher ma très faible expérience des relations saphiques, mon incertitude sur ma sexualité, ni masquer mes besoins si envahissants.
Et après deux semaines de discussion simples, sincères ou osées, nous avons finalement décidé de nous retrouver IRL, ailleurs que sur le campus.
Rendez-vous était pris dans un bar de Lyon. Ce soir-là, j'étais nerveuse alors que j'attendais Lovisa. C'était notre première rencontre et je ne savais pas à quoi m'attendre
Quand elle entra dans le bar, je captais directement son regard bleu, et fut soulagée de voir naître un sourire sur ses lèvres fines. Elle était magnifique, portant une belle robe blanche, dont l'aspect sage ne laissait rien paraître de ce qu'elle avait pu me dire via écrans interposés.
Rendez-vous était pris dans un bar de Lyon. Ce soir-là, j'étais nerveuse alors que j'attendais Lovisa. C'était notre première rencontre et je ne savais pas à quoi m'attendre
Quand elle entra dans le bar, je captais directement son regard bleu, et fut soulagée de voir naître un sourire sur ses lèvres fines. Elle était magnifique, portant une belle robe blanche, dont l'aspect sage ne laissait rien paraître de ce qu'elle avait pu me dire via écrans interposés.
— Bonjour, dit-elle d'une voix douce en s'asseyant en face de moi.
— Bonjour, répondit-je timidement.
— Bonjour, répondit-je timidement.
Pendant un moment, nous sommes restées à nous regarder en silence, puis Lovisa me demanda sans détour :
— Alors, tu es prête à découvrir les plaisirs saphiques ?
J'hochais la tête timidement.
Ma timidité et ma gêne la firent sourire. Elle prit ma main doucement, et changea de sujet d'un coup, comme pour me soulager. Nous avons continué de discuter pendant un bon moment et petit à petit, la complicité découverte virtuellement s'installa pour de vrai entre nous.
Ma timidité et ma gêne la firent sourire. Elle prit ma main doucement, et changea de sujet d'un coup, comme pour me soulager. Nous avons continué de discuter pendant un bon moment et petit à petit, la complicité découverte virtuellement s'installa pour de vrai entre nous.
— Bien, dit-elle en souriant. "Viens chez moi ce soir et je te montrerai tout ce que tu as envie de savoir."
J'acquiesçais avant de prendre une gorgée de mon café maintenant froid. J'étais excitée mais aussi inquiète. J'avais hâte de découvrir les plaisirs lesbiens avec elle, mais j'avais aussi peur que cela ne soit pas aussi agréable que de que j'imaginais. Ou que cela de satisfasse pas mes désirs finalement.
Le soir venu, je me rendais chez Lovisa, dans le quartier Monchat. Sa maison était petite mais confortable, avec des meubles modernes et des murs recouverts de reproductions d'œuvres d'art abstraites. A peine entrée chez elle, Lovisa me pris dans ses bras et posa ses lèvres sur moi. Ce premier baiser entre nous fût électrique ! provoquant déjà une décharge de bonheur excitant chez moi. Elle prit ma main et m'emmena dans le salon et me dit de m'asseoir sur le canapé en cuir noir.
— Avant de commencer, il y a quelque chose que tu dois savoir, me dit-elle d'un ton sérieux.
— Je suis une personne dominante, je n'aime pas être pénétrée – enfin, pas trop, mais je jouis fort quand on s'occupe de mon clitoris. J'aime aussi punir, fesser mes partenaires, les pénétrer avec des godes ou mes doigts, jouer avec leur plaisir, faire durer... Est-ce que cela te pose un problème ?
— Je suis une personne dominante, je n'aime pas être pénétrée – enfin, pas trop, mais je jouis fort quand on s'occupe de mon clitoris. J'aime aussi punir, fesser mes partenaires, les pénétrer avec des godes ou mes doigts, jouer avec leur plaisir, faire durer... Est-ce que cela te pose un problème ?
J'avalais difficilement ma salive avant de répondre :
— Non, ça ne me pose pas de problème.
Je savais depuis nos discussions en ligne que Lovisa était dominante, mais entendre ses désirs sexuels exprimés si explicitement me rendais nerveuse.
— Très bien, dit-elle en souriant. "Maintenant, mets-toi à genoux devant moi."
Sans comprendre pourquoi, j'obéit immédiatement et me mis à genoux devant elle. Elle me regardait de haut et je plongeais mes yeux dans les siens. Je pouvais y lire du désir, ce qui me flattait, de l'amusement et peut être même une pointe de cruauté, ce qui au contraire m'inquiétais. Vue d'en dessous, sa poitrine ferme, me semblait encore plus imposante, bien qu'elle soit encore masquée par l'étoffe de sa robe blanche. J'avais envie de lever le bras, de toucher ses seins si prometteurs.
Lovisa fit doucement remonter sa robe, dévoilant ses jambes fines, puis fit glisser sa culotte, avant d'écarter ses cuisses. Je découvris alors sa chatte lisse et mouillée d'envie. Elle était magnifique, avec des lèvres roses, fines, une chatte presque juvénile. Elle luisait de cyprine, ce que j'ai trouvé particulièrement sexy et attirant. Et au sommet dardait son bouton de plaisir, pratiquement décalotté tellement il était gonflé par son excitation.
La vue de ce minou totalement imberbe fit monter en moi une poussée sauvage et excitante, mon ventre réagissant comme à son habitude à cette stimulation en me brulant. Ma chatte se mit à dégouliner en réponse, comme pour éteindre le feu de mon excitation.
— Lèche-moi, ordonna-t-elle.
Ouah, cette entrée en matière brusque pour une novice comme moi me surpris. Mais son assurance et le ton de sa voix, couplés à la vision si excitante de son sexe devant moi, me fis plier immédiatement.
Je commençais à lécher timidement sa chatte, essayant de me rappeler ce qu'elle m'avait dit lors de nos discussions les plus osées. Je passais ma langue sur toute la longueur de son sexe glabre avant de me concentrer sur son clitoris.
Je commençais à lécher timidement sa chatte, essayant de me rappeler ce qu'elle m'avait dit lors de nos discussions les plus osées. Je passais ma langue sur toute la longueur de son sexe glabre avant de me concentrer sur son clitoris.
— Oh oui, comme ça, gémit Lovisa en poussant doucement ma tête contre son sexe.
Je suçais doucement son clitoris gonflé de plaisir pendant que Lovisa gémissait de plus en plus fort. J'adorai ses feulements, sa façon de s'abandonner au plaisir, que je lui procurais. Je léchais plus fort ses lèvres, son clitoris, accélérant les mouvements de ma bouche, collée à sa vulve dégoulinante de mouille. Sa chatte avait un goût sucré mais aussi âpre, j'adorai cette nouvelle sensation. J'adorai lui donner ce plaisir, je jouissais presque mentalement de la voir partir comme ça !
Je sentis soudain ses jambes se serrer autour de ma tête, signe qu'elle était sur le point de jouir.
Je sentis soudain ses jambes se serrer autour de ma tête, signe qu'elle était sur le point de jouir.
— Ne t'arrête pas, gémit-elle. "Je vais jouir !"
J'intensifiais mes caresses et, quelques instants plus tard, je sentis le corps de Lovisa se tendre et se convulser dans un puissant orgasme. Je continuais à lécher doucement sa vulve jusqu'à ce que les spasmes aient diminué puis reculais pour reprendre son souffle.
— C'était trop bon, dit Lovisa en souriant. "Maintenant, allonge-toi sur le canapé."
J'obéissais et m'allongeais sur le canapé en cuir noir, les jambes écartées. Sur le coup, je me suis sentie salope ! il y a peu nous ne nous connaissions pas et voilà qu'impudiquement je lui exposais mon intimité trempée !
Lovisa alla chercher un gode noir dans un tiroir avant de revenir s'asseoir entre mes jambes ouvertes.
Lovisa alla chercher un gode noir dans un tiroir avant de revenir s'asseoir entre mes jambes ouvertes.
— Tends-moi ton cul, ordonna-t-elle.
J'hésitais un instant, puis relevais lentement mes fesses pour exposer mon anus serré à ma maîtresse du soir.
— Bien, dit Lovisa en insérant un doigt lubrifié dans ma grotte intime.
Bien que je me sois déjà faite enculer et que j'adore ça, j'appréhendais ce qu'elle allait faire. Le gode était de bonne taille, et son insistance à vouloir voir mon cul me laissais deviner que ce n'était pas ma petite chatte qui allait en profiter ! Pourtant, j'avais tellement envie à mon tour, de sentir sa langue se promener sur ma chatte ou pénétrer mon vagin, de sentir ses lèvres gober mon clitoris et ses mains pincer mes tétons. Mais non, elle en avait décidé autrement et je capitulais, me laissant guider par ses envies à elle.
Elle commença à doucement me masser l'œillet, avant d'y insérer un deuxième doigt, m'arrachant un gémissement de surprise et de plaisir. Après quelques minutes, elle retira ses doigts et lubrifia soigneusement le gode avant de l'enfoncer lentement dans mon cul déjà bien dilaté.
Je poussais un cri étouffé alors que le gode pénétrait profondément dans mon intimité. Lovisa commença alors à le faire aller et venir lentement, en l'enfonçant un peu plus à chaque coup.
— Oh oui, baise-moi le cul ! dis-je dans un gémissement, tout en relevant mes hanches pour rencontrer plus vite chaque coup de gode.
Elle s'arrêta soudain, retirant le gode de mon fondement. Je sentais mon cul tout ouvert, et je grognais de frustration car j'en voulait plus ! D'une forte claque sur mon cul, Lovisa calma le feu ardent de mon désir, puis elle s'approcha de ma chatte et commença à me lécher à son tour.
Putain que c'était bon ! sa langue chaude s'immisçait entre mes lèvres, buvant ma mouille, tournant autour de mon clitoris. Chaque mouvement me renvoyait des décharges de plaisir incroyables, je ne voulais pas que cela s'arrête, je me sentais partir vers un paradis jouissif, haletant sous cette caresse buccale si délicieuse.
Mais ma vicieuse maitresse du soir, fit revenir le gode noir dans l'équation de plaisir. Tout en continuant de me lécher la chatte, Lovisa accéléra le rythme, enfonçant le gode de plus en plus fort pour me défoncer le cul. J'avais l'impression qu'elle pouvait sentir tous les spasmes de plaisir qui se propageaient dans mon corps alors que j'approchais rapidement de l'orgasme.
Putain que c'était bon ! sa langue chaude s'immisçait entre mes lèvres, buvant ma mouille, tournant autour de mon clitoris. Chaque mouvement me renvoyait des décharges de plaisir incroyables, je ne voulais pas que cela s'arrête, je me sentais partir vers un paradis jouissif, haletant sous cette caresse buccale si délicieuse.
Mais ma vicieuse maitresse du soir, fit revenir le gode noir dans l'équation de plaisir. Tout en continuant de me lécher la chatte, Lovisa accéléra le rythme, enfonçant le gode de plus en plus fort pour me défoncer le cul. J'avais l'impression qu'elle pouvait sentir tous les spasmes de plaisir qui se propageaient dans mon corps alors que j'approchais rapidement de l'orgasme.
— Je vais jouir, dis-je. "Ne t'arrête pas !"
Lovisa continua à me baiser avec le gode jusqu'à ce que j'atteigne mon apogée et jouisse violemment sur le canapé. Elle retira ensuite doucement le gode avant de s'allonger à côté de moi, haletante et épuisée.
— Décidément, dit Lovisa en souriant, tu es une bonne fille et ta chatte a un goût délicieux.
Malgré mon cul endolori et l'esprit encore embrumée de ma jouissance, je souris timidement, heureuse d'avoir pu satisfaire ses désirs et d'avoir comblé les miens.
Après encore quelques verres et de longs baisers, je suis rentrée chez moi, heureuse et repue de sexe. Cette soirée m'avait comblée, et je sentais mon désir permanent, apaisé pour quelques temps.
Après encore quelques verres et de longs baisers, je suis rentrée chez moi, heureuse et repue de sexe. Cette soirée m'avait comblée, et je sentais mon désir permanent, apaisé pour quelques temps.
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Je me réveillais le lendemain matin avec un mélange d'excitation et de satisfaction. Les événements de la nuit précédente avec Lovisa étaient encore frais dans mon esprit et je ne pouvais m'empêcher de sourire à ce souvenir. Je n'avais jamais rien vécu de tel auparavant, enfin du moins avec une femme, et cette soirée m'avait ouvert un tout nouveau monde de plaisir.
Allongée dans mon lit, je pensais à Lovisa et à l'évolution de notre relation, qui était passée en si peu de temps du statut d'inconnues à celui d'amantes passionnées (pour un soir déjà). C'était comme si nous étions deux pièces de puzzle qui s'emboîtaient parfaitement l'une dans l'autre, chacune comblant les envies les plus profondes de l'autre.
Sans que je ne le réalise, ma main avait glissé entre mes cuisses et je sentais un picotement d'excitation en me rappelant la façon dont la langue de Lovisa avait habilement effleuré mon clito, envoyant des vagues de plaisir à travers tout mon corps. Il me semblait sentir encore la chaleur de sa peau contre la mienne, la douceur de ses lèvres sur chaque centimètre de chair nue.
Plus j'y pensais, plus j'étais excitée. Je laissais mes doigts tracer des cercles autour de mon clito gonflé, imaginant que c'était la langue de Lovisa qui m'amenait au bord du gouffre, encore et encore. Ma respiration s'accéléra et mes gémissements s'amplifièrent lorsque je plongeais deux doigts au fond de ma petite chatte trempée, suivant le rythme de nos corps de la nuit dernière.
— Putain, m'exclamais-je, alors qu'un orgasme intense me submergeait ! Je restais là, allongée sur mon lit, tremblante et satisfaite, reprenant mon souffle et me prélassant dans la lumière du petit matin.
Soudain, une notification s'afficha sur mon téléphone. C'était un message de Lovisa.
— Je n'arrête pas de penser à toi, disait-elle. Quand est-ce que je peux te revoir ?
Ce simple message fit naître un grand sourire chez moi, du bonheur, de la fierté aussi que ce soit elle, cette fille si magnifique et solaire, qui me recontacte ! Après 30 secondes de réflexion, je tapais ma réponse : "Pourquoi pas ce soir ?"
Cette journée me sembla vraiment longue ! Les heures semblaient s'éterniser, mais finalement, arriva le temps pour moi de me rendre chez ma nouvelle maitresse-amante.
Arrivée chez elle, j'hésite devant la porte, je respire profondément pour me calmer avant de sonner. La porte s'ouvrit quelques instants plus tard, révélant Lovisa qui se tenait là, un sourire espiègle sur le visage.
Cette journée me sembla vraiment longue ! Les heures semblaient s'éterniser, mais finalement, arriva le temps pour moi de me rendre chez ma nouvelle maitresse-amante.
Arrivée chez elle, j'hésite devant la porte, je respire profondément pour me calmer avant de sonner. La porte s'ouvrit quelques instants plus tard, révélant Lovisa qui se tenait là, un sourire espiègle sur le visage.
— Tiens, tiens, ronronne Lovisa. Regardez qui est là.
Je souris, me sentant soudainement timide sous son regard d'acier.
— Tu es en avance, dit Lovisa en s'écartant pour me laisser entrer. J'aime bien ça.
— Alors, dis-je après un long baiser brulant, qu'as-tu prévu pour ce soir ?
— Alors, dis-je après un long baiser brulant, qu'as-tu prévu pour ce soir ?
Lovisa tendit la main pour effleurer une mèche de cheveux derrière mon l'oreille, ce qui me fit frissonner.
— J'ai pensé que nous pourrions reprendre là où nous nous étions arrêtés, dit-elle, d'une voix basse et rauque. Si tu es d'accord, bien sûr.
Mon cœur s'emballa à cette suggestion et je sentis une poussée d'excitation entre mes cuisses.
— Je suis tout à fait partante, dis-je avec un sourire enjoué.
Je me perdais dans ses yeux pétillants de désir. Elle tend la main pour caresser ma joue puis fait descendre ses doigts le long de mon cou, passe sur la courbe de mon sein avant de s'arrêter sur mes hanches.
— C'est bien, murmure Lovisa. Parce que j'ai hâte de te goûter à nouveau.
Elle m'entraîne alors dans un nouveau baiser profond et passionné qui nous laisse toutes les deux à bout de souffle et désireuses d'en avoir plus. Pendant que nous nous embrassions, les mains de Lovisa parcouraient mon corps, explorant chaque courbe et chaque creux avec précision et détermination.
Je gémis, mes lèvres contre les siennes, lorsque ses doigts se frayèrent un chemin sous ma chemise, taquinant mes mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent des pics durs réclamant de l'attention. Je me cambrais sous cette caresse, désespérée d'en avoir plus.
Après avoir mordillé légèrement ma lèvre inférieure, Lovisa se détache de moi et recule d'un pas. Ses yeux ne me quittent pas tandis qu'elle déboutonne lentement son chemisier, révélant centimètre après centimètre sa peau si blanche.
Je gémis, mes lèvres contre les siennes, lorsque ses doigts se frayèrent un chemin sous ma chemise, taquinant mes mamelons jusqu'à ce qu'ils deviennent des pics durs réclamant de l'attention. Je me cambrais sous cette caresse, désespérée d'en avoir plus.
Après avoir mordillé légèrement ma lèvre inférieure, Lovisa se détache de moi et recule d'un pas. Ses yeux ne me quittent pas tandis qu'elle déboutonne lentement son chemisier, révélant centimètre après centimètre sa peau si blanche.
— Déshabille-toi, m'ordonne t'elle d'une voix ferme qui me fait frissonner.
Désireuse d'obéir, j'enlève rapidement ma chemise et mon soutien-gorge avant d'attraper le bouton de mon pantalon. Pendant que je me déshabille, je sens ses yeux rivés sur moi, dévorant chaque parcelle de mon corps.
D'un souffle, elle laisse échapper un "Belle…" lorsque je me tiens enfin devant elle, complètement nue.
— Maintenant, allonge-toi sur le canapé.
Je fais ce qu'elle me demande, me positionnant sur le cuir souple, les jambes légèrement écartées. Je sens une bouffée de chaleur entre mes cuisses tandis que je la regardais finir de se déshabiller à son tour, révélant un corps à la fois fort et féminin.
Une fois complètement nue, Lovisa grimpe à son tour sur le canapé pour se mettre en ciseau contre moi. Nos chattes humides se frottent alors l'une contre l'autre dans un délicieux ballet. Les sensations sont exquises, stimulant tout en même temps mon clitoris et ma vulve, m'électrisant jusque dans la pointe des cheveux. Mes seins sont durs d'envie et de plaisir, et je peux voir ceux de ma compagne tout aussi dure, ses tétons dardant d'envie devant mes yeux. Nos chattes trempées laissent entendre un son mouillé, et nous gémissons toutes les deux de ce contact, nos corps en redemandant toujours plus.
Lovisa capture mes lèvres et nous échangeons un baiser profond et passionné. Nos langues s'emmêlent dans une danse de feu tandis que nos mains se promènent librement l'une sur l'autre.
Mes doigts tracent un chemin le long du cou et de la poitrine de mon amante, s'arrêtent pour taquiner ses mamelons gonflés jusqu'à ce qu'ils durcissent encore plus sous mes caresses. Je me délecte de la façon dont le souffle de Lovisa s'accélère à chaque pincement et à chaque pression, voir que j'ai le pouvoir de la rendre folle de désir m'excite encore plus.
Mes doigts tracent un chemin le long du cou et de la poitrine de mon amante, s'arrêtent pour taquiner ses mamelons gonflés jusqu'à ce qu'ils durcissent encore plus sous mes caresses. Je me délecte de la façon dont le souffle de Lovisa s'accélère à chaque pincement et à chaque pression, voir que j'ai le pouvoir de la rendre folle de désir m'excite encore plus.
Mais elle n'est visiblement pas prête à me laisser m'amuser, car elle me repousse doucement :
— J'ai hâte de te goûter, dit Lovisa en se penchant vers l'avant pour prendre un de mes tétons durs dans sa bouche, de faire tournoyer sa langue autour de lui avant de le mordre doucement.
Je me cambre encore plus pour profiter de la sensation exquise des lèvres et de la langue de Lovisa sur ma chair sensible. Chaque coup de langue et chaque succion me procure une décharge de plaisir jusqu'au cœur, me rendant plus humide à chaque seconde.
Tout en s'occupant de mes seins, elle laisse sa main parcourir mon corps jusqu'à ce qu'elle se retrouve entre mes jambes. Elle taquine les plis de ma chatte, tournant autour de mon clito gonflé, mais sans jamais toucher l'endroit que je désirais le plus, à savoir l'entrée de ma vulve.
Je me tortille sous ses doigts, désespérée de ne pas avoir une stimulation plus directe, plus profonde. Je gémis, m'étire pour offrir plus mon corps, emmêle mes doigts dans les cheveux de ma tortionnaire, l'encourageant silencieusement à aller plus bas. Lovisa me regarde avec un sourire malicieux avant d'obéir, déposant des baisers et des léchouilles sur mon torse puis mon ventre, jusqu'à ce qu'elle se retrouve face à ma fente dégoulinante.
Je sursaute lorsqu'elle enfonce enfin deux doigts dans ma chatte ruisselante, sans crier gare.
— Ne t'arrête pas ! Continue !! Mets en plus, je t'en prie, mets en plus !!!
Les mots sortent de ma bouche sans que je puisse les contrôler ! je m'exclame comme la petite salope que je deviens quand on me pénètre !
Lovisa recourbe ses doigts de façon à ce qu'ils effleurent le point le plus sensible de mon intimité à chaque poussée de sa main. Elle m'impose alors un rythme implacable, me doigtant avec une précision et une intensité qui me laissent au bord de l'orgasme.
Mais alors que j'allais exploser, Lovisa retira ses doigts, me laissant vide et frustrée. Avant que je ne puisse protester, elle me saisit par les hanches et me fait basculer à quatre pattes.
Mais alors que j'allais exploser, Lovisa retira ses doigts, me laissant vide et frustrée. Avant que je ne puisse protester, elle me saisit par les hanches et me fait basculer à quatre pattes.
— Reste comme ça, dit-elle, la voix pleine d'autorité. Je vais te baiser par derrière.
La sentir prendre le contrôle de la sorte me fit frémir et gémir en même temps. Je me laisse guider par ses mains douces jusqu'à ce que je sois bien positionnée.
— Ferme les yeux, murmure-t-elle à mon oreille.
Lovisa me laisse, je l'entends farfouiller, bouger… je reste à 4 pattes, les yeux fermés, essayant d'imaginer la suite tout en me retenant de laisser ma main glisser entre mes cuisses.
Je sens soudain quelque chose de dur appuyer contre ma chatte ! je pense immédiatement au gode noir de la veille, mais c'était plus gros, et en même temps je sens les deux mains de Lovisa posées sur mes hanches. Je réalise soudain, qu'elle va me baiser avec un strap-on et toute pensée cohérente s'évanouit de mon esprit. Je ne veux plus qu'une chose ! qu'elle me pénètre, qu'elle me prenne comme un jouet et qu'elle me fasse crier de plaisir.
Je sens soudain quelque chose de dur appuyer contre ma chatte ! je pense immédiatement au gode noir de la veille, mais c'était plus gros, et en même temps je sens les deux mains de Lovisa posées sur mes hanches. Je réalise soudain, qu'elle va me baiser avec un strap-on et toute pensée cohérente s'évanouit de mon esprit. Je ne veux plus qu'une chose ! qu'elle me pénètre, qu'elle me prenne comme un jouet et qu'elle me fasse crier de plaisir.
Je tourne ma tête vers elle et découvre le gros strap-on qu'elle vient d'harnacher autour de sa taille. C'est un système double, qui stimule son clitoris d'un côté, et qui offre une bite de belle taille pour me baiser de l'autre.
D'une seule poussée, brusque et forte, Lovisa enfouit toute la longueur du gode dans ma chatte serrée. Nous poussons toutes deux un cri de plaisir alors que nos corps s'unissent en parfaite harmonie, chaque mouvement nous rapprochant de la limite.
Je gémis, je gueule même parfois alors que Lovisa impose un rythme effréné, me baisant plus fort que jamais. Ma chatte est stimulée par le gros gode fixé à la taille de ma complice ! elle me défonce, me fait à la fois du mal et beaucoup de bien.
Le bruit de nos corps se heurtant l'un à l'autre emplit la pièce alors qu'elle s'acharne sur moi par derrière. Elle s'agrippe à mes hanches, me soutenant tandis qu'elle entre et sort avec une force implacable. La bite en plastique, longue et épaisse étire mon vagin, me remplit complètement tout en stimulant de multiples points sensibles au plus profond de moi.
Le plaisir est irrésistible, un délicieux mélange de douleur et d'extase qui me fait vaciller au bord du gouffre de la jouisance. J'enfouis mon visage dans les coussins du canapé, m'y agrippant fermement et m'abandonnant aux sensations qui parcourent mon corps.
La main de Lovisa se faufile alors jusqu'à mon clito et commence à stimuler mon bourgeon gonflé du bout de ses doigts. Chaque mouvement envoi des ondes de choc vers mon cerveau, intensifiant le plaisir déjà époustouflant qui monte en moi.
Je gémis et halète sous les caresses expertes de Lovisa, mon corps tout entier s'enflamme. Je me sens de plus en plus proche du bord, l'orgasme à portée de main. C'est de la pure torture, une douce agonie qui fait chanter chacune de mes terminaisons nerveuses avec désir.
C'est alors que Lovisa fit quelque chose qui m'envoya un éclair d'électricité directement au cœur ! D'une poussée parfaitement synchronisée avec les mouvements de ses doigts, elle atteint subitement un nouveau point au plus profond de ma chatte ! Je ne peux retenir un cri d'extase.
— Oh, putain ! Continue ! Ne t'arrête pas !
J'hurle alors qu'une vague de plaisir me submerge comme un raz-de-marée, puis mes jambes se mettent à trembler, ma bouche s'ouvre en grand comme pour avaler tout l'air de la pièce, sans pour autant pouvoir respirer ou même crier plus !
Lovisa s'agrippe fermement mes hanches, alors que les vagues intenses de l'orgasme me submerge ! mais elle ne relâche pas la pression, continuant de me pilonner malgré la jouissance qui déferle en moi. La combinaison devient presque trop difficile à gérer ; c'est comme un orgasme incessant, un bonheur dévorant qui menace de m'anéantir complètement.
Au milieu de ce marasme, j'entends les gémissements et les jurons de Lovisa se mêler aux miens. Chacune d'entre nous est perdue dans son propre monde de plaisir maintenant, chacune se concentrant uniquement sur le fait de pousser l'autre vers plus de jouissance.
Une dernière poussée de Lovisa, nous fait basculer toute les deux en même temps dans un orgasme abyssal !
Tout mon corps se convulse alors qu'un nouvel orgasme puissant me frappe de plein fouet, une explosion aveuglante de plaisir qui me laisse tremblante et haletante. Lovisa joui aussi, ses hanches plaquées contre mon cul tandis qu'elle encaisse les contrecoups de sa propre libération.
Tout mon corps se convulse alors qu'un nouvel orgasme puissant me frappe de plein fouet, une explosion aveuglante de plaisir qui me laisse tremblante et haletante. Lovisa joui aussi, ses hanches plaquées contre mon cul tandis qu'elle encaisse les contrecoups de sa propre libération.
Nous restons ainsi pendant un moment, nous serrant l'une contre l'autre tandis que nos respirations reviennent lentement à la normale. Je peux sentir la chaleur du corps de Lovisa contre mon dos, une présence réconfortante qui me donne l'impression d'être en sécurité et chérie.
Finalement, Lovisa se retire doucement et m'aide à me rasseoir sur le canapé. Nous nous embrasons tendrement, avec une émotion non exprimée.
— C'était génial, dis-je à bout de souffle, un sourire éclatant illuminant mon visage.
Et avec ces mots suspendus dans l'air entre nous, je savais que ce n'était que le début de quelque chose de vraiment incroyable qui venait de se passer.
Cette soirée fût le début d'une relation passionnée entre nous. Au fil du temps, nous avons exploré ensemble de nouvelles façons de jouir entre femmes, découvert des plaisirs qui m'étaient encore inconnus, comme les liens, le plaisir aussi des jeux d'impact. Pour moi, cette rencontre avec Lovisa fut une véritable révélation à l'époque, révélation de ma bisexualité forte, mais aussi d'un certain attrait pour la soumission.
Nous sommes resté ensemble 8 mois. J'avoue qu'au bout d'un certain temps, le sexe masculin me manquait. Certes, le plastique c'est fantastique, mais la sensation d'une bite dure, chaude et vivante me manquait. Ce ne fût pas la seule raison de notre séparation à l'amiable, mais il est vrai que ça y a contribué…
Nous sommes resté ensemble 8 mois. J'avoue qu'au bout d'un certain temps, le sexe masculin me manquait. Certes, le plastique c'est fantastique, mais la sensation d'une bite dure, chaude et vivante me manquait. Ce ne fût pas la seule raison de notre séparation à l'amiable, mais il est vrai que ça y a contribué…
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Commentaires ()
Cecile :)