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✦ Alian Morgenstern 1 Bouvines XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Bouvines — Chapitre 9 · Une fête royale 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Alian Morgenstern 1
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Bouvines

Chapitre 9 · Une fête royale 2

Une nouvelle fois, le brave Renaud avait reçu une belle dose de semence en lui et avait apprécié le traitement.
Enfin rassasié et souhaitant profiter du spectacle que ses amis avaient à offrir, Grégoire se rhabilla et entraîna le valet dans l'antichambre où les trois couples forniquaient encore allègrement…ou presque.
Les coups de boutoir du beau Jean semblait vouloir faire décoller Constance du sol tandis qu'il la prenait par derrière, la jeune femme couinant face au mur.
Un peu plus loin, Gaston besognait la pauvre Aliénor à quatre pattes qui était secouée comme un prunier. La belle jeune femme avait les fesses cramoisies à force d'impacts.
Robert, quant à lui, semblait s'être endormi alors qu'Eulalie le chevauchait. La dame, le regard hargneux, se releva laissant le vit du chevalier retomber, flasque. Grégoire ne put s'empêcher de rire à ce spectacle, ce qui attira l'attention de la jeune femme.
Retrouvant son regard et ses manières de prédatrice, elle s'approcha du comte qui sentait qu'il n'allait pas pouvoir se défiler.
Fort heureusement, le hurlement de plaisir de Constance, bientôt suivi par celui de Jean, détourna l'attention de la bougresse. Les deux jeunes gens s'effondrèrent sur banc matelassé tout proche, ruisselants de sueur tous les deux. A moitié avachie sur le chevalier, Constance présentait à l'assemblée son fondement béant d'où s'échappait le fluide vital de Jean. Un spectacle vraiment plaisant qui fit bondir le vit de Grégoire.
La jumelle allait revenir à la charge quand, ce coup-ci, ce furent les grognements de Gaston qui détournèrent son attention. Parcourut de spasmes, le colosse déversait sa semence dans la jeune Aliénor, mais, pour sa part, la jeune femme ne semblait pas en retirer un immense plaisir. Elle avait même l'air de s'ennuyer. Pourtant, elle remercia le chevalier pour cette chevauchée et l'embrassa ce qui fit rayonner le jeune homme.
Grégoire et Renaud échangèrent un regard et sourirent. Jean semblait bel et bien être le vainqueur et le jeune comte prendrait plaisir à honorer le chevalier au visage d'ange.
La porte du salon s'ouvrit et Louis entra, suivi de sa sœur Adeline. Devant le spectacle de l'antichambre à moitié retournée par les animaux en rut qui y avaient copulé, le prince fit la grimace, mais il sembla lui aussi apprécier le spectacle qu'offrait Constance et Jean pas encore remis de leur passe d'arme. Adeline, elle, demeurait impassible.
Louis s'avança au centre de la pièce et demanda aux quatre jeunes femmes de le rejoindre.
—Mes dames, dit-il d'une voix forte qui réveilla Robert, si vous avez toutes fait votre choix, il est l'heure de nous le dévoiler.
Grégoire vit Jean jeter un coup d'œil à Adeline et se recroqueviller légèrement sur le canapé. Après tout, la princesse lui avait refusé la saillie.
—Renaud, dit le prince, remet un peu d'ordre dans cette pièce. On dirait qu'elle a été retournée par une bande de chevalier à la charge.
Après une révérence, le valet se mit à l'ouvrage avec sa diligence et son habileté habituelle.
—Avez-vous toutes consommer avec nos trois vassaux ? reprit Louis.
Constance, Eulalie et Aliénor hochèrent la tête en signe d'assentiment.
—Pas moi, déclara Adeline d'une voix aussi forte que celle de son frère. Le chevalier Jean n'a pas eu de temps pour moi car il était bien occupé à procurer du plaisir à mes trois compagnes. Je pense que toutes y ont trouvé leur compte.
Encore une fois, les trois jeunes femmes hochèrent la tête.
—Sur les deux chevaliers qui vous ont visité, ma sœur, lequel choisissez-vous ? demanda le prince.
Adeline posa un regard scrutateur sur les deux chevaliers luisant de sueur et le membre à présent flasque.
—Aucun, déclara-t-elle sans ambages. Car aucun des deux n'est arrivé à la cheville du comte d'Evreux qui reste encore aujourd'hui ma référence.
Les deux jeunes hommes rougirent du bas de la nuque à la racine des cheveux.
Louis toussa légèrement pour étouffer un ricanement.
—Et vous, mes dames ? demanda-t-il.
Les trois jeunes femmes se regardèrent sans mot dire, dans l'un de ces échanges silencieux qui faisait la fierté de la gente féminine, puis après avoir chacune hocher la tête, se tournèrent vers le prince.
—Le chevalier de Logremont est celui que nous avons choisi.
Jean sourit de toutes ses dents et tourna son regard vers Grégoire.
Ses yeux indiquaient tous ses sentiments. Fierté d'être le vainqueur de ce faux concours, plaisir d'avoir su contenter ces trois hautes dames, désir de se retrouver avec Grégoire qui n'avait pas oublié la joute buccale de la Maison de Ecuyers. Et le comte d'Evreux lui rendit son regard avec la même passion.
—Dans ce cas, reprit le prince, nous avons notre vainqueur. Mes dames, je vous remercie de votre collaboration dans cette entreprise. Je ne l'oublierai pas.
Les quatre jeunes femmes, comprenant que Louis les congédiait, s'inclinèrent, puis, avec leur grâce habituelle, remirent leur robe et passèrent dans le salon pour regagner leurs appartements. Toutes, sauf Adeline qui s'arrêta non loin de la porte et attendit patiemment.
Renaud, ayant fini son nettoyage sommaire – qui avait consisté à remettre les meubles et le tapis en place – vint se placer derrière elle, prêt à lui ouvrir la porte.
—Vous deux, dit Louis aux deux concurrents malheureux, suivez-moi. Il est l'heure de votre punition.
Les deux hommes reprirent également leurs vêtements et se dirigèrent vers la chambre du prince qu'il leur désignait de la main.
—Quant à vous, chevalier, je vous laisse entre de bonnes mains.
—Un instant mon frère, intervint Adeline en s'approchant d'eux.
Les trois hommes se tournèrent vers elle, interloqués. Renaud, silencieux, avait les yeux exorbités.
—Que se passe-t-il ? demanda abruptement le prince, visiblement agacé par cette interruption.
—J'ai certes autorisé mon fiancé à récompenser le vainqueur, et pourtant, je n'ai pas pu désigner de vainqueur. Il serait donc juste que je confirme le jugement de mes compagnes, quand bien même, ça ne changerait pas le résultat de cette punition.
Une idée germa instantanément dans l'esprit de Grégoire mais il attendit que Louis réponde à sa sœur.
—Que proposes-tu dans ce cas ?
—Permet moi de participer à la punition de ce jeune chevalier. Après tout, j'aurai dû en faire déjà partie.
Arquant un sourcil, le prince se tourna vers Grégoire.
Celui-ci, tentant d'afficher un visage imperturbable, hocha simplement la tête en signe d'assentiment. Louis lâcha un soupir résigné.
—Alors c'est entendu. Chevalier Jean, bon courage pour ta punition. Tu en auras besoin, conclut-il en lui donnant une tape sur l'épaule.
Après la révérence de ses deux vassaux et, dans une moindre mesure, de sa sœur, parti vers sa chambre dont il referma la porte.
—Entend-on vraiment ce qui se passe dans cette chambre depuis ici ? demanda Grégoire.
—Oui, répondit Jean. En tout cas, quand il n'y a pas trop de bruit ici.
Adeline posa une main sur l'épaule de son fiancé et lui embrassa affectueusement le lobe de l'oreille.
—Connaissant mon frère, il est déjà à l'ouvrage. Nous devrions commencer. Renaud, interpella-t-elle le valet d'une voix forte, tu peux nous laisser. Nous t'appellerons si nous avons besoin de quelque chose.
Tentant de cacher sa déception du mieux possible, mais la moue agacée qu'il affichait n'avait pas échappée à Grégoire, le serviteur s'en fut dans le salon, claquant la porte plus qu'il ne la referma.
—Le valet de mon frère est trop gâté. Il prend des libertés qu'un homme de sa condition ne devrait pas avoir.
—Je suis sûr que son Altesse trouvera un moyen de réfréner ce mauvais penchant, lui dit gentiment Grégoire en lui enserrant la taille.
Le jeune comte d'Evreux embrassa langoureusement sa magnifique future femme puis fit signe à son ami chevalier de s'approcher.
—Alors, ma dame, qu'avez-vous prévu pour ce brave chevalier ? Dois-je vous regarder et noter sa prestation ?
La jeune femme rit sous le regard consterné de Jean.
—Non, mon ami. S'il est vrai que je dois un moment agréable à messire Jean, je ne vous ai pas vu depuis fort longtemps. Il ne serait donc pas charitable que je vous demande d'attendre, d'autant plus que ce brave chevalier prend son temps pour amener une dame au plaisir.
Ne sachant trop si c'était un compliment ou une moquerie, l'intéressé rougit jusqu'à la racine des cheveux.
—Et comme vous prenez également le temps, mon futur époux, je suis sûr que nous aurons un moment inoubliable.
Grégoire sourit à sa fiancée.
L'embrassant de nouveau, il saisit une manche de sa robe et tira délicatement dessus dévoilant un sein plein et rond.
D'un signe de tête à Jean, il lui indiqua de faire de même et en un instant, Adeline se retrouva avec le dessus de sa robe rabattue jusqu'à la taille, uniquement tenue par une mince ceinture d'or. D'un doigt expert, Grégoire défit la ceinture et l'ensemble tomba au sol, dévoilant le corps laiteux de cette magnifique nymphe.
Déjà nu, Jean laissait apparaître une épée fort bien bandée qui reçu un regard appréciateur de la princesse. Grégoire aussi vit ce bel équipement avec envie.
Adeline saisit le chevalier par la nuque et l'attira vers elle pour qu'il l'embrasse. Avec un regard gêné vers le jeune comte, celui-ci s'exécuta.
Le haut de chausse de Grégoire devint soudain bien trop petit, mais sa fiancée le remarqua.
—Déshabillez donc le comte d'Evreux, dit-elle à Jean. Il n'est pas juste qu'il soit le seul vêtu.
Le jeune chevalier obtempéra avec fébrilité, ne sachant pas trop auquel des deux amants il devait obéir.
Avec la science de l'habit masculin, Jean déshabilla Grégoire en quelques secondes, déployant cette belle virilité qui l'avait ravi et avait provoqué les cris de plaisir d'Adeline.
La jeune femme se mit à genou devant les deux hommes et, saisissant fermement l'épée de Grégoire de sa main gauche, elle avala sans autre forme de procès celle de Jean qui grogna de surprise autant que de contentement.
Le jeune comte toucha la fesse droite de son ami, l'invitant à se rapprocher de lui. Celui-ci ne se fit pas prier et vint coller ses hanches contre celle de son ami avant de poser ses lèvres sur celles de Grégoire qui lui rendit son baiser avec enthousiasme.
Pendant qu'Adeline s'occupait de leurs épées, une joute buccale commença entre les deux jeunes hommes. Grégoire savait que son ami voulait recevoir son vit dans son antre depuis la Maison des Ecuyers, mais l'empressement qu'il avait à investir sa bouche était grisant. Légèrement essoufflés, les deux hommes se séparèrent après un long moment.
Avec un léger bruit de gorge, la princesse enfonça son nez dans la toison pubienne de Grégoire sous les yeux effarés de Jean.
—Parbleu, murmura-t-il, elle n'a eu aucune difficulté.
—Tu l'as déjà fait, lui susurra Grégoire à l'oreille. Tu vas pouvoir recommencer.
Saisissant Adeline par le menton, le jeune homme la fit se relever et l'entraina vers le grand banc de bois matelassé.
Il fit signe à Jean de s'y asseoir et appuya sur l'épaule d'Adeline pour qu'elle se mette à genou devant le jeune homme. Elle recommença aussitôt son massage buccal avec vigueur.
Grégoire s'assit également sur le banc, et, saisissant le chevalier par la nuque, le força à se pencher vers son vit. Jean ouvrit grand la bouche pour avaler cette belle épée que lui offrait le comte d'Evreux.
Comme la première fois, il stoppa un instant alors qu'il restait quelques centimètres. Salivant d'abondance sur cette colonne de chair, il fit quelques allers-retours légers avant de se positionner à la verticale de l'obélisque puis d'empaler sa gorge dessus, son nez venant s'écraser contre le pubis de Grégoire.
Adeline gémit quand Jean déversa sa semence dans sa gorge. Le pauvre chevalier, la bouche complètement pleine, n'avait pas pu la prévenir.
Devant le plaisir que prenait son ami, et n'y tenant plus, Grégoire appuya sur sa tête avant de de vider dans sa bouche le contenu de ses bourses avec un grognements sonore. La source n'était pas encore tarie mais après une journée aussi prolifique en saillies, il n'en restait plus une grande quantité.
Ayant parfaitement nettoyé le chevalier, Adeline se redressa, affichant sa silhouette parfaite et ses seins parfaitement galbés.
—Il semblerait, chevaliers, que vous m'ayez laissée seule.
Jean rougit une nouvelle fois, mais Grégoire se leva du banc pour laisser la place à sa future femme.
—Il est impossible que nous vous laissions ainsi. Vous vous êtes si bien occupé de Jean qu'il ne peut que vous rendre la pareille.
Avec un regard de connivence pour son fiancé, la jeune femme s'assit sur le banc, les jambes très légèrement écartées, dévoilant un sillon humide devant le regard éberlué du chevalier.
Le chevalier n'attendit pas la permission et, se mettant à genou devant la princesse, avança sa tête entre les cuisses fermes et blanches. A peine avait-il posé sa bouche contre la fente que la jeune femme poussait un gémissement sonore.
Voyant que le jeune homme contentait parfaitement sa future femme, Grégoire se mit également à genou et posa le bout de sa langue sur la corolle infertile du chevalier. Gémissant lui aussi, il bougea légèrement son bassin comme s'il voulait s'empaler sur cette langue agile.
Ses grognements semblaient exciter Adeline car elle commençait à se trémousser. Jean en profita pour introduire un puis deux doigts dans cette grotte humide. Le bassin se soulevant par saccades, la jeune femme gémit de plus belle.
Grégoire imita son compagnon, lui faisant subir ce qu'il faisait à sa fiancée. La réaction fut immédiate, la rosette s'ouvrit, laissant s'enfoncer les deux doigts du comte d'Evreux dans la caverne infertile du chevalier dont le bassin frétilla de plaisir.
Lâchant un trait de salive entre les deux fesses musclées de Jean, Grégoire intensifia ses allers-retours, lubrifiant bien le conduit de son amant. Gémissant de plus belle, le chevalier accompagna ce mouvement par ses propres va-et-vient tactiles, maintenant la princesse dans un demi-plaisir constant.
Soudainement, précédé par plusieurs cris lancinants, un rugissement primal s'échappa de la bouche d'Adeline.
Relevant la tête, Grégoire vit que le corps de sa compagne ne lui appartenait plus. Pour preuve, la jeune femme ne touchait quasiment plus le banc. Complètement arc-boutée, sa tête seule touchait encore avec le bois dur et la pointe de ses pieds était à peine en contact avec le sol.
Elle retomba enfin lourdement sur le banc, vidée de ses forces par cet orgasme intense.
—Mon ami, dit Grégoire en se relevant, je pense que ma future femme valide le choix de ses compagnes. Je n'ai pas entendu pareil cri depuis que la jeune Aliénor a chanté dans la Maison des Ecuyers.
Grand sourire aux lèvres, le chevalier se releva également.
—Et ce ne sont que des préliminaires. Mais peut-être devrions nous la laisser se reposer.
—Croyez-vous vraiment que ce seul apéritif puisse me contenter chevalier ? répliqua la princesse en ouvrant les yeux.
Le regard que Jean lança à Grégoire voulait tout dire. Défi relevé.
—Votre Altesse, dit Jean en posant un genou à terre, commandez et j'obéirai.
La jeune femme inclina gracieusement la tête.
—Autorisez-vous la saillie, messire ? demanda-t-elle en se tournant vers Grégoire.
Le comte acquiesça d'un signe de tête qu'il voulu aussi élégant que celui de sa fiancée.
Le tapis moelleux qui trônait au centre de la pièce appelait depuis quelques temps les trois amants. Adeline s'allongea élégamment dessus, une jambe relevée, l'autre à plat, dans une position lascive qui excita grandement les deux hommes.
—Venez à moi, messieurs.
Aucun des deux ne se le fit répéter.
Sur un signe de Grégoire, Jean s'allongea délicatement sur la princesse. Le jeune homme au visage d'ange, moins colossal que son compagnon Gaston, n'en restait pas moins un chevalier fort bien bâtit. Sa sollicitude toucha la jeune femme qui l'embrassa tendrement, puis, d'une simple mais ferme poussée, le chevalier entra dans cette grotte humide qui l'appelait depuis plusieurs heures.
Le comte d'Evreux en conçu quelque jalousie, mais pour faire bonne mesure, présenta son épée dressée devant la bouche des deux amants qui entreprirent de l'embrasser et de la lécher alors qu'ils copulaient allègrement.
Les ondulations du corps de sa fiancée et de son compagnon excitaient fortement Grégoire, de même que les gémissements des deux amants qui semblaient retirer un intense plaisir de cette saillie.
Son instinct de commandeur revenant au galop, le comte d'Evreux posa son pied sur l'épaule de Jean et, d'une brusque poussée, l'envoya choir sur le dos.
La princesse, surprise par ce brusque vide en elle, foudroya son fiancé du regard.
—Pourquoi donc…
—Chevauchez-le, ma dame, ordonna sèchement Grégoire.
La jeune femme arqua un sourcil mais obéit.
Elle s'agenouilla au-dessus du chevalier et s'empala sur son vit dressé en gémissant tout le long de la descente sur cette colonne de chair, au grand plaisir de son amant et de son futur mari. Futur mari qui avait une tout autre idée en tête.
A peine la princesse s'était-elle penchée en avant qu'il s'agenouilla et, sans préparation préalable à l'exception de l'humidification de son épée, il se positionna à l'entrée de la grotte infertile de la jeune femme. Celle-ci tourna un regard interloqué vers lui mais il ne lui laissa pas le temps de protester.
Saisissant fermement les hanches d'Adeline, Grégoire avança son bassin et rentra d'un coup dans le fondement de sa maîtresse jusqu'à ce que les fesses de la jeune femme ne rencontrent sèchement son pubis. De stupeur, de plaisir ou de douleur, la jeune femme ouvrit la bouche mais aucun son n'en sortit alors que ses deux amants la remplissaient entièrement.
Jean, le regard extatique, planta ses yeux dans ceux du comte d'Evreux qui y lut la même chose que lui. Il était temps de faire rendre grâce à cette princesse, de lui montrer qu'on ne pouvait pas disposer impunément de deux chevaliers sans en subir les conséquences et que chaque punition pouvait aller dans les deux sens.
Se calant sur un rythme soutenu, les deux jeunes hommes firent avancer et reculer le bassin de la jeune femme, l'emplissant complètement et l'instant d'après laissant un grand vide dans ces deux cavernes. Grognant, gémissant, râlant, Adeline profitait du moment.
 
Empoignant fermement la gorge de la jeune femme, Grégoire l'attira vers lui pour l'embrasser voracement, joutant autant avec son vit qu'avec sa langue avec cette amante insatiable.
—Messieurs…de grâce…je n'en…puis plus, haleta Adeline.
Et son corps se tendant soudain, elle laissa échapper plusieurs cris sauvages, labourant le torse de Jean et l'épaule de Grégoire de ses ongles tandis que, pour faire bonne mesure, son fiancé lui mordillait la base de la gorge.
Lustrée de sueur, le corps parcouru de spasmes que Grégoire pouvait sentir sur son vit toujours dressé, la jeune femme vint s'adosser à lui, la tête levée vers le plafond, les yeux révulsés. Quand les deux hommes la libérèrent, ils accompagnèrent sa chute et l'allongèrent sur le tapis, évanouie. Elle avait enfin son compte.
Le jeune comte aida son amant à se relever et l'entraîna de nouveau vers le banc.
—Cette fois-ci, c'est elle qui ne nous a pas attendu, remarqua Jean avec un clin d'œil.
—Heureusement, parce que mes réserves étaient presque épuisées et que je souhaitais en garder pour toi.
—Alors qu'attendons-nous ? demanda le chevalier en se tournant obligeamment vers le banc.
Le chevalier appuya ses coudes sur les coussins matelassés du banc, présentant ses belles fesses musclées à son amant.
Grégoire ne se fit, encore une fois, pas prié et, son épée encore humide de la chevauchée avec sa future femme s'enfonça dans la grotte infertile de son amant jusqu'à la garde. Grognant sous l'effort, mais laissant entrer cet obélisque en lui, Jean poussa lui-même vers son amant jusqu'à ce que les poils pubiens du comte d'Evreux viennent frôler ses fesses.
Tendu au maximum, le chevalier ne pouvait aller plus loin mais Grégoire, lui saisissant les hanches, ressortit presque complètement de cet antre avant d'y replonger, frappant violemment le bassin de son amant avant de lui administrer une magistrale claque sur la fesse droite, laissant une empreinte de main parfaitement visible.
Le cri de douleur que laissa échapper Jean excita le comte au plus au point et il entreprit de posséder son amant du mieux possible.
Tel le page, il offrit ce qu'il avait à donner, tel l'écuyer, il monta son destrier, tel le chevalier, il perfora de sa lance et enfin, tel le comte qu'il était devenu, il fendit le chevalier de son épée.
Le cri de douleur avait laissé la place aux gémissements puis aux hurlements de plaisir du jeune homme au visage d'ange.
Tout d'abord pris face au banc, il se fit retourner par Grégoire qui l'allongea sur le meuble matelassé avant de lui relever les jambes pour le labourer entièrement. Après tout, un noble devait également cultiver ses terres et il entendait bien ensemencer ce champ qui lui était offert.
Malgré les cris de Jean et les claquements secs que le jeune comte produisait quand son bassin venait cogner contre les fesses du chevalier, Grégoire entendit distinctement les rugissements de fauve du prince Louis quand celui-ci termina sa punition avec Gaston et Robert.
N'y tenant plus, il fut libéré quand son amant, hurlant son orgasme, vida le contenu de ses bourses. Les jets furent si puissants que Jean envoya sa semence jusque sur son propre visage, arrosant littéralement son torse de son liquide vital.
Grégoire n'attendit pas plus longtemps et, rugissant lui aussi son plaisir, il emplit la caverne du jeune chevalier de son épaisse crème de vie. Sa lance tressautant encore quand il sortit de la grotte, il envoya ses derniers traits sur le torse de son amant qui reçut l'offrande avec plaisir.
Reculant légèrement après avoir embrassé le jeune homme au visage d'ange, Grégoire constata qu'il avait véritablement ravagé le fondement de son compagnon dont la cavité encore béante laissait échapper un filet de semence. Quel spectacle magnifique !
Le jeune comte se posa la question de si sa vie à Evreux serait aussi plaisante que ce qu'il vivait en ce moment au palais.
Si c'était le cas, elle promettait d'être riche en bien des domaines, mais ce serait certainement celui du plaisir qui serait le plus fournit.
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ddr
2 mars 2024 à 20:16
toujours de puissantes histoires de luxure à deux ou à trois, c'était un grand plaisir de lire ces récits. Bravo !
Soyez respectueux
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