Cocu mais pas que
Chapitre 1
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✦ lipousic Cocu mais pas que XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Cocu mais pas que — Chapitre 1

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Cocu mais pas que

Chapitre 1

COCU MAIS PAS QUE !
Je l'ai découvert par hasard. Ma femme Liseron doit me tromper. Le soupçon m'est venu à la vue d'un simple ticket de paiement carte, tombé de son sac à main dans notre chambre. Un ticket à l'entête d'un hôtel du village voisin. À la date de la facturette, mon épouse avait prétendu avoir une formation financée par sa société à cinquante kilomètres de là.
Je m'appelle Dorian, je suis commercial en produits de bouche pour ma société industrielle de notoriété internationale. Par obligation ma mise est toujours soignée. Un mètre quatre-vingt-cinq à la toise, et soixante-dix-sept kilos sur la balance, cheveux bruns et fine moustache à la Clark Gable, je sillonne les routes de ma région tous les jours ouvrables de l'année afin de faire la promotion des articles de mon catalogue.
Donc la surprise passée, mon cœur a cessé de battre la chamade, les interrogations sont venues par légions, Qui ? Ou ? Quand ? Comment ?
Liseron, mon épouse, est comptable dans un magasin de bricolage. Blonde cendrée, poitrine avantageuse et popotin rebondi, elle a des rondeurs là ou il faut, à de multiples occasions j'ai pu constater l'effet qu'elle provoquait cher les hommes. Petite, elle me rend vingt centimètres sous la toise. C'est une femme dynamique à la répartie facile, elle aime blaguer et est d'une humeur toujours joyeuse. Nos deux enfants, Charly huit ans et Marin trois ans vont désormais tous deux à l'école.
Bien évidemment après le choc de cette découverte, avant de réagir, j'ai souhaité en avoir le cœur net. J'ai donc fait ma petite enquête. La routine de travail de Liseron ne se prête pas tellement aux rencontres. Il me reste donc le temps des loisirs. Ma femme est une adepte assidue du jogging qu'elle pratique deux fois par semaine dans les alentours de notre village. Le dimanche elle fait une sortie à vélo avec son club mais c'est exclusivement ente filles. Dans son travail elle n'a de contact qu'avec le personnel et occasionnellement par téléphone ou par le net, avec les gestionnaires de sa chaîne de magasins.
Ainsi j'ai commencé à guetter ses sorties jogging, en principe faites seule, les rencontres y sont par contre faciles. Sur les parcours elle doit croiser nombres de personnes pratiquant la même activité. Un soir je la suivais depuis un bon quart d'heures, engoncé dans une tenue discrète une casquette enfoncée jusqu'aux oreilles je la vois qui s'engage dans un chemin non balisé qui remonte vers un taillis dense. Après une courbe, elle se penche et écarte les branches d'un arbuste et disparaît à ma vue. Quand j'arrive à pas de loup au même endroit en écartant la frondaison, je vois à quelques pas un cabanon fait de planches mal jointes. Craignant que le bruit de mes pas alerte mon épouse, je me cache à l'opposé sous une touffe de genêts et assis dans le feuillage mort, j'attends. Pas plus de cinq minutes se passent qu'un bruit de course se fait entendre.
Un joggeur arrive et se faufile aussi vers le cabanon. C'est donc vrai, Liseron a un amant. À pas de loup, je quitte les lieux et rentre à la maison. Le lendemain au cours de ma tournée de clientèle, je m'arrête et fait l'acquisition d'une caméra comme celle que les gardes forestiers posent pour surveiller les animaux sauvages. Le soir même, m'étant assuré que ma femme est à la maison je suis allé l'installer dans le cabanon, j'ai vu qu'il était aménagé sommairement, une tablette adossée à un mur et une paillasse recouverte de végétaux genre foin et herbes folles. En fouillant j'ai trouvé en dessous pliée dans un sac, une couverture.
Quatre jours plus tard, Liseron a fait par deux fois son jogging, je vais récupérer la carte SD dans la caméra et en remettre une autre. Aussitôt rentré je me suis précipité dans mon bureau et la carte engagée dans l'ordinateur, j'ai constaté de visu le forfait. Un homme que je n'ai pas reconnu de suite a rejoint ma compagne. Je suis cocu le fait est avéré. C'est quand il a quitté le lieu que j'ai mis un nom sur cette personne. Le réceptionniste du magasin de bricolage. Ceci explique cela, il monte tous les jours les bordereaux à la comptabilité. Bel homme, baratineur en diable, il a une réputation de dragueur et a été rappelé à l'ordre à maintes reprises pour harcèlement. Comment ma femme a-t-elle pu tomber sous la coupe de cet individu. À plusieurs reprises je l'ai croisé dans des soirées organisées par la direction du magasin lors de départ à la retraite par exemple ou le personnel est invité avec les conjoints.
Ma première réaction, j'ai souhaité tout le malheur du monde aux deux tourtereaux, mais réflexion faite, j'ai dans un premier temps laissé courir. Puis j'ai envoyé à mon épouse, par mail sur sa boite professionnelle, une photo d'elle dans les bras de son amoureux ou lui n'est pas reconnaissable, avec une demande de rançon de vingt mille euros sinon la photo sera diffusée sur les réseaux sociaux.
À la maison l'humeur de Liseron a changé, elle est devenue irritable.
Par ailleurs, j'ai suivi son mec jusque chez lui et découvert que son épouse est une splendide femme rousse dont les cheveux tombent en grandes boucles au milieu du dos. Ils n'ont pas d'enfant. Ensuite je l'ai suivi elle, et j'ai appris qu'elle travaille comme assistante sociale dans la ville voisine.
J'ai eu une chance inouïe, j'ai pu faire sa connaissance par hasard dans un petit restaurant près de son travail, alors que je visitais mes clients de la ville. Quand je me suis présenté au restaurant toutes les tables étaient prises. Il y en avait trois qui avaient une place de libre. Je me suis dirigé vers la sienne et lui ai demandé.
— Pardon madame puis-je m'installer ? Il n'y a plus une table de libre.
— Mais je vous en prie. Ça sera l'occasion d'une conversation.
Et c'est ainsi que j'ai appris qu'elle s'appelle Iris. Elle m'a confié qu'elle adore son métier d'assistante sociale, qu'elle est mariée sans enfant, son mari Gaétan étant stérile, et que cela lui pesait de ne pas avoir d'enfant.
Pour ma part je lui ai raconté ma vie de commercial, courant les villes de la région et prenant mes repas dans des restaurants, jamais les mêmes. Je lui ai aussi dit que j'étais marié et avais deux enfants. Le repas terminé je lui ai demandé si elle prenait son repas dans ce restaurant régulièrement.
La semaine suivante, quand je me présente à la porte de l'établissement, elle est à la même table et se lève pour me faire signe.
— Je ne voudrais pas abuser, aujourd'hui il a une table de libre.
— Mais non asseyez vous donc, j'ai beaucoup apprécié d'avoir quelqu'un à qui parler l'autre jour.
Cette fois elle entre dans des sujets plus intimes, me disant que son mari est orgueilleux et dur avec elle. Parfois elle songe à demander le divorce, mais elle craint sa réaction qu'elle suppose Homérique, ce ne sera qu'insulte et dénigrements à n'en plus finir, même ayant quitté le domicile, elle sera harcelée et craint des violences physiques. De mon côté je lui dis que ma femme me trompe.
C'est là que me vient l'idée de faire perdre son emploie à cet homme.
J'ai acheté une perceuse sur batterie dans le magasin de bricolage, et avec l'accord d'Iris, je l'ai cachée dans leur garage. Le lendemain une lettre anonyme l'a dénoncé à sa direction, il se servait dans le stock.
Deux jours plus tard une équipe de policiers dûment munis d'un ordre de perquisition vient fouiller la maison de fonds en combles, ils trouvent quelques articles de bricolages impossible à pister genre visseries et la perceuse. Interrogé il n'a pas pu fournir de facture et pour cause. Il a eu beau affirmer qu'elle n'était pas à lui, qu'il ne comprenait pas comment elle se trouvait là, on ne l'a pas cru.
La semaine suivante, quand j'ai revu Iris, elle m'a confié que son mari est poursuivi pour vol, et est sous la menace de licenciement.
— Iris, pour toi c'est une bonne raison de demander le divorce. Tu auras gain de cause sans problèmes. En ce qui me concerne, je vais en faire de même. Ma femme devra quitter la maison et je t'invite, j'aurai de la place pour toi, j'ai appris à te connaître et pour tout te dire j'ai un petit béguin pour toi.
— Dorian, j'ai été heureuse de faire ta connaissance et j'accepte avec plaisir ta proposition.
— Ton mari est en garde à vue, profite pour faire ta valise, ma femme ne sera peut-être pas encore partie mais le temps qu'elle trouve un hôtel et nous serons libres.
Arrivé à la maison ce soir-là j'ai jeté sur la table les photos compromettantes sous le nez de Liseron.
— C'est toi, c'est toi qui me fais du chantage ?
— Du chantage, quel chantage ? Non Liseron, j'ai reçu ces photos dans la boite à lettres. Je voudrais t'entendre me confirmer que tu me trompes.
— Oh, je suis désolée, je ne voulais pas te faire de mal, mais je me suis laissée embobiner par Gaétan. Il n'arrêtait pas de me baratiner. La première fois il m'a saoulée, puis il me rendait heureuse quand on faisait l'amour.
— Sans doute plus que moi, je ne fais pas bien l'amour, c'est ça que tu veux me dire.
— Non, il ne le fait pas comme toi c'est tout.
— Bon, tu sais ce qu'il te reste à faire.
— Je ne recommencerai plus. Pardon Dorian.
— Il ne s'agit pas de ça, tu fais ta valise, demain soir je ne veux plus rien voir de ce qui est à toi ici.
— Ou je vais aller ?
— Chez ton amant, il sera heureux de t'accueillir.
— Il est marié et a des ennuis avec la police, il est accusé de vol sur son travail.
— Pas de chance pour ton mec, en plus il est voleur. Alors va à l'hôtel, qu'est-ce que tu veux que je te dise. Ce n'est pas mon problème.
— Et les enfants ?
— Ils restent ici bien sûr, tu auras un droit de visite.
— Mon dieu, je suis dans la panade, en plus on me fait du chantage.
— Comment ça, du chantage ?
— Oui, quelqu'un me demande vingt mille euros ou il diffuse des photos sur les réseaux sociaux.
— Je ne suis pas un sauvage, tu me tiens au courant et je t'aiderai, pour les enfants je ne veux pas te voir dans cette mouise, mais il y a une contrepartie, tu renonces à tes droits parentaux, tu aurais les enfants deux semaines sur quatre parce qu'ils ont besoin de leur mère. Demain quand je vais rentrer je veux voir ton renoncement sur la table et tes affaires disparues.
— Tu es dur avec moi.
— Et moi que devrais je dire, que je suis heureux d'être cocu ? C'est non négociable, il fallait réfléchir avant. Il y a déjà un moment que je sais que tu me trompes, j'ai voulu savoir comment et avec qui. J'ai aussi fait la connaissance de la femme de ton amant, Iris, elle aussi demande le divorce, Je l'ai invité à la maison en attendant qu'elle trouve un logement. Tu vois tu peux aller chez ton mec sans soucis.
— Il y a quelque chose entre vous ?
— Non, seulement une amitié, la solidarité des cocus je dirais. Bon je vais me coucher bonne nuit, la chambre d'amis t'attend.
Quelques temps plus tard, devant le juge, j'ai refusé toute conciliation. Iris a fait de même, elle vit chez moi depuis qu'elle a quitté son mari. Il a voulu prétendre que sa femme et moi avions une relation, sans pouvoir le prouver, Liseron elle-même a confirmé que je l'hébergeais dans la chambre d'ami.
Iris est rassurée par mon soutien, l'agressivité verbale de son mari a fait mauvaise impression sur le juge. Deux mois plus tard, au prononcé de mon divorce Liseron a cédé à mes conditions, miraculeusement, le maître chanteur ne s'est plus manifesté. Le soir même Iris m'a fait les yeux doux.
— Dorian, nous vivons sous le même toit, tu ne crois pas qu'il est venu le temps des rapprochements. Tu m'as dit que tu as le béguin pour moi, sache que c'est réciproque. J'ai envie de toi.
— Iris je pense qu'il vaut mieux attendre ton divorce, la semaine prochaine.
— Non, aujourd'hui, et j'ai une autre raison à laquelle je tiens. Étant toujours marié, Gaétan sera cocu aussi. Je ferai une photo de nous deux au lit, et je la lui donnerai en sortant du tribunal.
Tout en parlant, Iris a ôté son pull et est venue se coller contre moi. La vue de sa superbe poitrine dans un soutien gorges noir a fait tomber toutes mes réticences. Me ceinturant la taille, elle descend ses mains sur mes fesses et me tends les lèvres. Je lui saisis la nuque et notre premier baiser, m'emporte dans un tourbillon de désir. Une idée saugrenue me vient :
Elle est plus grande que Liseron, je n'ai pas à courber l'échine seulement baisser un peu la tête.
Dans mon pantalon, c'est branle-bas de combat. À bout de souffle nos bouches se séparent, je prends Iris par la main et l'emmène dans la chambre. L'envie nous pousse à nous dévêtir rapidement l'un l'autre, et quand je la fais asseoir sur le lit, elle me saisit la verge, de la gourmandise plein les yeux.
— Dorian, je crois que j'ai gagné au change, tu es mieux doté que l'autre.
Et ouvrant la bouche elle engloutit mon vit séance tenante. Oh quel bonheur, après toute cette période de diète, de bénéficier d'un tel traitement. Une main tenant la base de mon sexe, et l'autre me caressant les bourses, le plaisir monte en flèche, j'ai à peine le temps de prévenir ma suceuse que les saccades fusent. Iris les lèvres bien serrées, mon dard posé sur la langue avale le tout. Dans ses yeux je vois la joie et la satisfaction. Quand elle a tout nettoyé a grand coup de langue, elle m'avoue.
— Dorian, j'en rêvais, je voulais te boire avant toute chose, toute cette sève, cette source de vie, elle sera pour moi désormais.
— Tu m'as surpris, je suis désolé, je n'ai pas pu me retenir bien longtemps.
— C'est normal, après cette période d'abstinence.
Elle se couche sur le lit et me tend les bras.
— Viens, à ton tour, occupe toi de moi.
Je m'agenouille au pied du lit je pose mes mains sur ses genoux et les remonte doucement le long de ses cuisses, puis le long de ses flancs jusqu'à atteindre ses seins, je les palpe, les triture doucement, du pouce et de l'index je pince ses tétons durcis par le désir. Iris gémis son plaisir. Baissant la tête, la langue tendue je me penche vers son trésor baillant et brillant de cyprine. Avec une tendresse infinie, je veux lui donner tout le bonheur possible.
Très vite Iris commence une mélopée, s'agitant sous les vagues de plaisirs qui montent en elle. Quand elle me saisit la tête et la plaque sur son sexe, je plonge ma langue dans son vagin, et caresse son clitoris de la lèvre supérieure. Elle explose soudain dans un orgasme tonitruant. Ses vocalises envahissent la chambre.
Un court temps de répit et elle m'attire à elle.
— Vient Dorian, viens en moi.
Je m'installe entre ses cuisses, elle relève les jambes, puis elle saisit mon organe et le présente à sa vallée exquise. Quel délice, je me laisse glisser au fond d'elle profitant au mieux de chaque centimètre engagé. Lorsque mon pubis vient au contact du sien, je fais une pause, ma verge totalement engloutie, courtise le col de son utérus, et la danse commence chacun de nous deux recherche son plaisir et à activer celui du partenaire, les mouvements doux et amples au début, ils deviennent petit à petit plus rapides, la tension monte, Iris entame une mélopée, qui se mue en cris, nos corps ne répondent plus que par le besoin d'encore plus de plaisirs, et vient le point de non-retour. La verge raidie, bloqué au fond d'elle, je crie :
— Je viens, oh, c'est bon, mon amour, oh je viens.
— Oui Dorian, oui, donne moi ta sève de vie. Je veux tout. Ah.
Mon amante a les mains cramponnées dans mon dos, elle entre en transe, tremble comme une feuille et s'évanouit quelques secondes. Je suis épuisé, je me laisse tomber près d'elle récupérant doucement mon souffle. Ouvrant les yeux, elle me fait un sourire tend la main et me donne deux doigts à sucer, je fonds littéralement de bonheur.
— Oh mon amour, je suis heureuse au-delà de tout. Je vais être débarrassée d'un mari toxique et je pourrais enfin avoir un bébé. Oh, pardon, je ne t'ai pas demandé ton avis. Dis-moi Dorian puis-je espérer enfin ?
— Iris, je crois que tu as eu la réponse à l'instant, sinon tout à l'heure je t'aurais demandé s'il me fallait prendre des précautions. J'aurais aimé un troisième enfant, mais Liseron ne voulait pas, j'ai accepté sa décision.
— Je suis au paradis, je rêve éveillée, tout ce bonheur en même temps c'est presque trop.
— Non Iris tu le mérites amplement, jusqu'à présent tu étais frustrée sous la coupe de ton mari. Égoïste comme il est, il ne t'a jamais parlé de PMA, je suis sûr qu'il était contre.
— Je lui ai demandé s'il serait d'accord pour une insémination, ça a été un non catégorique. Que je sois fécondée par la semence d'un autre, que ce soit un autre le géniteur de son enfant, pour lui c'était inimaginable.
— On va laisser faire la nature, je pense que sans tarder, tu auras toute satisfaction et moi aussi.
— Dorian, mon rêve est exaucé, ce soir je vais dormir dans tes bras.
Une semaine plus tard, j'ai accompagné Iris au tribunal. Au cours du jugement, nous avons appris que suite au vol, Gaétan avait été licencié sur l'heure, sans préavis ni indemnité. À peine signé tous les papiers et le divorce prononcé, Iris a sorti une photo et l'a tendu a son ex-mari en disant.
— À mon tour de t'annoncer que je t'ai fait cocu. Voilà la preuve, mais le jugement est prononcé, tu ne peux rien contre moi.
Gaétan a regardé la photo, il est devenu vert de rage. Il a quitté la salle en ronchonnant des imprécations, laissant son avocat abasourdi, surpris par la violence des paroles.
Rentrés à la maison, Iris s'est jetée sur moi me prenant par le cou et me soufflant à l'oreille
— On va vite dans la chambre fêter ça, désormais tu es officiellement mon compagnon, tu m'as dit avoir voulu un troisième enfant, Moi j'en veux au moins un.
— Iris, tu as sans doute rêvé d'un bébé longtemps avant d'apprendre la stérilité de Gaétan. Je ne peux pas te refuser cet espoir d'être un jour maman.
Dans la chambre, au pied du lit, c'est avec fébrilité que nous enlevons nos vêtements, Iris est déjà toute émoustillée, la moindre caresse le moindre effleurement sur sa peau lui font pousser des soupirs de plaisirs, elle se fixe sur ma verge, la masturbant avec dévotion ne la lâchant que pour me tâter les bourses.
Femelle en rut, Elle ronronne son désir, elle est chatte, se contorsionnant contre moi. Quand je la couche sur le lit, c'est les cuisses grandes ouvertes qu'elle m'accueille. Elle expose à mon regard un sexe gonflé de désir, luisant de cyprine, elle ne veut pas d'autre chose cette fois, seul mon vit en elle pourra la satisfaire. Je m'agenouille et à peine à sa portée elle me saisit la verge et la tire vers sa vulve. Croisant les jambes dans mon dos, elle me tire en elle, j'entame la pénétration, un long grognement sort de sa gorge jusqu'à ce que mon pubis vienne écraser le sien, tout doucement je commence à pistonner, ses mollets dans le dos me donnent le rythme. Le grondement sourd au début grimpe en puissance avec l'accélération de nos mouvements, la montée du plaisir est rapide le désir est assouvi, comme une urgence.
Ses cris cessent d'un coup, les yeux révulsés, la bouche grande ouverte elle cherche son souffle. Un séisme incontrôlable agite son corps. Je suis à bout, l'orgasme me saisit tout entier quand la première saccade jailli, son vagin se resserre sur moi. Chaque pulsion en appelant une autre plus jouissive, je me vide totalement en elle.
Iris, défaille pantelante, quelques soubresauts la secouent encore et elle s'endort subitement, ronflant son plaisir.
La verge plantée en elle, j'attends que ses jambes me libère. Nous sommes restés allongés l'un contre l'autre, toute la nuit, impossible de dormir sous l'effet des hormones. Nous avons fait des projets, construit des « châteaux en Espagne ». Un bébé ce sera le « Grall » surtout pour elle qui n'y croyait plus il y a si peu de temps.
Liseron s'est installée chez son amant. Tous les quinze jours, nous nous voyons. Notre relation s'est apaisée les animosités ont disparues.
Deux mois plus tard, le jugement suite au vol de la perceuse est prononcé, Gaétan doit rembourser, la perceuse et toute une liste de produits disparus des stocks que le magasin s'est ingénié à lui mettre sur le dos. Il doit aussi payer des dommages et intérêts, ajouté aux frais d'avocats, la somme est finalement conséquente et étant sans ressources, il a dû vendre la maison qu'il avait hérité de ses parents. Liseron s'est débrouillée pour obtenir un logement HLM en urgence et ce grâce à ses enfants qu'elle reçoit tous les quinze jours.
Lui, en recherche d'emploi, ne trouve rien et pour cause, les entreprises qu'il contacte se renseignent et quand ils apprennent la raison du licenciement, son dossier va à la poubelle séance tenante. En désespoir de cause il s'est inscrit à une formation financée par son compte emploi formation afin de se réorienter sur un autre métier.
Moins de six mois se passent sans histoire, jusqu'au jour ou Liseron m'annonce qu'il s'en est pris verbalement aux enfants sans raison véritable. Elle me dit qu'il a fini sa formation, qu'il est en recherche d'emploi et qu'il tourne en rond à la maison quand il ne va pas jouer aux cartes et qu'il rentre éméché. Quinze jours plus tard quand je lui ramène Charly et Marin elle me dit :
— J'ai préparé ma valise, as-tu une place pour moi ? Il m'a tapé dessus parce que monsieur voulait et que moi je n'en avais pas envie, il m'a forcée. Il avait bu.
— Liseron je me doutais bien que ton ménage ne tiendrait pas longtemps, je te connais et lui se laisse dominer par ses vieux démons. Aller on charge tout dans la voiture et à la maison.
— Oui mais ta compagne Iris, que va-t-elle dire.
— Cas de force majeure, le temps que tu trouves un petit logement tu seras bien chez nous dans la chambre d'amis et les enfants seront heureux de voir leurs parents réunis. Ah du coup il faut que je te dise Iris est enceinte de cinq mois, une petite fille, on l'a appris hier.
— Félicitations, je me doutais que tu n'aurais pas attendu longtemps tu as toujours voulu un troisième, une petite fille en plus, tu ne peux rien espérer de mieux. Je suis heureuse pour toi.
— C'est Iris surtout qui est aux anges, elle qui n'a jamais pu avoir de bébé. Je n'ai pas voulu la faire languir, son bonheur fait plaisir à voir.
Le soir je reçois un appel de Gaétan, il voulait savoir si j'avais vu Liseron.
— Tu l'as cherché mon vieux, tu l'as forcée, tu as eu des mots durs envers les enfants. Je les ai tous mis en sécurité. Surtout ne cherche pas à savoir ou ils sont, avec tes antécédents une plainte suffira pour t'envoyer derrière les barreaux et j'en serai ravi.
— Salaud, putain de salaud. Tu m'as pris ma femme, tu récupères ton ex, t'es vraiment un connard.
— C'est ça insulte moi, après le jugement, sur les conseils de mon avocat, j'ai demandé à faire enregistrer toutes mes communications. Ce que tu viens de me dire, c'est dans la boite, alors tiens-le-toi pour dit et disparaît de nos vies.
Il raccroche sûrement la rage au ventre, mais vaincu je crois.
Après ça, Liseron passe du temps en recherche de logement, son statut d'assistante sociale lui est d'un grand secours, mais les logements vacants ne sont pas légions et elle est hébergée, donc non prioritaire.
L'ambiance entre les deux femmes, un peu froide au début s'est réchauffée quand elles ont appris à se connaître maintenant on fait table commune.
Liseron suit la grossesse d'Iris avec attention, lui évitant les efforts, m'accompagnant pour les courses.
Un soir au lit, Iris me dit :
— Dorian, tu sais, Liseron je l'aime bien, elle est aux petits soins pour moi, après tout pourquoi la laisser partir, on devrait lui demander de rester, la maison est assez grande, il y a de la place pour elle, et tes enfants je commence à m'attacher à eux.
— Tu ne crois pas que ça va faire désordre, c'est comme si on faisait ménage à trois, ça va jaser.
— Et alors c'est notre problème, c'est notre vie, même si c'était vrai, personne n'a rien à dire.
— J'ai l'impression que le ménage à trois, ça ne te dérangerait pas plus que ça.
— Tu as vécu des jours heureux avec elle, tu la connais bien. Je vois parfois ses regards vers toi, elle t'aime toujours. Tu vis avec moi Dorian, je te propose qu'elle reste ici, je me doute que ça finira par un ménage à trois et je n'ai rien contre, je t'aime assez pour lui faire une place chez nous. Maintenant à toi de choisir, ça sera à toi de le lui proposer, n'oublie pas que c'est à contrecœur qu'elle a quitté cette maison, si elle t'as trompé, je sais que ce n'est pas par amour mais pour le sexe.
— Alors là je ne m'y attendais pas du tout, je n'en reviens pas, un ménage à trois et c'est toi qui m'en parles, tu as vraiment un cœur en or. Il faut que je réfléchisse.
Quinze jours ont passés, je n'arrête pas de songer à ce que m'a dit Iris. Dans quoi vais-je m'engager si Liseron reste à la maison. Un soir je la trouve en larmes, assise dans le canapé du salon.
— Que t'arrive-t-il, Tu as des soucis ? Toujours pas de logement ?
— Non. Je ne trouve rien et je suis ici entre vos pieds, vous n'avez pas l'intimité voulue à cause de moi. Je m'en veux pour ça.
— Écoute Liseron, Iris m'en a parlé il y a quelques jours, si tout simplement tu restais vivre ici. Ce sera ton logement et plus besoin de balader les enfants d'une maison à l'autre.
— Je ne pourrais pas le supporter, j'ai fait une grosse faute en couchant avec cet olibrius, comme je le regrette, c'est trop dur de vivre ici près de toi alors que je t'aime encore. Voilà c'est dit. Je vais aller à l'hôtel, si tu veux bien garder les enfants, j'aimerais seulement venir les voir de temps en temps.
— Je ne t'ai pas tout dit Liseron, Iris m'a suggéré de faire ménage à trois, à moi de te le proposer ou pas. Maintenant tu sais tout, j'aimerais vraiment que tu restes, ça se passe bien entre nous. Quand je t'ai rejeté, j'en étais malade, je me sentais trahi. C'est oublié tout ça.
— Oh Dorian tu me pardonnes, c'est beaucoup pour moi.
Elle se jette sur moi en m'embrassant sur la joue, m'arrosant de ses larmes de joie, J'ai soulagé sa conscience.
— Tiens ! les retrouvailles, la réconciliation, j'en suis heureuse doublement, d'abord pour vous, ça vous soulage du poids de la discorde.
Liseron j'aimerais que tu restes ici, je t'aime bien et Charly et Marin auront leurs parents ensemble pour eux.
— C'est vrai tu veux bien que je reste ici ?
— Oui, avant de me manifester j'ai entendu Dorian te parler de ménage à trois, c'est moi qui le lui ai proposé, je voyais ton regard sur lui, tu en es toujours amoureuse.
Iris a manœuvré habilement pour emmener Liseron dans notre lit. Un test en réel en somme, je ne savais pas trop comment m'en sortir, ce sont mes deux femmes qui ont géré au grand bonheur de tous. Ce fût aussi une grande retrouvaille pour Liseron et moi.
Le mois suivant, nous avons investi dans un lit King sise. La chambre d'amis va être convertie en chambre pour le bébé.
En surfant sur internet en quête de cas comme le nôtre j'ai découvert un terme qui le définit.
— NOUS SOMMES EN TROUPLE.
Liseron et Iris ne restent pas inactives en mon absence, elle me racontent par le menu leurs petites sauteries polissonnes.
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plemagne
4 juin 2026 à 05:44
L'idée qu'on puisse accuser un innocent de vol en fabricant de fausses preuves me révulse. Tout ça parce qu'il est cocu.

Le narrateur est un nul, voilà la vérité.
Histoire que je n'ai pas du tout apprécié.
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Photo de profil de Manekenpiss
Manekenpiss
3 août 2025 à 14:50
j'ai bien aimé cette histoire aussi ;-)
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Fosgate
18 octobre 2024 à 07:44
Tout est bien et qui finit bien. J'adore.
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Alexhelderic
23 avril 2024 à 18:03
Belle écriture et l’histoire se tient mais je n’achète pas la fin. Bonne continuation
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Alexhelderic
9 octobre 2023 à 23:06
Surprise un trio a la fin …. L’auteur manque d’imagination pour trouver une fin plus créative… et que dire de tous ces poncifs utilisés
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Ced67220
10 septembre 2023 à 16:52
Waou quel retournement de situation et franchement s'est tOp génial j'ai adoré bravo vivement la suite
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aime28
10 septembre 2023 à 14:48
Très jolie histoire
Magnifique
Bravo a vous
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Utilisateur supprimé
8 septembre 2023 à 21:00
Début prometteur puis après zzzz désolé c'est loonnnng et plat
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Utilisateur supprimé
8 septembre 2023 à 20:48
Une belle histoire qui se termine bien pour liseron qui revient vivre à la maison et Iris qui va enfin avoir un enfant avec Dorian
Modifié 8 septembre 2023 à 20:49
Soyez respectueux
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