Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma chaudasse aux Antilles — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma chaudasse aux Antilles
Chapitre 4
Six heures du matin et le soleil chauffe déjà très fort.
J'ouvre un œil, le ciel est d'un bleu limpide. La journée s'annonce radieuse.
À côté de moi, Krys, toujours dans sa position préférée, le cul pointé vers le plafond, jambes ouvertes.
Nous avons opté pour aujourd'hui, une visite de la Basse-Terre.
Il faut dire que la Guadeloupe est composée de deux îles, la Basse-Terre donc et la Grande-Terre où nous nous trouvons, toutes les deux reliées par deux ponts, la Gabarre et l'Alliance.
La Basse-Terre est complètement différente de la Grande-Terre. Très montagneuses et très vertes avec également de nombreuses rivières en son centre, sans oublier son célèbre volcan là à Soufrière, rentré en éruption pour la dernière fois en mille neuf cent soixante-seize.
Nous avons prévu la journée pour la visiter, et je me dois de réveiller mon épouse avec un tendre bisou dans le cou, qui lui fait soulever son bassin du matelas.
J'ouvre un œil, le ciel est d'un bleu limpide. La journée s'annonce radieuse.
À côté de moi, Krys, toujours dans sa position préférée, le cul pointé vers le plafond, jambes ouvertes.
Nous avons opté pour aujourd'hui, une visite de la Basse-Terre.
Il faut dire que la Guadeloupe est composée de deux îles, la Basse-Terre donc et la Grande-Terre où nous nous trouvons, toutes les deux reliées par deux ponts, la Gabarre et l'Alliance.
La Basse-Terre est complètement différente de la Grande-Terre. Très montagneuses et très vertes avec également de nombreuses rivières en son centre, sans oublier son célèbre volcan là à Soufrière, rentré en éruption pour la dernière fois en mille neuf cent soixante-seize.
Nous avons prévu la journée pour la visiter, et je me dois de réveiller mon épouse avec un tendre bisou dans le cou, qui lui fait soulever son bassin du matelas.
— Réveille-toi ma chérie, nous avons une grosse journée de visite.
— Déjà ?
— Oui, une énorme envie de te prendre là, tout de suite, mais l'heure est déjà bien avancée.
— Mais, il n'est que six heures, me fait-elle en regardant son portable.
— Neuf heures va vite arriver.
— Non, prends-moi ou j'appelle Karl.
— Non, Karl te possédera quand nous serons prêts tous les deux. Pas ce matin, car nous avons beaucoup à faire.
— Donc tu me laisses avec le feu au ventre ?
— Si tu es sage, je m'en occuperai
— Déjà ?
— Oui, une énorme envie de te prendre là, tout de suite, mais l'heure est déjà bien avancée.
— Mais, il n'est que six heures, me fait-elle en regardant son portable.
— Neuf heures va vite arriver.
— Non, prends-moi ou j'appelle Karl.
— Non, Karl te possédera quand nous serons prêts tous les deux. Pas ce matin, car nous avons beaucoup à faire.
— Donc tu me laisses avec le feu au ventre ?
— Si tu es sage, je m'en occuperai
dans la journée.
— Prenons le temps d'aller boire le café à la réception, donc.
— OK, toujours cette obsession de revoir Karl, je lui fais à l'oreille en la mordillant un peu.
— Oui, car ton fantasme commence à me monter à la tête.
— OK, toujours cette obsession de revoir Karl, je lui fais à l'oreille en la mordillant un peu.
— Oui, car ton fantasme commence à me monter à la tête.
Nous voilà, devant la réception à la recherche d'une table pour le petit-déjeuner. Il ne reste qu'une table, juste à côté d'un couple d'un certain âge, dont la femme n'a pas l'air commode, vu la façon dont elle regarde Krys s'asseoir pas loin d'elle. Son gars, lui, a un autre regard, plus complaisant.
Il faut dire que Krys n'a rien fait pour arranger les choses. Toujours son paréo, qui lui couvre à peu près les seins et ouvert sur le côté qui par moments laisse entrevoir en dessous un corps entièrement dénudé. Ce que bien sûr a remarqué la mégère qui la fusille du regard.
Sa chaise un peu en recul de la table, assise avec une jambe entièrement découverte, un pan du paréo lui découvrant celle-ci jusqu'à la limite de l'aine, n'arrange pas les choses.
C'est dans cette position que la trouve Karl venant nous demander ce que nous voulons.
Une poignée de main pour moi, une bise bien appuyée pour ma femme, avec ses jambes qui semblent s'ouvrir un peu plus, nous prenons nos viennoiseries et le jus comme d'habitude, tandis que je m'absente deux minutes pour chercher les cafés.
C'est dans cette position que la trouve Karl venant nous demander ce que nous voulons.
Une poignée de main pour moi, une bise bien appuyée pour ma femme, avec ses jambes qui semblent s'ouvrir un peu plus, nous prenons nos viennoiseries et le jus comme d'habitude, tandis que je m'absente deux minutes pour chercher les cafés.
À mon retour, je le trouve en train de chuchoter dans son oreille.
Un large sourire éclaire le visage de Krys
Je m'assois, il s'éclipse sous le regard furibond de la mégère d'à côté.
Un large sourire éclaire le visage de Krys
Je m'assois, il s'éclipse sous le regard furibond de la mégère d'à côté.
— Pourquoi ce sourire ? Il te disait quoi ?
— Qu'hier soir, après nous avoir quittés et qu'il ait joui sur ma bouche, il s'est branlé de nouveau comme un malade en pensant à moi. J'imagine le tableau, voilà.
— Ce n'est pas un gîte qu'il aurait dû tenir, mais un club libertin.
— Tu ne vas pas continuer à faire ton jaloux, alors que tu veux me voir baiser avec un autre. Je n'arrive plus à te comprendre et c'est ce qui me bloque toujours. Je t'aime comme au premier jour et tu ne cesses de vouloir me jeter dans les bras d'un autre. Je résiste, et pourtant quand j'ose quelque chose pour te faire plaisir, tu ne cesses de me traiter de salope et de garce. Je ne suis pas une bonne sœur, et malgré mon amour pour toi, j'ai des envies de femme comme toutes les femmes. Alors, aide-moi. Que veux-tu exactement ?
— Qu'hier soir, après nous avoir quittés et qu'il ait joui sur ma bouche, il s'est branlé de nouveau comme un malade en pensant à moi. J'imagine le tableau, voilà.
— Ce n'est pas un gîte qu'il aurait dû tenir, mais un club libertin.
— Tu ne vas pas continuer à faire ton jaloux, alors que tu veux me voir baiser avec un autre. Je n'arrive plus à te comprendre et c'est ce qui me bloque toujours. Je t'aime comme au premier jour et tu ne cesses de vouloir me jeter dans les bras d'un autre. Je résiste, et pourtant quand j'ose quelque chose pour te faire plaisir, tu ne cesses de me traiter de salope et de garce. Je ne suis pas une bonne sœur, et malgré mon amour pour toi, j'ai des envies de femme comme toutes les femmes. Alors, aide-moi. Que veux-tu exactement ?
Je lui prends ses mains dans les miennes et mes yeux dans les siens, je lui réponds.
— Mon amour, également je t'aime autant que les premiers jours de notre rencontre, mais dans ma tête, une femme aussi belle que toi ne peut rester avec un même homme toute sa vie. Tôt où tard tu risques d'aller voir ailleurs.
Autant que cela se fasse avec un accord consensuel de notre part. Je veux te faire plaisir sur tous les points et de te voir prendre du plaisir devant moi avec un autre ne me gênera pas, au contraire.
Tu sais, hormis les gros jaloux, beaucoup d'hommes mariés sont comme moi. Même au bureau il y a en a beaucoup qui en parlent. Je ne suis pas le seul. Oui je veux te voir faire l'amour devant moi. Si tu veux, oui je veux te voir te faire baiser devant moi, te faire démonter devant moi, t'entendre crier devant moi. Oui je te traite de salope et de garce, mais c'est un petit jeu pour moi, car j'adore que ma femme se comporte en garce et salope. Mon rêve est de pouvoir à notre retour, aller dans des clubs libertins. Pas pour moi, les autres femmes, je m'en fous, mais pour te voir toi entourée de mâles virils. Tu ne te rends pas compte de l'effet que tu produis sur les hommes. La preuve, nous nous sommes lâchés depuis deux jours et tu as déjà sucé un mec et vu trois autres bites que la mienne à un centimètre de ton visage. Mon amour, je te demande de te lâcher complètement. Fais-moi plaisir et surtout fais-toi plaisir.
Tu sais, hormis les gros jaloux, beaucoup d'hommes mariés sont comme moi. Même au bureau il y a en a beaucoup qui en parlent. Je ne suis pas le seul. Oui je veux te voir faire l'amour devant moi. Si tu veux, oui je veux te voir te faire baiser devant moi, te faire démonter devant moi, t'entendre crier devant moi. Oui je te traite de salope et de garce, mais c'est un petit jeu pour moi, car j'adore que ma femme se comporte en garce et salope. Mon rêve est de pouvoir à notre retour, aller dans des clubs libertins. Pas pour moi, les autres femmes, je m'en fous, mais pour te voir toi entourée de mâles virils. Tu ne te rends pas compte de l'effet que tu produis sur les hommes. La preuve, nous nous sommes lâchés depuis deux jours et tu as déjà sucé un mec et vu trois autres bites que la mienne à un centimètre de ton visage. Mon amour, je te demande de te lâcher complètement. Fais-moi plaisir et surtout fais-toi plaisir.
Tout ceci, sous le regard effaré de la femme d'à côté qui n'a pas perdu une miette de notre conversation.
— Comprends aussi que ce n'est pas facile pour une femme de passer comme ça dans les bras d'un autre, quand on aime la personne avec qui on vit.
— Essaye juste une fois. Et s'il y a un problème pour toi, nous stoppons tout.
— Essaye juste une fois. Et s'il y a un problème pour toi, nous stoppons tout.
Je ne te dirais absolument rien. Tu auras essayé.
— OK, je vais jouer le jeu, car je dois t'avouer aussi que les situations depuis notre arrivée me chauffent le sexe comme ce n'est pas possible.
— Je m'en suis aperçu.
— Salaud.
— Garce.
— A partir d'aujourd'hui, tu verras ce que ta salope de femme peut faire.
— Je m'en suis aperçu.
— Salaud.
— Garce.
— A partir d'aujourd'hui, tu verras ce que ta salope de femme peut faire.
C'est à ce moment que Karl revient avec les viennoiseries et le jus.
— Je vous ai emmené un peu de lait chaud également.
— J'en veux bien une goutte dans mon café, fait Krys.
— J'en veux bien une goutte dans mon café, fait Krys.
Karl lui rajoute un peu de lait et malencontreusement met quelques gouttes sur la table.
Un geste qui ne peut empêcher ma femme de dire.
Un geste qui ne peut empêcher ma femme de dire.
— Oh non, Karl, pas comme hier soir tu en mets la moitié à côté.
— Et je n'ai pas d'éponge avec moi.
— Ce n'est pas grave, je vais essuyer.
— Et je n'ai pas d'éponge avec moi.
— Ce n'est pas grave, je vais essuyer.
Et là, Krys se lève et avec un pan de son paréo essuie les quelques gouttes de lait, dévoilant sa chatte imberbe devant ses yeux hallucinés.
— Quelle salope, fait la femme à côté à son mari.
— Et une bonne salope, répond ma femme en tournant da tête de son côté.
— Et une bonne salope, répond ma femme en tournant da tête de son côté.
Karl, un peu gêné de la situation, en profite pour s'éclipser.
— Mon comportement t'a plu mon amour ?
— Oui, je bande à m'en faire mal.
— Tu veux bander, et bien tu vas bander.
— Oui, je bande à m'en faire mal.
— Tu veux bander, et bien tu vas bander.
Nous finissons notre petit-déjeuner pratiquement en même temps que le couple d'à côté.
Et c'est ensemble que nous nous dirigeons vers nos bungalows.
Nous sommes devant eux et Krystelle prend un malin plaisir à balancer ses fesses en marchant.
La mégère ne peut s'empêcher de nous lancer :
Et c'est ensemble que nous nous dirigeons vers nos bungalows.
Nous sommes devant eux et Krystelle prend un malin plaisir à balancer ses fesses en marchant.
La mégère ne peut s'empêcher de nous lancer :
— J'ai cinquante ans et je n'ai jamais vu un comportement comme ça. Je plains votre mari.
— Occupe-toi du tien au lieu de t'occuper du mien.
— Occupe-toi du tien au lieu de t'occuper du mien.
Presque arrivés à notre bungalow, la mégère rajoute :
— Tu vois Philippe, les cris qu'on entendait hier soir, c'est de cette salope qu'ils provenaient.
En entendant ceci, Krys soulève entièrement son paréo laissant ses fesses à la vue du couple.
Geste suivi d'une claque monumentale.
Le pauvre Philippe vient de se prendre une gifle, certainement à cause des fesses de ma belle.
Effectivement qu'ils avaient dû entendre les cris de Krys, ils étaient nos nouveaux voisins de bungalow.
Nous rentrons dans notre appartement pour nous préparer.
Geste suivi d'une claque monumentale.
Le pauvre Philippe vient de se prendre une gifle, certainement à cause des fesses de ma belle.
Effectivement qu'ils avaient dû entendre les cris de Krys, ils étaient nos nouveaux voisins de bungalow.
Nous rentrons dans notre appartement pour nous préparer.
— Même pas huit heures, la journée commence sur les chapeaux de roues.
— Cette poufiasse n'avait pas à me chercher.
— Habillons-nous, nous avons de la route à faire.
— Je m'habille comment ? En salope ou femme normale.
— Préférence pour la salope.
— OK.
— Cette poufiasse n'avait pas à me chercher.
— Habillons-nous, nous avons de la route à faire.
— Je m'habille comment ? En salope ou femme normale.
— Préférence pour la salope.
— OK.
Elle passe dans la salle de bain et en ressort comme je ne l'ai jamais vue.
Un haut très court, d'un léger tissu complètement échancré sur les côtés, laissant apparaître ses deux seins gonflés.
Le nombril apparent.
Un minishort d'un tissu aussi léger et extensible, mais tellement moulant que toutes ses formes apparaissent. Un sexe gonflé et fendu bien apparent et derrière des fesses débordant du tissu.
L'indécence dans toute sa splendeur.
Un haut très court, d'un léger tissu complètement échancré sur les côtés, laissant apparaître ses deux seins gonflés.
Le nombril apparent.
Un minishort d'un tissu aussi léger et extensible, mais tellement moulant que toutes ses formes apparaissent. Un sexe gonflé et fendu bien apparent et derrière des fesses débordant du tissu.
L'indécence dans toute sa splendeur.
— Eh bien, j'ai précisé salope, mais là, c'est plutôt pute. Mais j'aime bien, dis donc pour une femme mariée tu as des tenues cachées.
— Elles étaient destinées pour nos petits moments d'intimité, mais tant pis il faut bien débuter dans notre petite débauche d'amoureux. Regarde.
— Elles étaient destinées pour nos petits moments d'intimité, mais tant pis il faut bien débuter dans notre petite débauche d'amoureux. Regarde.
Elle écarte le devant de son short du côté de l'aine pour me montrer sa chatte entière dénudée dessous. Même pas un string.
Prêt de mon côté également, nous partons vers notre automobile.
Passant devant le jardin de nos nouveaux voisins, la mégère et son mari sont allongés sur deux transats. Elle en maillot une pièce, lui en caleçon de bain.
Un petit geste de ma femme en signe d'adieu.
Les yeux ébahis devant sa tenue, la mégère nous regarde. Le geste de sa main a pratiquement fait sortir son sein et son téton arrogant de son vêtement.
Prêt de mon côté également, nous partons vers notre automobile.
Passant devant le jardin de nos nouveaux voisins, la mégère et son mari sont allongés sur deux transats. Elle en maillot une pièce, lui en caleçon de bain.
Un petit geste de ma femme en signe d'adieu.
Les yeux ébahis devant sa tenue, la mégère nous regarde. Le geste de sa main a pratiquement fait sortir son sein et son téton arrogant de son vêtement.
Un petit passage obligé à la réception où Karl est en train de nettoyer la salle du petit-déjeuner.
— Vous allez où comme ça ? nous fait celui-ci. À la plage ?
— Non, visiter la Basse-Terre, répond Krys.
— Mais habillée comme ça tu vas provoquer une émeute.
— Mais non, tu aimes ? fait-elle en tournant sur elle même.
— Beaucoup, c’est assez osé, mais j'aime bien.
— Et encore, tu n'as rien vu. Regarde sous mon short.
— Non, visiter la Basse-Terre, répond Krys.
— Mais habillée comme ça tu vas provoquer une émeute.
— Mais non, tu aimes ? fait-elle en tournant sur elle même.
— Beaucoup, c’est assez osé, mais j'aime bien.
— Et encore, tu n'as rien vu. Regarde sous mon short.
Timidement, Karl décolle légèrement le short de sa peau.
— Pas comme ça andouille, avec ta main.
D'un air craintif, Karl dirige ses yeux vers les miens me demandant presque ma permission.
— Au point où nous en sommes, je lui fais d'une manière défaitiste, mais quand même bien content de la situation.
Comme s'il n'attendait que ça, Karl passe sa main entre le short et son pubis, et la paume de celle-ci vient se plaquer sur sa chatte. Quelques mouvements sur le devant du short m'indiquent que ses doigts ne sont pas inactifs. Cela dure plusieurs secondes avant qu'il consente à retirer sa main et dire.
— Effectivement même pas une petite culotte.
— Karl, à partir d'aujourd'hui, terminé les petites culottes, fait-elle contente de son audace.
— Karl, à partir d'aujourd'hui, terminé les petites culottes, fait-elle contente de son audace.
Prenant une serviette en papier qui traîne sur une table, elle la saisit et la donne à Karl.
— Tiens, essuie-toi les doigts ils sont trempés, lui fait-elle avec un regard malicieux. Tu as bien précisé que tu faisais des massages. Avant notre départ, il faudra y penser. Tes doigts ont l'air magiques, je suis tout émoustillée de ce petit intermède.
— Si Pat est d'accord, je ne vois aucun inconvénient.
— Il sera d'accord, mais faudra qu'il soit présent.
— Mais, je ne masse pas les hommes.
— Qui t'a parlé de le masser ?
— Si Pat est d'accord, je ne vois aucun inconvénient.
— Il sera d'accord, mais faudra qu'il soit présent.
— Mais, je ne masse pas les hommes.
— Qui t'a parlé de le masser ?
Sur cette dernière phrase, nous le laissons terminer son nettoyage, avec une bosse déformant son bermuda.
Une fois avoir pris la direction de la Basse-Terre, satisfaite d'elle ma petite femme ne peut s'empêcher de me demander.
— Comment m'as-tu trouvée dans ma nouvelle vie ?
— Directe, effrontée, mais j'ai adoré.
— Mais, c'est que ce salaud m'a foutu la chatte en feu. Regarde toi aussi.
— Directe, effrontée, mais j'ai adoré.
— Mais, c'est que ce salaud m'a foutu la chatte en feu. Regarde toi aussi.
Ma main prend la même direction que celle de Karl et effectivement mes doigts rencontrent son sexe complètement détrempé.
Sa main vient se plaquer sur mon bermuda rencontrant mon sexe bandé au maximum.
Sa main vient se plaquer sur mon bermuda rencontrant mon sexe bandé au maximum.
— Mon salaud, je pense que nous allons passer un merveilleux séjour.
— On dirait que mes révélations de ce matin t'ont complètement transformée.
— Disons que je ne comprenais pas trop bien tes réactions. Maintenant, les choses sont claires. Je t'aime, tu m'aimes et comme tu aimes que je prenne du plaisir je te ferais plaisir également.
— Tu as tout compris mon amour.
— Aurais-je l'autorisation de me faire enculer également ?
— Tu auras toutes les autorisations. Pourtant tu n'es pas une adepte de la sodomie.
— Je veux te faire plaisir au maximum.
— On dirait que mes révélations de ce matin t'ont complètement transformée.
— Disons que je ne comprenais pas trop bien tes réactions. Maintenant, les choses sont claires. Je t'aime, tu m'aimes et comme tu aimes que je prenne du plaisir je te ferais plaisir également.
— Tu as tout compris mon amour.
— Aurais-je l'autorisation de me faire enculer également ?
— Tu auras toutes les autorisations. Pourtant tu n'es pas une adepte de la sodomie.
— Je veux te faire plaisir au maximum.
Je retire ma main du short et me concentre sur la conduite, car la circulation est assez intense.
Comme à l'aller, nous traversons Saint- Anne, Le Gosier et nous laissons Pointe-à-Pitre sur la gauche cette fois, direction Basse-Terre, via le pont de la Gabarre.
Basse-Terre étant également une commune de la partie de cette île.
Basse-Terre étant le chef lieux et la capitale administrative de la Guadeloupe.
Une fois passé le pont, après une immense zone industrielle où sont concentrés toutes les grosses enseignes que nous trouvons en métropole, nous avons deux choix, soit prendre à droite par Baie- Mahault, soit à gauche par Petit-Bourg.
J'opte pour Petit-Bourg. De toute façon, notre retour se fera par Baie-Mahault.
Basse-Terre étant également une commune de la partie de cette île.
Basse-Terre étant le chef lieux et la capitale administrative de la Guadeloupe.
Une fois passé le pont, après une immense zone industrielle où sont concentrés toutes les grosses enseignes que nous trouvons en métropole, nous avons deux choix, soit prendre à droite par Baie- Mahault, soit à gauche par Petit-Bourg.
J'opte pour Petit-Bourg. De toute façon, notre retour se fera par Baie-Mahault.
La végétation sur ce versant est beaucoup plus verte et dense.
Juste avant la première commune à traverser, un choix nous est proposé, prendre la route des Deux-Mamelles qui coupe ce versant en deux pour se retrouver de l'autre côté en passant par la forêt.
Nous continuons notre chemin, ayant décidé de passer dans chaque commune. Après Petit-Bourg suit Goyave, puis Capesterre.
Après celle-ci, la route commence à s'élever, pour arriver jusqu'à Basse-Terre où nous nous arrêterons pour déjeuner.
Mais avant cela, il reste Trois-Rivières et Gourbeyre à traverser.
Trois-Rivières où l'on peut admirer au loin un magnifique archipel d'îlots dont deux habités, Les Saintes.
Toujours cette même végétation luxuriante et sur le côté le dangereux volcan avec Saint-Claude sur son flanc et Basse-Terre à ses pieds.
Enfin, nous atteignons le chef lieu. La circulation est dense et il va falloir trouver une place pour se garer afin de visiter la ville. Ce qui ne va pas être une mince affaire.
Chance inouïe, une place se libère devant nous.
Jusque-là, le voyage s'est bien passé et ma petite femme assez muette se contentant d'admirer le paysage et de faire quelques photos avec son portable.
Mais avec sa tenue dans les rues, ça risquait d'être autre chose.
Effectivement, dès le début, les gens se retournent souvent pour la regarder, ce qui ne semble pas la gêner.
Peu de touristes et surtout aucune dans cette tenue. Les rues sont encombrées et noires de monde. Les enseignes, pratiquement les mêmes que chez nous, plus quelques magasins locaux. L'ambiance est assez féerique et joyeuse. Nous visitons le bord de mer et décidons de chercher un bon petit restaurant.
Juste avant la première commune à traverser, un choix nous est proposé, prendre la route des Deux-Mamelles qui coupe ce versant en deux pour se retrouver de l'autre côté en passant par la forêt.
Nous continuons notre chemin, ayant décidé de passer dans chaque commune. Après Petit-Bourg suit Goyave, puis Capesterre.
Après celle-ci, la route commence à s'élever, pour arriver jusqu'à Basse-Terre où nous nous arrêterons pour déjeuner.
Mais avant cela, il reste Trois-Rivières et Gourbeyre à traverser.
Trois-Rivières où l'on peut admirer au loin un magnifique archipel d'îlots dont deux habités, Les Saintes.
Toujours cette même végétation luxuriante et sur le côté le dangereux volcan avec Saint-Claude sur son flanc et Basse-Terre à ses pieds.
Enfin, nous atteignons le chef lieu. La circulation est dense et il va falloir trouver une place pour se garer afin de visiter la ville. Ce qui ne va pas être une mince affaire.
Chance inouïe, une place se libère devant nous.
Jusque-là, le voyage s'est bien passé et ma petite femme assez muette se contentant d'admirer le paysage et de faire quelques photos avec son portable.
Mais avec sa tenue dans les rues, ça risquait d'être autre chose.
Effectivement, dès le début, les gens se retournent souvent pour la regarder, ce qui ne semble pas la gêner.
Peu de touristes et surtout aucune dans cette tenue. Les rues sont encombrées et noires de monde. Les enseignes, pratiquement les mêmes que chez nous, plus quelques magasins locaux. L'ambiance est assez féerique et joyeuse. Nous visitons le bord de mer et décidons de chercher un bon petit restaurant.
Au fil de notre visite, nous en découvrons un qui n'a pas l'air trop mal, " La Spatule Créole" avec un coin en plein air à l'arrière.
La salle climatisée est bondée, et nous nous plaçons dans le coin en plein air.
L'entrée de ma femme fait cesser les conversations et les regards se retourner, et c'est avec une grande fierté que nous nous installons à notre table.
Peu de personnes sur ce petit coin, si ce n'est deux hommes d'affaires, seuls l'un en face de l'autre plus deux couples de touristes, reconnaissable à leur peau rougie par le soleil.
La salle climatisée est bondée, et nous nous plaçons dans le coin en plein air.
L'entrée de ma femme fait cesser les conversations et les regards se retourner, et c'est avec une grande fierté que nous nous installons à notre table.
Peu de personnes sur ce petit coin, si ce n'est deux hommes d'affaires, seuls l'un en face de l'autre plus deux couples de touristes, reconnaissable à leur peau rougie par le soleil.
— Tu vas finir par provoquer des infarctus.
— Ce n'est pas de ma faute.
— Un peu quand même.
— Je suis habillée quand même.
— Si l'on veut. Tes seins et tes fesses sont presque dehors.
— Ils n'ont qu'à ne pas regarder.
— C'est assez difficile vu ta tenue, mais je te rassure, ce n'est pas un reproche.
— J'ai envie de faire pipi.
— J'ai vu, c'est à l'intérieur. Juste à droite.
— Je vais y aller.
— Ne provoque pas d'émeutes.
— Je sais me tenir.
— Ce n'est pas de ma faute.
— Un peu quand même.
— Je suis habillée quand même.
— Si l'on veut. Tes seins et tes fesses sont presque dehors.
— Ils n'ont qu'à ne pas regarder.
— C'est assez difficile vu ta tenue, mais je te rassure, ce n'est pas un reproche.
— J'ai envie de faire pipi.
— J'ai vu, c'est à l'intérieur. Juste à droite.
— Je vais y aller.
— Ne provoque pas d'émeutes.
— Je sais me tenir.
D'une démarche assurée, elle y va.
Les deux hommes n'hésitent pas à se retourner pour la regarder. Elle revient avec le même regard de ceux-ci sur elle, plus un petit sourire de sa part envers eux.
Le serveur vient prendre la commande et pour débuter, nous prenons deux planteurs maison. Le serveur lui, ne lâchant pas ses seins des yeux.
C'est comme si moi, je n'existe pas.
Elle focalise tous les regards...
Crabes farcis pour moi en entrée, salade créole avec son boudin noir pour elle.
Un court-bouillon de poissons et langoustes grillées pour le plat principal. Ayant déjà goûté la langouste, le poisson sera pour moi.
Le planteur est beaucoup plus fort que celui de Karl, mais nous en prenons un deuxième. À la fin de notre apéro, ma tête me tourne fortement et celle de Krystelle n'est pas en reste.
Elle commence à parler et rire un peu plus fort.
L'entrée va faire passer un peu les vapeurs d'alcool.
Mon crabe est succulent et la salade de Krys énorme ainsi que les deux morceaux de boudin noirs. Le boudin d'ici est chaud et moelleux, rien à voir avec celui de la métropole.
Krys le met dans sa bouche et commence à l'aspirer et le manger comme elle le ferait avec une bite. Ceci sous le regard amusé des deux hommes. Elle accentue le mouvement quand le serveur vient nous remplir nos verres de vin. Lui aussi, amusé de voir sa façon de le manger. Ses yeux de Krys ne lâchant pas les siens.
Les deux hommes n'hésitent pas à se retourner pour la regarder. Elle revient avec le même regard de ceux-ci sur elle, plus un petit sourire de sa part envers eux.
Le serveur vient prendre la commande et pour débuter, nous prenons deux planteurs maison. Le serveur lui, ne lâchant pas ses seins des yeux.
C'est comme si moi, je n'existe pas.
Elle focalise tous les regards...
Crabes farcis pour moi en entrée, salade créole avec son boudin noir pour elle.
Un court-bouillon de poissons et langoustes grillées pour le plat principal. Ayant déjà goûté la langouste, le poisson sera pour moi.
Le planteur est beaucoup plus fort que celui de Karl, mais nous en prenons un deuxième. À la fin de notre apéro, ma tête me tourne fortement et celle de Krystelle n'est pas en reste.
Elle commence à parler et rire un peu plus fort.
L'entrée va faire passer un peu les vapeurs d'alcool.
Mon crabe est succulent et la salade de Krys énorme ainsi que les deux morceaux de boudin noirs. Le boudin d'ici est chaud et moelleux, rien à voir avec celui de la métropole.
Krys le met dans sa bouche et commence à l'aspirer et le manger comme elle le ferait avec une bite. Ceci sous le regard amusé des deux hommes. Elle accentue le mouvement quand le serveur vient nous remplir nos verres de vin. Lui aussi, amusé de voir sa façon de le manger. Ses yeux de Krys ne lâchant pas les siens.
Les entrées avalées, place au plat tout aussi succulent. La cuisine antillaise est vraiment délicieuse.
— Je pense avoir fait deux touches, les gars d'à côté ne cessent de me regarder.
— Tu es si belle ma chérie.
— Tu es si belle ma chérie.
Le plat terminé, pas de dessert, mais chacun un petit café.
Les planteurs et le vin ont rendu Krys un peu pompette. Moi aussi d'ailleurs.
Les deux hommes à côté sont au même stade que nous.
Le café servi, elle me dit doucement :
Les planteurs et le vin ont rendu Krys un peu pompette. Moi aussi d'ailleurs.
Les deux hommes à côté sont au même stade que nous.
Le café servi, elle me dit doucement :
— J'ai envie d'exciter ces deux saligauds certainement mariés. Ça te dérange ?
— Pas du tout. Au contraire.
— Pas du tout. Au contraire.
Elle recule légèrement sa chaise et se met en travers de celle-ci, le buste vers les deux hommes qui eux aussi ont la tête tournée vers elle. Moi, étant complètement transparent.
— Ça vous dit de prendre votre café avec nous ? Nous sommes en vacances et vous nous parlerez un peu de la Guadeloupe.
Ils ne se font pas prier et dans la seconde, leurs deux chaises sont à côté de mon épouse, l'un pratiquement en face d'elle, l'autre à côté. Krys son café en main, les jambes écartées, position pas très adéquate pour une femme, mais elle a décidé de jouer à la salope métropolitaine.
Les deux gars sont très beaux et très élégants avec leur cravate autour du cou.
Certainement deux banquiers.
Deux beaux blacks très noirs de peau.
Les deux gars sont très beaux et très élégants avec leur cravate autour du cou.
Certainement deux banquiers.
Deux beaux blacks très noirs de peau.
— Vous êtes en vacances ?
— Oui, mon mari et moi, c'est la première fois que nous venons ici. Notre bungalow est sur Saint-François.
— Vous verrez, il y a beaucoup à découvrir ici.
— Oui, nous avons vu. Le planteur et la nourriture sont excellents chez vous.
— Oui, mon mari et moi, c'est la première fois que nous venons ici. Notre bungalow est sur Saint-François.
— Vous verrez, il y a beaucoup à découvrir ici.
— Oui, nous avons vu. Le planteur et la nourriture sont excellents chez vous.
D'ailleurs le planteur me donne des bouffées de chaleur.
La conversation se fait comme si je n'existais pas. C'est aussi bien comme ça. Je veux voir l'audace de ma femme et des deux loustics.
— Le planteur, il faut le boire lentement et pas avec une paille, ce que tu as fait. Sinon la tête tourne très vite.
Encore une fois, ce tutoiement immédiat.
— Et vous n'avez certainement pas encore goûté à notre succulent vieux rhum de chez nous.
En même temps, il lève sa main vers le serveur et commande quatre rhums vieux comme digestif. Pour une fois, je suis dans le coup. Le vieux rhum allait doublement tourner la tête de Krys.
Les deux couples de touristes ayant terminé leur repas ont déjà quitté le restaurant ainsi que la moitié de la salle climatisée.
Le vieux rhum est excellent, mais très fort. Krys pas habitué à l'alcool fort, fait la grimace en buvant la première gorgée. La conversation est animée sur ce qui peut être fait sur cette île.
Krys semble maintenant bien pompette, mais ça ne l'empêche pas de finir son verre.
Le vieux rhum est excellent, mais très fort. Krys pas habitué à l'alcool fort, fait la grimace en buvant la première gorgée. La conversation est animée sur ce qui peut être fait sur cette île.
Krys semble maintenant bien pompette, mais ça ne l'empêche pas de finir son verre.
— C'est fort et ma tête me tourne vraiment, pourtant je ne l'ai pas bu avec une paille.
— Ce n'est pas la même chose, lui dit celui qui est à côté d'elle.
— Ce n'est pas la même chose, lui dit celui qui est à côté d'elle.
Les deux sans un regard pour moi ont rapproché, leur chaise de la sienne.
Avachi sur sa chaise, les jambes toujours écartées, le regard pétillant, Krys essaie de garder le fil de sa conversation. Les deux gars n'ont plus trop envie de faire la conversation et sont eux aussi un peu enivrés.
Une main de celui qui est à côté de Krys vient de poser sur sa cuisse. Main qu'elle ne repousse pas.
Le restaurant est à présent complètement désert, et le serveur vient nous dire que la fermeture est proche, si nous pouvons nous rapprocher de la caisse, sans quitter lui aussi les cuisses de ma femme des yeux.
Je me lève pour aller payer et passe aux toilettes avant de les rejoindre.
Avachi sur sa chaise, les jambes toujours écartées, le regard pétillant, Krys essaie de garder le fil de sa conversation. Les deux gars n'ont plus trop envie de faire la conversation et sont eux aussi un peu enivrés.
Une main de celui qui est à côté de Krys vient de poser sur sa cuisse. Main qu'elle ne repousse pas.
Le restaurant est à présent complètement désert, et le serveur vient nous dire que la fermeture est proche, si nous pouvons nous rapprocher de la caisse, sans quitter lui aussi les cuisses de ma femme des yeux.
Je me lève pour aller payer et passe aux toilettes avant de les rejoindre.
Le spectacle que je retrouve à mon retour est hallucinant, les deux hommes ont rapproché leur chaise au maximum, l'un a une main complètement dans son short, baissé jusqu'à son pubis son pouce jouant avec son clitoris, l'autre lui malaxe un sein sous son haut échancré, son autre main lui pétrissant son autre cuisse. Ma femme elle, masturbant leurs sexes sortis de leurs braguettes déboutonnées, celui qui joue avec son clitoris lui dévore sa bouche grande ouverte, la tête en arrière, langues entrelacées.
Dantesque, ceci en plein restaurant le temps que je m'absente cinq minutes.
Dantesque, ceci en plein restaurant le temps que je m'absente cinq minutes.
— Vite, accélère salope, fais-nous jouir le restaurant va bientôt fermer.
— Toi aussi, branle-moi le clito plus vite, je veux jouir aussi.
— Toi aussi, branle-moi le clito plus vite, je veux jouir aussi.
La main du gars accélère son mouvement tandis que ma femme accélère ses deux branlettes en même temps.
Heureusement que le serveur est occupé dans la salle.
Subitement les fesses de ma femme se décollent de sa chaise et avec un grognement comme je ne l'ai jamais entendu de sa part, se met à jouir intensément, tandis qu'en même temps deux jets puissants sortent des queues des deux blacks venant souiller leurs pantalons en retombant.
Ils allaient avoir à s'expliquer au retour au bureau.
Une fois terminé, ceux-ci s'empressent de se rajuster et nous quitte sans un regard, nous laissant là, tous les deux.
Je tends une serviette à Krystelle pour enlever le sperme qui dégouline encore sur ses mains et rajuste son short, étant incapable de le faire elle-même, complètement ivre. Je remets ses seins à l'intérieur de son vêtement et l'aide à se lever pour quitter le restaurant.
Une fois debout, elle essaie de reprendre conscience et me demande :
Heureusement que le serveur est occupé dans la salle.
Subitement les fesses de ma femme se décollent de sa chaise et avec un grognement comme je ne l'ai jamais entendu de sa part, se met à jouir intensément, tandis qu'en même temps deux jets puissants sortent des queues des deux blacks venant souiller leurs pantalons en retombant.
Ils allaient avoir à s'expliquer au retour au bureau.
Une fois terminé, ceux-ci s'empressent de se rajuster et nous quitte sans un regard, nous laissant là, tous les deux.
Je tends une serviette à Krystelle pour enlever le sperme qui dégouline encore sur ses mains et rajuste son short, étant incapable de le faire elle-même, complètement ivre. Je remets ses seins à l'intérieur de son vêtement et l'aide à se lever pour quitter le restaurant.
Une fois debout, elle essaie de reprendre conscience et me demande :
— Que s'est-il passé ? Où sont nos amis ?
— Tes amis, tu viens de les branler et ils sont partis comme des malotrus.
— Comment je l'ai est branlés ? Nous sommes dans un restaurant.
— Eh bien oui, j'ai été payé et à mon retour tu tenais deux grosses queues dans tes mains pendant qu'un avait ses doigts dans ta chatte et l'autre te pétrissait un sein et toi, ta langue qui se battait avec une de leur langue. Pendant que moi, je vous regardais debout le sexe à me faire mal dans mon pantalon.
— Ce n'est pas vrai, je ne peux avoir fait ça en cinq minutes. Et pourtant mes doigts sentent le sperme.
— C'est réellement ce qui s'est passé. Tu as encore trop bu.
— Tu n'es pas fâché mon amour.
— Non, juste dommage que nous n'ayons pas eu plus de temps. J'aurai aimé les voir te baiser sur la table.
— Pour une prochaine fois, me fait-elle complètement ivre. Moi aussi j'aurais bien aimé être baisée. Je me souviens maintenant d'avoir eu un orgasme avec mon clitoris, mais aucune sensation de chatte bien comblée, ça me manque.
— Tes amis, tu viens de les branler et ils sont partis comme des malotrus.
— Comment je l'ai est branlés ? Nous sommes dans un restaurant.
— Eh bien oui, j'ai été payé et à mon retour tu tenais deux grosses queues dans tes mains pendant qu'un avait ses doigts dans ta chatte et l'autre te pétrissait un sein et toi, ta langue qui se battait avec une de leur langue. Pendant que moi, je vous regardais debout le sexe à me faire mal dans mon pantalon.
— Ce n'est pas vrai, je ne peux avoir fait ça en cinq minutes. Et pourtant mes doigts sentent le sperme.
— C'est réellement ce qui s'est passé. Tu as encore trop bu.
— Tu n'es pas fâché mon amour.
— Non, juste dommage que nous n'ayons pas eu plus de temps. J'aurai aimé les voir te baiser sur la table.
— Pour une prochaine fois, me fait-elle complètement ivre. Moi aussi j'aurais bien aimé être baisée. Je me souviens maintenant d'avoir eu un orgasme avec mon clitoris, mais aucune sensation de chatte bien comblée, ça me manque.
Titubant un peu, je suis obligé de la soutenir pour quitter le restaurant.
Heureusement la voiture n'est pas très loin, mais nous sommes obligés de passer dans des rues très animées à cette heure-ci pour y arriver.
Avec de nombreux regards sur notre couple.
Une fois à la voiture, Krys toujours ivre, je l'aide à s'asseoir dans celle-ci, quand je m'aperçois qu'un côté de son short est complètement dans le sillon de ses fesses. En réajustant son short dans le restaurant et en tirant pour le remettre correctement, j'ai dû trop tirer sur un côté, lui laissant une fesse complètement dénudée. Krys ne l'a absolument pas ressenti.
Heureusement la voiture n'est pas très loin, mais nous sommes obligés de passer dans des rues très animées à cette heure-ci pour y arriver.
Avec de nombreux regards sur notre couple.
Une fois à la voiture, Krys toujours ivre, je l'aide à s'asseoir dans celle-ci, quand je m'aperçois qu'un côté de son short est complètement dans le sillon de ses fesses. En réajustant son short dans le restaurant et en tirant pour le remettre correctement, j'ai dû trop tirer sur un côté, lui laissant une fesse complètement dénudée. Krys ne l'a absolument pas ressenti.
Et dire que nous avons marché dans la ville ainsi. Je comprends mieux les regards des passants.
Une fois bien installé, je reprends la route.
Baillif, Vieux- Habitants, défilent devant nous et toujours avec cette mer d'un bleu intense sur le côté.
Tant bien que mal, ma petite femme reprend un peu de couleurs et se met à admirer le paysage.
Mer sur un côté, montagnes sur l'autre.
Bouillante, Pigeon, suivent, toutes aussi exotiques les unes que les autres.
Soudain Krys ayant repris ses esprits me demande.
Une fois bien installé, je reprends la route.
Baillif, Vieux- Habitants, défilent devant nous et toujours avec cette mer d'un bleu intense sur le côté.
Tant bien que mal, ma petite femme reprend un peu de couleurs et se met à admirer le paysage.
Mer sur un côté, montagnes sur l'autre.
Bouillante, Pigeon, suivent, toutes aussi exotiques les unes que les autres.
Soudain Krys ayant repris ses esprits me demande.
— Hormis nous, il y avait d'autres personnes dans le restaurant, pendant mon petit moment érotique ?
— Érotique ? Disons plutôt porno, oui.
— Pourtant j'ai gardé mes vêtements.
— Surtout, heureusement que le personnel avait envie de fermer le restaurant. Le temps que j'aille payer, tu étais parti en live.
— Le rhum vieux m'a donné des bouffées de chaleur et les deux porcs le savaient.
— Érotique ? Disons plutôt porno, oui.
— Pourtant j'ai gardé mes vêtements.
— Surtout, heureusement que le personnel avait envie de fermer le restaurant. Le temps que j'aille payer, tu étais parti en live.
— Le rhum vieux m'a donné des bouffées de chaleur et les deux porcs le savaient.
Quand tu t'es levé, ils sont tout de suite devenus plus entreprenants. Un a commencé à me caresser un sein, pendant que l'autre pétrissait mes cuisses. Ma chatte est devenue en feu et mes cuisses se sont écartées toutes seules. Il voulait retirer mon short, mais je n'ai pas voulu. Donc il s'est mis debout et a introduit sa main sous mon short et commencé à jouer avec mon sexe avec ses doigts. Il était très habile. Ça m'a chauffée. Ils ont profité de ma faiblesse pour sortir leurs bites et ont obligé mes mains à les saisir et les branler. Je ne savais plus ce que je faisais. Mais j'étais très excitée.
— Excitée au point que ta bouche et la sienne n'en faisaient qu'une. J'ai vu ta bouche lui dévorer la sienne et ta langue ne lâchait pas la sienne également.
— C'était trop bon ce qu'ils me faisaient. J'avais envie qu'ils me prennent comme une chienne sur place, mais j'avais peur aussi des gens présents autour de nous. Qu'allaient-ils penser de moi. Toi, tu étais consentant, mais les autres ? Et puis, c'est allé très vite, le salaud me titillait si bien le clito que ma jouissance est vite arrivée. C'était intense. De plus en même temps, j'ai senti leurs queues gonfler et je savais que nous allions jouir en même temps. Tout cela sous tes yeux.
— Tu ne peux pas savoir comme j'ai bandé, mais nous devions nous en aller, nous risquions de nous faire surprendre.
— Par contre je n'ai pas aimé leur façon de s'en aller eux, sans un regard pour moi. À croire que je n'étais qu'une simple pute pour eux.
— C'était un peu le cas, mais ne t'inquiète pas, j'ai aimé.
— Merci mon amour, moi, j'ai adoré.
— C'était trop bon ce qu'ils me faisaient. J'avais envie qu'ils me prennent comme une chienne sur place, mais j'avais peur aussi des gens présents autour de nous. Qu'allaient-ils penser de moi. Toi, tu étais consentant, mais les autres ? Et puis, c'est allé très vite, le salaud me titillait si bien le clito que ma jouissance est vite arrivée. C'était intense. De plus en même temps, j'ai senti leurs queues gonfler et je savais que nous allions jouir en même temps. Tout cela sous tes yeux.
— Tu ne peux pas savoir comme j'ai bandé, mais nous devions nous en aller, nous risquions de nous faire surprendre.
— Par contre je n'ai pas aimé leur façon de s'en aller eux, sans un regard pour moi. À croire que je n'étais qu'une simple pute pour eux.
— C'était un peu le cas, mais ne t'inquiète pas, j'ai aimé.
— Merci mon amour, moi, j'ai adoré.
Sa jambe droite, repliée sur elle même reposant sur la portière de la voiture, l'autre posée sur le tableau de bord comme font de nombreux touristes avec leur voiture de location, son sexe est exposé au froid que diffuse la climatisation de celle-ci. Une façon à elle d'éteindre ce feu qui doit couver en elle. Ce qui n'empêche pas sa main de se trouver entre ses cuisses en discutant avec moi.
Une fois passé Pigeon et sa magnifique plage, sur la droite, je retrouve la route qui nous avait été proposée avant Petit-Bourg, celle qui passe par la forêt et qui coupe la Basse-Terre en deux.
Je continue, résolu à vraiment faire le tour de cette partie de la Guadeloupe.
Pointe-Noire. Nous visitons la maison du café.
Krys se comporte convenablement bien, l'effet de l'alcool s'atténuant quelque peu.
Visite terminée, c'est autour de Deshaies d'être devant nous, avec son célèbre Jardin Botanique créé par Coluche de son vivant. Parc que nous visitons également. Magnifique avec ses perroquets multicolores et ses flamants roses.
Je continue, résolu à vraiment faire le tour de cette partie de la Guadeloupe.
Pointe-Noire. Nous visitons la maison du café.
Krys se comporte convenablement bien, l'effet de l'alcool s'atténuant quelque peu.
Visite terminée, c'est autour de Deshaies d'être devant nous, avec son célèbre Jardin Botanique créé par Coluche de son vivant. Parc que nous visitons également. Magnifique avec ses perroquets multicolores et ses flamants roses.
Une fois de plus, ma petite femme se tient correctement même si le regard de certains hommes n’est pas indifférent à ses formes.
Une petite visite, car il fait très chaud et nous repartons en visitant cette charmante commune avec ses superbes plages de sable blanc cette fois, ayant dépassé la partie volcanique depuis Pointe-Noire.
Une petite visite, car il fait très chaud et nous repartons en visitant cette charmante commune avec ses superbes plages de sable blanc cette fois, ayant dépassé la partie volcanique depuis Pointe-Noire.
— Je ne te propose pas de te baigner, vu qu'à part ton short, je ne vois pas comment faire.
— Ce n'est pas grave, je prendrais un bain chez nous dans la piscine, mais dommage les plages sont magnifiques.
— Ce n'est pas grave, je prendrais un bain chez nous dans la piscine, mais dommage les plages sont magnifiques.
Nous quittons Deshaies, pour passer à Saint-Rose, puis le Lamentin, pour finir à Baie-Mahault, pratiquement à l'endroit de notre départ sur cette partie de l'île.
Presque seize heures et nous nous dirigeons vers Saint-François.
Le soleil brille toujours quand nous arrivons à destination.
Une bien belle journée, trop vite passée.
Presque seize heures et nous nous dirigeons vers Saint-François.
Le soleil brille toujours quand nous arrivons à destination.
Une bien belle journée, trop vite passée.
La réception est déserte, et c'est lentement et enlacés que nous prenons notre petit chemin qui mène à notre bungalow. Devant celui de nos nouveaux voisins, d'une voix assez forte pour que nous puissions entendre, la mégère dit à son mari :
— La salope et son cocu sont de retour.
Krys, qui l'a entendu également, pour simple réponse, baisse son short et lui montre ses fesses en les secouant.
Geste de nouveau suivi d'une baffe magistrale. Le pauvre Philippe ayant juste ouvert ses yeux un peu plus, vient de se prendre une superbe gifle.
Dans le bungalow, le short et le haut valsent sur la balancelle et Krys, dans un superbe mouvement plonge dans la piscine.
Heureusement que nos deux piscines ne se font pas face.
Je fais de même, mais avec mon maillot.
Après trente minutes passées dans celle-ci, Krys s'installe trempée sur la balancelle, pendant que je m'empresse d'aller prendre deux planteurs.
Pratiquement, les derniers.
Soudain, son portable se met à sonner.
Plus près de lui, je le saisis pour lui porter et ne peux m'empêcher de regarder qui appelle ici, alors que nous sommes en vacances
Geste de nouveau suivi d'une baffe magistrale. Le pauvre Philippe ayant juste ouvert ses yeux un peu plus, vient de se prendre une superbe gifle.
Dans le bungalow, le short et le haut valsent sur la balancelle et Krys, dans un superbe mouvement plonge dans la piscine.
Heureusement que nos deux piscines ne se font pas face.
Je fais de même, mais avec mon maillot.
Après trente minutes passées dans celle-ci, Krys s'installe trempée sur la balancelle, pendant que je m'empresse d'aller prendre deux planteurs.
Pratiquement, les derniers.
Soudain, son portable se met à sonner.
Plus près de lui, je le saisis pour lui porter et ne peux m'empêcher de regarder qui appelle ici, alors que nous sommes en vacances
— Grosse bite, je vois inscrit sur l' écran.
— Bonjour José.
—...................
— Non, nous étions à Basse-Terre aujourd'hui.
—...................
— Nous venons de rentrer. Oui très bien passé.
—...................
— Très calme. Je bois un petit planteur toute nue, c'est agréable.
—...................
— Demain, c'est gentil à toi. Je vais lui en parler et je te rappelle.
—......................
— Bonjour José.
—...................
— Non, nous étions à Basse-Terre aujourd'hui.
—...................
— Nous venons de rentrer. Oui très bien passé.
—...................
— Très calme. Je bois un petit planteur toute nue, c'est agréable.
—...................
— Demain, c'est gentil à toi. Je vais lui en parler et je te rappelle.
—......................
À Saint-François ?
—.......................
— Je te rappelle dans un moment.
—.....................
— Je te rappelle dans un moment.
—.....................
Et elle raccroche.
— C'était José.
— Oui, j'ai vu. Grosse bite, plutôt.
— Juste un surnom.
— Comment a-t-il ton numéro ?
— Avant hier sur le parking, il le voulait, je le lui ai donné et sans le noter il s'en est souvenu. Il a une mémoire phénoménale.
— Il n'a pas que ça de phénoménal apparemment.
— Tu es également phénoménal.
— Que voulait-il ?
— Il a été déçu de ne pas nous voir sur la plage.
— Précise, de ne pas te voir. Et alors.
— Oui, de ne pas me voir aujourd'hui et il nous propose de nous inviter en discothèque demain soir. Je dis bien, nous.
— Tu veux y aller ?
— Oui, j'ai vu. Grosse bite, plutôt.
— Juste un surnom.
— Comment a-t-il ton numéro ?
— Avant hier sur le parking, il le voulait, je le lui ai donné et sans le noter il s'en est souvenu. Il a une mémoire phénoménale.
— Il n'a pas que ça de phénoménal apparemment.
— Tu es également phénoménal.
— Que voulait-il ?
— Il a été déçu de ne pas nous voir sur la plage.
— Précise, de ne pas te voir. Et alors.
— Oui, de ne pas me voir aujourd'hui et il nous propose de nous inviter en discothèque demain soir. Je dis bien, nous.
— Tu veux y aller ?
— Pourquoi pas. La musique que j'entends à la radio est super. Cela doit être bien de danser dessus. C'est tout près, il m'a dit.
— Alors pour te faire plaisir, nous irons.
Nous passerons une journée à Pointe-à-Pitre et l'après-midi nous nous reposerons.
— Je peux lui dire oui ?
— Tu peux.
— Tu peux.
Elle reprend le téléphone et compose son numéro.
— José, c'est OK pour demain soir.
—....................
— Nous allons trouver.
—....................
— Oui, je me ferais belle pour toi.
—...................
— Non, il ne dira rien.
—....................
— OK, à demain.
—....................
— Nous allons trouver.
—....................
— Oui, je me ferais belle pour toi.
—...................
— Non, il ne dira rien.
—....................
— OK, à demain.
Elle raccroche de nouveau.
— Donc demain au "Cosmos", c'est à un kilomètre d'ici vers vingt-trois heures trente.
— Je ne dirais rien, pourquoi ?
— S'il danse souvent avec moi.
— Je sens que je vais faire banquette.
— Mais non, tu verras ta petite femme danser le zouk.
— Je ne dirais rien, pourquoi ?
— S'il danse souvent avec moi.
— Je sens que je vais faire banquette.
— Mais non, tu verras ta petite femme danser le zouk.
Bain de nouveau, apéro, grignotage, bavardages et nous allons nous coucher. Une fois au lit, Krys se fait de nouveau câline. Je décide de ne pas éteindre la lumière comme les autres fois, et la fenêtre toujours bien ouverte, nous commençons nos petits câlins. Après quelques effleurements et un bon soixante-neuf pour nous mettre en appétit, Krys vient s'installer sur mon ventre, son dos et ses fesses sur mon torse et sur mon sexe. Bien installée, mes mains prennent possession de ses seins, me doigts de ses tétons durs comme de l'acier. En se trémoussant sur mon torse, elle pose son visage sur le côté, pose sa bouche sur mon oreille et me susurre :
— Tu m'as bien dit que je pourrais me faire sodomiser.
— Oui, mon amour.
— Alors ce soir, encule-moi pour préparer mon anus aux prochaines attaques.
— Oui, mon amour.
— Alors ce soir, encule-moi pour préparer mon anus aux prochaines attaques.
A ses mots, mon sexe est aussi dur que du roc. Mes mains attrapent ses cuisses pour les plaquer sur sa poitrine, qui a pour effet d'ouvrir complètement le sillon de ses fesses, laissant son anus à la merci de mon gland entièrement décalotté. Une de mes mains lâche sa cuisse, parcours son sexe inondé de mouille et mes doigts caresse son petit œillet pour bien le lubrifier.
Ne pouvant plus tenir, Krys passe une de ses mains sous ses fesses, attrape ma bite et place mon gland sur son orifice qui veut l'accueillir. Et d'une voix rauque me dit :
Ne pouvant plus tenir, Krys passe une de ses mains sous ses fesses, attrape ma bite et place mon gland sur son orifice qui veut l'accueillir. Et d'une voix rauque me dit :
— Maintenant, prends-moi comme une pute, tout en tirant sur ma queue pour que je la pénètre.
Ne l'ayant pas sodomisée depuis longtemps, au début je vais lentement pour ne pas lui faire mal. Je pousse petit à petit jusqu'à ce que mon gland soit à l'intérieur. Et ne trouvant aucune réticence bouge un peu plus.
Krys se met presque à crier.
Krys se met presque à crier.
— Prends-moi. Enfonce-la-moi comme si je suis ta pute, d'une seule poussée.
Ce que je fais. Je soulève mes fesses et d'une franche poussée prends possession de ses fesses. Ce qui a pour effet de lui faire pousser un cri et son torse se soulever du mien.
J'entame un va-et-vient, en la pénétrant au maximum à chaque fois. Elle se laisse aller et sa bouche doucement vient me dire ceci à l'oreille.
J'entame un va-et-vient, en la pénétrant au maximum à chaque fois. Elle se laisse aller et sa bouche doucement vient me dire ceci à l'oreille.
— Tu ne vas pas me croire, me fait-elle dans un souffle.
— Quoi ? Je lui réponds.
— Quand je me suis soulevée, j'ai vu la tête de Karl à travers la fenêtre.
— Non ?
— Je te dis, il doit se masturber en ce moment.
— Alors, donnons-lui pour son argent.
— Quoi ? Je lui réponds.
— Quand je me suis soulevée, j'ai vu la tête de Karl à travers la fenêtre.
— Non ?
— Je te dis, il doit se masturber en ce moment.
— Alors, donnons-lui pour son argent.
Et là, j'écarte les cuisses de Krys au maximum et accélère la cadence du pilonnage, pendant que mon épouse redouble ses petits cris de femelle en chaleur. Mes coups sont si puissants que mes couilles viennent frapper sa chatte dégoulinante. Je lâche ses cuisses, mais celles-ci restent toujours à la verticale, une main prend possession d'un de ses seins tandis que l'autre part à l'assaut de son clitoris gonflé au maximum. Nous sommes comme deux déments que rien ne peut arrêter.
Ma main sur son clitoris est comme une main qui a perdu tout contrôle.
Mes fesses se soulèvent de plus en plus vite.
Je parviens à jeter un coup d'œil à la fenêtre et la tête de Karl est toujours là, regardant sans aucune gêne.
Nous n'allons pas tarder à jouir, mais nous voulons y parvenir en même temps.
Subitement, ma femme soulève de nouveau son torse et reste cette fois assise sur ma queue en faisant des petits sauts.
Mes mains sont sur le côté de ses fesses et imposent la cadence.
Son anus se contacte sur mon sexe.
Ma jouissance est proche ainsi que la sienne. Je me soulève à mon tour et viens plaquer mon torse sur son dos, ma main reprenant possession de son clito.
Le visage de Krys est dirigé vers la fenêtre comme le mien maintenant.
Karl, sachant qu'il a été découvert, ne se cache même plus.
Notre jouissance est presque là, et alors que nous allions l'atteindre, subitement comme un fou, Karl enjambe la fenêtre, et nu comme un ver, son sexe tendu vers nous, monte sur le lit et enfonce celui-ci dans la bouche déjà bien ouverte de Krys.
Mes fesses se soulèvent de plus en plus vite.
Je parviens à jeter un coup d'œil à la fenêtre et la tête de Karl est toujours là, regardant sans aucune gêne.
Nous n'allons pas tarder à jouir, mais nous voulons y parvenir en même temps.
Subitement, ma femme soulève de nouveau son torse et reste cette fois assise sur ma queue en faisant des petits sauts.
Mes mains sont sur le côté de ses fesses et imposent la cadence.
Son anus se contacte sur mon sexe.
Ma jouissance est proche ainsi que la sienne. Je me soulève à mon tour et viens plaquer mon torse sur son dos, ma main reprenant possession de son clito.
Le visage de Krys est dirigé vers la fenêtre comme le mien maintenant.
Karl, sachant qu'il a été découvert, ne se cache même plus.
Notre jouissance est presque là, et alors que nous allions l'atteindre, subitement comme un fou, Karl enjambe la fenêtre, et nu comme un ver, son sexe tendu vers nous, monte sur le lit et enfonce celui-ci dans la bouche déjà bien ouverte de Krys.
Krystelle plaque ses mains sur ses fesses et les pousse au-devant de son visage comme si elle ne voulait laisser aucun centimètre hors de bouche, ses couilles reposant sur son menton.
Nous jouissons pratiquement en même temps.
Deux grognements de ma part et de celui de Karl ainsi qu'un autre étouffé de la part de Krys. Du sperme s'écoule de la commissure de ses lèvres, mais elle ne lâche pas son sexe.
Je ne reconnais plus ma femme.
Enfin, il se retire et comme pour ne laisser aucune goutte, la main de Krys s'enroule sur son sexe et sa langue parcourt la totalité de celui-ci. Cela dure quelques secondes et subitement Karl disparaît par la fenêtre comme il est venu, craignant certainement un de mes reproches.
Nous jouissons pratiquement en même temps.
Deux grognements de ma part et de celui de Karl ainsi qu'un autre étouffé de la part de Krys. Du sperme s'écoule de la commissure de ses lèvres, mais elle ne lâche pas son sexe.
Je ne reconnais plus ma femme.
Enfin, il se retire et comme pour ne laisser aucune goutte, la main de Krys s'enroule sur son sexe et sa langue parcourt la totalité de celui-ci. Cela dure quelques secondes et subitement Karl disparaît par la fenêtre comme il est venu, craignant certainement un de mes reproches.
Décidément depuis notre arrivée, le visage de ma femme sert de vide-couilles.
Krys se retire, de sa main, pousse mon torse vers le lit et vient s'allonger sur moi de tout son corps, sa bouche prend possession de la mienne.
Malgré le sperme encore présent dans celle-ci, je ne suis pas rebuté, au contraire, la situation m'ayant excité au maximum.
Krys se retire, de sa main, pousse mon torse vers le lit et vient s'allonger sur moi de tout son corps, sa bouche prend possession de la mienne.
Malgré le sperme encore présent dans celle-ci, je ne suis pas rebuté, au contraire, la situation m'ayant excité au maximum.
— Tu as vu ce salaud, parvient-elle à me dire.
— Oui, c'est un beau salaud comme j'aime, je lui réponds.
— Oui, c'est un beau salaud comme j'aime, je lui réponds.
D'une main libre, j'éteins la veilleuse de la chambre et sans prendre une douche nous nous endormons, repus, sur le lit souillé de nos sécrétions.
Au quatrième matin de notre séjour, le soleil est toujours aussi radieux
Je me réveille avec un mauvais goût dans la bouche.
Contrairement aux jours précédents, la place à côté de moi est vide.
Comment ai-je pu m'endormir avec le sperme de Karl dans la bouche. Je me lève pour aller prendre aussitôt une douche.
Je trouve Krys sur la balancelle avec un café dans la main, toujours aussi nue que le jour de sa naissance. Le retour à Marseille allait être difficile pour elle.
Je me présente devant elle dans la même tenue, un sexe complètement au repos et des couilles ratatinées.
Je me réveille avec un mauvais goût dans la bouche.
Contrairement aux jours précédents, la place à côté de moi est vide.
Comment ai-je pu m'endormir avec le sperme de Karl dans la bouche. Je me lève pour aller prendre aussitôt une douche.
Je trouve Krys sur la balancelle avec un café dans la main, toujours aussi nue que le jour de sa naissance. Le retour à Marseille allait être difficile pour elle.
Je me présente devant elle dans la même tenue, un sexe complètement au repos et des couilles ratatinées.
— Oups, elle a l'air bien fatiguée.
— Elle est mise à rude épreuve depuis son arrivée.
— Toujours parés pour la visite de Pointe-à-Pitre, ce matin ?
— Oui, si tu veux.
— Tu as vu du monde ce matin ?
— Juste Karl, avec son matériel qui allait nettoyer la plage, m'a-t-il dit.
— Il est rentré sur la terrasse ?
— Non, au loin, avec des gestes en me montrant ses outils. J'ai supposé qu'il allait faire un nettoyage.
— Je vais prendre une douche, j'ai le goût de son foutre toujours dans ma bouche.
— Après, avant de partir, prenons un bain de mer, cinq à dix minutes, stp.
— OK, mais je vais retirer cette odeur d'homme sur moi.
— Elle est mise à rude épreuve depuis son arrivée.
— Toujours parés pour la visite de Pointe-à-Pitre, ce matin ?
— Oui, si tu veux.
— Tu as vu du monde ce matin ?
— Juste Karl, avec son matériel qui allait nettoyer la plage, m'a-t-il dit.
— Il est rentré sur la terrasse ?
— Non, au loin, avec des gestes en me montrant ses outils. J'ai supposé qu'il allait faire un nettoyage.
— Je vais prendre une douche, j'ai le goût de son foutre toujours dans ma bouche.
— Après, avant de partir, prenons un bain de mer, cinq à dix minutes, stp.
— OK, mais je vais retirer cette odeur d'homme sur moi.
La douche prise, je me présente en maillot, prêt à aller sur cette plage.
— Ah non, enlève-moi ça, la plage est à deux pas et Karl nous a bien dit que l'on pouvait se baigner à poil.
— Non.
— Non.
D'un geste, elle se lève, empoigne mon maillot et le baisse jusqu'aux chevilles, parvient à me le retirer, prend les deux serviettes qu'elle avait préparées, prend ma main et avec autorité m'entraîne vers le portillon.
La plage se trouve juste au bout du petit chemin, cachée par quelques arbustes et cocotiers.
C'est au bout de ce chemin que nous croisons nos voisins, qui regagne leur bungalow, eux en maillot. Un moment de recul de la mégère, mais contrairement aux fois précédentes, nous salue poliment, sans que ses yeux lâchent mon sexe.
La plage se trouve juste au bout du petit chemin, cachée par quelques arbustes et cocotiers.
C'est au bout de ce chemin que nous croisons nos voisins, qui regagne leur bungalow, eux en maillot. Un moment de recul de la mégère, mais contrairement aux fois précédentes, nous salue poliment, sans que ses yeux lâchent mon sexe.
— Elle te plaît ? lui fait Krys, pas trop décidé à faire la paix.
— Contrairement à vous, celle de mon mari me convient parfaitement. Mais comme je n'ai pas trop l'habitude d'en voir d'autres, je regarde.
— C'est pour ça. Si tu la goûtais, elle te rendrait certainement moins amère.
— Oh, ne trouve-t-elle rien d'autre à redire.
— Contrairement à vous, celle de mon mari me convient parfaitement. Mais comme je n'ai pas trop l'habitude d'en voir d'autres, je regarde.
— C'est pour ça. Si tu la goûtais, elle te rendrait certainement moins amère.
— Oh, ne trouve-t-elle rien d'autre à redire.
Nous continuons notre chemin et nous découvrons une jolie petite plage où quelques couples sont allongés sur le sable, la plupart nus eux aussi.
Karl est au bout de cette plage en train de racler le sable.
Nous installons nos serviettes et partons nous baigner.
L'eau est déjà chaude malgré cette heure matinale.
Nous nous accroupissons et commençons à discuter.
Karl est au bout de cette plage en train de racler le sable.
Nous installons nos serviettes et partons nous baigner.
L'eau est déjà chaude malgré cette heure matinale.
Nous nous accroupissons et commençons à discuter.
— Regarde-moi ce saligaud, incroyable son audace hier soir, je fais.
— Je n'en reviens toujours pas d'avoir osé ceci devant toi.
— Et moi donc. Il faut dire qu'à partir du moment où il a enjambé la fenêtre, ta bouche était grande ouverte et il ne pouvait la mettre que là.
— Je ne savais quoi faire.
— Tu as vite trouvé la solution.
— Toujours OK pour aller danser ce soir ?
— Oui pourquoi pas, ça nous changera.
— Je n'en reviens toujours pas d'avoir osé ceci devant toi.
— Et moi donc. Il faut dire qu'à partir du moment où il a enjambé la fenêtre, ta bouche était grande ouverte et il ne pouvait la mettre que là.
— Je ne savais quoi faire.
— Tu as vite trouvé la solution.
— Toujours OK pour aller danser ce soir ?
— Oui pourquoi pas, ça nous changera.
Petit à petit, Karl se rapproche de notre côté en poussant sa brouette de déchets.
Le bain est délicieux et les petits courants sur notre corps sont tout autant, surtout ceux qui caressent mes couilles dénudées.
Comme par un fait exprès, Krys trouve le moment de sortir de l'eau, lorsque Karl arrive à proximité de nos serviettes dépliées sur le sable.
Il ne nous avait pas vus et est surpris de se retrouver face à mon épouse et moi en même temps. Il me donne la main et fait la bise à Krys. Le regard fuyant pour moi, certainement repensant à la soirée d'hier soir. Pour plaisanter, je lui dis en souriant :
Le bain est délicieux et les petits courants sur notre corps sont tout autant, surtout ceux qui caressent mes couilles dénudées.
Comme par un fait exprès, Krys trouve le moment de sortir de l'eau, lorsque Karl arrive à proximité de nos serviettes dépliées sur le sable.
Il ne nous avait pas vus et est surpris de se retrouver face à mon épouse et moi en même temps. Il me donne la main et fait la bise à Krys. Le regard fuyant pour moi, certainement repensant à la soirée d'hier soir. Pour plaisanter, je lui dis en souriant :
— Tu ne t'es pas trop écrasé les couilles sur le rebord de la fenêtre à la vitesse que tu l'as enjambé. C'est sûr, elles devaient être très légères vu que Krys te les a bien vidées avant ton départ précipité.
— Excuse-moi, je ne sais plus ce que je fais. Krys me rend fou.
— Tu es excusé, tu te rattraperas par un bon massage.
— Oh oui, fait Krys en sautillant comme une gamine, faisant ballotter ses deux seins.
— On te laisse finir ton travail, nous allons visiter Pointe-à-Pitre.
— Excuse-moi, je ne sais plus ce que je fais. Krys me rend fou.
— Tu es excusé, tu te rattraperas par un bon massage.
— Oh oui, fait Krys en sautillant comme une gamine, faisant ballotter ses deux seins.
— On te laisse finir ton travail, nous allons visiter Pointe-à-Pitre.
Retour à notre bungalow.
Au loin, des cris, qui semblent ceux de la mégère passant un savon au pauvre Philippe.
Une tenue beaucoup plus sage enfilée, c'est avec une jolie robe fleurie lui arrivant à mi-cuisses, que Krys pénètre dans la voiture.
Direction Pointe-à-Pitre.
Au loin, des cris, qui semblent ceux de la mégère passant un savon au pauvre Philippe.
Une tenue beaucoup plus sage enfilée, c'est avec une jolie robe fleurie lui arrivant à mi-cuisses, que Krys pénètre dans la voiture.
Direction Pointe-à-Pitre.
— Ta tenue est bien sage aujourd'hui.
— Elle semble sage, me répond-elle, en retroussant sa robe pour me montrer une fois de plus son sexe libre de toute culotte.
— Je me disais aussi.
—- J'ai dit que pour ses vacances, je ne porterais aucun sous-vêtement.
— Même ce soir pour aller danser ?
— Même ce soir.
— Elle semble sage, me répond-elle, en retroussant sa robe pour me montrer une fois de plus son sexe libre de toute culotte.
— Je me disais aussi.
—- J'ai dit que pour ses vacances, je ne porterais aucun sous-vêtement.
— Même ce soir pour aller danser ?
— Même ce soir.
Commençant à connaître la route par cœur, nous arrivons très vite sur Pointe-à-Pitre.
Grande commune très animée et je parviens à me garer sur les quais puisque celle-ci jouxte la mer.
Petit marché au bord de l'eau où de nombreuses marchandes haïtiennes nous abordent pour nous proposer fruits et légumes tropicaux. Quelques pêcheurs proposent eux aussi leurs poissons.
Petit tour sur à place de la Victoire, bordée de nombreux restaurants et d'un ancien cinéma récemment brûlé. Nous repérons un petit restaurant-pizza qui a l'air sympa pas loin du kiosque de cette place. Et nous pénétrons dans le cœur de cette commune grouillante de monde, surtout sur l'artère principale, les Champs-Élysées de celle-ci, la rue Fraibault. De la musique antillaise à tue-tête dans pratiquement chaque magasin fait bouger le corps de mon épouse.
Grande commune très animée et je parviens à me garer sur les quais puisque celle-ci jouxte la mer.
Petit marché au bord de l'eau où de nombreuses marchandes haïtiennes nous abordent pour nous proposer fruits et légumes tropicaux. Quelques pêcheurs proposent eux aussi leurs poissons.
Petit tour sur à place de la Victoire, bordée de nombreux restaurants et d'un ancien cinéma récemment brûlé. Nous repérons un petit restaurant-pizza qui a l'air sympa pas loin du kiosque de cette place. Et nous pénétrons dans le cœur de cette commune grouillante de monde, surtout sur l'artère principale, les Champs-Élysées de celle-ci, la rue Fraibault. De la musique antillaise à tue-tête dans pratiquement chaque magasin fait bouger le corps de mon épouse.
— Vivement ce soir pour danser, me fait-elle.
Nous parcourons l'intégralité de cette rue principale pour nous retrouver devant un immense marché sur une grande place entourée elle aussi de restaurants et à proximité d'une rue piétonne avec une multitude de boutiques de souvenirs très sympas.
Nous profitons de faire quelques achats de souvenirs pour nos amis de Marseille. Les heures défilent et nous décidons d'aller déjeuner dans le restaurant près du kiosque de la Place de la Victoire.
Un déjeuner qui se passe très bien avec des patrons sympas et une très bonne cuisine métropolitaine, italienne et libanaise. Les patrons étant libanais. Communauté très nombreuse en Guadeloupe.
L'heure du retour est déjà arrivée, si nous voulons faire une petite sieste avant notre escapade de ce soir
Retour qui se fait rapidement.
Très vite, nous retrouvons aussi notre lit pour un moment de repos bien mérité
La matinée a été très sage. Que me réserve ma petite Krys ce soir, je me dis, avant de fermer les yeux, cette fois-ci volets fermés et climatisation à fond.
Mais Krys toujours aussi nue.
Un déjeuner qui se passe très bien avec des patrons sympas et une très bonne cuisine métropolitaine, italienne et libanaise. Les patrons étant libanais. Communauté très nombreuse en Guadeloupe.
L'heure du retour est déjà arrivée, si nous voulons faire une petite sieste avant notre escapade de ce soir
Retour qui se fait rapidement.
Très vite, nous retrouvons aussi notre lit pour un moment de repos bien mérité
La matinée a été très sage. Que me réserve ma petite Krys ce soir, je me dis, avant de fermer les yeux, cette fois-ci volets fermés et climatisation à fond.
Mais Krys toujours aussi nue.
Dix-sept heures, c'est le portable de Krys qui nous tire du sommeil.
Elle le saisit.
Elle le saisit.
— Oui, José.
—.................
— C'est convenu, nous allons trouver.
—................
— Oui, je me ferais belle, c'est promis.
—.................
— C'est convenu, nous allons trouver.
—................
— Oui, je me ferais belle, c'est promis.
Elle raccroche.
— C'est José.
— Oui, j'ai très bien compris. C'est pourquoi ?
— Son petit frère et un ami à celui-ci seront avec nous. Il aura un petit retard et nous dit de nous installer pour l'attendre, que notre table est déjà réservée et que le patron est son ami.
— Oui, j'ai très bien compris. C'est pourquoi ?
— Son petit frère et un ami à celui-ci seront avec nous. Il aura un petit retard et nous dit de nous installer pour l'attendre, que notre table est déjà réservée et que le patron est son ami.
Il sera là vers minuit.
Les heures s'écoulent très vite. Je passe à la réception acheter de quoi manger dans le bungalow, et nous nous préparons.
De façon très sobre pour moi, pantalon noir pour moi avec une jolie chemisette blanche laissant ma poitrine à découvert.
J'attends la sortie de la salle de bain pour voir la tenue de ma petite chérie.
Sa sortie est d'une beauté inouïe.
Une éblouissante créature en sort, ma femme.
Vêtue d'un top rouge vif en stretch ultra-moulant laissant apparaître le dessus de ses seins gonflés, légèrement transparent avec deux petits tétons qui pointent à vouloir distendre un peu plus le tissu. Une poitrine retenue part quatre boutons, dont celui du haut déboutonné. Les trois autres allaient-ils tenir toute la soirée ?
De façon très sobre pour moi, pantalon noir pour moi avec une jolie chemisette blanche laissant ma poitrine à découvert.
J'attends la sortie de la salle de bain pour voir la tenue de ma petite chérie.
Sa sortie est d'une beauté inouïe.
Une éblouissante créature en sort, ma femme.
Vêtue d'un top rouge vif en stretch ultra-moulant laissant apparaître le dessus de ses seins gonflés, légèrement transparent avec deux petits tétons qui pointent à vouloir distendre un peu plus le tissu. Une poitrine retenue part quatre boutons, dont celui du haut déboutonné. Les trois autres allaient-ils tenir toute la soirée ?
Une jupe blanche, en stretch également arrivant à mi-cuisses, laissant elle aussi apparaître deux magnifiques fesses cambrées libres de tout sous-vêtement puisqu'aucun élastique n'apparaît.
Le tout accompagné de jolis escarpins à lanières rouges avec des talons assez hauts lui faisant des jambes fuselées.
Déjà très grande, elle me dépassait légèrement. Un maquillage provocant lui mettant son joli visage en valeur sous une chevelure noire en bataille et des lèvres d'un rouge non moins provocant. Une bombe.
Le tout accompagné de jolis escarpins à lanières rouges avec des talons assez hauts lui faisant des jambes fuselées.
Déjà très grande, elle me dépassait légèrement. Un maquillage provocant lui mettant son joli visage en valeur sous une chevelure noire en bataille et des lèvres d'un rouge non moins provocant. Une bombe.
— Tu vas mettre le feu à la boîte.
— Tu aimes ?
— Beaucoup. Je ne savais pas que tu avais emmené tout ceci.
— Une femme prévoit toujours tout mon chéri.
— Par contre tu n'as pas prévu de culotte.
— A quoi bon sous ce genre de vêtements. Les élastiques trop apparents.
— Tu n'as pas peur que cette jupe remonte un peu trop quand tu danseras ?
— Je serais là réajuster quand il faut, mon amour.
— J'aime bien le quand il faut.
— Je serais sexy comme tu l'aimes.
— En tout cas, tu es d'une réelle beauté.
— Tu aimes ?
— Beaucoup. Je ne savais pas que tu avais emmené tout ceci.
— Une femme prévoit toujours tout mon chéri.
— Par contre tu n'as pas prévu de culotte.
— A quoi bon sous ce genre de vêtements. Les élastiques trop apparents.
— Tu n'as pas peur que cette jupe remonte un peu trop quand tu danseras ?
— Je serais là réajuster quand il faut, mon amour.
— J'aime bien le quand il faut.
— Je serais sexy comme tu l'aimes.
— En tout cas, tu es d'une réelle beauté.
Tu vas faire bander toute la boîte.
— Merci, j'y compte bien, j'ai envie de m'amuser ce soir et surtout envie de danser et de provoquer.
Vingt-deux heures trente, l'heure d'y aller est arrivée. Même pas très loin le temps de chercher le "Cosmos", vingt-trois heures trente allait vite arriver même si José arrivait lui un peu plus tard.
Nous y allons et une fois de plus passons devant nos voisins pas encore couchés, assis sur leur terrasse.
Nous y allons et une fois de plus passons devant nos voisins pas encore couchés, assis sur leur terrasse.
— Phillipe, regarde la salope est de sortie, regarde cette tenue de pute, et son cocu la suit comme un toutou, j'entends.
Un doigt d'honneur à son encontre, et nous nous retrouvons devant la réception, pas encore étreinte, Karl en train de remettre de la marchandise dans ses rayons.
Krys ne peut s'empêcher de se montrer et se dirige vers lui. La marchandise lui en tombe des mains et un sachet de riz s'écrase en se déchirant sur un coin d'une étagère, lui donnant plus de travail pour la suite.
— Où vas-tu belle comme cela, lui fait-il.
— Au Cosmos, danser.
— Attention à vous, cet endroit n'est pas trop bien fréquenté. Habillée comme ça tu risques le viol.
— Je ferais attention, et Pat est là pour me protéger.
— En tout cas tu es sublime. Cette fois-ci, je ne vais pas constater si tu as un string, je risque de salir ta jupe, je transpire, ose-t-il lui dire devant moi de moins en moins timide, s'il l'a déjà été.
— Au Cosmos, danser.
— Attention à vous, cet endroit n'est pas trop bien fréquenté. Habillée comme ça tu risques le viol.
— Je ferais attention, et Pat est là pour me protéger.
— En tout cas tu es sublime. Cette fois-ci, je ne vais pas constater si tu as un string, je risque de salir ta jupe, je transpire, ose-t-il lui dire devant moi de moins en moins timide, s'il l'a déjà été.
En tout cas, je ne pense pas, je ne vois aucun élément qui me prouve la présence d'une culotte.
— Dommage pour toi, car effectivement fidèle à mes engagements, elle est libre comme l'air une fois de plus.
— Faites attention, le "Cosmos" a mauvaise réputation.
— Nous ferons attention.
— Faites attention, le "Cosmos" a mauvaise réputation.
— Nous ferons attention.
Installés dans la voiture, nous partons à la recherche de cette boîte de nuit.
— Ces paroles m'ont déjà mis la chatte en feu, me fait Krys.
— Il t'en faut pas beaucoup.
— Il y a longtemps qu'elle n'est pas sortie un soir, même à Marseille.
— Tu as entendu les paroles de Karl, ne va pas nous provoquer un incident.
— Tu es là, et José sera là également.
— Il t'en faut pas beaucoup.
— Il y a longtemps qu'elle n'est pas sortie un soir, même à Marseille.
— Tu as entendu les paroles de Karl, ne va pas nous provoquer un incident.
— Tu es là, et José sera là également.
Sur les recommandations de José, nous trouvons assez facilement l'emplacement de cet établissement de nuit.
Vu la façade, cela a plutôt l'air d'un bouge que d'une boîte de nuit, mais l'ensemble est bien éclairé avec de jolis néons lumineux. Un immense terrain lui fait face, qui sert de parking sous une cocoteraie et au sol sablonneux puisque nous sommes face à la mer.
Éclairé faiblement par quelques lampadaires. Je ne me gare pas top loin de la sortie, ne voulant pas être coincé lors de notre départ.
Vu la façade, cela a plutôt l'air d'un bouge que d'une boîte de nuit, mais l'ensemble est bien éclairé avec de jolis néons lumineux. Un immense terrain lui fait face, qui sert de parking sous une cocoteraie et au sol sablonneux puisque nous sommes face à la mer.
Éclairé faiblement par quelques lampadaires. Je ne me gare pas top loin de la sortie, ne voulant pas être coincé lors de notre départ.
— Le sol est sablonneux, tu devras faire attention avec tes talons.
Effectivement, tant bien que mal nous parvenons à l'entrée de l'établissement.
Quelques blacks à l'entrée en train de discuter avec une bière à la main. Tous assez jeunes. Leurs discussions s'arrêtent pour poser leurs regards sur le corps de ma femme.
Au nom de José, le portier nous ouvre la porte et appelle son propriétaire.
Contrairement à sa devanture moyenne, l'intérieur est grandiose, avec une large piste de danse entourée de coins plus ou moins sombres, très cosy, avec un mobilier composé de banquettes, poufs et petites tables, le tout sous de nombreux stroboscope et rayons lasers qui sillonnent la salle.
Pas trop mal vu l'entrée.
Le propriétaire, affable, arrive pour nous accueillir. De nouveau au nom de José, celui-ci nous installe dans un petit coin à l'écart, coin assez sombre, mais qui semble agréable.
Quelques blacks à l'entrée en train de discuter avec une bière à la main. Tous assez jeunes. Leurs discussions s'arrêtent pour poser leurs regards sur le corps de ma femme.
Au nom de José, le portier nous ouvre la porte et appelle son propriétaire.
Contrairement à sa devanture moyenne, l'intérieur est grandiose, avec une large piste de danse entourée de coins plus ou moins sombres, très cosy, avec un mobilier composé de banquettes, poufs et petites tables, le tout sous de nombreux stroboscope et rayons lasers qui sillonnent la salle.
Pas trop mal vu l'entrée.
Le propriétaire, affable, arrive pour nous accueillir. De nouveau au nom de José, celui-ci nous installe dans un petit coin à l'écart, coin assez sombre, mais qui semble agréable.
— Le coin VIP nous fait le propriétaire, José est mon ami, et les amis de mon ami sont mes amis. Installez-vous, je vous emmène deux coupes de champagne, à moins que vous préfériez autre chose.
— Non ça ira, va pour deux coupettes, répond Krys.
— Vous êtes admirable, vous allez faire fureur ce soir, lui répond le gérant du club.
— Non ça ira, va pour deux coupettes, répond Krys.
— Vous êtes admirable, vous allez faire fureur ce soir, lui répond le gérant du club.
Ce n'est pas deux choupettes, mais un seau et une bouteille de champagne sur un nid de glaçons que nous emmène le serveur.
— Ne vous inquiétez, pas tout est déjà pris en compte, m'a dit de vous dire mon directeur.
— Merci beaucoup, nous allons nous servir.
— Merci beaucoup, nous allons nous servir.
La boîte est assez clairsemée. Quelques banquettes sont occupées par des couples pour la plupart, la piste encore vide.
Nos deux coupes en mains, nous essayons de discuter malgré une musique assez forte.
Nos deux coupes en mains, nous essayons de discuter malgré une musique assez forte.
— C'est pas mal, me fait Krys.
— Oui, je l'admets, le décor est bien.
— Oui, je l'admets, le décor est bien.
Le temps passe. Quelques couples dansent un zouk, la musique locale.
Petit à petit, la boîte se remplit, beaucoup de jeunes, surtout des hommes. Notre espace reste à nous et nous attendons José et son frère.
Un espace confiné, composé d'une banquette bien confortable, d'une petite table basse et trois couffins autour de celle-ci. Espace séparé des autres box par un petit parterre fleuri. Très conviviale.
Krys déguste son champagne, confortablement assise, son dos reposant sur ma poitrine, mon bras autour de son cou, ses jambes légèrement écartées, comme à son habitude. Elle peut encore se le permettre, notre coin est assez sombre hormis une petite loupiote sur la table basse.
Petit à petit, la boîte se remplit, beaucoup de jeunes, surtout des hommes. Notre espace reste à nous et nous attendons José et son frère.
Un espace confiné, composé d'une banquette bien confortable, d'une petite table basse et trois couffins autour de celle-ci. Espace séparé des autres box par un petit parterre fleuri. Très conviviale.
Krys déguste son champagne, confortablement assise, son dos reposant sur ma poitrine, mon bras autour de son cou, ses jambes légèrement écartées, comme à son habitude. Elle peut encore se le permettre, notre coin est assez sombre hormis une petite loupiote sur la table basse.
— Ca fait longtemps que nous sommes pas allés en boîte. Depuis notre mariage, je crois. Ça nous rajeunit et j'ai supé envie de danser. Mon travail à l'hôpital me stresse et là, je suis détendue, prête à faire la folle.
— Pas trop quand même, nous ne sommes pas des habitués.
— Pas trop quand même, nous ne sommes pas des habitués.
Minuit, José et son frère ne devraient pas trop tarder.
La boîte se remplit à une vitesse folle et la piste est pratiquement pleine maintenant avec toujours les mêmes morceaux des années quatre-vingt qui mettent de l'ambiance. Rien n’a changé de notre époque bien que nous soyons aux Antilles.
La boîte se remplit à une vitesse folle et la piste est pratiquement pleine maintenant avec toujours les mêmes morceaux des années quatre-vingt qui mettent de l'ambiance. Rien n’a changé de notre époque bien que nous soyons aux Antilles.
La bouteille est déjà bien entamée, surtout par Krys quand José apparaît au loin venant vers nous. Il a l'air de connaître beaucoup de monde, distribuant des bises et des poignées de main sur son passage. Entièrement vêtu de blanc, pantalon et chemise ouverte, il est accompagné de deux hommes assez jeunes, certainement son frère et une autre personne.
Krys ne semble pas encore l'avoir vu.
Arrivé devant nous, il écarte ses bras, et d'un seul coup, surprise de le voir Krys se lève d'un bon, renversant le reste de son champagne sur sa jupe et lui saute au cou, les jambes sur chaque côté du corps de José, comme si elle le connaissait depuis toujours.
Arrivé devant nous, il écarte ses bras, et d'un seul coup, surprise de le voir Krys se lève d'un bon, renversant le reste de son champagne sur sa jupe et lui saute au cou, les jambes sur chaque côté du corps de José, comme si elle le connaissait depuis toujours.
Un mouvement de son corps qui fait sa jupe remonter au maximum et laisse devant mes yeux le bas de ses fesses dénudées.
La soirée promet.
Deux bises échangées et elle se reprend en restant sagement debout devant lui.
Il me donne la main et nous présente son frère et un ami de celui-ci. La tête d'un voyou, mais je ne fais aucune remarque.
Krys ayant remarqué la trace du champagne sur sa jupe blanche au niveau de son sexe, essaie de la résorber comme elle peut. Geste également qui n'échappe pas à José qui sans gêne envers moi passe sa main sur sa jupe pour l'aider.
La soirée promet.
Deux bises échangées et elle se reprend en restant sagement debout devant lui.
Il me donne la main et nous présente son frère et un ami de celui-ci. La tête d'un voyou, mais je ne fais aucune remarque.
Krys ayant remarqué la trace du champagne sur sa jupe blanche au niveau de son sexe, essaie de la résorber comme elle peut. Geste également qui n'échappe pas à José qui sans gêne envers moi passe sa main sur sa jupe pour l'aider.
Le ton est donné, il est bien venu avec l'intention de la baiser.
Voyant la bouteille déjà bien entamée, d'un geste au serveur qui par chance passe à côté, il lui demande d'en ramener une deuxième bouteille. Grand Seigneur en plus.
Il s'excuse pour le retard et promet de se rattraper en dansant avec Krys le plus souvent possible. Tant pis pour moi.
Krys est pratiquement à sa cinquième coupe de champagne et connaissant les dégâts de l'alcool sur elle j'essaie de la contrôler. Elle n'en a que faire et continue à vider sa dernière coupe avec un sourire malicieux.
Voyant la bouteille déjà bien entamée, d'un geste au serveur qui par chance passe à côté, il lui demande d'en ramener une deuxième bouteille. Grand Seigneur en plus.
Il s'excuse pour le retard et promet de se rattraper en dansant avec Krys le plus souvent possible. Tant pis pour moi.
Krys est pratiquement à sa cinquième coupe de champagne et connaissant les dégâts de l'alcool sur elle j'essaie de la contrôler. Elle n'en a que faire et continue à vider sa dernière coupe avec un sourire malicieux.
Elle semble heureuse d'être là. Moi aussi, même si l'ambiance a un peu changé. Énormément de monde, la piste est pleine à craquer, les danseurs sont collés aux autres pour danser le zouk. La musique est plus forte, les lumières presque disparues. De nombreux lasers zèbrent les danseurs,
L'atmosphère est devenue beaucoup plus chaude, les danses plus langoureuses et lascives.
José a pris place à côté de Krystelle qui se trouve entre nous deux.
Son frère et son ami sont partis vers le bar rencontrer d'autres amis, nous ont-ils dit.
José a pris place à côté de Krystelle qui se trouve entre nous deux.
Son frère et son ami sont partis vers le bar rencontrer d'autres amis, nous ont-ils dit.
— Comment tu trouves, me fait José en se penchant vers moi et en criant pour se faire entendre.
— C'est super, je réponds en criant également.
— Plus tard, il y a un concours de zouk, je le ferais avec Krys si elle veut.
— Mais, elle ne sait pas danser le zouk.
— Elle n'aura qu'à suivre le mouvement de mon corps et ça ira.
— C'est super, je réponds en criant également.
— Plus tard, il y a un concours de zouk, je le ferais avec Krys si elle veut.
— Mais, elle ne sait pas danser le zouk.
— Elle n'aura qu'à suivre le mouvement de mon corps et ça ira.
À ses mots, la main de Krys se pose sur sa cuisse et la serre fortement.
L'alcool de nouveau doit agir.
Il se lève d'un coup, lui prend la main et me dit.
L'alcool de nouveau doit agir.
Il se lève d'un coup, lui prend la main et me dit.
— Je vais commencer l'entraînement sur cette danse si tu veux.
— Si elle veut, je veux aussi.
— Et bien sûr que je veux, fait-elle en se levant d'un bond sans aucune retenue.
— Si elle veut, je veux aussi.
— Et bien sûr que je veux, fait-elle en se levant d'un bond sans aucune retenue.
La salle est toujours bondée et c'est devant notre espace qu'ils restent pour cette danse, pour mon plus grand plaisir afin de les admirer.
Le zouk qui passe est langoureux et rapide en même temps.
Leurs deux corps se soudent, cette danse s'effectuant les partenaires étroitement serrés.
Krys, malgré sa grandeur et ses talons, est légèrement plus petite que José.
Son corps blanc contraste avec le corps très noir de José, malgré également ses vêtements blancs.
Le visage de ma femme repose sur sa poitrine nue du fait de la large ouverture de sa chemise, ses mains enserrant sa taille. Celle de José également juste à la limite de ses fesses.
Le passage est langoureux et leurs corps balancent aux airs de la musique.
Plusieurs fois, les lèvres de José viennent aux oreilles de mon épouse qui souvent rigole en rejetant sa tête en arrière, elle semble heureuse.
Le refrain terminé, la musique s'emballe et c'est maintenant en tournoyant sur eux même qu'ils continuent à danser, leurs bas-ventres soudaient la tête de ma femme en arrière. Pratiquement tous les couples dansent de la même façon, sauf que celui que forment Krys et José n'est pas légitime, et que son mari est sagement assis avec un sexe qui commence à réagir dans son pantalon.
Le zouk qui passe est langoureux et rapide en même temps.
Leurs deux corps se soudent, cette danse s'effectuant les partenaires étroitement serrés.
Krys, malgré sa grandeur et ses talons, est légèrement plus petite que José.
Son corps blanc contraste avec le corps très noir de José, malgré également ses vêtements blancs.
Le visage de ma femme repose sur sa poitrine nue du fait de la large ouverture de sa chemise, ses mains enserrant sa taille. Celle de José également juste à la limite de ses fesses.
Le passage est langoureux et leurs corps balancent aux airs de la musique.
Plusieurs fois, les lèvres de José viennent aux oreilles de mon épouse qui souvent rigole en rejetant sa tête en arrière, elle semble heureuse.
Le refrain terminé, la musique s'emballe et c'est maintenant en tournoyant sur eux même qu'ils continuent à danser, leurs bas-ventres soudaient la tête de ma femme en arrière. Pratiquement tous les couples dansent de la même façon, sauf que celui que forment Krys et José n'est pas légitime, et que son mari est sagement assis avec un sexe qui commence à réagir dans son pantalon.
Je vais devoir m'habituer à voir mon épouse dans les bras d'un autre, pour mon plus grand plaisir et surtout pour la réalisation de mon fantasme, à savoir la voir se faire baiser devant mes yeux, car jusqu'à maintenant elle ne s' est contentée que de les sucer et les branler.
Mais pas encore cocu comme je le souhaite, car comme dit le dicton, sucer n'est pas tromper.
Une danse, deux puis trois sur le même rythme et les voilà un peu en sueur reprendre leur place sur la banquette.
Ma femme, un sourire radieux sur son visage.
Essoufflée, mais contente d'avoir été à la hauteur pour une "zorey" comme aime surnommer gentiment les Antillais, les métros. "Zorey" signifiant oreille en créole, du fait que la première partie du corps qui devient rouge au soleil, ce sont celles-ci, comme le froid en plein hiver.
Une danse, deux puis trois sur le même rythme et les voilà un peu en sueur reprendre leur place sur la banquette.
Ma femme, un sourire radieux sur son visage.
Essoufflée, mais contente d'avoir été à la hauteur pour une "zorey" comme aime surnommer gentiment les Antillais, les métros. "Zorey" signifiant oreille en créole, du fait que la première partie du corps qui devient rouge au soleil, ce sont celles-ci, comme le froid en plein hiver.
Sixième coupe pour Krys, mais celle-là est justifiée du fait de la chaleur, malgré la climatisation.
— J'ai chaud, nous fait-elle et se tournant vers moi.
— J'ai bien dansé mon chéri ?
— Comme une princesse mon amour.
— Une princesse qui transpire à grosses gouttes, répond-elle de nouveau en passant ses mains sur ses cuisses luisantes de transpiration.
— La, je n'y peux rien.
— Oui tu peux, si tu m'autorises à découvrir un peu plus mes cuisses pour prendre un peu plus de fraîcheur.
— As-tu besoin de ma permission ? Mon amour ?
— Un peu, même si José a déjà vu mes cuisses nues.
— Tu as évidemment ma permission.
— J'ai bien dansé mon chéri ?
— Comme une princesse mon amour.
— Une princesse qui transpire à grosses gouttes, répond-elle de nouveau en passant ses mains sur ses cuisses luisantes de transpiration.
— La, je n'y peux rien.
— Oui tu peux, si tu m'autorises à découvrir un peu plus mes cuisses pour prendre un peu plus de fraîcheur.
— As-tu besoin de ma permission ? Mon amour ?
— Un peu, même si José a déjà vu mes cuisses nues.
— Tu as évidemment ma permission.
Elle ne se le fait pas dire deux fois, et remonte sa jupe à la limite de son sexe, sans aucune gêne de nouveaux.
Ses cuisses complètement libérées du vêtement, sans la moindre pudeur qui la caractérise depuis notre arrivée, je la vois poser sa cuisse sur la mienne.
José s'en aperçoit et d'un geste semble lui demander "et moi ? "
N'ayant plus du tout de pudeur, sa deuxième cuisse se pose elle aussi sur celle de José.
Ce qui a pour but de relever complètement sa jupe et de laisser maintenant sa chatte nue devant nos yeux et ceux des danseurs.
Heureusement que notre box est dans une semi-pénombre et que les danseurs ne peuvent s'apercevoir de quelque chose.
Mais les yeux de José et les miens oui, pour notre plus grand plaisir.
Ses cuisses complètement libérées du vêtement, sans la moindre pudeur qui la caractérise depuis notre arrivée, je la vois poser sa cuisse sur la mienne.
José s'en aperçoit et d'un geste semble lui demander "et moi ? "
N'ayant plus du tout de pudeur, sa deuxième cuisse se pose elle aussi sur celle de José.
Ce qui a pour but de relever complètement sa jupe et de laisser maintenant sa chatte nue devant nos yeux et ceux des danseurs.
Heureusement que notre box est dans une semi-pénombre et que les danseurs ne peuvent s'apercevoir de quelque chose.
Mais les yeux de José et les miens oui, pour notre plus grand plaisir.
— Tu ne mets pas de culotte quand tu vas en boîte ?
— Je ne vais pas souvent en boîte et oui, c'est la première fois. Je ne le regrette pas, car avec cette chaleur, c'est impossible. D'ailleurs une petite coupe de champagne et un peu de fraîcheur de l'eau du seau sur mes cuisses seraient les bienvenues...
— Je ne vais pas souvent en boîte et oui, c'est la première fois. Je ne le regrette pas, car avec cette chaleur, c'est impossible. D'ailleurs une petite coupe de champagne et un peu de fraîcheur de l'eau du seau sur mes cuisses seraient les bienvenues...
José se penche pour nous servir le champagne et rapproche la petite table pour que celle-ci soit à la portée de nos mains.
Sa coupe sur ses lèvres, son dos bien adossé sur la banquette, sa tête en arrière, Krys semble attendre.
José, en premier, trempe sa main dans le seau d'eau glacée, et la passe sur toute la surface de sa cuisse
J'en fais de même de mon côté.
Krys semble ravie
José s'enhardit en me voyant faire la même chose et remonte de plus en plus haut.
La salle est toujours dans la pénombre, heureusement.
Devant la passivité de mon épouse, il a même l'audace de soulever le devant de sa jupe au-dessus de son pubis, découvrant un clitoris certainement gonflé de plaisir.
Plaisir certainement, car ses jambes s'ouvrent un peu plus et elle finit sa coupe en la jetant sur moi et passe ses bras autour de nos épaules s'abandonnant complètement.
Sur ce geste, un bouton de son top cède découvrant un peu plus sa poitrine avec ses bouts plus tendus que jamais.
Là oui, une véritable chienne en rut.
Ma femme s'est complètement transformée en quelques jours.
Les doigts de José, passés de nouveau dans le seau, sont maintenant complètement sur le sexe de Krys qui s'écarte du mieux qu'elle peut.
Sa main me pince l'oreille, me prouvant l'effet que ceux-ci lui procurent.
J'en fais de même et ces dix doigts, les miens et ceux de José qui martyrisent sa petite chatte de salope qu'elle est devenue.
Son sexe est trempé, l'eau et sa mouille se mélangeant sous nos doigts. Je sens deux doigts de José lui pénétrer son vagin donc les miens partent sur son clitoris.
Sa bouche passe de mon oreille à celle de José pour nous remercier de ce moment de folie. La énième fois depuis notre arrivée. La musique est toujours aussi forte, les lumières toujours éteintes, la piste toujours aussi encombrée, mais personne ne semble s'apercevoir de cette scène pornographique à quelques mètres d'eux, avec ma femme comme actrice principale.
Sa coupe sur ses lèvres, son dos bien adossé sur la banquette, sa tête en arrière, Krys semble attendre.
José, en premier, trempe sa main dans le seau d'eau glacée, et la passe sur toute la surface de sa cuisse
J'en fais de même de mon côté.
Krys semble ravie
José s'enhardit en me voyant faire la même chose et remonte de plus en plus haut.
La salle est toujours dans la pénombre, heureusement.
Devant la passivité de mon épouse, il a même l'audace de soulever le devant de sa jupe au-dessus de son pubis, découvrant un clitoris certainement gonflé de plaisir.
Plaisir certainement, car ses jambes s'ouvrent un peu plus et elle finit sa coupe en la jetant sur moi et passe ses bras autour de nos épaules s'abandonnant complètement.
Sur ce geste, un bouton de son top cède découvrant un peu plus sa poitrine avec ses bouts plus tendus que jamais.
Là oui, une véritable chienne en rut.
Ma femme s'est complètement transformée en quelques jours.
Les doigts de José, passés de nouveau dans le seau, sont maintenant complètement sur le sexe de Krys qui s'écarte du mieux qu'elle peut.
Sa main me pince l'oreille, me prouvant l'effet que ceux-ci lui procurent.
J'en fais de même et ces dix doigts, les miens et ceux de José qui martyrisent sa petite chatte de salope qu'elle est devenue.
Son sexe est trempé, l'eau et sa mouille se mélangeant sous nos doigts. Je sens deux doigts de José lui pénétrer son vagin donc les miens partent sur son clitoris.
Sa bouche passe de mon oreille à celle de José pour nous remercier de ce moment de folie. La énième fois depuis notre arrivée. La musique est toujours aussi forte, les lumières toujours éteintes, la piste toujours aussi encombrée, mais personne ne semble s'apercevoir de cette scène pornographique à quelques mètres d'eux, avec ma femme comme actrice principale.
La bouche de Krystelle est collée à mon oreille où je perçois des râles de plaisir malgré le bruit.
— C'est trop bon, je suis plus qu'en chaleur, me susurre-t-elle.
Un râle plus fort que les autres me fait sursauter. Mes doigts lâchent son clito pour voir ce qui lui fait cet effet et se présentent devant l'ouverture de son vagin. Je trouve la place vide, mais les mouvements du fessier de mon épouse me font les descendre un peu plus bas, pour découvrir un doigt enfoncé dans son anus.
Son bassin bouge de plus en plus vite et je décide de la finir avant que l'éclairage revienne.
Je remonte ma main et de nouveau mes doigts viennent tournoyer sur son clitoris à une vitesse folle.
Son corps tressaute sur la banquette, sa bouche délaisse mon oreille et va s'emparer de la bouche de José pour ne plus s'en séparer pendant qu'un orgasme fulgurant la transperce.
A peine son corps reposé sur la banquette et nos doigts retirés de son bassin, la lumière ressurgit sur la piste de danse.
Deux danses qui finissent pratiquement en même temps. Bonne symbiose de notre part.
Nous réajustons convenablement la jupe de mon épouse et découvrons également un sein qui s'est complètement échappé de son corsage.
Nous le remettons aussi en place.
Je remonte ma main et de nouveau mes doigts viennent tournoyer sur son clitoris à une vitesse folle.
Son corps tressaute sur la banquette, sa bouche délaisse mon oreille et va s'emparer de la bouche de José pour ne plus s'en séparer pendant qu'un orgasme fulgurant la transperce.
A peine son corps reposé sur la banquette et nos doigts retirés de son bassin, la lumière ressurgit sur la piste de danse.
Deux danses qui finissent pratiquement en même temps. Bonne symbiose de notre part.
Nous réajustons convenablement la jupe de mon épouse et découvrons également un sein qui s'est complètement échappé de son corsage.
Nous le remettons aussi en place.
— Il n'est même pas deux heures du matin que déjà mon entrée est exquise.
Je me demande quel sera mon plat de résistance, nous dit ma petite épouse.
— Ton plat te sera servi après le concours de danse, lui répond José.
— Ton plat te sera servi après le concours de danse, lui répond José.
— C'est à quelle heure, le concours, je commence à avoir faim.
— Dans un petit moment.
— Dans un petit moment.
Effectivement, après une série de reggae, le DJ annonce l'ouverture du concours.
Cinq couples se partageront la piste en même temps, dont Krys et José.
Cinq morceaux aussi pour les départager, quatre zouks et un kompa, musique aussi très friande des Guadeloupéens. Musique haïtienne très entraînante et envoûtante.
Les cinq couples sont appelés sur la piste. Krys remet de nouveau un peu d'ordre sur ses vêtements et José lui prend la main pour l'entraîner sur la piste.
Les quatre autres font de même.
Que des couples antillais hormis celui de Krys et José.
La concurrence va être rude.
Un premier morceau, assez sage où Krys se défend comme elle peut face aux autres femmes habituées à ce genre de danses. Le jury sur le côté prend des notes.
Deuxième morceau un peu plus rapide où Krys commence à se libérer et bouger un peu plus ses hanches. Je la sens plus libérée et je lui accorde le point.
Troisième morceau pratiquement sur le même rythme où franchement, mon épouse marque des points, vu son déhanchement de plus en plus prononcé.
Le quatrième est plus où moins un zouk love, sorte de zouk et de slow très sensuel.
Avant celui-ci, José parle dans l'oreille de Krys et elle opine de la tête avec un petit sourire.
La lumière se tamise et le morceau débute.
Les couples sont plus tendrement enlacés que sur les précédents. La musique est lente et surtout très sensuelle. Les couples font pratiquement l'amour sur place en tournant un peu. Une feuille de papier ne passerait pas entre les corps.
Cinq couples se partageront la piste en même temps, dont Krys et José.
Cinq morceaux aussi pour les départager, quatre zouks et un kompa, musique aussi très friande des Guadeloupéens. Musique haïtienne très entraînante et envoûtante.
Les cinq couples sont appelés sur la piste. Krys remet de nouveau un peu d'ordre sur ses vêtements et José lui prend la main pour l'entraîner sur la piste.
Les quatre autres font de même.
Que des couples antillais hormis celui de Krys et José.
La concurrence va être rude.
Un premier morceau, assez sage où Krys se défend comme elle peut face aux autres femmes habituées à ce genre de danses. Le jury sur le côté prend des notes.
Deuxième morceau un peu plus rapide où Krys commence à se libérer et bouger un peu plus ses hanches. Je la sens plus libérée et je lui accorde le point.
Troisième morceau pratiquement sur le même rythme où franchement, mon épouse marque des points, vu son déhanchement de plus en plus prononcé.
Le quatrième est plus où moins un zouk love, sorte de zouk et de slow très sensuel.
Avant celui-ci, José parle dans l'oreille de Krys et elle opine de la tête avec un petit sourire.
La lumière se tamise et le morceau débute.
Les couples sont plus tendrement enlacés que sur les précédents. La musique est lente et surtout très sensuelle. Les couples font pratiquement l'amour sur place en tournant un peu. Une feuille de papier ne passerait pas entre les corps.
Surtout celui de Krys et de José qui n'en font qu'un. Les mains de mon épouse se nouent autour du cou de José. Sa tête repose sur son torse tandis que les mains de José se plaquent sur le haut de ses fesses. Sur ce morceau, tout est pratiquement permis. C'est comme faire l'amour debout. Une jambe de José vient se plaquer sur son pubis, obligeant ses cuisses à s'ouvrir légèrement et celles-ci à enserrer sa jambe. Krys ondule de plus en plus et son pubis, donc son clito se frotte de plus en plus fort sur la cuisse de José. C'est sensuel à outrance, mais aussi très provocateur. Les mains de José sont maintenant plaquées sur les fesses cambrées de mon épouse qui a pour conséquence de remonter sa jupe à la limite de son sexe.
Espérons que les jurys soient sensibles à cette exhibition.
La danse se poursuit lentement, et c'est presque sans toucher le sol malgré ses talons que ma femme tournoie sur la piste. Le couple illégitime le plus sensuel sur la piste, son corps reposant essentiellement sur la cuisse de José.
La danse se poursuit lentement, et c'est presque sans toucher le sol malgré ses talons que ma femme tournoie sur la piste. Le couple illégitime le plus sensuel sur la piste, son corps reposant essentiellement sur la cuisse de José.
C'est sous un tonnerre d'applaudissements que se termine ce morceau. Je pense que ma femme a gagné quelques points malgré la sensualité qui ressemblait plus à de la sexualité sur cette danse. Mais il est vrai qu'il n'y a pas d'enfants en boîte de nuit. Que des adultes consentants.
Le cinquième est un kompa qui se danse d'une façon très rapide en tournant sur soi même sur la piste. Ce que font tous les couples, plus ou moins rapidement.
José et Krys, comme boostés par leur précédente prestation le font plus rapidement que les autres.
C'est maintenant les mains complètement libres et levées vers le plafond qu'ils tournoient sur la piste juste le bassin au niveau de leur sexe qui les maintient ensembles.
Sa jupe toujours à la limite de ses fesses, sous les hourras des hommes debout.
C'est de nouveau sous un tonnerre d'applaudissements que se termine ce concours.
Ma femme ravie vient vers moi pour me demander.
.
José et Krys, comme boostés par leur précédente prestation le font plus rapidement que les autres.
C'est maintenant les mains complètement libres et levées vers le plafond qu'ils tournoient sur la piste juste le bassin au niveau de leur sexe qui les maintient ensembles.
Sa jupe toujours à la limite de ses fesses, sous les hourras des hommes debout.
C'est de nouveau sous un tonnerre d'applaudissements que se termine ce concours.
Ma femme ravie vient vers moi pour me demander.
.
— Comment m'as-tu trouvée ?
— Comme d'habitude superbe. J'ai pratiquement bandé pendant toute la série.
— Comme d'habitude superbe. J'ai pratiquement bandé pendant toute la série.
Pour voir si je dis la vérité, elle plaque sa main sur mon sexe et le trouve dur comme du fer.
J'espère être à la hauteur de tes espérances que je me ferais baiser tout à l'heure, me dit-elle.
Le jury délibère et c'est presque sans surprise de ma part que sont déclarés vainqueurs Krystelle et José.
Sous les applaudissements de la salle, surtout des hommes je dois l'admettre.
Une bouteille de champagne nous est emmenée pour célébrer ceci.
Cela ne va pas arranger la sobriété de Krys, mais de toute façon la soirée touche à sa fin.
Nous enfilons coupe sur coupe tandis que la musique recommence et que la piste se vide petit à petit.
Le frère de José et son ami viennent féliciter les vainqueurs et trinquent avec nous.
Par la suite, quelques jeunes bien éméchés viennent les chercher, pas trop contents, il me semble...
Nous restons de nouveau que tous les trois.
La piste est maintenant quasiment vide et la boîte se vide de plus en plus.
Sous les applaudissements de la salle, surtout des hommes je dois l'admettre.
Une bouteille de champagne nous est emmenée pour célébrer ceci.
Cela ne va pas arranger la sobriété de Krys, mais de toute façon la soirée touche à sa fin.
Nous enfilons coupe sur coupe tandis que la musique recommence et que la piste se vide petit à petit.
Le frère de José et son ami viennent féliciter les vainqueurs et trinquent avec nous.
Par la suite, quelques jeunes bien éméchés viennent les chercher, pas trop contents, il me semble...
Nous restons de nouveau que tous les trois.
La piste est maintenant quasiment vide et la boîte se vide de plus en plus.
Nous décidons de rester un moment de plus afin de finir nos bouteilles de champagne.
— Tu n'as plus chaud, fait Karl à Krys en me regardant.
— Toujours autant figure-toi, mais aussi très contente d'avoir gagner ce concours.
— Alors qu'attends-tu pour te mettre à l'aise comme tout à l'heure ?
— Aide-moi j'en ai plus le courage.
— Toujours autant figure-toi, mais aussi très contente d'avoir gagner ce concours.
— Alors qu'attends-tu pour te mettre à l'aise comme tout à l'heure ?
— Aide-moi j'en ai plus le courage.
Karl se lève, se place devant elle et remonte sa jupe. Krys en profite pour soulever ses fesses et il la retrousse jusqu'au nombril.
— Oui comme ça, j'aurai moins chaud. Bonne Idée.
— Sois à l'aise, il n'y a pratiquement plus personne.
— Je vois, je prendrais bien une deuxième petite entrée.
— Sois à l'aise, il n'y a pratiquement plus personne.
— Je vois, je prendrais bien une deuxième petite entrée.
Ceci dit, Krys vient se coller à moi, et pose sa tête sur mon cou, mon bras passant autour du sien. Ses deux jambes reprenant la même position que tout à l'heure, sa chatte quémandant de nouveau nos doigts.
Ce que s'empresse de faire José qui me semble bien ivre aussi.
Ma main rejoint la sienne et de nouveau nos doigts découvrent un sexe toujours aussi humide. Des lèvres trempées qui ne demandent qu'à être transpercées...
Déjà un doigt de José se trouve à l'intérieur de celui-ci. Ne voulant pas être en reste, j'introduis le mien et un combat féroce s'engage dans sa chatte lui laissant échapper des petits cris.
Ma main autour de son cou, dégrafe un puis deux boutons de son top faisant jaillir seins volumineux.
J'ai perdu toute conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Krys également, puisqu'une de ses mains est en train de dégrafer elle la ceinture de son pantalon et attaquer sa braguette.
Nos doigts continuent leur combat et le cul de ma femme reste de moins en moins en place.
Sa main parvient à ses fins et en sort un sexe monstrueux entièrement décalotté. De sa main, elle empoigne la hampe de ce sexe énorme. Ses doigts ne parvenant même pas à se joindre sur celui-ci.
La bouche de Krys arrive à mon oreille et me dit :
Ma main rejoint la sienne et de nouveau nos doigts découvrent un sexe toujours aussi humide. Des lèvres trempées qui ne demandent qu'à être transpercées...
Déjà un doigt de José se trouve à l'intérieur de celui-ci. Ne voulant pas être en reste, j'introduis le mien et un combat féroce s'engage dans sa chatte lui laissant échapper des petits cris.
Ma main autour de son cou, dégrafe un puis deux boutons de son top faisant jaillir seins volumineux.
J'ai perdu toute conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Krys également, puisqu'une de ses mains est en train de dégrafer elle la ceinture de son pantalon et attaquer sa braguette.
Nos doigts continuent leur combat et le cul de ma femme reste de moins en moins en place.
Sa main parvient à ses fins et en sort un sexe monstrueux entièrement décalotté. De sa main, elle empoigne la hampe de ce sexe énorme. Ses doigts ne parvenant même pas à se joindre sur celui-ci.
La bouche de Krys arrive à mon oreille et me dit :
— Elle est énorme. Je ne sais pas comment je vais arriver à le sucer.
— Fais comme tu peux.
— Fais comme tu peux.
Nos doigts toujours dans son sexe, mon autre main pétrissant ses deux seins, la main de Krystelle commençant une masturbation, la scène est ubuesque dans cette boîte de nuit.
José soulève ses fesses pour faire descendre son pantalon jusqu'à ses chevilles. La main de Krys en profite pour soupeser ses couilles, les caresse en les pétrissant, puis reprend sa masturbation.
Mon pouce repose sur son clitoris et le masturbe lui aussi, vite rejoint par l'index de José. Sa chatte est en feu et son cul ne reste plus en place.
Sa cuisse délaisse celle de José et vient rejoindre celle placée sur la mienne.
Sa tête délaisse, elle mon torse et part a la recherche de la bite de José.
Pour ce faire, elle se retrouve à plat ventre sur la banquette, sa langue pour l'instant léchant la base de sa bite son bas-ventre sur mes cuisses, ses fesses devant mes yeux.
Sa bouche remonte de plus en plus sur ce sexe tendu à la verticale. Pour engloutir son gland, elle se met maintenant à quatre pattes, ses fesses plus que cambrées devant moi. De nouveau, je la pénètre cette fois-ci de deux doigts. Sa bouche s'écarte au maximum pour l'engloutir, mais elle y parvient en prenant une petite pause pour s'habituer à cette grosseur, mais très vite sa bouche progresse sur sa hampe veineuse et les succions commencent en faisant gonfler par moments sa joue, ses doigts pétrissant toujours ses couilles sont cul tendu vers le plafond.
José soulève ses fesses pour faire descendre son pantalon jusqu'à ses chevilles. La main de Krys en profite pour soupeser ses couilles, les caresse en les pétrissant, puis reprend sa masturbation.
Mon pouce repose sur son clitoris et le masturbe lui aussi, vite rejoint par l'index de José. Sa chatte est en feu et son cul ne reste plus en place.
Sa cuisse délaisse celle de José et vient rejoindre celle placée sur la mienne.
Sa tête délaisse, elle mon torse et part a la recherche de la bite de José.
Pour ce faire, elle se retrouve à plat ventre sur la banquette, sa langue pour l'instant léchant la base de sa bite son bas-ventre sur mes cuisses, ses fesses devant mes yeux.
Sa bouche remonte de plus en plus sur ce sexe tendu à la verticale. Pour engloutir son gland, elle se met maintenant à quatre pattes, ses fesses plus que cambrées devant moi. De nouveau, je la pénètre cette fois-ci de deux doigts. Sa bouche s'écarte au maximum pour l'engloutir, mais elle y parvient en prenant une petite pause pour s'habituer à cette grosseur, mais très vite sa bouche progresse sur sa hampe veineuse et les succions commencent en faisant gonfler par moments sa joue, ses doigts pétrissant toujours ses couilles sont cul tendu vers le plafond.
C'est à ce moment que surgit le propriétaire pour nous demander si tout va bien, et surtout pour dire à José que l'ami de son frère s’embrouille avec d'autres jeunes sur le parking.
Sans pour autant arrêter les succions de Krys sur sa queue. Le propriétaire ne cesse de me regarder et de regarder le cul de Krys, reste un moment puis s'en va comme il est venu.
Ma femme toujours sa queue dans la bouche, et se faisant peloter les seins sur la banquette.
La musique s'arrête. Certains spots s'éteignent.
Quand subitement, une détonation en dehors parvient à nos oreilles.
José se raidit, mais reste toujours dans la bouche de Krys.
Je me déplace un peu de façon à avoir les fesses de ma femme face à moi.
Ce qui est fait. J'ouvre ses fesses au maximum pour découvrir son œillet à moitié ouvert et surtout sa chatte au-dessous complètement trempée.
Ma bouche se plaque contre cet incendie et ma langue sillonne ce lieu de plaisirs de haut en bas en s'attardant sur son anus comme voulant le pénétrer. Ce qui a pour effet de la faire se cambrer un peu plus.
Sans pour autant arrêter les succions de Krys sur sa queue. Le propriétaire ne cesse de me regarder et de regarder le cul de Krys, reste un moment puis s'en va comme il est venu.
Ma femme toujours sa queue dans la bouche, et se faisant peloter les seins sur la banquette.
La musique s'arrête. Certains spots s'éteignent.
Quand subitement, une détonation en dehors parvient à nos oreilles.
José se raidit, mais reste toujours dans la bouche de Krys.
Je me déplace un peu de façon à avoir les fesses de ma femme face à moi.
Ce qui est fait. J'ouvre ses fesses au maximum pour découvrir son œillet à moitié ouvert et surtout sa chatte au-dessous complètement trempée.
Ma bouche se plaque contre cet incendie et ma langue sillonne ce lieu de plaisirs de haut en bas en s'attardant sur son anus comme voulant le pénétrer. Ce qui a pour effet de la faire se cambrer un peu plus.
Tout en le suçant, elle le branle en même temps en lui secouant la queue dans tous les sens. Excitée comme jamais.
Un doigt enfoncé dans son anus, je lui dévore la chatte, son cul, lui aussi partant dans tous les sens.
Soudain, elle retire son cul de ma bouche, ses lèvres de sa bite, ses seins de ses mains et se relève en nous disant, sa main plaquée sur son sexe.
Un doigt enfoncé dans son anus, je lui dévore la chatte, son cul, lui aussi partant dans tous les sens.
Soudain, elle retire son cul de ma bouche, ses lèvres de sa bite, ses seins de ses mains et se relève en nous disant, sa main plaquée sur son sexe.
— Je n'en peux plus, il me faut un pieu dans ma chatte. Débrouillez-vous.
Sur ce, José se lève également, le sexe tendu à l'horizontale, pousse ma femme sur la banquette et comme un fou, lui enlève sa jupe et le top, seuls vêtements sur elle, lui laissant ses chaussures.
D'une force extraordinaire, il parvient à la soulever de la banquette pour la rejeter face à celle-ci de façon à ce qu'elle se trouve à quatre pattes sur cette même banquette le cul ouvert et de nouveau bien cambré.
Deux claques magistrales sur ses deux fesses et j'entends José lui dire :
D'une force extraordinaire, il parvient à la soulever de la banquette pour la rejeter face à celle-ci de façon à ce qu'elle se trouve à quatre pattes sur cette même banquette le cul ouvert et de nouveau bien cambré.
Deux claques magistrales sur ses deux fesses et j'entends José lui dire :
— Tu vas voir ce qu'est un pieu de black, mais je vous avertis, après on ne peut plus s'en passer.
— Oui, enfonce le-moi bien profondément, lui crie en réponse ma petite femme qui en ce moment ne semble plus être la mienne.
— Oui, enfonce le-moi bien profondément, lui crie en réponse ma petite femme qui en ce moment ne semble plus être la mienne.
Deux nouvelles claquent pour que son cul s'ouvre au maximum et au moment où il va pour la prendre sauvagement telle une bête sur sa femelle, le propriétaire fait de nouveau son apparition.
— José, viens vite, l'embrouille s'est mal terminée, ton frère gît à terre gravement blessé par une balle d'un voyou.
Les gendarmes ne vont pas tarder à arriver.
Effectivement les sirènes d'alarme des gendarmes se font entendre en même temps.
José, à ses mots, a perdu de sa superbe et c'est avec un sexe désormais au repos qu'il se rhabille correctement pour partir en courant vers l'extérieur.
Le directeur le suit en courant lui aussi, nous laissant là tous les deux, ne sachant plus quoi trop faire.
Effectivement les sirènes d'alarme des gendarmes se font entendre en même temps.
José, à ses mots, a perdu de sa superbe et c'est avec un sexe désormais au repos qu'il se rhabille correctement pour partir en courant vers l'extérieur.
Le directeur le suit en courant lui aussi, nous laissant là tous les deux, ne sachant plus quoi trop faire.
— Putain, juste au moment crucial, je fais quoi, moi avec ma chatte en feu. Ce n'est pas possible.
— Désolé mon amour, mais je crois que pour toi, c'est fini ce soir pour ton petit moment de plaisir.
— C'est trop injuste, me fait-elle avec une moue comme une petite fille qui boude.
— Rhabille-toi et allons voir ce qui se passe.
— Désolé mon amour, mais je crois que pour toi, c'est fini ce soir pour ton petit moment de plaisir.
— C'est trop injuste, me fait-elle avec une moue comme une petite fille qui boude.
— Rhabille-toi et allons voir ce qui se passe.
Complètement déçue, elle se rhabille, je rajuste mes vêtements et nous nous dirigeons nous aussi vers la sortie.
Beaucoup de monde dehors, surtout des jeunes excités. Trois voitures de gendarmerie plus une ambulance où doit se trouver le frère de José.
Celui-ci se trouvant dans une des voitures répondant aux gendarmes.
Le propriétaire vient à notre rencontre pour nous dire que ce n'est pas trop grave pour le blessé et que José se rend à la gendarmerie pour déposer une plainte.
Ces mots sonnent le glas sur notre soirée sexuelle de ce soir.
Nous regagnons notre voiture, direct le bungalow.
Krystelle boude dans la voiture, certainement frustrée. À deux doigts de se faire empaler et repartir sans avoir joui sous cette splendide queue, doit l'irriter profondément.
Arrivée à la réception, elle me dit.
Beaucoup de monde dehors, surtout des jeunes excités. Trois voitures de gendarmerie plus une ambulance où doit se trouver le frère de José.
Celui-ci se trouvant dans une des voitures répondant aux gendarmes.
Le propriétaire vient à notre rencontre pour nous dire que ce n'est pas trop grave pour le blessé et que José se rend à la gendarmerie pour déposer une plainte.
Ces mots sonnent le glas sur notre soirée sexuelle de ce soir.
Nous regagnons notre voiture, direct le bungalow.
Krystelle boude dans la voiture, certainement frustrée. À deux doigts de se faire empaler et repartir sans avoir joui sous cette splendide queue, doit l'irriter profondément.
Arrivée à la réception, elle me dit.
— J'ai trop envie, allons voir Karl dans sa chambre.
— Ça ne vas pas non, tu as vu l'heure qu'il est ?
— Alors, débrouille-toi, éteins mon incendie.
— Ça ne vas pas non, tu as vu l'heure qu'il est ?
— Alors, débrouille-toi, éteins mon incendie.
Je ne me le fais pas dire deux fois, tire vers le bas sa jupe, la retire complètement, retire de nouveau son haut qu'elle n'avait pas pris la peine de reboutonner, retire mes chaussures et vêtements, et aussi nu qu'elle, mais un sexe bandé je la plaque sur le comptoir de la réception de façon à ce qu'elle me présente son cul, j'ouvre ses fesses et mon gland trouve immédiatement l'orifice de son anus, et je le pénètre sans aucune préparation.
Un râle intense de sa part et je me déchaîne sur cet arrière-train tout aussi déchaîné. Mes doigts jouant avec son clito, notre orgasme arrive très vite et foudroie les deux en même temps.
Un orgasme si fort qu'un des bras de Krys renverse plusieurs choses du comptoir sur le sol, faisant un bruit terrible.
Au fond du couloir, une lumière s'allume.
Le temps pour nous deux de ramasser nos vêtements et chaussures, et nous voilà tous les deux courants nus comme des vers sur le petit chemin menant à notre bungalow.
Ma femme riant à gorge déployée de cette situation. Moi un peu moins.
Dans celui-ci, une douche rapide de ma part et me voilà couché sur mon lit, ayant ouvert de nouveau les volets, laissant ma femme dans la piscine où elle avait plongé dès notre entrée dans le bungalow.
Un orgasme si fort qu'un des bras de Krys renverse plusieurs choses du comptoir sur le sol, faisant un bruit terrible.
Au fond du couloir, une lumière s'allume.
Le temps pour nous deux de ramasser nos vêtements et chaussures, et nous voilà tous les deux courants nus comme des vers sur le petit chemin menant à notre bungalow.
Ma femme riant à gorge déployée de cette situation. Moi un peu moins.
Dans celui-ci, une douche rapide de ma part et me voilà couché sur mon lit, ayant ouvert de nouveau les volets, laissant ma femme dans la piscine où elle avait plongé dès notre entrée dans le bungalow.
Elle me rejoint assez vite, trempée, et vient se blottir dans mes bras pour me susurrer une nouvelle fois dans l'oreille.
— Il faudra se rattraper pour la prochaine fois, car ce soir je n'en ai pas eu pour mon compte. Pauvre José.
Nos bouches se soudent pour un langoureux baiser avec un réel combat de nos langues et nous nous endormons profondément par la suite.
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Commentaires ()
histoire excitante cependant.
Krys, bien sur avec l'aval et les encouragements de son mari, devient une épouse de plus en plus délurée !
pour répondre à "la Chipie" je suis bien d'accord que baiser avec un black ne rend pas accro, mais bon sang l'envie d'y regoutter est tenace.
Monsieur le mari est candauliste, il prend un grand et fort plaisir de voir sa belle épouse avec d'autres hommes, et le plaisir de sa chère Krys devient le sien, il n'a pas besoin dune autre femme que la sienne.
quelle belle histoire excitante à souhait, merci MIDO13 !
PS: Attention aux mélange dans les prénoms, à un moment du récit en boite, José devient Karl pendant 2 ou 3 répliques
En attendant ils sont comme chez nous , eux aussi se font tiré dessus donc au final ceux sont des etres humains comme les autres donc ils feraient mieux d'arreter de se vanter comme des bouffons.
C'est vrai aussi que le mari pourrait se taper des femmes après tout ce qui est valable pour un l'est pour l'autre aussi.
On verrait comme elle le prendrait sa chère épouse toujours en manque.