Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quatre saisons érotiques — Chapitre 3 · Chaleurs hivernales
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quatre saisons érotiques
Chapitre 3 · Chaleurs hivernales
Un feu qui meurt -
nuit profonde
on frappe à la porte
nuit profonde
on frappe à la porte
Morikawa Kyoroku, 1656-1715
En cette nuit froide de décembre, nul mystère ne se trame dans la chambre jaune, où chaque détail semble tout droit sorti d'un catalogue de vente par correspondance.
Hugo, allongé dans le lit, laisse son regard vagabonder de la parure de lit jaune citron, à la moquette couleur paille, en passant par le papier peint orné de liserés dorés et la reproduction des « Tournesols » de Van Gogh accrochée au mur. Il se dit, avec un sourire en coin, que la mère de Manon a bien plus de talent pour cuisiner que pour la décoration d'intérieur. Il s'est régalé avec ce roboratif dîner de réveillon conclu par les traditionnels « treize desserts » provençaux et il se laisse aller à une douce torpeur en attendant Manon qui s'attarde plus que de raison dans la salle de bain attenante.
Lorsque la jeune femme le rejoint enfin, il se fait la réflexion qu'elle est vraiment magnifique, même emmitouflée dans cette robe de chambre sans charme qu'elle finit par retirer. Et oui, même vêtue de cet épais pyjama si peu sexy qu'elle dévoile brièvement avant de se glisser sous la couette…
Ils échangent un baiser prolongé et Manon en profite bien évidemment pour venir coller ses pieds glacés contre ceux de son fiancé qui, en représailles, vient empaumer un sein qu'il commence à pétrir doucement, une expression lubrique sur le visage.
Hugo, allongé dans le lit, laisse son regard vagabonder de la parure de lit jaune citron, à la moquette couleur paille, en passant par le papier peint orné de liserés dorés et la reproduction des « Tournesols » de Van Gogh accrochée au mur. Il se dit, avec un sourire en coin, que la mère de Manon a bien plus de talent pour cuisiner que pour la décoration d'intérieur. Il s'est régalé avec ce roboratif dîner de réveillon conclu par les traditionnels « treize desserts » provençaux et il se laisse aller à une douce torpeur en attendant Manon qui s'attarde plus que de raison dans la salle de bain attenante.
Lorsque la jeune femme le rejoint enfin, il se fait la réflexion qu'elle est vraiment magnifique, même emmitouflée dans cette robe de chambre sans charme qu'elle finit par retirer. Et oui, même vêtue de cet épais pyjama si peu sexy qu'elle dévoile brièvement avant de se glisser sous la couette…
Ils échangent un baiser prolongé et Manon en profite bien évidemment pour venir coller ses pieds glacés contre ceux de son fiancé qui, en représailles, vient empaumer un sein qu'il commence à pétrir doucement, une expression lubrique sur le visage.
— Hum… Non chéri, pas ce soir. Je suis vraiment crevée et il est super tard, là.
— Allez, mon amour, tu ne vas quand même pas me laisser dans cet état !
— Allez, mon amour, tu ne vas quand même pas me laisser dans cet état !
Disant cela, Hugo attire la main de sa compagne vers son entrejambe pour lui faire constater de la manière la plus concrète qui soit l'érection qui commence à se développer dans son boxer.
— Non, mais sérieux, Hugo ! On ne va pas s'envoyer en l'air ici avec ma sœur et son copain dans la chambre d'à-côté. Tu sais pourtant à quel point les murs sont fins chez mes parents.
Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, le jeune homme relâche son étreinte et, après un dernier baiser, éteint la lumière et tente de s'endormir enfin sans penser à l'envie qu'il a du corps si désirable étendu près de lui.
Pendant ce temps, dans la chambre bleue où la mère des jumelles a tout autant laissé libre cours à sa fibre « créatrice » (parure de lit turquoise, moquette bleu nuit, murs bleu marine ornés d'une reproduction de la « Nuit étoilée » de Van Gogh…), Jérémy, allongé dans le lit, patiente en rêvassant et en attendant Léa qui s'attarde dans la salle de bain attenante.
Un large sourire s'épanouit sur son visage lorsque la jeune femme apparaît enfin, emmitouflée dans une épaisse robe de chambre et prend une pose de pinup en s'appuyant lascivement au chambranle de la porte. Il constate qu'elle ne s'est pas démaquillée, bouche carmin et regard charbonneux, et il se demande ce qui a pu lui prendre autant de temps pour se préparer.
Un large sourire s'épanouit sur son visage lorsque la jeune femme apparaît enfin, emmitouflée dans une épaisse robe de chambre et prend une pose de pinup en s'appuyant lascivement au chambranle de la porte. Il constate qu'elle ne s'est pas démaquillée, bouche carmin et regard charbonneux, et il se demande ce qui a pu lui prendre autant de temps pour se préparer.
— Alors, mon petit Jérémy, on a été bien sage cette année ? J'espère que oui parce que j'ai prévu de t'offrir tout de suite ton cadeau de Noël…
— Ah ah ! Et bien, ma petite amie me force tout le temps à ne pas être sage, mais ça ne compte pas, j'imagine. Et en plus…
— Ah ah ! Et bien, ma petite amie me force tout le temps à ne pas être sage, mais ça ne compte pas, j'imagine. Et en plus…
Il oublie instantanément ce qu'il comptait dire, car Léa vient de faire tomber au sol la robe de chambre disgracieuse qui la couvrait pour dévoiler un ensemble de lingerie composé d'un bustier vaporeux, d'un string assorti et de bas autofixants, qui offre une vision des plus excitante.
— Alors ? Ça te dit de jouer un peu avec ton cadeau, vilain garçon ?
Jérémy, toujours sans voix et la gorge sèche, se contente de hocher la tête pour marquer un assentiment plus que prévisible. La jolie blonde vient alors le rejoindre, tout à fait satisfaite de l'effet produit par sa surprise.
Les lèvres des deux amants se joignent, leurs langues s'entremêlent, leurs mains s'égarent. Le jeune homme, qui ne sait plus où donner de la tête, empoigne un sein rond tout en palpant une fesse ferme. La respiration des deux amants se fait plus incertaine, plus haletante, mais bientôt Léa s'échappe de l'étreinte de Jérémy et plonge sous les draps. Le sous-vêtement qui lui barre la route ne résiste pas longtemps à son assaut déterminé et disparaît dans les profondeurs du lit avant qu'elle ne vienne conquérir, de la main et de la bouche, le sexe dressé et palpitant. Sa langue s'égare un instant sur les bourses, ce qui a le don de faire frissonner de plaisir et de gémir par anticipation sa victime ô combien consentante. Elle fait durer l'attente, caressant du bout des doigts, embrassant et titillant de la pointe de sa langue le membre de son partenaire, sans jamais vraiment s'attarder plus qu'il ne faudrait.
En surface, Jérémy n'en peut plus de cette douce torture. Il se tortille, impatient, et cherche à guider, à l'aveugle à travers la couette et les draps, la bouche de Léa vers son gland.
Estimant que ce petit jeu a suffisamment duré, la jeune femme répond à cette attente en embouchant la bite tendue à l'extrême. Avec la plus grande dextérité, issue d'une pratique intensive, elle avale lentement le morceau de chair jusqu'à ce que ses lèvres en atteignent la base. En prenant son temps, elle se retire petit à petit, jusqu'à ce que sa bouche n'enserre plus que le sommet de cette queue dont elle se délecte avec une gourmandise non dissimulée. Puis elle engloutit tout à nouveau, plus rapidement cette fois-ci, salivant abondamment sans vraiment s'en soucier.
En surface, Jérémy n'en peut plus de cette douce torture. Il se tortille, impatient, et cherche à guider, à l'aveugle à travers la couette et les draps, la bouche de Léa vers son gland.
Estimant que ce petit jeu a suffisamment duré, la jeune femme répond à cette attente en embouchant la bite tendue à l'extrême. Avec la plus grande dextérité, issue d'une pratique intensive, elle avale lentement le morceau de chair jusqu'à ce que ses lèvres en atteignent la base. En prenant son temps, elle se retire petit à petit, jusqu'à ce que sa bouche n'enserre plus que le sommet de cette queue dont elle se délecte avec une gourmandise non dissimulée. Puis elle engloutit tout à nouveau, plus rapidement cette fois-ci, salivant abondamment sans vraiment s'en soucier.
Les râles de plaisir de Jérémy conjugués aux bruits humides de la gorge profonde que lui prodigue Léa pourraient servir sans problème de bande son à un film pornographique, mais ni l'un ni l'autre n'est conscient du manque de discrétion de leurs ébats...
A travers le mur, Hugo ne perçoit rien d'autre que des gémissements indistincts, mais il n'a aucun doute sur les activités auxquelles ses voisins sont en train de se livrer. Il se tourne et se retourne dans le grand lit en essayant de faire abstraction de la séance de jambes en l'air qui se déroule à portée de ses oreilles, mais rien n'y fait.
Petit à petit son excitation augmente, son membre se gonfle d'envie et de vigueur, son désir se fait intense et douloureux.
Pour son malheur, à ses côtés Manon dort profondément, laissant échapper à intervalle régulier un petit ronflement qu'il aurait pu trouver charmant en toute autre occasion, mais qui a le don de l'horripiler profondément au vu de sa situation.
N'y tenant plus, Hugo empoigne finalement son sexe durci et commence à se masturber le plus discrètement possible. Ses mouvements de poignet, initialement légers et timides, se font plus francs. Il augmente graduellement la cadence, les yeux à moitié fermés, entièrement concentré sur son désir et le plaisir à venir. Sa respiration se fait haletante et désordonnée et il finit par ne plus du tout faire attention à ce qui se passe dans la pièce d'à côté... où le couple d'amoureux a changé de position.
N'y tenant plus, Hugo empoigne finalement son sexe durci et commence à se masturber le plus discrètement possible. Ses mouvements de poignet, initialement légers et timides, se font plus francs. Il augmente graduellement la cadence, les yeux à moitié fermés, entièrement concentré sur son désir et le plaisir à venir. Sa respiration se fait haletante et désordonnée et il finit par ne plus du tout faire attention à ce qui se passe dans la pièce d'à côté... où le couple d'amoureux a changé de position.
Léa, reprenant son souffle et le visage rendu rouge par l'effort déployé, ressort de dessous les draps et vient se frotter lentement de tout son corps contre celui de Jérémy. Après un baiser langoureux, elle lui murmure au creux de l'oreille un « prend-moi » qui ne souffre aucune discussion.
Le jeune homme se débat quelques instants avec le string rétif avant de pouvoir le retirer, ce qui suscite un début de fou rire chez les deux amants. Une fois libérée de la pièce d'étoffe, elle s'empale lentement sur le membre dur en soupirant d'aise. Léa le chevauche ainsi un long moment sur un rythme de plus en plus intense qui la laisse toute moite et échevelée, Jérémy se contentant béatement de jouer avec ces seins magnifiques offerts à sa lubricité et qui tressautent en cadence à chaque à-coup prodigué.
Un faux mouvement fait finalement ressortir le sexe du jeune homme de celui de sa cavalière qui essaye de se remettre maladroitement en selle en pouffant de rire.
Le jeune homme se débat quelques instants avec le string rétif avant de pouvoir le retirer, ce qui suscite un début de fou rire chez les deux amants. Une fois libérée de la pièce d'étoffe, elle s'empale lentement sur le membre dur en soupirant d'aise. Léa le chevauche ainsi un long moment sur un rythme de plus en plus intense qui la laisse toute moite et échevelée, Jérémy se contentant béatement de jouer avec ces seins magnifiques offerts à sa lubricité et qui tressautent en cadence à chaque à-coup prodigué.
Un faux mouvement fait finalement ressortir le sexe du jeune homme de celui de sa cavalière qui essaye de se remettre maladroitement en selle en pouffant de rire.
— Attend un peu, on va se trouver une position moins risquée, annonce Jérémy.
Il la fait alors se placer à quatre pattes face au mur, les mains agrippant fermement le montant de la tête de lit, et il vient se poster derrière elle. Toujours joueur, il se contente dans un premier temps de frotter sa bite tendue contre la fente détrempée de Léa qui gémit par anticipation puis grogne d'impatience non contenue.
L'attrapant par les hanches, il la pénètre enfin lui faisant pousser un long soupir de plaisir. Sachant parfaitement ce qu'elle aime le plus, il s'enfonce profondément et, sans attendre, la pilonne rageusement, amoureusement.
Les coups de boutoir s'enchaînent de plus en plus rapidement et la chambre est bien vite remplie d'une « douce musique sexuelle » : martellement des sexes qui s'emboîtent, petits cris de plaisir de la belle qui n'en peut plus de ce traitement de choc, clapotis de sa vulve ruisselante, claques appliquées sur son joli petit derrière, montant du lit qui frappe à intervalles réguliers le mur…
L'attrapant par les hanches, il la pénètre enfin lui faisant pousser un long soupir de plaisir. Sachant parfaitement ce qu'elle aime le plus, il s'enfonce profondément et, sans attendre, la pilonne rageusement, amoureusement.
Les coups de boutoir s'enchaînent de plus en plus rapidement et la chambre est bien vite remplie d'une « douce musique sexuelle » : martellement des sexes qui s'emboîtent, petits cris de plaisir de la belle qui n'en peut plus de ce traitement de choc, clapotis de sa vulve ruisselante, claques appliquées sur son joli petit derrière, montant du lit qui frappe à intervalles réguliers le mur…
Un mur qui ne sert décidément pas à cacher grand-chose de ces ébats torrides ! Hugo profite ainsi malgré lui d'un spectacle son et orgasme dont il se serait bien passé, mais qui fait monter encore son degré d'excitation.
Alors qu'il est toujours occupé à s'astiquer vigoureusement, Manon prononce quelques mots inintelligibles dans son demi sommeil puis ouvre les yeux, réveillée par ses si peu discrets voisins. Son fiancé s'arrête net, coupé dans son élan.
Alors qu'il est toujours occupé à s'astiquer vigoureusement, Manon prononce quelques mots inintelligibles dans son demi sommeil puis ouvre les yeux, réveillée par ses si peu discrets voisins. Son fiancé s'arrête net, coupé dans son élan.
— Heu… Chérie, ce n'est pas du tout ce que tu crois…
— Ah vraiment ? Tu veux dire que tu n'es pas en train de te branler en écoutant ma nymphomane de frangine et son petit copain qui s'envoient en l'air ?
— Et bien, en fait…
— Vous n'êtes pas possibles, vous tous ! Bon… Vu comment Léa est en train de faire des vocalises en partant dans les aigus, je pense qu'on va bientôt retrouver un semblant de calme, mais ça ne serait pas très gentil de ma part de te laisser dans cet état, mon amour.
— Ah vraiment ? Tu veux dire que tu n'es pas en train de te branler en écoutant ma nymphomane de frangine et son petit copain qui s'envoient en l'air ?
— Et bien, en fait…
— Vous n'êtes pas possibles, vous tous ! Bon… Vu comment Léa est en train de faire des vocalises en partant dans les aigus, je pense qu'on va bientôt retrouver un semblant de calme, mais ça ne serait pas très gentil de ma part de te laisser dans cet état, mon amour.
Disant cela, elle empoigne avec un air gourmand la queue dressée comme un mât et ses coups de poignet remplacent ceux d'Hugo. Souhaitant avant toute chose pouvoir retourner dormir le plus vite possible, elle ne perd pas plus de temps et se penche vers son compagnon pour emboucher son sexe sans cesser de le masturber.
Hugo, bien évidemment, est aux anges et ne se prive pas de le faire savoir en prodiguant à sa partenaire des encouragements dont elle n'a nul besoin et des compliments dont elle n'a que faire. Concentrée pleinement sur sa tache, elle suce, aspire, lèche à qui mieux mieux ce membre palpitant qui ne demande qu'à exploser de plaisir. La conjugaison de la main ferme et de la bouche suave de Manon ont rapidement raison du bienheureux Hugo qui constate la véracité de l'adage qui veut que la chair soit faible.
Il prévient sa compagne qu'il ne va plus pouvoir se retenir bien longtemps, mais cela n'arrête pas celle-ci qui continue de pratiquer consciencieusement une fellation qu'il n'est pas près d'oublier. Et, dans un long râle, il gicle avec force, emplissant la jolie bouche de sa partenaire qui peine à tout avaler et laisse couler une partie du liquide, souillant les draps.
Hugo, bien évidemment, est aux anges et ne se prive pas de le faire savoir en prodiguant à sa partenaire des encouragements dont elle n'a nul besoin et des compliments dont elle n'a que faire. Concentrée pleinement sur sa tache, elle suce, aspire, lèche à qui mieux mieux ce membre palpitant qui ne demande qu'à exploser de plaisir. La conjugaison de la main ferme et de la bouche suave de Manon ont rapidement raison du bienheureux Hugo qui constate la véracité de l'adage qui veut que la chair soit faible.
Il prévient sa compagne qu'il ne va plus pouvoir se retenir bien longtemps, mais cela n'arrête pas celle-ci qui continue de pratiquer consciencieusement une fellation qu'il n'est pas près d'oublier. Et, dans un long râle, il gicle avec force, emplissant la jolie bouche de sa partenaire qui peine à tout avaler et laisse couler une partie du liquide, souillant les draps.
Dans l'autre chambre, Jérémy n'en peut plus, lui non plus. Il puise dans ses réserves, tente de résister à l'irrépressible jouissance qu'il sent monter en lui, mais c'est peine perdue. Encore quelques coups de reins désordonnées pour donner un ultime moment de plaisir à Léa et il se retire à la va vite, arrosant de sa semence les fesses et le dos de la jeune femme avant de s'écrouler à ses côtés, le cœur battant trop fort.
Quelques instants plus tard dans la chambre jaune Hugo s'endort paisiblement, rassasié par ce bref mais intense interlude sexuel. Manon, après avoir revêtu sa robe de chambre, repart en traînant des pieds vers la salle de bain pour se brosser à nouveau les dents et espérant que la suite de la nuit sera plus calme...
Tandis que dans la chambre bleue, Jérémy s'assoupit en se faisant la réflexion qu'il vient de recevoir le meilleur cadeau de Noël de toute sa vie. Léa, remettant à plus tard (dans cinq minutes... une heure... demain ?) la séance de nettoyage plus que nécessaire, vu l'état dans lequel elle se trouve, ne peut s'empêcher d'arborer un sourire de satisfaction : cette nuit n'a pas été douce et encore moins sainte, mais qu'est-ce qu'elle a pris son pied !
Et pendant ce temps, dans la chambre rose
A votre avis, quel tableau orne le mur ?
, de l'autre côté du couloir, les parents de Manon et Léa échangent un sourire complice.— C'est quand même beau d'être jeune, mon chéri ! Quelle santé, quelle énergie ils ont tous...
— Est-ce que tu sous-entends que nous sommes trop vieux pour faire des folies de nos corps ? Laisse-moi te prouver tout de suite le contraire !
— Est-ce que tu sous-entends que nous sommes trop vieux pour faire des folies de nos corps ? Laisse-moi te prouver tout de suite le contraire !
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Commentaires ()
Un grand merci pour tous vos compliments !
Ce sont les premiers chapitres écrits de votre main que je lis .
Vos personnages principaux sont attachants .
L'érotisme est sensuel parfois un peu plus rugueux mais toujours empreint de subtilité.
Le tout grâce une narration et un vocabulaire précisément choisi .
La lecture de ces trois opus fut un réel plaisir .
C'est avec une impatience non dissimulée, que j'attends le printemps......
PS: pour le tableau de van Gogh .
Il existe aussi les lauriers roses .
Je vais essayer de ne pas te faire attendre un an avant de publier la suite 😅
Je suis vraiment heureux de voir qu'il y a ici plein de petites choses que tu as apprécié et qui ont même su provoquer un peu d'excitation.
Pour la référence à Glass, je n'y avait pas pensé en écrivant ce texte, mais c'est un film que j'avais bien aimé (et c'est vrai que McAvoy y est très bon). Parfois on met dans ce qu'on écrit des élément sans en être complètement conscient. J'imagine que tu connais ça, toi aussi.
Si tout va bien (comprendre : si j'arrive à me motiver) la suite et fin de ces quatre saisons érotiques paraîtra au printemps...
Et moi je mise sur "Impression Soleil Levant" dans la chambre rose. Pour la verte, je peux te conseiller le Douanier Rousseau.
Bien joué, Plume 😂 !
Le temps de trouver un tableau à mettre au mur et la chambre verte est à vous :)
Pour tout te dire, je n’avais pas la moindre idée de savoir si Van Gogh avait eu une période rose…. Mais je vois que cette histoire de tableau fait bien phosphorer mes lectrices ;)
Ah oui... heu... je t'avais pas dit, @"Morgane de Q" 🙄... en fait... je suis mariée 🫢.
Rhooo... @"Maryvonne" 😳 !
Qu'est-ce que les gens vont penser de nous 🫣 ?!