Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une lycéenne pas très sage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une lycéenne pas très sage
Chapitre 1
La jeunesse, l'adolescence, la timidité, la puberté. Une période de la vie avec des changements dans la pensée, dans l'état d'esprit et dans le corps. Beaucoup de jeunes vivent mal ces années avec leurs complexes et le regard des autres. Pour d'autres, c'est tout le contraire. Les jeunes découvrent, profitent et laissent parler leurs corps qui s'éveillent.
C'est ma première année dans ce nouveau lycée après un échec au BAC. La rentrée s'est faite sans problème, bonne intégration dans l'établissement et dans la classe. On est quarante-et-un élèves. Oui, une classe surchargée en nombre, mais c'est comme ça. Et c'est tant mieux. Je peux en profiter pour mater toutes ces jeunes femmes dans la fleur de l'âge.
Je dois préciser que je suis en section littéraire, donc ce n'est pas la filière vers laquelle les garçons se tournent.
Je suis au milieu de la classe remplie de jeunes femmes avec des attitudes, des comportements différents. Des coiffures, des visages et surtout des morphologies différentes. Aucun corps ne ressemble à un autre. Je peux laisser libre cours à mon imagination sur ces charmantes demoiselles qui marchent dans les couloirs, qui évoluent dans la cour ou sur un terrain de sport. Certaines le font avec difficultés, d'autres avec finesse et délicatesse.
Quelques semaines après la rentrée, je fais la connaissance de Jaya. Ses origines indiennes lui donnent un air coquin, sexy. Ses yeux noirs, ses mains fines, comme une danseuse traditionnelle qui demande de la délicatesse, sont autant d'atouts qui me ravissent. Contrairement aux rondeurs sur ses hanches et une forte poitrine qui appellent à des caresses plus appuyées. Même si nous ne sommes pas dans la même classe, nous sympathisons tout de suite.
Nous aimons nous retrouver pendant la journée, à la pause repas ou après les cours. Malgré sa timidité, elle aborde tous les sujets, même les plus coquins. Notre relation devient plus intime jusqu'à cette soirée organisée par d'autres élèves du lycée.
La musique résonne à fond dans l'enceinte du gymnase. Certains dansent dans tous les sens sans se soucier du rythme, d'autres agglutinés à la table pour s'empiffrer de gâteaux, sucreries et boissons gazeuses.
Je suis avec Jaya assise sur mes genoux sur une chaise en plastique dans un coin de la salle. On s'embrasse doucement, du bout des lèvres. Je glisse une main sous son pull puis sous le teeshirt. Elle lâche un rire nerveux avant de me bloquer la main.
— Je ne suis pas prête, me dit-elle à l'oreille, pas comme ça.
Je retire ma main. Elle est triste de me voir déçu. Elle m'embrasse une dernière fois, se lève et disparaît. Je reste sans bouger quelques minutes à regarder les autres danser, se déhancher. Je me lève enfin et vais dans les toilettes. Dans les couloirs qui mènent aux vestiaires, je suis surpris de voir deux jeunes qui ferment rapidement la porte des douches à mon arrivée.
J'entre dans les toilettes pour soulager ma vessie, me lave les mains et sors. Je vois à nouveau les jeunes encore adossés au mur. Au même moment, la porte des douches s'ouvre. Un gars sort, un large sourire aux lèvres. Ses mains ferment le bouton de son pantalon et remontent la fermeture éclair.
— Elle est infatigable, dit-il aux deux autres qui semblent gênés par ma présence.
— Y a quoi là-dedans ? demandais-je en poussant cette porte.
Un des deux jeunes met son bras en travers pour m'empêcher de passer mais c'est trop tard, je pousse la porte et entre d'un pas décidé. Aux premiers regards, je ne vois rien d'exceptionnel. Des lavabos alignés sous une bande de miroirs sur la gauche, un mur sur la droite les séparant des douches. Et c'est derrière ce mur que tout se passe. J'entends des rires, des gloussements, des gémissements aussi. J'avance de trois pas et reste sans voix sans pouvoir bouger.
Là, dans les douches je vois quatre gars et une jeune femme. Un est allongé sur deux chaises placées face à face pour servir de banc, la jeune femme est sur lui alors qu'un second gars se tient à cheval debout derrière elle. Les deux derniers jeunes sont debout de chaque côté du trio, le pantalon sur les chevilles.
Je me frotte les yeux pour savoir si je ne rêve pas. J'avance d'un pas. La jeune femme est entièrement nue. Ses petits seins exposés à la vue de tous, son petit cul étroit mis à nu. Quand je lève les yeux sur le visage, je ne suis qu'a moitié surpris de voir Malorie, une fille dans la même classe que moi.
Il faut dire qu'elle n'a pas la langue dans sa poche. D'un naturel très ouvert, toujours souriante, il est facile de rire avec elle. Même si son physique est comparable à une planche à repasser, elle attire les regards.
Et ce soir, ce n'est pas le regard qu'elle attire, mais les jeunes présents à la soirée.
Elle chevauche le jeune allongé, elle cambre les reins, bombe le torse. Ses petits seins sont pressés, malaxés, pétris. D'où je suis, je peux voir les bites raides disparaitre dans les trous de la jeune femme. Avec ses mains, elle branle les deux autres. Parfois elle en prend un en bouche, lui lèche le gland, les couilles.
— Allez y les gars...montrez-moi que vous en avez dans le froc, dit-elle quand elle recrache la bite pour avaler l'autre.
Les deux jeunes qui la baisent accélèrent. Celui couché s'accroche aux tétons qu'il tire, pince, tourne. L'autre attrape Malorie par les hanches, pousse et tire ce corps frêle pour s'enfoncer plus vite.
— AAGGHhh...AAGGhhhh...OOUUIiiiiiii, comme ça plus fort, gémit-elle.
Elle lâche les bites pour poser ses mains sur le torse du jeune couché sous elle. Elle empoigne et presse la poitrine du gars comme il le fait sur elle. Elle cambre encore les reins, rejette la tête en arrière pour sentir les bites s'enfoncer plus profond en elle. Le gars derrière est le premier à se retirer pour éjaculer sur les fesses.
Vient le tour des deux autres qui se branlent sur le dos de Malorie et crachent leur sperme qui se mélange au premier. Les trois s'écartent pour se rhabiller alors que le dernier baise encore la jeune femme. Il se redresse, se colle à Malorie, l'embrasse dans une position d'équilibriste sur les chaises. Les deux jeunes s'enlacent. Elle frotte ses tétons durs contre le torse de son partenaire. Il lui empoigne les fesses, les écarte, les claque. J'avance encore d'un pas alors que les autres sortent des douches.
— Tu peux y aller, me dit l'un d'eux avec un clin d'œil, la place est chaude.
Je tourne la tête vers la porte. J'aperçois les deux jeunes encore présents à mon arrivée mais qui n'entrent pas. L'un d'eux se ronge les ongles. Quand je regarde à nouveau dans les douches, le jeune pose les chaises face à face près du mur des douches. Malorie monte dessus genoux écartés, pose les mains bras tendus contre le mur.
Ses petites fesses s'écartent pour permettre de voir les orifices boursoufflés, surtout l'anus avec la chair rouge vif exposée vers l'extérieur. Le gars se branle quelques secondes pour bander à nouveau. C'est le temps nécessaire pour que je croise le regard de Malorie qui me sourit et me fait signe d'approcher. Son partenaire frappe les fesses, s'enfonce d'un coup sec et brutal dans l'anneau plissé.
Sous la violence de la pénétration, elle crie, râle, plaque ses deux mains contre le mur. Le jeune appuie plus fort sur les reins pour glisser en Malorie. Il la baise fort. Je m'approche pour effleurer des doigts la peau couverte de sueur de mon amie. Elle tourne la tête vers moi, m'attrape la taille et m'oblige à venir entre elle et le mur.
Elle pose son crâne contre mon ventre, ses mains s'activent pour déboutonner mon pantalon et libérer ma bite. Elle la prend en main sans attendre. Elle pose ses lèvres sur le gland, l'embrasse. Sa langue tourne autour, se glisse dans l'urêtre puis le long de ma bite. Elle l'enfourne jusqu'à la garde comme une affamée. Elle me suce, me pompe, écrase mes couilles dans ses mains.
— HHummm...AARRGGHHhh, gémit-elle la bouche pleine pendant que deux bites s'enfoncent en elle.
J'attrape ses tétons durs entre les doigts. Je les pince, tire dessus.
— AARRGghhh...oouuiiii, crie-t-elle en se redressant contre moi.
Elle pousse en arrière pour sentir la bite qui lui défonce l'anus. Le gars empoigne et écarte les fesses au maximum pour voir sa bite coulisser et défoncer ce trou maintenant dilaté. Malorie recule une dernière fois sur cette bite en donnant un violent coup de rein. Le gars se cramponne aux hanches, percute plusieurs fois le cul de notre partenaire pendant qu'il explose dans les entrailles de la jeune femme. Il serre les dents et gémit. Il se retire et sort des douches sans un mot.
Je reste avec Malorie qui se cramponne à mon cou. Je lui caresse le dos. Elle redresse la tête vers moi, croise mon regard et sourit.
— La soirée n'est pas terminée, dit-elle.
Elle descend et m'assoit sur une chaise. Elle s'installe sur l'autre. On se regarde. On se caresse chacun de notre côté. J'entends la porte des douches grincer.
Malorie se lève et s'empale sur moi d'un coup violent. J'ai une douleur dans la bite quand elle cambre les reins. Les muscles de sa chatte écrasent ma bite. On baise pendant plusieurs minutes. Je lui claque les fesses. J'embrasse ses tétons, je les aspire, je les mords. Je suis à moitié allongé sur la chaise. Le point de non-retour avant d'exploser en elle est proche. Mais elle s'arrête. Elle se dresse, ma bite sort d'elle. Elle colle sa poitrine contre mon visage pendant quelques secondes sans bouger.
Quand elle se rassoit sur moi, elle passe sa langue sur ses lèvres, sourit, fait un clin d'œil. Je penche la tête sur le côté puis en arrière.
Jaya est debout derrière moi, seins nus, les yeux brillants. Elle pose une main sur ma joue, se penche sur moi et m'embrasse. Ses seins lourds reposent sur mon crâne. Malorie se lève. Elle tire Jaya par les épaules et l'entraîne contre le mur. Les deux femmes s'embrassent. Malorie lui caresse les cuisses, les seins en tirant sur les tétons.
Elle glisse une jambe entre celles de son amie et frappe doucement entre les cuisses de Jaya qui pousse de petits cris à chaque contact. La main remplace la cuisse. Jaya penche la tête en arrière, cambre les reins quand les doigts de Malorie s'enfoncent dans la chatte poilue de la jeune indienne. Malorie écrase un sein dans son autre main. Il ne faut pas longtemps pour que Jaya respire vite et fort, qu'elle gémisse de plus en plus fort. Je les regarde et je les trouve belles.
Malorie l'embrasse dans le cou, puis descend sur l'épaule. Elle termine sur un sein dont elle suce le téton, le mord. Jaya lui attrape la tête entre les mains et la tire plus fort contre elle. La main de Malorie force plus vite la fente baveuse de son amie. Elle se laisse ensuite glisser à genoux devant Jaya en tirant sur la jupe jusqu'aux pieds.
— Coquine, dit Malorie qui comprend que Jaya ne porte pas de sous-vêtement.
Une fois la jupe retirée, Malorie se jette la tête la première entre les cuisses rondes de Jaya. Le choc est assez brutal. Malorie écrase ses lèvres sur la fente poilue. Elle dévore le clito, le suce, le lèche avant de le mordre. Jaya gémit, glousse. Elle tire vers elle la tête de son amie qui joint plusieurs doigts à sa langue. Jaya se hisse sur la pointe des pieds quand les doigts la pénètrent. Elle tire et pince sur ses tétons.
D'un geste de la main, Malorie me fait signe d'approcher. Je me colle à Jaya. Elle ouvre les yeux, me regarde et me sourit. Je sens la main de Malorie me prendre la bite, puis sa bouche se ferme sur mon gland. Elle me suce rapidement pendant que ses doigts fouillent encore en Jaya. Elle recrache ma bite couverte de salive, se décale, se redresse et m'attire face à Jaya. Je suis entre les deux jeunes femmes.
— On v y aller doucement, dit Malorie autant pour moi que pour Jaya.
Jaya fait oui de la tête. Je réponds de la même façon. Malorie attrape ma bite, se presse contre mon dos et m'accompagne vers la fente dégoulinante de Jaya qui ferme les yeux. Je regarde ma bite écarter doucement les lèvres gonflées. Malorie la frotte sur toute la hauteur, frappe doucement contre le clito.
— HHuumm, gémit Jaya.
Je l'embrasse doucement. Jaya ouvre la bouche et bloque sa respiration quand le gland s'enfonce en elle puis toute ma bite en une poussée lente et continue. Malorie, toujours dans mon dos, l'attrape par les hanches et tire vers elle. Je sens ma bite s'enfoncer dans une gaine chaude, douce et humide. Lorsque je suis entier en elle, Malorie me tire en arrière puis pousse plus vite. Jaya cambre les reins, se hisse sur la pointe des pieds. Malorie accélère de plus en plus fort. Jaya gémit, râle, crie.
Elle se cramponne à mon cou. Mon pubis frappe maintenant contre le sien de plus en plus fort. Malorie se décale pour embrasser la jeune femme contre le mur. Elle lui caresse les seins, tire sur les tétons. Elle glisse une main entre Jaya et moi pour effleurer puis frapper le clito avec ses doigts. Jaya hurle à chaque coup.
— Allez...vas y plus fort, dit Jaya, baise-moi...défonce-moi.
J'accélère. Je m'enfonce en elle plus fort. Malorie me retient quelques secondes le temps que Jaya se tourne face au mur.
— Ah oui ! dit Malorie le buste plaqué contre le dos de Jaya, tu veux qu'il te baise ?
— Oui, répond Jaya qui recule les fesses du mur en écartant les pieds.
Malorie glisse à genoux derrière elle pour claquer, fesser ce cul large et bombé. Le son résonne dans les douches. Elle avance la tête pour embrasser la peau tendre des fesses, la lécher. Sa langue glisse dans la raie puis sur la fente poisseuse de Jaya qui se penche un peu plus en avant. Malorie lèche, embrasse cette chatte poilue et humide.
Quand elle s'écarte pour admirer l'intimité de Jaya, je vois son visage, son menton couvert de mouille. Elle passe une main à plat entre les cuisses de Jaya pour la couvrir de mouille qu'elle pose ensuite sur ma bite. Elle m'attire vers elle, puis contre Jaya qui plie les genoux et remue du bassin quand je frotte ma bite contre elle.
Jaya recule ses fesses à l'encontre de ma bite qui disparaît en elle d'un coup. Je tire sur ses hanches pour la baiser à mon rythme et mon envie. Mais Malorie ne voit pas les choses de cette façon. Elle se place encore une fois dans mon dos. Elle s'accroche aux hanches de Jaya et la baise comme une déchaînée. La tête de Jaya frappe contre le mur des douches.
Elle se redresse après quelques secondes et se plaque contre le carrelage du mur. Malorie pousse plus fort et plus vite. Ses doigts s'enfoncent dans la chair tendre des hanches pendant que ma bite dilate sa chatte. Chacun crie, gémit.
— Oui continue...baise la, me dit Malorie qui s'écarte de moi.
Elle se rapproche de Jaya, se glisse entre elle et le mur. Malorie l'embrasse, tire sur les tétons, les pince si fort que Jaya ne peut se retenir de hurler.
J'accélère encore jusqu'à ce que mes couilles se contractent. Malorie voit que je vais éjaculer. Elle me repousse, me plaque dos au mur et oblige Jaya à se mettre à genoux.
L'éjaculation est si proche que Jaya a juste le temps de poser un genou avant que j'explose.
Un premier jet atterrit sur le sol. Les autres s'écrasent sur les seins, le visage de Jaya. Malorie l'étale avant d'embrasser notre partenaire.
Je me laisse tomber sur une chaise. Malorie me rejoint et s'assoit sur mes genoux. Jaya nous regarde.
— J'espère que vous n'êtes pas fatigués, nous dit-elle en léchant ses doigts couverts de sperme.
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Commentaires ()
C'est une histoire, un fantasme, une imagination alors je pourrais ajouter encore + d'élèves
Bonne lecture