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✦ michel60 Quelques histoires coquines XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Quelques histoires coquines — Chapitre 8 · La partie de strip-poker

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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michel60
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Quelques histoires coquines

Chapitre 8 · La partie de strip-poker

Note de l'auteur

L'histoire Quelques histoires coquines contient des chapitres qui sont indépendants les uns des autres, cette histoire est un fantasme.
Je suis Léa, petite rousse de vingt-cinq ans, aux yeux verts de 1,60m, assez mince, de très jolis seins avec de longs tétons, une petite toison aux poils roux très courts. Ma vie sexuelle se résume à quelques amants occasionnels, des virées dans un club de jeux libertin. Elle manquait vraiment de piment jusqu'à ce soir.
Allongée nue sur un lit, trois mâles en rut me caressent avant de s'offrir une longue partie de plaisir en se servant de toutes les parties de mon corps. Selon le deal conclu lors de la partie de cartes, ils ont trois heures pour faire ce qu'ils veulent de moi. J'espère que je ne vais pas le regretter.
XXXX
Drôle d'idée de répondre à leur invitation, de m'installer à leur table pour une partie de strip-poker. Je les avais déjà remarqués dans le club libertin que je fréquente certaines fois le vendredi soir, nous nous connaissons tous de vue.
J'ai souvent vu le beau brun un peu ténébreux que j'aimerais mieux connaitre. Une partie uniquement tous les deux me tente, mais hélas ! ils sont toujours tous les trois. Mais aujourd'hui, c'est son sourire particulièrement enjôleur qui m'a fait craquer, quelle idiote je suis !!!!!!!!!!!!!
Ce club possède une salle réservée à ces parties spéciales. Un tableau électronique affiche les parties en cours et les événements. Un meneur de jeu enregistre les deals et veille à leur bonne exécution. Sur une estrade, un grand lit, un billot sur lesquels les perdants ou perdantes subissent leur gage. C'est une façon discrète et subtile d'offrir du porno en live. Dix tables de jeu prévues pour quatre personnes maximum, souvent, elles sont occupées par deux adversaires.
En principe, j'ai toujours de la chance, les rares fois où j'ai perdu, je me suis retrouvée à quatre pattes sur le lit en suçant de belles queues, sauf une fois où un des partenaires avait pimenté le jeu en m'imposant une levrette attachée sur le billot si je perdais. A ma grande honte, ce salaud avait réussi à me faire jouir devant tout le monde. Tous les mâles présents s'étaient régalés en regardant mon petit cul qui dansait sous ses coups de boutoir et en entendant mes cris lors de l'orgasme.
Ce soir, je suis persuadée que la chance va me sourire, que je vais pouvoir imposer mes gages à mes trois partenaires. C'est avec confiance que je m'installe face à eux. Les règles du jeu sont rapidement fixées : chemisier, jupe, soutien-gorge, culotte pour moi ; polo, pantalon, boxer pour eux. Ils sont trois, donc lorsqu'il me restera un seul vêtement, j'ai droit à trois jokers. Si je gagne, je leur impose ce que je veux, en dehors du sado-maso ou jeux crades, par contre si je perds, je suis trois heures à leur disposition avec les mêmes restrictions dont une heure en public s'ils le désirent. Rapide présentation, j'apprends qu'ils sont tous les trois célibataires comme moi, leurs prénoms : Léopold, Marco, Luigi.
J'ai un sourire ironique lorsque Luigi perd, son polo finit à terre. Admirative, je détaille ses larges épaules, sa musculature harmonieuse, avant de commencer une nouvelle partie avec Marco que je gagne à nouveau, lui aussi, son polo finit à terre. C'est la partie avec Léopold qui marque la fin de ma chance, sous le regard gourmand de ces messieurs, je retire mon chemisier. J'ai décidé, si nécessaire, de jouer mes jokers uniquement lorsque je n'aurai plus que ma petite culotte. Les parties s'enchainent avec nettement moins de chance pour moi, seul Léopold est en boxer, alors que je n'ai plus que mon string. Leurs regards salaces sur mes seins en particulier sur mes longs tétons me troublent. Ils sentent que leur proie a peu de chance de leur échapper. Je joue vraiment mal, et le pire arrive, j'épuise mes jokers.
Toutes les tables ont cessé de jouer, attendant le dernier coup de notre partie pour savoir si celle qui ne perd quasiment jamais va finir nue à la merci de ses partenaires.
Je vois que mes trois gaillards jubilent, échafaudant leur plan pour profiter au maximum de moi. J'ai perdu, je dois retirer mon dernier rempart contre leurs mains gourmandes. Le tableau électronique annonce que la joueuse numéro 6 vient de perdre. Je commence à baisser mon petit string sous les regards attentifs de l'ensemble des personnes présentes.
— Léa, plutôt que de faire cela devant tout le monde, rhabille-toi et allons tous les quatre chez moi.
— Léopold, tu crois, puis-je vous faire confiance ?
— C'est pour toi, nous sommes trois et je ne pense pas que tu aimes t'exhiber. De toute façon, ce n'est pas un piège, nous ne te proposons pas de venir prendre un café ou un thé, mais de venir honorer ton deal.
Je me maudis, quelle conne d'avoir accepté un tel deal. Je leur réponds timidement OUI et je me rhabille au grand dam des autres personnes qui espéraient bien assister à une véritable partouze. Nous quittons la salle.
XXXX
Nous allons chez Léopold, mon beau ténébreux. Le voyage en voiture se passe bien. Je suis entre Luigi et Marco, vraiment deux beaux mecs. Aucune main baladeuse, pas de paroles grivoises, ils se renseignent sur mes hobbys, mes sorties préférées, j'apprends que tous les trois sont des adeptes du street art, du vrai poker. Ils vont tous les mardis soir dans un club d'haltérophilie. Nous arrivons devant une maison, le portail s'ouvre automatiquement. Ils me prennent par la main et nous suivons Léopold. Je suis emmenée dans un grand salon. Plus de marche arrière possible, je suis dans l'antre de fauves. Ils me font assoir sur un fauteuil, en face du canapé où tous les trois prennent place.
— Léa, avant de passer aux choses sérieuses, veux tu boire quelque chose ?
— Vous voulez me faire boire ?
— Non, simplement un ou deux verres pour te décontracter. Nous te voulons, au contraire, complètement lucide.
— OK, alors une vodka orange avec beaucoup de glace.
Léopold revient avec mon verre et les leurs. Je suis déshabillée du regard. Ces trois salauds sont vraiment beaux, grands, ils ont tout pour faire fantasmer une femme normalement constituée.
— Tu sais, j'ai toujours rêvé de ton petit cul, je me souviens de tes fesses qui dansaient lorsque tu t'es fait prendre en levrette au club. me dit Luigi.
— Moi, c'est de tes lèvres pulpeuses lorsque que tu suces, rajoute Marco.
— C'est dommage que tu ne perdes pas plus souvent. Hormis la grande rousse qui ne vient plus, tu es l'une des plus jolies joueuses de ce club. Nous allons bien profiter de notre chance.
Au moins, je sais à quoi m'en tenir. Nous finissons nos verres. Je les regarde se déshabiller sans complexe avant qu'ils ne me lèvent et retirent mon chemisier, puis mon soutien-gorge. Quatre mains s'amusent, compressant mes seins, pinçant les tétons. Une bouche différente se pose sur chaque sein aspirant le globe et mordillant le téton pendant que Léopold défait ma jupe, puis retire mon string en embrassant mon minou.
Le moment fatal, sans possibilité de retour en arrière, est arrivé. Je suis entièrement nue, offerte à leurs désirs les plus pervers. Ils me font tourner sur moi-même, leurs mains se posent sur mes fesses, écartent mes cuisses, des doigts qui rentrent dans mon minou, caressent ma rondelle. Pas un endroit de mon corps ne leur échappe, que ce soit les reliefs ou les creux.
XXXX
C'est Léopold qui commence, je m'accroche à son cou lorsqu'il me soulève en me prenant sous les fesses. Il m'emmène sur le lit où il m'allonge sur le dos, cuisses écartées. Il donne plus d'attention à mes seins que n'importe quel homme avant lui. Il englobe mes coupelles, pince les tétons, les étire doucement, les compresse en embrassant mon cou. Je sens son souffle chaud, des fourmillements dans mon bas-ventre, ce sexe qui grossit, devenant un épieu. Il s'installe entre mes cuisses, levant mes jambes en les tenant par les chevilles.
En me souriant, il pose son mandrin sur mon minou, puis me murmure : depuis le temps que j'attends ce moment, je vais te faire hurler comme l'autre qui te prenait en levrette. Ses superbes yeux vert émeraude me fixent lorsqu'il s'enfonce doucement en moi. Les deux autres Marco et Luigi, assis de chaque côté du lit, attendent leur tour pour s'occuper de moi. Pour se distraire, ils jouent avec mes tétons qui sont durs comme du bois.
Mes premiers gémissements les font sourire. C'est un marteau-pilon qui me défonce avec régularité pendant de longues minutes, puis il joue avec la même régularité à rentrer et sortir de ma chatte. Des petits flocs commencent à chaque sortie, accompagnés par mes oh…..oh……… à chaque entrée.
Je sens la vague de chaleur qui arrive, je noie son sexe dans un flot de mouille. Il reste imperturbable continuant son pilonnage sans faiblir, je hurle que je le veux maintenant, que ça vient, rien n'y fait. Je sens un deuxième orgasme arriver me faisant hurler : Oui, oh ouiiiiiiiiiiiiiii inonde moi, je te veux, Ahhhhhhhhhhhh Ahhhhhhhhhhhhhh. Enfin, il jouit à son tour en me criant salope, tu es trop bonne . Un premier jet m'inonde le vagin, puis un deuxième sur ma rondelle. Haletante, je ne sais plus trop où je suis. Léopold bascule sur le côté.
Les yeux clos, je sens des mains me mettre à quatre pattes. J'entends dans un semi-brouillard la voix de Luigi :
— Je vais enfin profiter de ton magnifique cul !!!!!!!!!!
Deux bouches faisant de gros suçons sur chaque fesse, deux mains qui pelotent mes seins, deux mains sur mes fesses et un doigt sur ma rondelle qui fait rentrer le sperme. Quelques minutes de ses caresses et je suis saisie par les épaules pour bien me cambrer. Un gros gland pousse sur ma rondelle qui essaye de se dilater pour l'absorber. Je pousse un cri de douleur, peu habituée à sentir un truc de cette taille vouloir ramoner ma petite cheminée.
Mais Luigi insiste, pousse plus fort, bien décidé à devenir propriétaire des lieux. L'obstacle est passé, ses boules tapent contre mes fesses. Pour m'enculer, ce salaud m'encule, son sexe rentre et sort en chauffant ma rondelle. Tout mon corps est secoué de tremblement, mon sphincter se contracte de façon erratique sur cette queue qui le pénètre. C'est la première fois que je suis prise avec autant de vigueur. Ses entrées et sorties, le martèlement très régulier de son gland sur mes parois me rendent folle. Pour la première fois, une sodomie me fait jouir sans retenue, je coule comme une fontaine.
Je commence à crier, c'est le moment que choisit Marco pour lever ma tête entre ses deux mains et enfoncer son sexe dans ma bouche. Sa queue remplit l'espace faisant toucher le fond de ma gorge à son gland. Alors comme une furie, je me défonce les fesses sur la queue de Luigi, essayant de suivre son rythme, Marco se sert de ma bouche comme d'une chatte. Je mords doucement cette hampe ou lèche son gland. Je ne suis plus qu'une poupée de chiffon tremblante et ballotant dans tous les sens.
Je sens la main de Léopold qui s'insinue dans ma chatte, ses doigts ouvrent mon minou, son pouce et son index pincent mon clitoris, je voudrais hurler, mais ma bouche est pleine. Marco, qui continue à me défoncer, hurle : prépare-toi, je vais te faire une gorge profonde. Ses mains tirent sur ma tête, son gland rentre dans ma gorge. Je ne peux plus respirer, j'ai un haut-le-cœur en avalant son sperme. Il s'est entièrement vidé.
C'est le tour de Luigi : Je vais inonder ton petit cul, serre le bien. Agrhhhhhhhhhh……Ah…….. Ah………Salope………. C'est un océan de sperme qui remonte dans mes intestins. Léopold pince une dernière fois mon clitoris, et j'explose de plaisir. Je m'écroule sur sa main quasiment inconsciente. Trop, c'est trop………..
Je sors lentement du brouillard, jamais je n'avais eu des orgasmes d'une telle puissance. Je regarde la pendule sur le mur d'en face, un peu plus d'une heure qu'ils jouent avec moi. Ils m'ont allongée sur le dos, j'ai droit à une bouche sur ma bouche, une autre sur mes seins, la troisième entre mes cuisses. Ils alternent leur position. Leurs mains se promènent au gré de leurs envies, ces messieurs récupèrent, ne s'occupant pas si leurs caresses me perturbent. J'ai envie de les sentir en moi, d'avoir leur jus, je veux qu'ils me remplissent à nouveau. Un petit jeu ou chacun d'eux frotte son sexe déjà prêt à l'emploi sur ma bouche.
Marco s'allonge sur le dos, il me demande de m'empaler sur son pieu bien raide, je sens son gland se frayer le passage au fond de mon vagin avant qu'il ne me penche en avant. Ses mains caressent mes tétons, les étirent. Me regardant droit dans les yeux, il me prend par les épaules, me tire vers lui, mes seins s'écrasent contre son thorax, sa bouche dévore la mienne. Je réalise ce qu'ils veulent faire lorsque Léopold vient derrière moi en posant son sexe sur mon petit trou. Ses mains suivent le contour de mon corps, jouent avec mes fesses. Il pousse doucement et s'enfonce dans ma rondelle encore bien dilatée, ses boules tapent contre mes fesses. Mes deux hommes sont au plus profond de moi.
— On non, pas ça, pas à deux.
— Rassure-toi Léa, ce ne sera pas à deux, mais à trois !!!!!
— Je n'ai jamais fait ça !!!!!!
— Il faut toujours une première fois. Visiblement tu aimes faire l'amour, cela devrait te plaire.
— Soyez doux et si je dis stop, vous arrêtez !!!!!!!!!!
— Tu ne diras pas stop, bien au contraire.
Debout près du lit, Luigi tire ma tête en me rassurant : tu me suces simplement, pas de gorge profonde. Je saisis ce sexe strié de grosses veines palpitantes, j'avale son gland encore gluant de sperme. J'entends un OH OUI…….. vas-y, joue avec. Les deux autres synchronisent leurs puissantes pénétrations, chaque coup de l'un fait rentrer l'autre encore plus loin. Léopold donne de petites tapes sur mon cul. Je suis pilonnée de plus en plus fort.
Je me donne totalement plaquant mes fesses et ma chatte contre mes partenaires. Je suce avidement l'énorme hampe de Luigi. Je sens mon premier orgasme arrivé lorsque Léopold tourne un peu sa queue dans mes fesses. Mes fluides jaillissent sur Marco. Ils accélèrent leur cadence, je ne peux plus suivre. Mes spasmes de plaisir secouent mon corps, je voudrais leur hurler de continuer, car un nouvel orgasme arrive. Je suis ballotée de toute part, mes seins tremblotent, mes fesses sont en feu. Un incendie se propage jusqu'à mes joues. Je suis sans force, pauvre fille s'abandonnant à ses bourreaux, mon corps leur appartient totalement.
Luigi se retire doucement de ma bouche sans jouir. Il m'embrasse tendrement. De mes deux autres bourreaux, seul Léopold envoie trois longs jets de sperme. Je m'écroule sur Marco qui me maintient empalée sur lui, son sexe toujours bien raide.
— Satisfaite de cette première fois ?
— Qu'est-ce que j'ai pris, c'est génial, mais pourquoi Marco et Luigi ne se sont pas vidés ?
— Nous te réservons une surprise !!!!!!!
Je pense à mon copain du moment, je lui ai refusé plusieurs fois qu'il me prenne avec un de ses amis, et là j'ai eu une succession d'orgasmes en me faisant baiser par trois hommes.
Malgré leurs réponses, je croyais en avoir fini avec eux, mais Luigi prend la place de Léopold. Ce coquin veut probablement faire un deuxième tour dans mon joli cul. Mais il pousse son gland dans ma chatte, rejoignant le sexe de Marco. Je sens que tout se dilate doucement. Mes tendres bourreaux décident de rentrer à deux dans ma chatte. Jamais je n'aurais imaginé être prise de cette façon dans ma vie.
Je couine un peu, mais une étrange sensation étrange de plénitude m'envahit. Mes grosses lèvres se dilatent au maximum, mon vagin absorbe ces deux queues sans douleur. De longues secousses électriques secouent mon ventre et mes seins. Mes deux coquins réussissent à s'enfoncer complètement sans me faire mal. Ils trouvent un nouveau jeu quand l'un pousse, l'autre recule. J'ai l'impression d'avoir deux pistons dans la chatte, je feule longuement. Avec l'humidité du lieu, leurs coups de boutoir dans ma chatte engendrent de grands : "CLAP, CLAP, CLAP" qui s'accélèrent petit à petit.
C'est le moment que Léopold choisit pour tourner ma tête sur le côté et enfiler son sexe dans ma bouche. Je la sens arriver cette vague de jouissance, surtout que chacun d'eux a pris un de mes seins l'englobant et le malaxant. Mon corps est arqué, je me cambre pour mieux profiter de cet instant divin et m'offrir totalement.
L'intensité du plaisir me fait totalement dériver. Le meneur de jeu rigole devant moi, pendant qu'un homme m'enfourne son énorme sexe dans ma bouche, les deux autres dans ma chatte. Un torrent de lave en fusion se déverse dans mes veines. Avec sa baguette, il tape sur le cul des hommes qui accélèrent la cadence. Le tableau électronique annonce que la joueuse numéro 6 sera offerte à tous les hommes présents. Heureusement, un coup de boutoir plus puissant me sort de mon cauchemar.
Deux torrents inondent enfin ma chatte qui attendait frémissante d'impatience ce moment. D'un seul coup, je suis transportée sur un nuage, le ciel est bleu en dessous de moi, je plane. Je jouis comme une damnée, expulsant une vague de fluide gluant. Je n'ai jamais été autant baisée, enculée que ces deux dernières heures. Sous l'effet de cette puissante vague de jouissance, je sombre dans l'inconscience.
Ce sont les doux baisers de mes trois bourreaux qui me sortent de ma léthargie. Ils sont tous autour de moi, je suis allongée sur le dos, les bras en croix. Leurs mains caressent mes cheveux, mon visage et mes seins. Léopold me regarde bizarrement.
— Il reste trente minutes, mais tu nous as épuisés. Veux tu que nous arrêtions ?
— Vous ne tenez pas le choc ?
— On peut rapidement t'enculer dix minutes chacun, mais toi comme nous n'y prendrions aucun plaisir.
— Vous avez raison, je peux aller prendre une douche, je suis gluante de partout.
— Je t'accompagne, nous en prendrons une à ton retour dans le salon.
Je crains un piège, mais non, Léopold m'ouvre la salle de bain, gentlemen jusqu'au bout, il me montre où se trouve le dentifrice et les brosses à dents. Je suis troublée lorsqu'il me donne un long baiser et une caresse sur mes cheveux avant de quitter la pièce. Une très longue douche, car mes fesses, mon entrejambe sont remplis de sperme et d'une matière gluante provenant de ma mouille. Un bon brossage de dent qui me débarrasse du gout salé de leur sperme. Je les rejoins.
Tous les trois sont debout, ils m'attendent. Je réalise ma chance, j'ai devant moi trois magnifiques spécimens masculins athlétiques au visage d'ange. Un sourire, ils ramassent leurs habits par terre et partent se doucher en me disant : Tu peux te rhabiller, ne reste pas nue. Tu es si belle que nous pourrions être tentés. J'enfile mes vêtements et m'assois sur le fauteuil en face du canapé.
Ils reviennent en jean et polo. J'angoisse un peu, car je sens qu'il va se passer quelque chose d'inattendu, l'atmosphère est légèrement tendue.
Luigi rompt le silence :
— Léopold, tu lui dis ou c'est Marco et moi qui le faisons.
— Ce n'est pas ni le moment ni l'endroit. Je lui parlerais lorsque je la déposerais chez elle.
Luigi et Marco n'insistent pas, l'atmosphère se détend. J'ai encore droit à un long baiser de Léopold.
— Léa, je te ramène chez toi si tu le veux bien, avant nous passerons déposer Luigi et Marco.
— Si tu veux Léopold, de toute façon, je ne risque plus grand-chose avec vous.
Ma remarque les fait rire. Léopold me fait monter devant près de lui. Par moment sa main caresse ma cuisse, en réponse, je lui souris. C'est Luigi que nous déposons en premier, je lui fais un baiser en pleine bouche pour lui dire au revoir. Vient le tour de Marco, gros baiser en pleine bouche en le tenant par le cou. Il me murmure ne m'en veut pas pour la gorge profonde, ta bouche et tes lèvres pulpeuses sont si tentantes. Je lui souris, il a droit à un deuxième baiser.
Nous arrivons devant chez moi. Je suis enfin seule avec mon beau ténébreux, je me penche vers lui, sa bouche vient trouver la mienne. Nos langues s'amusent dans un ballet infernal. Il se recule en me souriant.
— Tu sais Léa, il y a des mois que je rêvais de toi, de te pouvoir enfin te déshabiller.
— Tu as fait beaucoup plus que cela ce soir. Tu n'ignores plus rien de chaque partie de mon corps.
— Oui, mais nous n'étions pas seuls tous les deux. Je souhaite que tu deviennes ma compagne. Une partie à trois ou à quatre de temps à autre me suffira largement. Je suis certain que tu as aimé ce qui s'est passé ce soir.
— Oui, mais si tu veux recommencer à plusieurs ce sera uniquement avec Marco et Luigi.
— Bien sûr, voilà mon numéro de téléphone. Mais rassure-toi, j'ai surtout envie de toi sans te partager.
Je dois prendre une décision maintenant. Ma vie sexuelle actuelle ne me satisfait guère. En lui disant OUI, j'aurais un amant qui sait me faire grimper aux rideaux, qui acceptera de me partager avec ses deux meilleurs copains de temps à autre. Je n'aurais plus besoin d'aller chercher d'hypothétiques frissons au club libertin.
— Tu es vraiment sûr de me vouloir comme compagne régulière, de ne pas voir d'autres filles que moi ?
— Certains, une fille aussi belle, gentille et chaude que toi, c'est rare. Et toi pas d'autres hommes que moi ou mes copains ?
— Oui, difficile de trouver des hommes qui sachent aussi bien me baiser et me surprendre. Tu veux passer le reste du week-end avec moi ?
Je vois un large sourire éclairer son visage avant de plonger sur ma bouche et de me murmurer OUI !!! Les dés sont jetés, l'avenir me dira si j'ai eu raison.
FIN
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Diablessee
1 janvier 2025 à 16:42
Que lui reserve son week end? Va-t-on savoir?
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Photo de profil de OlivierX
OlivierX
22 décembre 2024 à 00:32
Eh bien c’était chaud, chaud, chaud
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kudu
19 décembre 2024 à 08:16
Eh oui.
Le sexe peut mener à l'amour, il n'y a pas que le contraire qui soit vrai.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
18 décembre 2024 à 23:02
Léa a perdu au strip-poker et n'a pas le choix de se faire baiser par Léopold Luigi et Marco pour payer sa dette de jeux, mais entre Léopold et Léa le courant passe plutôt bien je dirais même un rapprochement et qu'il demande à Léa d'être sa compagne et en acceptant de baiser de temps en temps avec ses deux amis
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