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Couverture de Une patronne très spéciale, par caribonex
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une patronne très spéciale — Chapitre 17 · Un peu de voyeurisme pour Bertillle

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Une patronne très spéciale

Chapitre 17 · Un peu de voyeurisme pour Bertillle

Résumé : Devenue par la force des choses et bien plus tôt que prévu, patronne d'une entreprise, je mène tout de front mais avec Paul mon secrétaire devenu partenaire tout comme Esther notre jeune informaticienne qui c'est totalement libéré. C'est maintenant Bertille qui succombe…
  Le baiser que j'échange avec Bertille est délicieux, tout en douceur mais c'est justement cette douceur qui en renforce la sensualité. Je la sens fondre dans mes bras et cet abandon est émouvant. La sonnerie du téléphone nous tire malheureusement de cette espèce de béatitude et je dois desserrer notre étreinte pour répondre. Elle reste près de moi, l'air prête à s'effondrer alors quand j'ai fini, je la prends dans les bras et la fait asseoir prés de moi sur le large canapé de la petite salle de réunion. Ensuite, collée contre moi, elle me raconte sa petite histoire ; son ex-époux volage et qui ne lui a jamais apporté que des bribes de plaisir, sa déprime continuelle, la lente remontée grâce au travail et surtout grâce à mon arrivée qui a fait remonter certains souvenirs de lycée, sa consommation importante de films à l'eau de rose le jour et de films pour adulte la nuit. L'espace d'une seconde je pense à une chanson de Balavoine, le chanteur ou il parle de nuit et de rêves maudits puis je la console en la serrant juste contre moi. Je sens ses formes et elle sent les miennes. Elle me confesse que son esprit devenait de plus en plus agité ses derniers mois et que mes provocations la rendaient folle de désir et d'envies.
— Sans parler de celles d'Esther ou de Paul ! Entre les films, mes pensées, votre sensualité, ce bonheur qui irradie à nouveau de vous, je ne savais plus où j'allais ni ce que je devenais, je ne dormais plus, oscillait entre envie et dégoût de moi-même pour les idées qui me trottaient continuellement en tête. Et maintenant j'ai choisi…
— Et maintenant tu as choisi.
  Je l'embrasse encore une fois et nos corps se collent l'un à l'autre avant que nos mains parcourent le corps de l'autre dans ce que les romans sentimentaux appellent un « déchaînement de passion ». Comme c'est bon de la sentir perdre le contrôle, que moi aussi d'ailleurs j'ai perdu devant cette femme qui finalement vient de lâcher prise, d'accorder la donner priorité à sa sensualité et, tout simplement de se donner à moi, venant pleine de confiance dans mes bras. Nous en profitons un instant, un instant fou où ses lèvres se posent dans mon cou, où ses mains touchent mes seins et palpent mes fesses ; un instant où tout semble en dehors du temps, en dehors du chemin balisé qui était le sien et qu'elle vient de quitter. Quand cette fois c'est Paul qui nous hèle, nous nous séparons difficilement et il nous trouve, les cheveux échevelés, le regard fou, les lèvres gonflées et la vêture un peu débraillée.
  - Patronne, vous avez rendez-vous avec Morand des automatismes dans deux minutes. Hum je vais le retenir un peu, allez-vous euh rafraîchir.
  Il ressort et j'entraîne rapidement une Bertille un peu décontenancée dans le studio adjacent pour une opération de présentation. Quand nous revenons, nous sommes à nouveau présentables et je peux dignement recevoir l'ingénieur tout en faisant sortir Bertille. Le soir venu quand je peux enfin m'enquérir de ses projets elle m'indique être libre comme l'air vivant désormais seule et sa famille l'ayant en quelque sorte désavouée, puisque divorcée et sans enfant. Nous convenons d'un rendez-vous le lendemain qui est un samedi et je lui donne l'adresse. Tout le monde connaissant la maison ronde elle sonne comme prévu à onze heures trente le lendemain.  
  Le moment venu et pour ne pas l'effaroucher, car c'est un autre genre qu'Esther, je l'accueille en tenue décontractée, polo et short ample style années quarante. Quant à elle, elle est ravissante dans une petite jupe qui s'arrête au-dessus du genou, un chemisier bleu pâle et une petite veste noire de style vintage. Elle est aussi détendue et je comprends qu'enfin elle a passé une vraie nuit complète à dormir. Je l'entraîne sur la terrasse couverte ou nous avons préparé un petit apéritif visant à détendre juste ce qu'il faut sans plonger dans l'ivresse. Paul et Esther sont eux aussi en tenue décontractée et font tout pour la mettre à l'aise. Bertille sait depuis quelques jours que Paul et Esther vivent là et n'est donc pas surprise. Elle est par contre surprise de l'intérieur du logis et tout comme moi de la petite forêt proche du mini bassin. Nous buvons un verre, faisons un sort aux amuse-gueule – personne n'a envie de s'empiffrer,  enfin pas de nourriture en tout cas – et discutons tranquillement. Je lui propose ensuite de s'asseoir avec moi sur le large sofa pendant que mes amours rangent. Je la câline, et admire ses atours, car sa veste a été enlevée voici un moment déjà et sa tenue la met bien en valeur. Elle s'assied prés de moi et je lui propose de voir un spectacle histoire de nous faire un apéritif. Elle est étonnée puisque elle s'attendait à des jeux plus sensuels mais ce que j'ai en tête va, j'en suis sûre remplir son rôle et créer une ambiance très sexy.
— Un spectacle ?
— Oui, cela me donne toujours du peps et me met d'humeur câline. Alors quand tu m'as parlé de tes nuits cinématographiques, j'ai eu envie de jouer les voyeuses avec toi. Cela te gêne ?
— Hum je crois que je commence à comprendre de quoi tu veux parler.
— Alors mets-toi à l'aise, regarde avec moi et dis-toi que c'est du cinéma 3D, je suis sûre que tu vas aimer.
Sur ces entrefaites Paul et Esther arrivent tranquillement et vont s'étendre sur les matelas placé juste devant nous et commencent à s'embrasser. Mes cuisses nues sont contre celles de Bertille, revêtues elles de jolis bas à fin liséré. Je tiens sa main dans la mienne et nous savourons les jeux du duo. Ils s'embrassent d'abord lentement puis de façon plus sauvage, se laissant gagner par la passion et se caressent en se débarrassant de leurs vêtements. Cela prend du temps mais nous ne sommes pas pressées, je dirais même que cette montée des plaisirs fait partie du chemin a emprunter pour elle. Les voir se dénuder est fort plaisant et je sens l'accélération de son pouls. Nous découvrons ensemble le torse bien découpé de Paul et la poitrine opulent de la jeune femme, ses pointes de seins sont déjà durcies et Paul s'en empare d'une bouche avide la faisant gémir. Non seulement elle est sensible des seins mais pour eux s'exhiber ainsi est un plaisir. De temps en temps je porte sa main à mes lèvres et y dépose un petit baiser. C'est ensuite les shorts qui s'envolent et les mains qui se glissent dans les dessous. Je vois qu'elle est assez impressionnée par le sexe qu'n devine sous son boxer et qu‘Esther empoigne sous le tissu ; de même la tache d'humidité que présente la culotte de notre amie et les doigts de Paul qui s'agitent dessous sont assez parlant quant à son état d'excitation.
  En parlant d'état d'excitation justement , je lui dit que j'ai trop chaud et que tout cela me met en émoi et en deux secondes me retrouve en dessous. Comme vous le savez j'adore la lingerie et je vois que mon ensemble vert pâle de grande marque fait son petit effet. Après tout je l'ai payé assez cher et le travail de la dentelle et de la transparence mérite sa réaction. Quand le duo enlève les derniers remparts de tissu, dévoilant ainsi le sexe tendu et huileux de Paul et la petite toison d'Esther, Bertille elle aussi se met à l'aise et dévoile un ensemble de tulle noir dont les jeux de transparence et de flou mettent en valeur une fort jolie poitrine et une petite toison taillée en triangle qui est comme une invitation vers son intimité. Son entrecuisse doit d'ailleurs être tout aussi humide que la mienne car les caresses qu'échangent les deux m'excitent, surtout que d'un geste souple ils se sont mis en soixante-neuf. J'adore cette position que ce soit pour la pratiquer ou comme maintenant pour la savourer visuellement ! Bertille la trouve aussi à son goût, car elle s'agit contre moi, frotte sa cuisse, se tortille sur ses fesses, frotte sa main libre sur son autre cuisse…  
Je la regarde donc et passe à l'étape suivante en retirant mon haut, dévoilant mes deux petits seins et elle avouer mater en me disant qu'ils sont très jolis. J'en rajoute en tirant sur mes tétons durs et en disant :
— Et surtout déjà très durs ! Et de rajouter – Mais j'imagine ne pas être la seule.
— Tu as bien raison !
Elle dégrafe et enlève à son tour son joli haut dévoilant des seins lourds aux pointes ocres bien tendues et que je mate sans vergogne. Elle fait de même et on échange un baiser plutôt chaud avant de revenir au duo. Ils sont très chauds et tout en se léchant, se caressent les parties du corps accessibles. Elle est sur lui et il palpe ses fesses tout en lui léchant la chatte avec des petits bruits obscènes qui m'émeuvent. Esther le suce sans retenue, comme une glace tout en tripotant ses bourses gonflées, elle aussi y rajoute des bruitages qui dans cette situation rendent la scène plus excitante encore. Je me caresse les seins en les observant et Bertille fait désormais de même, le spectacle est désormais aussi dans la salle comme on dit !
  Les corps de nos complices sont désormais recouverts d'une fine pellicule de sueur et cela renforce l'esthétique de la scène. Scène qui d'ailleurs change quand ils se séparent et qu'elle se met dans la position si classique sur le dos, s'offrant non seulement à lui mais aussi à nous. Cet abandon est très beau et quand elle ouvre ses cuisses, dévoilant une intimité luisante en lui disant «  Prends-moi » la température monte encore. Paul saisit sa queue et en promène le gland gonflé sur toute sa petite chatte, huilant son sexe si besoin en était encore et procurant des sensations supplémentaires à la jeune femme. Elle gémit et je m'aperçois que je fais de même car depuis un moment ma main libre est venue se perdre sous mon tanga et que mes doigts plongent dans un petit marécage de cyprine. Bertille aussi c'est laissé aller et la voir se masturber devant moi m'émeut vraiment. Je lâche alors d'une voix chargée de tension un «  oh j'en peux plus «  du plus bel effet érotique et j'enlève d'un geste rapide mon dessous, presque immédiatement suivie par Bertille. Nous nous regardons l'une l'autre, chacune les cuisses bien écartées, les jambes repliées pour mieux accéder à nos abricots et nous caressant toutes les deux en matant nos amis. On s'embrasse de façon plus sauvage et je passe ma main derrière elle pour empoigner son sein. Elle respire fort, me regarde et viens à sont tour jouer avec un de mes tétons marquant ainsi son accord.
Devant nous, Paul a introduit sa queue dans l'abricot suintant d'excitation et commence à faire des allers-retours profonds accompagné de petits cris excitants. Elle caresse ses seins tout le fixant et de l'encourager à la prendre fort. Son verbiage, leurs façons de faire, me font craquer et ma main vient se poser sur la cuisse de Bertille. Cette fois c'est elle qui ose la suite et viens plonger un doigt inquisiteur dans ma petite chatte brûlante.
— Oh putain c'est bon !
Elle me renvoie la même phrase puisque j'ai accompli immédiatement le même geste qu'elle. Nous voilà donc à nous caresser l'une l'autre en regardant Paul et Esther faire l'amour de façon toujours plus chaude. Il la pistonne profondément avant de ressortir presque entièrement et de lui redonner un grand coup de reins et elle sursaute de plaisir à chaque fois. J'adore la façon dont elle joue avec ses tétons, se les tirant avec rage en gémissant des «  encore, encore, bourre-moi, oh c'est bon devant eux, matez comme il me défonce la chaaaaatte , oh j'adore, je vais pendre mon pied devant deux salopes qui se branlent, oh putain j'adoooore, j'adoooooore ». Ensuite elle ne dit plus rien, du moins plus rien de compréhensible, car elle jouit dans un long cri de plaisir pendant que Paul la besogne encore à grands coups de hanche tout en serrant les dents. Oh comme je l'aime de se retenir encore tant il sait ce que j'aime mater ce qu'Esther adore désormais. En effet, notre complice est devenue – tout comme moi je l'avoue sans honte- accro au sperme de notre mec. Quand elle est vaguement redescendue de sa vague elle lâche un «  jouis sur moi, donne-moi ton foutre «  qui fait sursauter Bertille. Une Bertille toute proche de la jouissance et que je maintiens sur le fil du rasoir depuis quelques minutes. Mes doigts sont inondés de sa mouille et elle plonge deux doigts dans mon abricot tout aussi humide et bouillonnant ! Mes petits seins sont tendus et les siens si pâles par rapport au reste de son corps un peu bronzé sont fermes sous mes caresses.
Et puis, Paul sors son sexe couvert de brillance et de miel et se place devant le visage d'Esther qui, langue sortie offre l'image du vice et de l'envie. Il ne lui faut qu'un ou deux mouvements de la main sur sa pine tendue pour jouir dans la bouche ouverte et, sans doute lâcher quelques jets sur le visage offert ; je dis sans doute car quand il jouit je caresse le clito de ma complice et sa jouissance déclenche la mienne et je ne vois plus rien. Elle tressaute, s'agite, se tend en emprisonnant ma main, se tourne puis se vautre sur moi lâchant dans un quasi-sanglot qu'elle n'a jamais joui ainsi. Je lui souffle alors une promesse dans l'oreille :
— Ce n'est que le début Bertille, que le début…
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OlivX
10 janvier 2024 à 14:14
Le trio se transforme en quatuor...
Paul va avoir besoin de vitamines s'il doit satisfaire les 3 gourmandes :)
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
10 janvier 2024 à 14:13
Toujours plaisant à lire, on attendra la suite avec envie
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
10 janvier 2024 à 13:59
Histoire à ne surtout pas lire au bureau sous peine d'appeler le S.I. en quête d'une informatichienne !

C'est toujours excellemment écrit et délicieusement décrit. ^_^
Soyez respectueux
Répondre

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