Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une patronne très spéciale — Chapitre 18 · Bertille se lâche...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une patronne très spéciale
Chapitre 18 · Bertille se lâche...
Résumé : Devenue par la force des choses et bien plus tôt que prévu, patronne d'une entreprise, je mène tout de front avec Paul mon secrétaire devenu partenaire tout comme Esther notre jeune informaticienne qui c'est totalement libérée. C'est maintenant Bertille qui succombe…
Bertille et moi sommes allongées, momentanément repues après cette première jouissance obtenue en regardant Paul et Esther faire l'amour devant nous. La jolie quadra est lovée dans mes bras et tout d'un coup elle part dans un fou-rire qui inévitablement et par sa spontanéité déclenche en moi le même réflexe. Paul et Esther qui eux aussi se reposaient un peu finissent par se joindre à l'hilarité générale et chaque fois que cela se calme un peu Bertille, tend un doigt vers Paul et se met à rire de plus belle. Enfin, un peu épuisée elle parvient à stopper ce qui commençait à devenir vexant pour mon homme.
- Mais qu'est-ce que tu as ?
- J'ai tout simplement repensé à une plaisanterie stupide en voyant l'engin de Paul. Non, ne te vexe pas, bien au contraire. Je me suis dit « c'est donc ça une queue, en fait c'est comme la verge de mon ex mais en beaucoup plus gros «. Sa phrase déclenche à nouveau les rires et pour les faire cesser, nous sautons dans l'eau. Le petit choc thermique nous calme enfin et nous nous détendons tous les quatre, adossés au rebord, les filles exposant librement leur poitrine pour le plus grand plaisir de Paul. Bertille désormais capable de raconter explique que son ex qui était aussi son premier amant se présentait toujours à elle comme un sachant, un super lover :
— Si si, il le disait même en anglais avec un accent… Oh mon dieu comment j'ai pu être aussi bête et me croire responsable, en fait et même en dehors de la taille de son engin, il était tout simplement nul et ne pensait qu'à lui. Et voir là, cet acte d'amour entre vous, cette connexion entre nous j'ai adoré, comme si les années se télescopaient et que le temps du plaisir revenait enfin pour moi. Tout est comme neuf !
— Si tout est neuf pour toi, profites-en pour découvrir un joli sexe. Paul vient te dévoiler. Bertille prend tout le temps que tu veux et, plus important fais tout ce que tu veux.
Mon chéri se lève, s'asseoir sur le rebord du petit bassin et s'offre à Bertille. Elle le regarde, nous sourit à Esther et à moi qui nous sommes mises chacune d'un côté et l'observons, complices. Elle regarde le sexe a demi-érigé qui grandit doucement, Paul s'excitant devant ce regard inquisiteur. Puis elle passe sa main sur les cuisses, tourne autour du délit, pardon de l'objet du désir avant de passer un doigt le long de la tige qui frémit sous la légère caresse. Elle nous regarde et devant nos sourires, elle prend enfin confiance et continue à caresser le sexe, passant deux doigts sur le gland, la tige, empoignant ses burnes et les soupesant avec un petit commentaire flatteur qui nous fait tous rire et la détend. Elle s'enhardit et après les caresses commence à masturber, d'abord lentement puis plus vite faisant gémir son cobaye complice. Elle repasse ensuite aux bourses, serrant et desserrant sa main autour, sentant littéralement la vie palpiter entre ses doigts.
C'est beau de la voir s'affirmer, de la voir découvrant quelque part pour la première fois et à son rythme ce sexe palpitant et désormais tendu. Elle le caresse, le flatte, le griffe légèrement, s'amusant des réactions de Paul qui gémit, se crispe ou se tend selon ses actions. Et puis, elle s'en approche encore, le humant, s'imprégnant de la légère odeur d'excitation qui s'en dégage puisque nous avons mariné un moment dans l'eau. Elle me regarde comme si, oui comme si elle quêtait mon approbation et mon expression la rassure totalement. Aussi elle passe un rapide coup de la pointe de la langue sur le gland, récompensée par un « Hmmm » bien sonore.
- Je l'avais fait quelque fois à mon mari, mais c'était forcé et très rapide, il me pénétrait très rapidement ensuite.
- Prends ton temps maintenant, amuse-toi, découvre.
Elle donne de petits coups de langue provoquant d'autres gémissements de plaisir et mon homme fait bien attention de garder ses mains sur la margelle, il a juste écarté ses cuisses au maximum pour lui permettre d'accéder plus facilement à ses attributs, ce qui semble ravir Bertille, elle déguste son engin comme une glace et je la regarde faire, un peu émue de la voir s'amuser enfin et vraiment à son âge ! Tant d'années passées à côté d'un individu imbu de lui-même qui n'a même pas saisi qu'il avait une bombe sexuelle à côté de lui ; qu'il avait juste à l'aimer et à la chérir sans toujours penser à lui. À ses yeux pétillants à sa façon de faire, je saisis vraiment qu'elle est bien, qu'elle se plonge dans le plaisir et c'est beau – et très excitant – de voir une femme découvrir et surtout Se découvrir. Elle a pris le gland en bouche et commence à pomper, à le sucer vraiment, c'est un peu malhabile mais au bout de quelques allers-retours, elle y arrive bien mieux et elle s'avère naturellement douée, ce qui ravit Paul dont la queue est plus en plus tendue et qui gémit de façon presque continue désormais. Enfin, elle se redresse et, tout en gardant les bourses dans sa main, histoire de ne pas rompre le contact elle fait d'une voix rauque :
- Patronne est-ce que j'ai le droit, enfin est-ce qu'il pourrait me prendre ?
Son délicieux aveu contribue grandement à mon excitation ou plutôt à notre excitation car Esther assise de l'autre côté de notre homme me regarde et ses yeux brillant me confirment son état, dans le même temps c'était facile vu qu'elle se caresse déjà alors que moi je serre les cuisses pour sentir mon excitation, la réfrénant pour paradoxalement la faire monter…
Bertille s'allonge sur le dos dans une position très classique mais qui nous convions très bien puisqu'ainsi nous pourrons nous occuper de ses beaux seins aux pointes ocre foncé qui commencent à bien se durcir. Elle est belle, on voit qu'elle s'entretient et son petit buisson fraîchement taillé en triangle est attirant. Paul lui rend hommage de quelques coups de langue et nous le regardons faire toutes les trois, Esther et moi entourant Bertille de très près. Elle gémit rapidement et c'est moi qui, privilège de ma position caresse la jolie chatte de la brune avec la pine de mon mec. Je ne l'enfonce pas, je le fais passer sur toute son entrecuisse, les faisant gémir tous les deux puis devant le « oh ouiiii » de Bertille je le place juste à l'entrée de sa chaleur et Paul avance tout doucement en elle.
- Oh comme c'est gros, il me remplit, hmmm.
Paul va doucement, la laissant s'habituer et nous le regardons faire dans un climat terriblement sensuel. C'est si beau de le voir la prendre, de voir les chairs s'écarter car nous nous sommes penchées pour profiter de ce spectacle d'un érotisme torride. Elle gémit et quand au bout d'un long moment il est entièrement en elle et qu'elle nous sourit, nous remontons l'embrasser tour de rôle puis à trois avant de nous occuper chacune d'un sein. Je craignais un peu qu'elle refuse le baiser d'Esther, mais elle accueille sa langue avec joie et je comprends que quand elle a décidé de se jeter à l'eau, elle y va d'un coup et se lâche totalement.
- Hmm c'est si bon, vous vous hmmm occupez si ouiiiiii bien de moiiiii...
Ses mots deviennent de plus en plus décousus et j'adore ce moment de bascule vers le plaisir, ce moment où c'est elle qui projette ses hanches vers l'avant pour chercher la pénétration. Je glisse un coussin sous ses jolies fesses et Paul peut commencer à y aller de façon plus profonde, arrachant des gémissements toujours plus intenses à notre consentante amie. Alternativement, je caresse son sein, le suce en me concentrant sur la pointe devenue bien dure comme j'aime, viens l'embrasser ou encore roule une pelle à Esther juste au-dessus d'elle qui tente de reprendre son souffle. La sentir toute proche, son regard fixé sur nos langues humides lancées dans un tourbillon effréné, puis se pencher sur elle et échanger de la même façon, mmm je sens ma petite chatte bien trempée et me caresse en m'occupant d'eux. Nous l'amenons tous sur la plus haute crête et c'est si bon de partager nos plaisirs. Bertille commence à se tortiller sous les assauts de nos langues, de nos doigts et surtout de la queue de Paul qui la prend avec force. Oubliée la petite souris timide, c'est une femme adulte qui se donne entièrement désormais. Nourrie de ces années de disette sexuelle, d'envies réprimées, amplifiées par ses lectures et ses visionnages, elle se lâche et crie son plaisir. Ma main libre glisse vers son abricot et je la caresse, ressentant le choc entre sa peau et celle de mon homme. Elle est ruisselante et ses cris de plus en plus forts sont un régal. Régal amplifié par les encouragements d'Esther à jouir et jouir encore. Esther est d'ailleurs la seule à pouvoir encore parler, ma bouche est en train de sucer, Paul et Bertille gémissent et crient en même temps. Soudain, tout le corps de la quadra se tend et elle crie son orgasme. Je sens les soubresauts de mon homme qui se vide en elle, et l'accompagne moi aussi dans sa jouissance en plongeant trois doigts en moi, nous vibrons à l'unisson et quand une jouissance se calme un peu, celle d'un autre la prolonge.
Je me sens un peu vide, tous comme eux d'ailleurs et nous restons simplement un long moment affalés les uns sur les autres, nous dégageant juste assez pour pouvoir respirer à l'aise . Il nous finalement un long moment avant de trouver l'énergie de nous lever et d'aller nous rincer sous un jet bienfaisant. Ensuite on fait un sort au repas – oh léger et rapide – car c'est désormais de nourriture plus terrestre dont nous avons besoin pour nous requinquer. Nous mangeons tranquillement en échangeant de petites considérations sur la vie, sur l'entreprise et ses petites histoire avant de nous détendre un long moment allongés les uns contre les autres, échangeant juste quelques caresses, toutes de douceur et de sensualité. Plus rien ne presse, seule plaisir compte et notre but est d'en profiter au maximum…
Et puis, alors que je m'attendais à ce qu'Esther qui craque la première vu son tempérament, c'est Bertille qui se tourne vers moi et d'un ton rauque lâche :
- Je sais que c'est peut-être un peu osé pour une invitée mais tu m'as promis que ce ne serait que le début et j'ai très envie du reste…
- Mais qu'est-ce que tu as ?
- J'ai tout simplement repensé à une plaisanterie stupide en voyant l'engin de Paul. Non, ne te vexe pas, bien au contraire. Je me suis dit « c'est donc ça une queue, en fait c'est comme la verge de mon ex mais en beaucoup plus gros «. Sa phrase déclenche à nouveau les rires et pour les faire cesser, nous sautons dans l'eau. Le petit choc thermique nous calme enfin et nous nous détendons tous les quatre, adossés au rebord, les filles exposant librement leur poitrine pour le plus grand plaisir de Paul. Bertille désormais capable de raconter explique que son ex qui était aussi son premier amant se présentait toujours à elle comme un sachant, un super lover :
— Si si, il le disait même en anglais avec un accent… Oh mon dieu comment j'ai pu être aussi bête et me croire responsable, en fait et même en dehors de la taille de son engin, il était tout simplement nul et ne pensait qu'à lui. Et voir là, cet acte d'amour entre vous, cette connexion entre nous j'ai adoré, comme si les années se télescopaient et que le temps du plaisir revenait enfin pour moi. Tout est comme neuf !
— Si tout est neuf pour toi, profites-en pour découvrir un joli sexe. Paul vient te dévoiler. Bertille prend tout le temps que tu veux et, plus important fais tout ce que tu veux.
Mon chéri se lève, s'asseoir sur le rebord du petit bassin et s'offre à Bertille. Elle le regarde, nous sourit à Esther et à moi qui nous sommes mises chacune d'un côté et l'observons, complices. Elle regarde le sexe a demi-érigé qui grandit doucement, Paul s'excitant devant ce regard inquisiteur. Puis elle passe sa main sur les cuisses, tourne autour du délit, pardon de l'objet du désir avant de passer un doigt le long de la tige qui frémit sous la légère caresse. Elle nous regarde et devant nos sourires, elle prend enfin confiance et continue à caresser le sexe, passant deux doigts sur le gland, la tige, empoignant ses burnes et les soupesant avec un petit commentaire flatteur qui nous fait tous rire et la détend. Elle s'enhardit et après les caresses commence à masturber, d'abord lentement puis plus vite faisant gémir son cobaye complice. Elle repasse ensuite aux bourses, serrant et desserrant sa main autour, sentant littéralement la vie palpiter entre ses doigts.
C'est beau de la voir s'affirmer, de la voir découvrant quelque part pour la première fois et à son rythme ce sexe palpitant et désormais tendu. Elle le caresse, le flatte, le griffe légèrement, s'amusant des réactions de Paul qui gémit, se crispe ou se tend selon ses actions. Et puis, elle s'en approche encore, le humant, s'imprégnant de la légère odeur d'excitation qui s'en dégage puisque nous avons mariné un moment dans l'eau. Elle me regarde comme si, oui comme si elle quêtait mon approbation et mon expression la rassure totalement. Aussi elle passe un rapide coup de la pointe de la langue sur le gland, récompensée par un « Hmmm » bien sonore.
- Je l'avais fait quelque fois à mon mari, mais c'était forcé et très rapide, il me pénétrait très rapidement ensuite.
- Prends ton temps maintenant, amuse-toi, découvre.
Elle donne de petits coups de langue provoquant d'autres gémissements de plaisir et mon homme fait bien attention de garder ses mains sur la margelle, il a juste écarté ses cuisses au maximum pour lui permettre d'accéder plus facilement à ses attributs, ce qui semble ravir Bertille, elle déguste son engin comme une glace et je la regarde faire, un peu émue de la voir s'amuser enfin et vraiment à son âge ! Tant d'années passées à côté d'un individu imbu de lui-même qui n'a même pas saisi qu'il avait une bombe sexuelle à côté de lui ; qu'il avait juste à l'aimer et à la chérir sans toujours penser à lui. À ses yeux pétillants à sa façon de faire, je saisis vraiment qu'elle est bien, qu'elle se plonge dans le plaisir et c'est beau – et très excitant – de voir une femme découvrir et surtout Se découvrir. Elle a pris le gland en bouche et commence à pomper, à le sucer vraiment, c'est un peu malhabile mais au bout de quelques allers-retours, elle y arrive bien mieux et elle s'avère naturellement douée, ce qui ravit Paul dont la queue est plus en plus tendue et qui gémit de façon presque continue désormais. Enfin, elle se redresse et, tout en gardant les bourses dans sa main, histoire de ne pas rompre le contact elle fait d'une voix rauque :
- Patronne est-ce que j'ai le droit, enfin est-ce qu'il pourrait me prendre ?
Son délicieux aveu contribue grandement à mon excitation ou plutôt à notre excitation car Esther assise de l'autre côté de notre homme me regarde et ses yeux brillant me confirment son état, dans le même temps c'était facile vu qu'elle se caresse déjà alors que moi je serre les cuisses pour sentir mon excitation, la réfrénant pour paradoxalement la faire monter…
Bertille s'allonge sur le dos dans une position très classique mais qui nous convions très bien puisqu'ainsi nous pourrons nous occuper de ses beaux seins aux pointes ocre foncé qui commencent à bien se durcir. Elle est belle, on voit qu'elle s'entretient et son petit buisson fraîchement taillé en triangle est attirant. Paul lui rend hommage de quelques coups de langue et nous le regardons faire toutes les trois, Esther et moi entourant Bertille de très près. Elle gémit rapidement et c'est moi qui, privilège de ma position caresse la jolie chatte de la brune avec la pine de mon mec. Je ne l'enfonce pas, je le fais passer sur toute son entrecuisse, les faisant gémir tous les deux puis devant le « oh ouiiii » de Bertille je le place juste à l'entrée de sa chaleur et Paul avance tout doucement en elle.
- Oh comme c'est gros, il me remplit, hmmm.
Paul va doucement, la laissant s'habituer et nous le regardons faire dans un climat terriblement sensuel. C'est si beau de le voir la prendre, de voir les chairs s'écarter car nous nous sommes penchées pour profiter de ce spectacle d'un érotisme torride. Elle gémit et quand au bout d'un long moment il est entièrement en elle et qu'elle nous sourit, nous remontons l'embrasser tour de rôle puis à trois avant de nous occuper chacune d'un sein. Je craignais un peu qu'elle refuse le baiser d'Esther, mais elle accueille sa langue avec joie et je comprends que quand elle a décidé de se jeter à l'eau, elle y va d'un coup et se lâche totalement.
- Hmm c'est si bon, vous vous hmmm occupez si ouiiiiii bien de moiiiii...
Ses mots deviennent de plus en plus décousus et j'adore ce moment de bascule vers le plaisir, ce moment où c'est elle qui projette ses hanches vers l'avant pour chercher la pénétration. Je glisse un coussin sous ses jolies fesses et Paul peut commencer à y aller de façon plus profonde, arrachant des gémissements toujours plus intenses à notre consentante amie. Alternativement, je caresse son sein, le suce en me concentrant sur la pointe devenue bien dure comme j'aime, viens l'embrasser ou encore roule une pelle à Esther juste au-dessus d'elle qui tente de reprendre son souffle. La sentir toute proche, son regard fixé sur nos langues humides lancées dans un tourbillon effréné, puis se pencher sur elle et échanger de la même façon, mmm je sens ma petite chatte bien trempée et me caresse en m'occupant d'eux. Nous l'amenons tous sur la plus haute crête et c'est si bon de partager nos plaisirs. Bertille commence à se tortiller sous les assauts de nos langues, de nos doigts et surtout de la queue de Paul qui la prend avec force. Oubliée la petite souris timide, c'est une femme adulte qui se donne entièrement désormais. Nourrie de ces années de disette sexuelle, d'envies réprimées, amplifiées par ses lectures et ses visionnages, elle se lâche et crie son plaisir. Ma main libre glisse vers son abricot et je la caresse, ressentant le choc entre sa peau et celle de mon homme. Elle est ruisselante et ses cris de plus en plus forts sont un régal. Régal amplifié par les encouragements d'Esther à jouir et jouir encore. Esther est d'ailleurs la seule à pouvoir encore parler, ma bouche est en train de sucer, Paul et Bertille gémissent et crient en même temps. Soudain, tout le corps de la quadra se tend et elle crie son orgasme. Je sens les soubresauts de mon homme qui se vide en elle, et l'accompagne moi aussi dans sa jouissance en plongeant trois doigts en moi, nous vibrons à l'unisson et quand une jouissance se calme un peu, celle d'un autre la prolonge.
Je me sens un peu vide, tous comme eux d'ailleurs et nous restons simplement un long moment affalés les uns sur les autres, nous dégageant juste assez pour pouvoir respirer à l'aise . Il nous finalement un long moment avant de trouver l'énergie de nous lever et d'aller nous rincer sous un jet bienfaisant. Ensuite on fait un sort au repas – oh léger et rapide – car c'est désormais de nourriture plus terrestre dont nous avons besoin pour nous requinquer. Nous mangeons tranquillement en échangeant de petites considérations sur la vie, sur l'entreprise et ses petites histoire avant de nous détendre un long moment allongés les uns contre les autres, échangeant juste quelques caresses, toutes de douceur et de sensualité. Plus rien ne presse, seule plaisir compte et notre but est d'en profiter au maximum…
Et puis, alors que je m'attendais à ce qu'Esther qui craque la première vu son tempérament, c'est Bertille qui se tourne vers moi et d'un ton rauque lâche :
- Je sais que c'est peut-être un peu osé pour une invitée mais tu m'as promis que ce ne serait que le début et j'ai très envie du reste…
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