Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour rapide — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Chapitre 1
Aurélie et moi nous sommes recontactés après deux ans sans nous parler. Nous nous étions quittés en assez mauvais termes, et habiter ensemble au moment de la rupture avait été dur. Alors quand je l'ai revue, j'étais moi aussi dur (si on me permet le jeu de mots). Je voulais la voir pour lui parler, mettre au clair certaines pensées que j'avais eues, aplanir les rancoeurs, bref me délester de cette période d'angoisse où nous habitions ensemble sans nous aimer.
Depuis, elle avait eu quelques amants. Moi, j'avais eu une longue relation, terminée, disons, pour "incompatibilité d'humeurs".
Depuis, elle avait eu quelques amants. Moi, j'avais eu une longue relation, terminée, disons, pour "incompatibilité d'humeurs".
Nous nous retrouvons dans un café, pas loin de ce qui fut chez nous. Ses cheveux bruns, courts, avec une coupe au bol (choix audacieux) lui donnent un air garçonne qui m'a toujours fait craquer. Moi je suis plus grand qu'elle, mes cheveux ont poussé, je les ai plus longs qu'elle, maintenant. Par contre la couleur de ses yeux et la mienne sont très proches, un marron clair qui n'hésite pas à verdir sous les rayons du soleil.
Les politesses d'usage passées, je lance mes reproches, elle y répond par les siens, entrecoupés parfois de rires; il y a des souvenirs qui ne sont pas amers. Je n'ai pas vu que la nuit tombait, et notre dispute n'est pas à la moitié de là où elle devrait, alors elle me propose de venir manger chez elle pour finir.
En attendant la livraison, elle me parle d'une amie à moi, Far, pour qui j'ai parfois eu un petit faible, et elle ose me dire que j'étais "tellement lèche-cul avec elle". Je lui réponds que ce n'est pas à elle que j'ai le plus léché le cul, et Aurélie rougit. Je sens des fourmis tourbillonner dans mon pelvis, et une chaleur intense enduit les sous-couches de ma peau. Deux ans que je n'ai pas eu l'occasion (mon ex n'aimant pas du tout l'idée que j'ai l'oeil aussi proche de cette partie de son corps) de faire glisser ma langue "à l'endroit du dos qui ressemble à la lune".
— Ben tu aurais dû plus le faire à moi et moins à elle. J'aurais préféré en tous cas. Et en plus...
— Oh, pardon, j'aurais dû te dire ça quand tu m'as largué comme une merde: "ok on est plus ensemble, mais je peux continuer à te lécher le cul de temps en temps? En tout bien tout honneur, hein!"
— T'es con.
— Ben fallait pas me larguer comme ça, dix jours après mon anniversaire et deux mois après mon emménagement.
— En même temps je n'allais pas me forcer à rester avec toi parce que "ouin ouin je vais être tellement triste j'ai aucune envie si ce n'est pas avec toi". Excuse-moi de penser à mon propre bien, et admets-le, tu étais un boulet.
— Oui, mais tu n'étais pas obligée d'être aussi brutale.
— Oh, pardon, j'aurais dû te dire ça quand tu m'as largué comme une merde: "ok on est plus ensemble, mais je peux continuer à te lécher le cul de temps en temps? En tout bien tout honneur, hein!"
— T'es con.
— Ben fallait pas me larguer comme ça, dix jours après mon anniversaire et deux mois après mon emménagement.
— En même temps je n'allais pas me forcer à rester avec toi parce que "ouin ouin je vais être tellement triste j'ai aucune envie si ce n'est pas avec toi". Excuse-moi de penser à mon propre bien, et admets-le, tu étais un boulet.
— Oui, mais tu n'étais pas obligée d'être aussi brutale.
On s'est mis d'accord là-dessus. Elle aurait pu être moins brutale; j'aurais pu être plus entreprenant. Tout était dit, et j'allais partir, fermer une dernière fois cette porte pour de bon.
— Attends. Ca me ferait plaisir que tu restes cette nuit.
Je ferme la porte; la dernière fois attendra. On se glisse ensemble dans le lit où elle attire mon corps et nous nous dénudons ensemble. Puis elle fait glisser sa main. sur son ventre et me reviennent en mémoire et sous les yeux sa peau plus rose que blanche, dont l'épaisseur caoutchouteuse se laisse mordre sans douleur, je m'allonge sur son ventre et embrasse son cou ses cheveux courts me frôlent à peine le nez et son parfum d'ambre satinée met fin à toute androgynie. Ma main retrouve parfaitement le contour de son petit sein gauche; ils ne sont pas gros, plus un renflement qu'une bosse, mais un renflement dont le pied se détache du thorax. Le téton est dur, de la taille parfaite pour glisser entre mes dents et me donner envie de mordre. Je vais pouvoir lutter contre lui, ne pas le mordre fort mais le laisser frotter sur mes dents et son soupir me rappelle à quel point elle est sensible d'ici. Elle a la tête penchée en arrière, j'attrape sa nuque et y trouve un très court pelage pendant que sa main à elle glisse vers mon entrejambe.
Elle caresse mon dos pendant que je m'occupe de son autre téton, et je sens les frissons déjà venir. J'ai tant expérimenté ses deux appendices, des doigts, de la paume, de la langue, je les connaissais par coeur, je savais lui donner des sensations toujours nouvelles et des ondes de chaleur me prennent, elle me branle encore si bien. Elle me glisse un mot dans l'oreille, oui, oui je n'ai pas tout à fait entend mais c'est oui, et subitement elle se tourne. Ses genoux posés sur le lit, elle se penche, et son dos forme une pente qui fait rondir ses deux fesses. Je comprends, je le veux aussi, déjà je me sens attiré par la petite peau fripée qu'elle me présente par l'odeur si douce et forte, si intime, j'embrasse ses fesses, l'une, l'autre, la première, un peu plus vers le centre, la deuxième et peu à peu je me rapproche, guidé par les gémissements qui me parviennent, étouffés, de cette bouche dont je suis si éloigné.
Soudain me revient le goût de ma langue quand elle descendait peu à peu, qu'elle s'étirait en même temps de plus en plus longue, au bas de sa fesse gauche, effleurant légèrement la peau fripée qu'elle redécouvre. Elle glisse avec lenteur, laissant derrière elle une fraîche humidité qui permet de savoir où elle est passée, et son odeur la plus intime m'assaille avec douceur. Ambrée elle aussi, sucrée, presque une orange mais infiniment plus douce, âcre en même temps, elle atteint mon palais, mes narines, ma gorge. J'embrasse le petit trou qu'elle m'offre, je sens à quel point d'intimité elle s'offre, me laissant voir la partie la plus cachée de son corps, de tous les corps, elle me laisse explorer ce que tant d'autres préfèrent entièrement ignorer pour croire qu'elle ne chie que des arcs en ciel.
Mon nez est plongé au milieu de deux magnifiques rondeurs de chair, je redeviens l'animal en moi, voulant coller le plus possible au petit bonbon à la chair flasque et fripée qu'elle m'offre. A ce moment, plus que jamais, elle est offerte, et je jouis de la confiance totale qu'elle m'a accordée à nouveau. Elle sait qu'il n'y aura pas de jugement, elle se déleste aussi des convenances, tant pis qu'il voie qu'il sente qu'il renifle qu'il lèche se dit-elle, et toutes les fois où elle a eu honte de cet endroit se désagrègent. Elle est soulagée d'un si doux massage là où l'on n'ose masser.
Son plaisir se crispe presque dans le bas de son dos; elle frissonne. Elle est re surprise de la douceur sur cette partie de son corps plus habituée à la rudesse. Elle s'est un peu relevée, sur ses avants-bras, et se frotte entre deux doigts le clitoris, et je peux enfin atteindre ses seins, que je presse, frotte, pince. Un long gémissement change de note en cours de route, je me concentre absolument je glisse ma langue qui lui remue, qui écarte très légèrement les parois de son anus, qui entre d'un quart de millimètre, fraîche et visqueuse, imprévisible. Je rentre ma langue, aspire presque la muqueuse dans un long baiser en continuant de glisser sur cette chair comprimée ma salive.
Elle s'effondre sur le lit, et ses lèvres crispées, sa bouche entrouverte, témoignent de l'orgasme qu'elle vient d'avoir. Un doux courant d'air passe dans la chambre, rafraîchit la salive qui sèche sur son cul, elle frissonne "tu veux que je t'aide à finir?" "Non ne t'inquiète pas"
"Tu veux un mouchoir?" "J'aimerais finir dans ta bouche si c'est ok pour toi" "Oui c'est ok". Elle se relève légèrement, appuie sa tête sur son coude. je ne mets pas longtemps, sous ses yeux attendris, à sentir les frémissements; elle ouvre la bouche, je dépose doucement le bout de mon gland sur sa lèvre inférieure, elle referme la lèvre supérieure, et je sens l'orgasme qui vient se déposer dans la moiteur de sa bouche. Quelques saccades, je la vois déglutir, et ressens une satisfaction intense d'avoir éjaculé dans sa bouche qu'elle ait avalé, et surtotu qu'elle ait joui, ma langue dans son anus.
"Tu veux un mouchoir?" "J'aimerais finir dans ta bouche si c'est ok pour toi" "Oui c'est ok". Elle se relève légèrement, appuie sa tête sur son coude. je ne mets pas longtemps, sous ses yeux attendris, à sentir les frémissements; elle ouvre la bouche, je dépose doucement le bout de mon gland sur sa lèvre inférieure, elle referme la lèvre supérieure, et je sens l'orgasme qui vient se déposer dans la moiteur de sa bouche. Quelques saccades, je la vois déglutir, et ressens une satisfaction intense d'avoir éjaculé dans sa bouche qu'elle ait avalé, et surtotu qu'elle ait joui, ma langue dans son anus.
Nous passons la soirée dans les bras l'un de l'autre; le lendemain, je repars, pour de bon cette fois. Tout est apaisé, le calme va régner sur moi pour les années à venir, je n'ai plus besoin de la voir, et cette soirée restera un délicieux souvenir.
(Je ne dirais pas non, cela dit, à ce qu'il soit rejoint par d'autres souvenirs semblables.)
(Je ne dirais pas non, cela dit, à ce qu'il soit rejoint par d'autres souvenirs semblables.)
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