Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tanguy et Océane — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tanguy et Océane
Chapitre 2
Tanguy et Océane 2
Me voilà à poil, juste avec mon porte-jarretelles devant les deux salopards. Je dois prendre une décision, partir à poil ou accorder mes charmes à Ali et Tanguy. Il n'y a qu'une solution, leur donner ma chatte et mon cul pour retrouver mes vêtements. Ali me dit.
Me voilà à poil, juste avec mon porte-jarretelles devant les deux salopards. Je dois prendre une décision, partir à poil ou accorder mes charmes à Ali et Tanguy. Il n'y a qu'une solution, leur donner ma chatte et mon cul pour retrouver mes vêtements. Ali me dit.
— Remarque, tu peux toujours aller les reprendre chez les voisins, se taper une belle salope de couleur ne leur déplaira pas. Mais, ils sont sept dans l'appartement, on est sympa, on te laisse le choix. Nos deux queues ou la partouze à côté.
Le choix est vite fait, je retourne dans la chambre et m'allonge sur le lit.
— Dépêchez-vous les gars je n'ai pas que ça à faire, faites-moi mon affaire que je puisse rentrer chez moi. Les deux salauds de me voir allongée cuisses ouvertes les fait immédiatement bander.
— Ta chatte est belle, mais c'est ton cul que j'aimerais, me dit Ali.
— Ta chatte est belle, mais c'est ton cul que j'aimerais, me dit Ali.
Tanguy vient se lover contre moi, m'embrasse, me câline, croyant atténuer ma colère, il paiera plus tard, pour l'instant, je dois me soumettre aux désirs de mes deux amants. Tanguy bande comme un âne, bien que je n'aie jamais vu d'âne en érection. Il se met sur le dos et me dit gentiment en me montrant son dard dressé.
— Viens te planter là-dessus ma chérie, ainsi ton cul sera bien exposé pour Ali.
J'enjambe mon mec, je prends sa queue et me la mets à l'entrée de ma foune. Je suis encore assez ouverte pour m'empaler d'un seul coup sur son membre, le faisant gémir de plaisir de sentir sa queue entrer dans mon vagin doux et humide, du velours pour ce bredin. Les mains d'Ali ouvrent les globes de ma mappemonde. Sa langue vient taquiner mon trou plissé. Ali la pointant bien arrive à en rentrer un petit morceau et agace mon anus à l'intérieur. Ainsi, je viens à me demander si je n'ai pas eu raison de rester. Ali doit avoir les couilles de Tanguy qui lui touche le visage. Ali délaisse mon cul un instant et j'entends Tanguy lui dire.
— Hummm c'est bon salaud, ne t'arrête pas de me lécher les burnes. Plantée sur la queue de Tanguy, je marque un temps d'arrêt. Ali le loubard en chef de la cité bouffe actuellement les couilles de Tanguy ? Puis Ali me remet la langue dans le trou de balle. Dans le fond pas si mal cet après-midi. Il passe des couilles de Tanguy à mon cul, j'adore et je lui propose de m'enfiler son engin dans le fion. Pas besoin de lui répéter, il se pose à genoux derrière moi, me crache plusieurs fois sur la rondelle, présente son gland à mon anus et entreprend une poussée inexorable pour forcer mon sphincter. Ouille, ce n'est pas de la bite de gamin, le salaud a un beau dard. Me tenant fermement par les hanches, il commente son entrée triomphale dans mon étroit passage.
— Hummm salope, depuis le temps que je vois ton cul de pute tortiller dans la cité, j'avais envie de me le faire. Tu la sens bien ma queue dans ton cul ma kahba.
— Hummm salope, depuis le temps que je vois ton cul de pute tortiller dans la cité, j'avais envie de me le faire. Tu la sens bien ma queue dans ton cul ma kahba.
Ça oui, je la sens bien, progressivement, il prend possession de mon intérieur anal. En vainqueur, ses couilles viennent se coller à celles de Tanguy. Je suis envahie par deux sexes qui au travers du périnée semblent ne faire qu'un. Je prends l'initiative de bouger, un coup de bassin pour enfoncer celle de Tanguy, un coup de cul pour enfoncer celle d'Ali profondément dans mon cul. Les gars ne remuent pas et me laissent me baiser et m'enculer. À mon rythme, je me fais du bien, comme c'est bon d'avoir les orifices remplis par deux bonnes queues. Ali me lâche les hanches, bien enfoncé dans mon cul son chibre ne risque pas de s'échapper. Ainsi, il me saisit les seins et les triture sans ménagement. Les mamelons écrasés par ses doigts me font mal et pourtant cela m'excite plus. Alors, j'accélère mon mouvement, les deux hommes remuent enfin, donnant plus d'impact à ma possession.
Leurs coups de rein bien synchronisés me pilonnent en cadence, je n'ai plus à onduler, ils se chargent de me labourer. Mon cerveau oublie le chantage qu'ils m'ont fait, je les encourage.
— Hummm c'est bon mes salauds, remplissez-moi le cul et la chatte de votre sperme, je suis votre kahba, faites-moi jouir, je ferai ce que vous voulez.
Comme quoi, lorsqu'on jouit, on peut dire n'importe quoi, un moment de plaisir peut devenir une éternité d'ennuis. Les deux rebeus se déchainent, l'orgasme me secoue le corps, je ne suis plus une femme, mais un énorme trou à bites qui hurle son bonheur. Le final du concert fini par deux énormes giclées qui m'inondent le vagin et les boyaux, le foutre jaillit dans mes deux orifices par grosses secousses, deux vraies sources de sperme. Écroulée sur le torse de Tanguy, je gémis, leurs queues se ramollissent en moi, et soudain, je ressens un grand jet chaud qui coule dans mon intestin. Ali est en train de me pisser dans le cul. Épuisée par mon orgasme, je laisse faire, ne trouvant cela pas inconvenant, semblable à une longue éjac qui n'en fini pas. Ali se vante à Tanguy qu'il me pisse dans le cul, l'autre refusant d'être en reste fait de même dans mon minou.
Leur urine déborde de mes trous, la pisse d'Ali coule sur les couilles de Tanguy, qui lui-même reçoit la sienne sur sa queue et son ventre. Je me réjouis de ne pas être dans mon lit. Une douche à trois et les queues se raidissent de nouveau. À me savonner la chatte, les fesses et les seins, ces messieurs qui ont retrouvé place dans mon estime, bandent comme des cerfs en période de rut. Tanguy m'appuie sur les épaules afin que je me mette à genoux, et je me retrouve face à deux glands congestionnés, comme mordus par un serpent. Dans les manuels de secourisme, il est recommandé de sucer l'objet gonflé, ce que je fais avec application sur les deux sujets. J'aspire, je lèche, soupèse et grignote les deux grosses paires de claouis. M'enhardissant, je glisse un doigt dans chaque anus de mes mâles. Aucune protestation, sinon les deux queues qui se gonflent encore plus. Je doigte, je mordille les glands, les enfonce au maximum de mes capacités d'absorption.
Cela grogne, gémit et parle en arabe, sûrement pour m'insulter. Mes deux amants sont ravis du traitement que je pratique à leur zob. Tanguy est le premier à annoncer qu'il va me refaire le maquillage avec son foutre. Il joint le geste à la parole, se dégage de ma bouche et me gicle abondamment sur le visage, je n'ai pas eu le temps de refermer les yeux, cela pique. Ali m'en envoie une giclée au fond du gosier et pour s'amuser décharge le reste dans mes narines et mes oreilles. Première fois qu'un mec me fait ça. Alors, je le traite de salaud, de pervers, d'animal lubrique, je l'insulte davantage, il rit avec son baltringue de copain. Je me remets sous la pluie de la douche et me nettoie les orifices qui n'ont jamais connu des giclées de foutre. Mes deux bédouins passent au salon, et oubliant leur religion, font péter un bouchon de champagne, ils m'en proposent, mais je vois sur l'étiquette que c'est seulement du pétillant, je décline.
Mes deux rebeus profitent de ma nudité pour peloter les morceaux de choix que mon corps leur propose.
— Dis-moi ma petite kahba, tu serais ok pour une petite tournante avec mes potes, me propose Ali ?
De nouveau, je lui fais un doigt d'honneur et lui dit que je ne suis pas la pute gratuite de la cité.
— Tu prendrais ton pied, et qui te parle de gratuité, tu serais payée en liquide ou shit.
N'étant pas consommatrice de shit, sauf dans quelques soirées débridées, je refuse, pour le liquide, je me doute que c'est du foutre.
Déçu, il se lève et sort à poil sur le palier, il sonne à la porte d'en face, un black ouvre et lui tend mes vêtements, Ali revient et me donne mes habits.
Déçu, il se lève et sort à poil sur le palier, il sonne à la porte d'en face, un black ouvre et lui tend mes vêtements, Ali revient et me donne mes habits.
— Tu vois la kahba je n'ai qu'une parole, réfléchis et tu me téléphones si une petite partie de culs te tente.
Pour ne pas le faire revenir sur sa décision de m'avoir redonné mes vêtements, je lui dis que je vais y penser et qu'il ne faut jamais dire jamais…
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