Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une professeure débutante — Chapitre 3 · Sexe et sentiments
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une professeure débutante
Chapitre 3 · Sexe et sentiments
— Bon qu'est-ce qu'elle fout la prof, ralle Yasmine.
— Elle va arriver t'inquiètes, lui répond Mathis assis entre elle et moi.
— Elle va arriver t'inquiètes, lui répond Mathis assis entre elle et moi.
Jeudi matin, je regarde l'heure : 9h14. C'est vrai que d'habitude, Yara arrivait avant les élèves, mais aujourd'hui nous sommes tous déjà installés dans la salle depuis une bonne dizaine de minutes, sans aucune nouvelle d'elle. En arrivant, quatorze minutes plus tôt, j'avais réussi à m'asseoir à côté de ce groupe de potes que j'essaye d'intégrer : Yasmine, Sofia et Mathis. Malheureusement, je suis assis à côté de ce dernier, et ce n'est pas avec lui que j'ai sympathisé le plus.
Mais notre prof, Yara Hassan, passe la porte et me sort de mes pensées, enfin. Elle s'avance pour s'installer au bureau, sous le regard de la classe. Je ne l'ai pas revu depuis vendredi dernier, lorsque j'ai quitté son appartement. On ne s'était pas non plus échangé de messages durant la semaine. Je n'avais pas osé lui en envoyé un. Elle ne m'avait rien envoyé non plus. Je ne sais donc toujours pas si elle regrette ou non ce qu'il s'est passé entre nous.
Mais notre prof, Yara Hassan, passe la porte et me sort de mes pensées, enfin. Elle s'avance pour s'installer au bureau, sous le regard de la classe. Je ne l'ai pas revu depuis vendredi dernier, lorsque j'ai quitté son appartement. On ne s'était pas non plus échangé de messages durant la semaine. Je n'avais pas osé lui en envoyé un. Elle ne m'avait rien envoyé non plus. Je ne sais donc toujours pas si elle regrette ou non ce qu'il s'est passé entre nous.
Elle jette un regard à l'ensemble de la classe, ces yeux se posent quelques secondes sur moi. Je la sens se figer légèrement avant de détourner le regard. Puis elle commence son cours, je reconnais celui qu'elle m'a récité chez elle la dernière fois. Je la sens un peu plus dynamique que vendredi dernier, mais en regardant autour de moi, je vois bien que cela ne va pas suffire. Quelques personnes suivent mais la majorité n'essayent même pas. Mathis, à côté de moi, est en train de planifier un weekend à Paris, Yasmine et Sofia, elles aussi ne suivent pas, préoccupés par leurs écrans d'ordinateur.
Je me résous à moi aussi faire autre chose. Quand la pause arrive, j'attends que tous mes camarades quittent la classe pour pouvoir m'entretenir seul avec elle, mais Alex, un autre élève de la classe, va la voir, pour lui poser des questions sur le cours. Après plusieurs minutes d'attentes, j'abandonne et pars aux toilettes, Alex est très bien capable de rester dans la classe durant les quinze minutes de pause.
Et c'est exactement ce qu'il a fait, en revenant dans la classe, il était toujours là. Mais entre-temps, il s'est rassit à sa place. Yara, elle, est introuvable. Mes camarades rentrent petit à petit, et c'est une fois que tous sont installés qu'elle revient. En entrant elle me jette un regard insistant, comme un reproche. Ne comprenant pas le sens de ce regard, je décide de ne pas y prêter attention. Le cours continue, et je passe mon temps à réfléchir à un moyen de lui parler. Mais ce moment n'est jamais venu, en tout cas pas durant le cours.
Dépité, j'attends à l'arrêt de bus avec mes camarades, nous n'avons pas cours cette après-midi. Nous parlons Javascript, mais l'arrivée de notre professeure nous fais changer de sujet. Elle attend seule, à quelques mètres de nous. J'ai envie de la rejoindre mais je n'ose pas, car toute ma classe le verrait. Le bus arrive et je m'installe dans un carré de quatre sièges, Alex et Mathis s'assoient en face de moi. Concentré dans ma musique, je ne prête plus vraiment attention à Yara. Je la pensais déjà assise autre part, et je ne réalise pas qu'au dernier moment, elle vient s'installer à côté de moi.
Je n'ose pas tourner la tête pour la regarder, et j'ai l'impression qu'elle non plus. Je continue d'agir normalement sans lui prêter attention. Je ne souhaite pas éveiller de soupçons chez Alex et Mathis, qui en face, pourraient voir des échanges de regards gênés entre elle et moi. Mais, au fond, j'ai beau regarder par la fenêtre, la présence de Yara à ma gauche me trouble énormément.
Je reçois une notification, c'est un message d'Alex, je ne l'avais pas vu me l'envoyer depuis son siège, en face de moi.
Je lève la tête pour le regarder, il me lâche un grand sourire et un clin d'œil. Je lui souris également, gêné. Mais un autre message vient interrompre ce moment.
C'était Yara. Assise à côté de moi, son téléphone dans les mains, elle me propose enfin de se revoir. Un sentiment de bonheur vient m'embaumer tout le corps, mais j'essaye de contrôler mon langage corporel, pour ne pas émettre de signaux de mon impatience. Un peu avant d'arriver à République, Yara quitte son siège pour aller devant les portes. Histoire de ne pas éveiller encore plus de soupçons, je patiente que ces dernières s'ouvrent pour me lever à mon tour.
— C'est pas ton arrêt, non ? me demande Alex.
— Heu… Non. J'ai juste un truc à faire en ville. À demain !
— Heu… Non. J'ai juste un truc à faire en ville. À demain !
Je quitte le bus sous les regards interrogateurs d'Alex et Mathis. Ce n'est qu'une fois que le bus s'éloigne que je me dirige vers Yara, m'attendant quelques mètres plus loin.
— Coucou, dit-elle assez timidement.
— Salut, tu voulais me voir pourquoi ?
— Je crois que ça serait bien qu'on reparle de la dernière fois. Je voulais qu'on en discute à la pause mais ton camarade est resté me parler, puis je ne t'ai pas trouvé.
— Salut, tu voulais me voir pourquoi ?
— Je crois que ça serait bien qu'on reparle de la dernière fois. Je voulais qu'on en discute à la pause mais ton camarade est resté me parler, puis je ne t'ai pas trouvé.
C'était donc pour ça qu'elle m'a jeté ce regard en revenant en classe.
— On peut aller chez moi et manger ensemble, si tu veux.
J'accepte sa proposition, et dix minutes plus tard je me retrouve une nouvelle fois dans son appartement. La douce odeur de son parfum flotte toujours dans la pièce, mais c'est la première fois que j'y suis de jour. En regardant sa décoration, j'observe des détails que je n'avais pas vu la dernière fois, comme ce vinyle des Pink Floyd, posé sur un meuble en face du canapé.
— T'aimes bien ? lui demandé-je en pointant le vinyle.
S'affairant dans la cuisine, elle se retourne vers moi pour voir ce que je lui montrais.
— Oui j'aime bien, mais ça c'est pour ma sœur, rigole-t-elle. Je l'ai trouvé dans une brocante, elle adore vraiment.
Je lui réponds d'un sourire. Et ne sachant pas trop quoi faire, je lui propose mon aide. Elle accepte avec plaisir, je la rejoins, et nous essayons de cuisiner à deux, tant bien que mal. En écrasant les patates de la future purée, nos mains se frôlent et se touchent à plusieurs reprises. Nous lâchons alors de petits rires nerveux, surtout lorsque nous nous complémentons respectivement sur nos talents de cuisinier.
Une fois terminé, nous passons à table, et mangeons sur le comptoir, discutant de tout et de rien, jusqu'à ce qu'elle se décide à aborder la raison de son invitation, après avoir fini le repas.
— J'ai beaucoup apprécié notre moment, la dernière fois.
— Mais ?
— Mais… Je ne suis pas sûre que ce soit la bonne chose à faire…
— Rien ne nous l'interdit.
— Je sais, mais… Tu restes quand même l'un de mes étudiants. Et si les autres l'apprenaient ?
— Mais ?
— Mais… Je ne suis pas sûre que ce soit la bonne chose à faire…
— Rien ne nous l'interdit.
— Je sais, mais… Tu restes quand même l'un de mes étudiants. Et si les autres l'apprenaient ?
J'essaye de la rassurer en lui caressant le dos de sa main.
— Il n'y a aucune raison qu'ils l'apprennent. On sera très prudent.
Elle ne me répond pas et réfléchis. Je continue à lui caresser sa main délicatement.
— Tu n'en as pas envie ? lui demandé-je.
— Si…
— Alors ?
— Si…
— Alors ?
Ses yeux se posent sur moi. Elle me sourit, puis après quelques secondes, elle me souffle :
— Ok, on peut toujours essayer.
Je lui souris en retour. Réconforté par sa décision, je prends sa main et l'emmène vers le canapé. Je m'y assoie et elle vient sur moi, me chevauchant, ses bras passant derrière mon cou et les miens derrière son dos. Nos bouches lentement se rapprochent et nous nous embrassons. Ses lèvres sont douces, je peux sentir son souffle sur mon visage et ses mains descendre le long de mon dos pour arriver en bas de mon pull. Elle soulève ce dernier ainsi que mon t-shirt, je romps alors le contact de nos lèvres et lève les bras pour lui laisser le champs-libre. Une fois torse-nue, je fais de même avec son haut, me retrouvant en face de sa belle poitrine, maintenue dans un soutien-gorge noir. Mon visage se trouvant à la même hauteur que ses seins, je ne peux m'empêcher de les regarder, et elle ne se cache pas de me le faire remarquer.
— Mes yeux sont là-haut, hein.
Je lève la tête et lui souris. Elle m'embrasse de plus belle, cette fois se penchant beaucoup plus, si bien que je me retrouve plaqué contre le dossier du canapé. Après un long baiser, elle s'arrête et se lève. De ses mains habiles, elle défait mon jean et me l'enlève complètement. Une belle érection marque mon caleçon en travers.
— Je vois que Monsieur est déjà au rendez-vous.
Elle me retire ce dernier rempart en le faisant glisser le long de mes jambes, mon sexe se redresse subitement et vient taper contre mon bas-ventre. Debout devant moi, elle est encore à moitié habillée. Je me penche en avant, et viens lui faire de petits bisous sur son ventre nue, tandis que mes mains se baladent sur ses fesses, avant d'agripper son pantalon et le faire glisser à son tour. Sa culotte noire se retrouve sous mes yeux, et je peux apercevoir une auréole au niveau de son entre-jambe.
— Madame n'est pas en reste non plus, dis-je en levant les yeux vers son visage.
Je descends sa culotte d'un coup, puis me remets dos au canapé en tirant ses jambes vers moi pour qu'elle me chevauche de nouveau. C'est la première fois que nos intimités respectives se retrouvent l'une contre l'autre. En l'embrassant et en englobant ses fesses de mes mains, je perçois ses légers mouvements de va-et-vient qui viennent faire frotter son sexe de haut en bas contre mon pénis. Je trouve ça assez plaisant et l'encourage dans ce mouvement en poussant sur ses fesses.
Nous rompons le baiser et je viens l'embrasser dans le cou et lui mordre le lobe d'oreille, je peux l'entendre lâcher de petits gémissements de plaisir. Ma main droite quitte alors ses fesses pour venir essayer de titiller son clitoris. La sentant très mouillée, je décide de passer le pas :
— T'as une capote ?
Elle acquiesce, se lève et va ouvrir un tiroir près de son lit. Elle en sort un préservatif qu'elle ouvre en revenant s'installer sur moi. De nos mains, nous déroulons la capote le long de ma verge. Me sentant prêt, je la regarde et lui murmure :
— Quand tu veux.
Elle prend alors mon sexe en main, se lève légèrement et vient s'empaler lentement sur moi. Mon membre coulisse petit à petit dans son vagin, et je peux sentir sa douce chaleur intérieure m'envelopper. Une fois au bout, elle recommence ses mouvements de va-et-vient, cette fois-ci, avec plus de dynamisme. Je donne, moi aussi, des coups de bassins pour soutenir le rythme.
Nos bouches se joignent encore pendant quelques secondes, puis la mienne pars en exploration de tout son corps. De son cou à ses épaules en passant par le haut de ses seins, rien ne m'échappe. Mes mains viennent dans son dos défaire son soutien-gorge, puis faire glisser les lanières le long de ses bras. Sa poitrine se libère enfin et je peux la voir rebondir de haut en bas au fil de ses va-et-vient. Mes mains reprennent positions sur ses fesses et ma bouche s'empare de son téton droit, le mordillant au début, puis le suçant avidement. Je peux sentir son souffle chaud dans mon cou, ainsi que ses gémissements, de plus en plus audibles.
Mais, essoufflée de sautiller tout le temps, Yara me demande de changer de position. Elle vient s'allonger sur le canapé et je la pénètre de nouveau, cette fois-ci en missionnaire. Mes coudes entre ses bras, nos visages haletants se retrouvent face à face, et je peux voir qu'un de mes coups de bassin lui fait pousser un cri supérieur à la normale. En baissant le regard, je constate qu'une de ses mains s'est glissé vers sa chatte pour jouer avec son bouton de plaisir.
Je continue de la pénétrer en accélérant un peu la cadence, mais je sens que la résistance de mes bras est bientôt à bout. Alors je m'allonge sur elle, ses seins s'écrasant sur mon torse, mon visage dans son coup. Je sens mon plaisir monter dans sa cavité chaude et humide, j'en profite pour la besogner encore plus rapidement, ses gémissements s'intensifient et juste avant de jouir, je me retire.
Ma main agaçant son clitoris, j'enlève la capote avant qu'elle n'empoigne mon sexe pour une ultime masturbation. De très rapides allers-retours qui, au bout de quelques secondes, s'en suivent par une grande jouissance de ma part et des jets de semence qui atterrissent partout sur sa poitrine. Quelques secondes après, son corps me rejoint dans cette extase par des spasmes et un dernier gémissement.
Je me laisse tomber sur le dos à côté d'elle, complètement lessivé. Nous restons quelques minutes, comme ça, essoufflés et allongés l'un contre l'autre. Au bout d'un moment, elle tourne sa tête vers moi, et vient me faire un bisou sur la joue. Je tourne la tête vers elle à mon tour.
— Merci, chuchoté-je.
— Pour ?
— Ce moment.
— Pour ?
— Ce moment.
Elle sourit, puis déclare :
— Je crois que je vais devoir prendre une douche.
— Je peux t'accompagner ?
— Intéressante proposition, dit-elle en faisant mine de réfléchir. Je te donne une réponse sous trois jours.
— Je peux t'accompagner ?
— Intéressante proposition, dit-elle en faisant mine de réfléchir. Je te donne une réponse sous trois jours.
À ces mots, elle rigole, se lève et courre vers la salle de bain en refermant la porte derrière elle. Je me lance à sa poursuite et frappe à la porte. J'entends l'eau commencer à couler mais elle finit par ouvrir et reste dans l'entrebâillure, en cachant ses parties intimes avec ses mains.
— Bonjour, vous voulez ?
— Puis-je prendre une douche avec vous ?
— Oh ! Quelle indécence de proposer ça à sa professeure, tout de même !
— Puis-je prendre une douche avec vous ?
— Oh ! Quelle indécence de proposer ça à sa professeure, tout de même !
Elle rigole à sa propre blague, puis débloque le passage en me dévoilant à nouveau sa poitrine et son intimité.
— Très bien, jeune homme. Mais gare aux mains baladeuses !
Elle se dirige vers la cabine de douche, qu'elle ouvre et me fait signe de la rejoindre. J'y rentre à mon tour, la cabine n'est pas très grande et nous sommes très près l'un de l'autre, sous le jet d'eau chaude. Je peux voir l'eau ruisseler entre ses seins, le long de ses hanches et de son bassin. Elle arrête l'eau et nous nous savonnons l'un l'autre consciencieusement, parcourant de nos mains, chaque centimètre de nos corps nues. Mes doigts tracent avec la mousse des formes sur son ventre et sa poitrine, ça la fait rigoler.
Après s'être rincés et séchés, nous reprenons place sur le canapé, et passons le reste de l'après-midi à discuter de tout et de rien, de nos vies, de nos rêves ou de nos peurs. Et c'est en début de soirée, quand il fait déjà nuit, qu'elle me pose enfin cette question que j'attendais tant.
— Tu veux rester dormir ici cette nuit ?
Je fais mine de réfléchir même si ma réponse est déjà toute trouvée. J'acquiesce, elle sourit, et nous nous mettons à cuisiner une nouvelle fois. En mangeant, nous commençons un film que nous continuons ensuite dans le lit, même si une séance de baisers vient l'interrompre. Je me sens d'attaque pour une nouvelle partie de jambe en l'air mais je préfère attendre une autre fois, pour rendre ça plus spécial.
Demain matin, contrairement à elle, il faut que j'aille en cours. Je programme mon alarme et nous nous couchons. Après avoir vécu l'une des meilleures journées de ma vie, je m'endors assez vite, et je ne la sens pas prendre mon bras, le faire passer autour d'elle pour venir se blottir contre moi, en petite cuillère.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vivement la suite ...
Par rapport à mon autre histoire, en effet haha
Mais est-ce cela continueras dans cette voie-là, l'avenir nous le dira
Un torse est nu, et donc torse nu. Même rè !!gle pour ventre
Elle ne courre pas mais elle court. C'est le verbe courir et pas le verbe courer !!
Vraiment dommage
Je me relis toujours et fais corriger mes textes, j'avais juste oublié pour ce chapitre-là
Mais vous n'êtes pas obligé d'être aussi agressif
A suivre avec plaisir. :-)