Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le professeur — Chapitre 3
Auteur
Le professeur
Chapitre 3
Debout au pied du lit, je la nettoie avec un linge humide, elle ferme les yeux, profitant de la douceur de ce contact, quant à moi, j’en profite pour l’observer vraiment. Elle est complètement détendue, la lumière tamisée se reflète sur sa peau et lui donne une lueur un peu plus satinée que d’habitude, sa chevelure blonde est éparpillée sur mon oreiller, son visage laisse entrapercevoir un léger sourire, sa poitrine monte et descend légèrement au rythme de sa respiration, son ventre plat bouge à peine et dans cette position je distingue le début de ses abdominaux qui se dessinent, son pubis est couvert d’un duvet brun taillé avec précision, ses cuisses sont galbées et fermes. Lorsque je remonte paresseusement mon regard jusqu’à son visage, je vois que ses yeux bleus me fixent.
— Tu aimes ce que tu vois ?
— Tu es magnifique, te prendre sur mon bureau était définitivement une bonne idée.
— J’ai vraiment cru que tu résisterais à mes avances jusqu’au bout de l’année, ça aurait été dommage.
— Très dommage.
— Tu es magnifique, te prendre sur mon bureau était définitivement une bonne idée.
— J’ai vraiment cru que tu résisterais à mes avances jusqu’au bout de l’année, ça aurait été dommage.
— Très dommage.
Je suis toujours debout, j’ai juste enfilé un caleçon qui me moule parfaitement et je vois son regard faire le tour de mon corps. Je la laisse m’observer sans bouger, son ventre gargouille et je regarde l’heure : 21h12.
— Tu as faim ?
— Hum hum.
— De nourriture…
— Aussi.
— Sushi ça te va ?
— Hum hum.
— De nourriture…
— Aussi.
— Sushi ça te va ?
Son regard passe de malicieux à surpris pendant quelques secondes.
— Oui, j’adore ça.
— Je vais en chercher alors, fais comme chez toi, je peux te prêter un tee-shirt, tu seras plus à l’aise, mais pour ton string trempé, désolée, je n’en ai pas en rab dans ma collection.
— Je vais en chercher alors, fais comme chez toi, je peux te prêter un tee-shirt, tu seras plus à l’aise, mais pour ton string trempé, désolée, je n’en ai pas en rab dans ma collection.
Elle rigole alors que je lui tends le premier tee-shirt qui me tombe sous la main, je me retourne sans un mot, prends mon portefeuille et descends au bas de mon immeuble où se situe le restaurant de sushis, je prends une grande boîte et demande à la vendeuse deux portions de riz. C’est toujours la même vendeuse, celle qui a un sourire magnifique, il n’y a pas que ça de magnifique chez elle alors je lui fais comme d’habitude mon sourire le plus charmeur.
— Vous n’êtes pas seule ce soir ou vous avez très faim ?
— Non, j’ai une amie chez moi.
— Amusez-vous bien alors.
— Non, j’ai une amie chez moi.
— Amusez-vous bien alors.
Son sourire est malicieux et ses yeux pétillent. Je remonte pour trouver mon étudiante, elle est assise sur mon canapé, sur son téléphone, elle tourne la tête lorsque j’arrive.
Nous mangeons sur la table basse, les sushis sont comme à leur habitude délicieux, nous parlons de tout et de rien lorsqu’elle me demande en désignant le tee-shirt que je lui ai prêté :
— C’est un tee-shirt de groupe de musique, non ?
— Oui, pourquoi ?
— Je connaissais pas.
— Hum… C’est mon groupe de musique, on n’est pas franchement connus, on a fait ces tee-shirts pour rigoler lors d’un concert il y a quelques années.
— T’es bassiste ?
— Comment tu sais ?
— Y a une basse dans ta chambre, c’était un indice assez facile à trouver.
— Oui, pourquoi ?
— Je connaissais pas.
— Hum… C’est mon groupe de musique, on n’est pas franchement connus, on a fait ces tee-shirts pour rigoler lors d’un concert il y a quelques années.
— T’es bassiste ?
— Comment tu sais ?
— Y a une basse dans ta chambre, c’était un indice assez facile à trouver.
Je ris et nous continuons le repas presque sagement, même si ma main s’égare souvent sur sa cuisse faisant remonter sa jupe de plus en plus haut.
Alors que je débarrasse le repas, elle me demande à prendre une douche, j’accepte, je pense la laisser tranquille mais lorsque je me retourne je la trouve nue au milieu de mon salon. Elle me fait signe de la suivre, je m’approche rapidement et la colle dans l’embrasure de la porte de la salle de bain, j’ignore ses lèvres pour attaquer la peau fine et sensible de son cou et grogne en sentant le goût salé. Je descends rapidement jusqu’à son sein droit dont je prends le téton déjà durci en bouche, je cale une main sous ses fesses pour la soulever et je distingue ses jambes qui s’enroulent autour de ma taille mais je ne bouge pas pour autant, je la garde plaquée et joue avec ses seins. Alors qu’elle gémit, je sens ses hanches bouger, frottant son intimité contre la bosse qui se forme dans mon pantalon. Je nous décale de l’embrasure de la porte et la dépose dans la douche, elle met l’eau en route immédiatement, et son corps semble presque briller sous l’eau. Elle ferme les yeux et caresse lentement son corps, une main sur un sein, la deuxième descend jusqu’à son intimité, où, malgré mon peu de visibilité, je sais qu’elle trouve son clitoris. Le manège dure une ou deux minutes, pendant ce temps je me suis mis nu et ma main caresse lentement mon pénis en érection. La vue est sublime.
— Je dois me faire jouir seule, professeur ?
— Montre-moi comment tu fais et je viendrai te corriger.
— Montre-moi comment tu fais et je viendrai te corriger.
Elle sourit, plaque son dos contre le mur pour que son intimité se retrouve face à moi, ses doigts tournent autour de son clitoris puis autour de son trou, dans lequel elle glisse un doigt qu’elle rentre et qu’elle sort à un rythme lent.
— Enlève tes doigts que je te montre.
— Oui, professeur.
— Oui, professeur.
L’entendre m’appeler ainsi dans cette situation, avec sa voix pleine de désir, m’excite encore plus, je rentre sous la douche, alors qu’elle retire son doigt, et laisse l’eau chaude m’envelopper. Ma douche est très grande, surtout vu la taille de mon appartement, je peux m’y mettre à genoux face à elle, mes yeux à la hauteur de son intimité humide, gonflée et ouverte. De mon pouce je caresse son clitoris, lui infligeant une douce pression, juste ce qu’il faut pour la faire gémir, je continue lentement et insère un doigt en elle, je le crochète et caresse ses parois. Un grognement rauque lui échappe.
— Tu vois, comme ça tu trouves juste le point sensible.
— Oui, professeur.
— Oui, professeur.
Sa voix est rauque et haletante, ma deuxième main part à la conquête de ses seins.
— Et il est très important de ne pas les oublier, ses globes si doux et si sensibles.
Elle hoche la tête, incapable de répondre, alors je continue. Mon pouce à plat sur son clitoris lui envoie des décharges dans tout le corps, mes doigts continuent de caresser avec précision le point sensible qui rend sa respiration de plus en plus haletante.
— Professeur.
— Oui.
— Je vais… Hum… Jouir.
— Oui.
— Je vais… Hum… Jouir.
Je ne réponds pas mais je continue mes caresses appuyées alors que son jus s’écoule à grand flot entre ses cuisses, je mets ma tête sous mes doigts pour récupérer de son orgasme alors que ses parois emprisonnent mes doigts. Elle s’effondre lentement et je me relève, je la domine de toute ma hauteur. Je l’observe, haletante, rouge, un sourire béat, ses seins qui montent et descendent à un rythme hypnotique et je me branle lentement en la laissant reprendre ses esprits. Ma main entoure mon pénis et je fais de lents va-et-vient, prenant mon temps. Elle se remet lentement debout, je lâche mon pénis, prends du gel douche et je commence à la laver, prenant mon temps, j’en profite pour caresser encore sa lourde poitrine qui me fait tant d’effet. Elle commence alors à enduire mon torse de gel douche et le caresse en faisant descendre lentement sa main. Elle prend mon pénis dur en main et l’enduit de mousse dans des va-et-vient parfaits, il glisse facilement entre ses doigts et je me laisse aller contre la paroi. Elle augmente le rythme au fur et à mesure en gardant une pression parfaite. Je sens le plaisir monter en moi et je ne le retiens pas. Je me laisse tout entier envahir par le plaisir, je le laisse déferler, prendre possession de moi. Je jouis vite et fort entre ses doigts, j’ai encore les yeux fermés par l’orgasme lorsqu’elle me glisse à l’oreille :
— Au revoir professeur, vivement la prochaine leçon.
Je n’ouvre pas les yeux jusqu’à ce que j’entende la porte d’entrée se fermer. Je finis de me laver, et pars m’allonger encore nu dans mon lit.
À mon réveil le lendemain matin, je constate que mon tee-shirt a disparu mais que son string est toujours posé au sol au milieu de la pièce et je souris.
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