Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Envie inavouée — Chapitre 2 · Désir partagée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Envie inavouée
Chapitre 2 · Désir partagée
Février 2024
Je n’arrive toujours pas à le croire ! De retour case départ ! Devinez où je suis ? Au cinéma oui ! Assise sur un des fauteuils de l'entrée, je l'attends encore.
Mais qu'est-ce que je fous là? Est-ce une bonne idée ? Pourquoi je ne le laisse pas être un fantôme du passé?
Ma psy aura de quoi me redire sur le sujet... Ah un message, il me dit qu'il est garé, il arrive devant le ciné, au moins, cette fois on va regarder le film ensemble. J'ai choisi un CGR pour avoir les sièges duo, j'ai besoin de pouvoir le sentir au plus proche de moi, mais ça il ne le sait pas encore. Par contre je l'ai laissé "choisir" le film et sa réponse m'a surprise. Il est là, ça y est, un câlin avec forte pression de sa part, je suis gênée donc j'enchaîne vite avec deux, trois taquineries pour me détendre (ça ne marche pas trop d'ailleurs), on rentre, il achète son ticket et nous voilà dans les couloirs du cinéma pour aller voir "Tout sauf toi" la comédie romantique du moment, je n'en reviens toujours pas de son choix. Je suis mitigée, car j'avais envie de le voir ce film, mais en même temps je renferme tellement de colère que l'amour démonstratif de certains m'écœure. Je pense tout simplement que je suis devenue jalouse de ce que je n'ai plus depuis quelques années.
Mais qu'est-ce que je fous là? Est-ce une bonne idée ? Pourquoi je ne le laisse pas être un fantôme du passé?
Ma psy aura de quoi me redire sur le sujet... Ah un message, il me dit qu'il est garé, il arrive devant le ciné, au moins, cette fois on va regarder le film ensemble. J'ai choisi un CGR pour avoir les sièges duo, j'ai besoin de pouvoir le sentir au plus proche de moi, mais ça il ne le sait pas encore. Par contre je l'ai laissé "choisir" le film et sa réponse m'a surprise. Il est là, ça y est, un câlin avec forte pression de sa part, je suis gênée donc j'enchaîne vite avec deux, trois taquineries pour me détendre (ça ne marche pas trop d'ailleurs), on rentre, il achète son ticket et nous voilà dans les couloirs du cinéma pour aller voir "Tout sauf toi" la comédie romantique du moment, je n'en reviens toujours pas de son choix. Je suis mitigée, car j'avais envie de le voir ce film, mais en même temps je renferme tellement de colère que l'amour démonstratif de certains m'écœure. Je pense tout simplement que je suis devenue jalouse de ce que je n'ai plus depuis quelques années.
Bref on y va et bingo à peine on rentre dans la salle Monsieur C me montre un siège duo, parfait on a les mêmes envies.
D'ailleurs je ne vous ai pas dit pour ce "date" qui n'en est pas un, j'ai sorti évidemment un de mes meilleurs outfit. Je l'ai prévenue en amont il va de soi que je m'habille pour mon bon plaisir personnel, mais je voulais lui montrer quand même ce qu'il avait perdu... Donc une chemise blanche avec petit pull sans manche blanc également avec une touche de vert et une minijupe short noire accompagnée d'un superbe manteau long très long noir.
D'ailleurs je ne vous ai pas dit pour ce "date" qui n'en est pas un, j'ai sorti évidemment un de mes meilleurs outfit. Je l'ai prévenue en amont il va de soi que je m'habille pour mon bon plaisir personnel, mais je voulais lui montrer quand même ce qu'il avait perdu... Donc une chemise blanche avec petit pull sans manche blanc également avec une touche de vert et une minijupe short noire accompagnée d'un superbe manteau long très long noir.
Une fois installée dans notre siège duo, j'ai seulement ouvert le manteau sans pour autant le retirer (frileuse), au fur et à mesure du film je me suis détendue et lui aussi je crois bien, car il a fini par passer son bras au-dessus de mes épaules puis je me suis crue chez mémé, comme on dit chez moi, j'ai posé mes jambes croisées sur le siège d'à côté (personne ne s'est installé dans notre rangée, tant mieux) tourné trois quarts avec du coup ma tête sur son torse. Nous avons passé le reste de la séance dans cette position avec son pouce, il me caresse le genou, rien que ça, mon corps réagit, mais je n'écoute pas. Moi j'ai une main posée sur son genou gauche que de temps en temps je "déplace" en réponse à ses caresses.
On quitte le cinéma, je propose une balade en ville, car je ne veux pas rester dans sa voiture, trop de souvenirs charnels y sont attachés.
On quitte le cinéma, je propose une balade en ville, car je ne veux pas rester dans sa voiture, trop de souvenirs charnels y sont attachés.
Etonnamment je gère bien mes émotions, mes pensées, on parle de tout de rien et même de la situation surprenante, indélicate et nouvelle dans laquelle on se retrouve. Mais lui ça se bouscule dans sa tête je le vois je le ressens, il cherche absolument à avoir un contact physique avec moi. Pendant qu'on marche, il est embêté, car j'ai mes mains dans les poches, il s'accroche donc à mon bras telle une moule à son rocher.
On s'arrête au Starbucks prendre un café/chocolat et là encore il est suffisamment près pour me toucher du bout du doigt le mollet (jambes croisées sous la table, les filles on connaît) et pendant tout le temps de notre conversation. Le Starbucks ferme, ils nous mettent gentiment à la porte donc on se dirige vers la voiture pour aller manger au restaurant.
On s'arrête au Starbucks prendre un café/chocolat et là encore il est suffisamment près pour me toucher du bout du doigt le mollet (jambes croisées sous la table, les filles on connaît) et pendant tout le temps de notre conversation. Le Starbucks ferme, ils nous mettent gentiment à la porte donc on se dirige vers la voiture pour aller manger au restaurant.
A table face à nos assiettes, on discute exclusivement du "problème" sans grand appétit d'ailleurs on part relativement tôt du restaurant, mais là se pose à nous le dilemme. On se quitte comme ça direct en sortant du restau ou on reste encore un peu ensemble ?
Bizarrement j'ai l'impression qu'il a déjà décidé, mais ne me dit rien, il tente un coup de bluff il m'enlace devant sa voiture comme s'il allait me dire au revoir maintenant. Son corps tout entier tremble, il me dit ne pas avoir froid, mais les tremblements sont intenses.
Bizarrement j'ai l'impression qu'il a déjà décidé, mais ne me dit rien, il tente un coup de bluff il m'enlace devant sa voiture comme s'il allait me dire au revoir maintenant. Son corps tout entier tremble, il me dit ne pas avoir froid, mais les tremblements sont intenses.
Il sonde ma réaction, je ne semble pas prête à dire au revoir, mais je ne dis rien. Il m'invite à rentrer dans la voiture qu'on discute encore et là je sais que c'est le début de la fin pour moi. Avant de monter dans sa voiture, je suis encore dans ses bras, il attrape mon menton, je fais non de la tête j'ai compris, arrête-toi s'il te plaît. La voiture, lui et moi dans un lieu clos, seuls, les souvenirs sont là, ils nous habitent, ils nous poussent à fauter, mais non ! Je tiendrai tête, mais putain pourquoi c'est à moi d'être raisonnable après tout c'est moi la célibataire des deux, je n’ai aucun compte à rendre à personne. Mais c'est moi qui culpabilise juste pour la journée banale que je viens de vivre.
Là encore une position improbable, lui derrière son volant, moi à la place du mort, est-ce un signe ?
J'accepte son invitation bras ouvert, je me cale contre lui, je ne l'ai jamais connu aussi tactile, toujours une caresse quelque part sur mon corps, mais rien d'irrespectueux pour ça qu'il a mon feu vert. Mais mon corps, il brûle, que dis-je, il bouillonne d'envie d'être libéré de cette tension sexuelle. Il ne demande pas grand-chose, juste un peu de plaisir, mais c'est non je tiendrai mon cap !
J'accepte son invitation bras ouvert, je me cale contre lui, je ne l'ai jamais connu aussi tactile, toujours une caresse quelque part sur mon corps, mais rien d'irrespectueux pour ça qu'il a mon feu vert. Mais mon corps, il brûle, que dis-je, il bouillonne d'envie d'être libéré de cette tension sexuelle. Il ne demande pas grand-chose, juste un peu de plaisir, mais c'est non je tiendrai mon cap !
Malheureusement il commence à se faire tard et nous avons chacun un peu plus d'une heure de route à faire. Je dois remonter dans la station de ski où je suis saisonnière et lui rentrer chez ses parents où il est en vacances pour quelques jours. Il me raccompagne à ma voiture, je l'allume pour la faire chauffer, car il ne fait que 4°C tout de même. Un énième câlin pour se dire au revoir sauf que pendant l'étreinte je me retrouve poussé par son poids contre ma voiture, je sens son érection naissante et au culot encore il attrape mon menton. Merde après tout le désir est partagé!
J'adore ça qu'il mène la danse, c'est délicat, doux, puissant et agressif à la fois. Il attire mes lèvres aux siennes il avait besoin, on en avait besoin. Je n'arrive pas à savoir si c'est lui qui embrasse bien ou si juste nos lèvres s'accordent parfaitement. Il me tient tout contre lui avec fermeté, mais douceur c'est une douce prison dans laquelle je ne souhaiterai jamais partir. Ce baiser m'a paru durer une éternité. Je me laisse emporter par l'excitation et je lui mords l'oreille ce à quoi il me répond: " Refais ça et toi et moi on passe dans le coffre".
Je sais pertinemment que ce n'est pas une menace, mais plutôt une promesse. Une promesse qui met mon bas-ventre en feu. Continue, brûle-moi tout entière, je suis à toi. Les caresses et le baiser continuent encore et encore, je ne veux pas que ça s'arrête.
Mais j'ai une conscience, une culpabilité qui est bel et bien là qui revient au galop me frapper au visage. Je stoppe tout, je l'écarte, je lui dis non c'est impossible. On est là, face à face, deux corps brûlants de passion à se regarder et il abdique. Je vois dans son regard que ça lui coûte, mais moi aussi. Il met de la distance puis me demande d'attendre, il a un cadeau pour moi (mon anniversaire était quelques jours avant).
Le cadeau en question c'est la cravate de Christian Grey, encore un symbole de notre passé. Je le remercie, mais je préfère partir vite avant de regretter certaines de mes actions.
Je ne regrette pas ce baiser torride, mais je regrette de ne pas l'avoir pour moi.
Je ne regrette pas ce baiser torride, mais je regrette de ne pas l'avoir pour moi.
Et vous, avez vous déjà connu cette situation ? Je refuse d'être l'amante, une briseuse de ménage, mais je le veux tellement fort que j'en perds la tête.
Dois-je le rayer de ma vie définitivement ? Pourrais-je retrouver notre lien d'amitié sans ambiguïté?
Les relations humaines c'est tellement compliqué, je ne souhaite à personne de vivre la même chose
Dois-je le rayer de ma vie définitivement ? Pourrais-je retrouver notre lien d'amitié sans ambiguïté?
Les relations humaines c'est tellement compliqué, je ne souhaite à personne de vivre la même chose
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Commentaires ()
Merci pour ce cours de français, en revanche je vous invite à vous inscrire à une formation politesse et respect d'autrui.
Et pas la peine de répondre à ce commentaire je n'échange pas avec les personnes négatives.
Bonne journée