Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane en roue libre — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane en roue libre
Chapitre 4
Océane en roue libre
J'enfile une petite culotte afin de ne pas tout souiller en m'asseyant. L'envie de garder le sperme de Franck en moi me plaît. Mon mari revient avec la bouteille de Dom Pérignon. Le temps qu'elle se mette à température dans le seau à glace, je réfléchis à la proposition de Franck de me voir seule. Tromper mon mari ne me pose pas un problème insurmontable. Ce ne serait pas la première ni la dernière fois, comme de nombreuses femmes. La seule gêne, n'est-ce pas un piège tendu par mon mari pour éprouver ma relative fidélité ? Je ne le pense pas, il sait pertinemment que je l'ai trompé et lui ne s'est pas gêné pour avoir des maîtresses. C'est juste une question de ne pas passer pour la fautive de ses incartades. Bien sûr que j'ai envie de revoir Franck en toute intimité, il m'a si bien fait jouir, qu'il doit y avoir encore des tas de choses à découvrir et à partager.
J'enfile une petite culotte afin de ne pas tout souiller en m'asseyant. L'envie de garder le sperme de Franck en moi me plaît. Mon mari revient avec la bouteille de Dom Pérignon. Le temps qu'elle se mette à température dans le seau à glace, je réfléchis à la proposition de Franck de me voir seule. Tromper mon mari ne me pose pas un problème insurmontable. Ce ne serait pas la première ni la dernière fois, comme de nombreuses femmes. La seule gêne, n'est-ce pas un piège tendu par mon mari pour éprouver ma relative fidélité ? Je ne le pense pas, il sait pertinemment que je l'ai trompé et lui ne s'est pas gêné pour avoir des maîtresses. C'est juste une question de ne pas passer pour la fautive de ses incartades. Bien sûr que j'ai envie de revoir Franck en toute intimité, il m'a si bien fait jouir, qu'il doit y avoir encore des tas de choses à découvrir et à partager.
Pendant que nous sirotons nos coupes, Franck ne me quitte pas des yeux, mon mari n'y prête pas attention, il pense que Franck veut me remette une cartouche, ce qu'entre nous, j'espère. Franck finissant sa coupe me montre son sexe déjà érigé et me demande si je serai partante pour mettre mon éteignoir sur sa bougie. N'ayant pas d'objection à émettre, je me lève, ôte ma petite culotte qui a épongé un peu de sperme de mes fesses, puis vais m'agenouiller au-dessus de lui. Les petites lèvres frôlent son gland, il le frotte entre elles. Je descends un peu, son gland se cale à la porte de mon vagin, je me laisse glisser sur son pieu, bien que le diamètre soit imposant, je suis tellement mouillée que le supplice du pal est un délice. Son champignon dilate mon vagin, atteint mon utérus, il en reste un peu dehors. Son visage se caresse sur mes seins durcis, il en mordille les mamelons et se soulève un peu pour m'enfiler entièrement son sexe dans la minette.
Mon mari comme d'habitude passe derrière moi et joue avec le sperme qui est dans mon derrière. Deux doigts par rapport à ce que je viens de prendre, c'est un petit joueur. Je joue aux chevaux de bois sur le manège, en haut, en bas. Mais, mon coquin d'époux m'empêche un instant de bouger. Je devine ce qu'il veut. Son dard se pose sur ma rondelle bien ouverte et rentre sans difficulté dans mon cul. Hummm prise en double, c'est mon péché mignon. Sa queue coulisse le long de celle de Franck, juste séparée par le périnée, deux hommes en moi, je n'ai plus qu'à les laisser me besogner, ils synchronisent leur mouvement, un entre l'autre sort, c'est divin. Cet aller venu dan9s mes ouvertures me rend vite toute chose. Mes nichons sont malaxés, pressés, les mamelons n'échappent pas à ce traitement. Le contact de leurs sexes au travers de la fine paroi les fait bander encore plus. Cela les excite et j'en profite un maximum.
Deux queues bien dures me labourent le vagin et les entrailles, rien de meilleur ne pouvait m'arriver. Mon mari me claque les fesses, Franck me martyrise les seins, c'est comme si j'avais mis les doigts mouillés dans une prise électrique. Mon corps est pris de tremblements, mon cerveau disjoncte, je ne suis plus qu'un sexe qui jouit. Les deux besogneux ne ménagent pas leurs forces, ils ahanent, transpirent, c'est à celui qui éjaculera le premier. Mon cul et ma chatte sont la ligne d'arrivée, il n'y aura pas de perdant, les deux jouiront. Leur coordination n'est plus aussi bien huilée. Parfois mon mari sort de mon cul, en jurant, il s'empresse de se remettre au chaud. Un moment donné, il est tellement pressé de la remettre qu'il manque de l'enfiler dans ma minette. La place étant totalement occupée par le gros sexe qui l'occupe et ne compte pas partager, il la remet dans ma petite cheminée.
Entre leurs bras et leur queue, je suis ballottée dans tous les sens, je ne les attends pas pour jouir. Ces salauds me procurent une première jouissance, les boules de Franck doivent sentir la chaleur de ma cyprine couler sur elles. Puis c'est l'orgasme, celui qui vous envoie dans l'espace sans propulseur. Franck portera sûrement les marques de mon orgasme un moment, mes ongles labourent son torse, des sillons rouges se forment. Il attire ma tête et m'embrasse en me mordant les lèvres, cela devient de l'amour vache. Mon mari quant à lui annonce qu'il va arroser le cul de sa salope de femme. Franck et moi sommes à la limite de tourner sado-maso. Je ne me contrôle plus, un léger goût de sang emplit les bouches. Franck m'a collé à lui ventre contre ventre, sa queue parait vivre dans mon vagin. Mon mari profite de ce que l'on ne bouge plus, Franck et moi pour me défoncer l'anus avec vigueur, ses doigts sont plantés dans la chair de mes fesses au point de me faire mal.
Il envoie son liquide chaud au plus profond de mon intestin.
— Salope que c'est bon de t'enculer, j'ai l'impression que ton cul broie ma queue, bien mieux qu'avec les putes.
Le salaud se tape des putes alors qu'il a une femme qui ne lui refuse rien. Mais, je jouis de trop pour réagir à ça, je réglerai cela plus tard. Mon infidèle de mari reste bien contre mes fesses le temps que ses coucougnettes soient vides.
— Ah, putain que c'était bon, je devrais uniquement prendre ton cul, c'est le nirvana.
Tout ça en se secouant la pine sur mes globes pour y mettre les dernières gouttes.
Franck sans sortir de ma chatte me retourne sur le dos.
Franck sans sortir de ma chatte me retourne sur le dos.
— À mon tour de te remplir ma petite métisse.
C'est drôle, il m'appelle ma petite. En tout cas ce qui est planté dans mon minou n'a rien de nain. Il pose les mains sur mes seins, et se met au galop. Putain que c'est bon cette grosse pine qui me ramone, mon plaisir remonte. Le bruit fait par sa bite quand il replonge dans ma chatte ne trompe pas, je déborde de cyprine, dans ma raie, le sperme et ma mouille forment une rivière.
Il a les yeux exorbités, son souffle est rapide, il ne va pas tarder à m'inonder. Une nouvelle fois, je prends simultanément mon pied avec lui. Il est meilleur de jouir conjointement et si rare. Accrochée à lui comme une moule à son rocher, je sens sa queue remuer chaque fois qu'un jet gicle dans ma chatte. Trempés de sueur, nous nous régénérons. Mon amant m'a fait découvrir un degré de jouissance, de puissance neuf sur l'échelle de Richter. Ainsi, on se fait un tas de bisous, puis une bonne douche s'impose. Cependant, je la prends seule, sinon je me doute que Franck remettra le couvert, il semble inépuisable. Revêtue d'une nuisette et d'un string, je rejoins mes deux hommes. Ils finissent la bouteille de champagne en devisant sur mon appétit sexuel. Franck va se doucher et revient habillé. Profitant de ce que mon mari est aux toilettes, il me glisse une carte de visite avec ses coordonnées dans le string.
— Je compte sur toi chérie, ce que l'on vient de faire ce n'est qu'un acompte.
Je suis ébahie par son assurance, ce type sort de l'ordinaire, et il baise si bien, vais-je me laisser tenter de vivre une aventure secrète avec lui ?
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Commentaires ()
Mais comment ne pas accepter une tentation aussi exquise.
Tes histoires sont géniales, bien écrites et toujours excitantes
Mais ce n'est pas le respect qui l'étouffe vis à vis du mari qui est en mode no limit.