Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelques temps avec ma belle-mère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quelques temps avec ma belle-mère
Chapitre 1
Depuis que mon père s'est trouvé une nouvelle compagne, je me comporte différemment que quand il était encore avec ma mère. Avant je me disputais souvent avec lui, maintenant je lui parle comme si c'était mon meilleur ami. Je ne sais pas ce qui me prend. Mais je sais pourquoi : la nouvelle compagne de mon père, autrement dit, ma belle-mère, et je pense savoir ce qui me perturbe le plus : la différence d'âge qu'il y a entre elle et moi et elle et mon père. J'en ai 19, elle en a 28 et mon père 44. C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles je me suis disputé avec mon père.
Mais, à part ça, peut-être voudriez vous une description de ma belle-mère, car c'est un peu le sujet de l'histoire : elle s'appelle Lucia, et est d'origine espagnole. Elle a les cheveux noirs, légèrement ondulés qui descendent jusqu'au niveau de son coccyx. Elle a un visage fin, un petit nez, des yeux noirs en amandes, avec des tâches de rousseur juste en-dessous des yeux et une magnifique bouche rose avec des lèvres pulpeuses. Sa peau est dorée (classique d'une latine). Elle a été très bien gâtée par la nature : poitrine 95D, qui tient difficilement dans son décolletée et puis une grosse paire de fesses, un peu à la Kardashian, ronde, lourde, galbée. Et oui, j'ai pu la mater en quelques semaines.
Bref, mon père ne s'est pas trompé, non pas qu'il ait voulu se mettre avec elle pour son corps, car rappelons le, ce n'est pas un objet, au contraire, il est classe avec elle. Il me l'a présenté il y a trois semaines.
Il est treize heures et mon père se prépare pour aller travailler, tandis que moi je suis en vacances et Lucia est en congé. Elle a prévu d'aller faire quelques courses et c'est alors qu'elle me demande :
— Tu veux venir avec moi faire les courses ? J'aurais bien besoin d'aide pour les soulever, me demande-t-elle.
— Ouais bien-sûr !
— Ouais bien-sûr !
Bon, j'avais prévu de jouer a la console mais ca me permettra de passer du temps avec Lucia.
Nous voilà donc partis pour une heure environ de courses. On parle de tout et de rien, mais surtout de la relation que j'ai avec mon père. Mais moi je ne dis rien, c'est elle qui me pose des questions. Lorsqu'on arrive à la caisse elle me demande si j'ai besoin de quelque chose :
— Je suis désolée je n'ai même pas pensé au fait que tu aies besoin de quelque chose, me dit-elle.
— Hum, je n'ai plus de déodorant, ça te dérange si on va en chercher ?
— Non non t'inquiète pas.
— Hum, je n'ai plus de déodorant, ça te dérange si on va en chercher ?
— Non non t'inquiète pas.
On retourne tout au fond du magasin. C'est alors qu'on passe devant le rayon préservatifs.
— Tu sais, même si je ne suis pas ta mère, tu peux me parler. Je te dis ça parce qu'on passe devant les capotes, me dit-elle.
— Euuuh, bah c'est-à-dire que je n'ai pas de copine, et puis j'en ai pas besoin, réponds-je embarrassé.
— Mais, tu peux avoir des rapports sans avoir de petite amie, tu sais ?
— Oui oui mais ne t'inquiète pas, j'en ai pas besoin.
— Bon ok.
— Euuuh, bah c'est-à-dire que je n'ai pas de copine, et puis j'en ai pas besoin, réponds-je embarrassé.
— Mais, tu peux avoir des rapports sans avoir de petite amie, tu sais ?
— Oui oui mais ne t'inquiète pas, j'en ai pas besoin.
— Bon ok.
On retourne à la caisse puis je l'aide a porter les courses jusqu'à la voiture.
— Tu sais, tout à l'heure je ne disais pas ca pour te gêner, c'est juste que j'ai l'impression que tu ne m'apprécies pas trop, du coup j'essaie de faire en sorte que tu m'aimes.
— Qui a dit que je ne t'appréciais pas ?
— C'est une impression.
— Lucia, tu es une femme appréciable et une belle-mère formidable, alors même si je ne parle pas beaucoup et que je ne montre pas forcément de l'affection, tu peux me croire sur parole que je t'aime.
— Vraiment ?
— Oui, vraiment.
— Qui a dit que je ne t'appréciais pas ?
— C'est une impression.
— Lucia, tu es une femme appréciable et une belle-mère formidable, alors même si je ne parle pas beaucoup et que je ne montre pas forcément de l'affection, tu peux me croire sur parole que je t'aime.
— Vraiment ?
— Oui, vraiment.
Je la vois sourire. Elle a une dentition parfaite et des dents blanches. C'est vraiment une magnifique créature. J'espère qu'elle ne voit pas que je suis en train de rougir.
En rentrant, je l'aide a ranger les courses. Comme je suis plus grand qu'elle, je peux apercevoir la vallée formée par ses deux obus. Comme je suis obnubilé par ses seins, je ne fais plus rien, et elle le remarque.
— Tout va bien ? me demande-t-elle.
— Euh oui oui.
— Euh oui oui.
Après avoir fini de ranger toutes les courses, je monte dans ma chambre pour jouer à la console. Une demi-heure plus tard, Lucia me dit qu'elle va prendre sa douche.
Moi, tandis que je continue à jouer, je l'entends sortir de la douche, j'entends aussi la serviette se frotter à elle. Puis, Lucia sort, et je vois un monstre de beauté sortir : elle porte un pyjama en soie, qui lui rentre dans les fesses, et qui font grossir ses seins, on peut même voir ses tétons pointer. J'aurais pu l'observer des heures, mais malheureusement, mon cerveau m'empêche de continuer à la mater comme un gros pervers.
Une heure et demie plus tard, mon père rentre du boulot, et je l'entends embrasser Lucia. Je suis sûr qu'il lui dit des cochonneries.
Ce soir, mon père prévoit de manger des pizzas, et il en commande cinq. À mon avis, il a faim. On parle de tout et de rien, puis vient le moment ou on doit débarrasser.
— Lucia, on s'occupe de débarrasser la table, ne t'inquiète pas, dit mon père.
J'aide mon père puis, on parle tous les deux, entre père et fils.
— Tu veux regarder un film ce soir ? C'est toi qui choisit, me dit mon père.
— Ouais pourquoi pas ?
— Ouais pourquoi pas ?
Je décide donc de mettre un film d'horreur, j'en suis fan.
À la fin je dis bonne nuit à mon père et à Lucia, et je monte me coucher. Une petite partie de masturbation et je me couche. Vers trois heures du matin, j'entends de fortes respirations, et comme je suis insomniaque, je ne me suis toujours pas endormi. Je colle mon oreille au mur, et j'entends les respirations et les grincements de lit. Ils essaient d'être silencieux, mais Lucia ne peut retenir ses gémissements. J'entends alors un long cri silencieux de la part de mon père et des couinements de la part de Lucia. Une porte s'ouvre, et j'entends des pas lents qui s'avancent progressivement vers la salle de bain. Ma porte n'est pas complétement fermée, donc j'ouvre légèrement, et je vois Lucia, qui boite. WOW !
Elle est magnifique sans vêtements... ses seins se baladent dans tous les sens et sont couverts de sperme, comme son visage et son ventre. Elle est toute rouge. Je bande comme un âne en la voyant comme ça. Je la vois se lécher les lèvres et prendre avec son doigt tout le sperme restant sur son ventre et son visage. Et je n'avais même pas vu qu'elle en avait dans les cheveux. Elle se regarde dans le miroir, tire la langue et un mélange de bave et de salive coule de sa langue... sans m'en rendre compte j'ai éjaculé dans mon caleçon. Son regard passe à travers ma porte et fixe mon visage. Elle sourit, puis met son doigt dans sa bouche, et retourne dans sa chambre en se déhanchant et souriant...
La suite si vous en voulez...
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Commentaires ()
Ça m'a fait mouiller grave
La suite vite