Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Entorse et séduction ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Entorse et séduction !
Chapitre 1
Elle n'était pas laide, peut-être un peu trop commune, la seule chose que l'on pouvait remarquer chez elle, c'était sa toute petite poitrine digne d'une petite fille de douze ans pourtant elle avait largement atteint la majorité. Cette poitrine de gamine lui causait grand tourment même si le soir dans son grand lit elle aimait agacer ses tétons qui sous ses caresses grandissaient et durcissaient lui procurant grand plaisir. Je le sais, car plus tard elle me l'a confié, ce qui ne l'empêchait pas de complexer vis-à-vis des garçons qui à ses yeux préféraient ses copines qui en avaient plein leur soutien-gorge.
Elle venait de tomber par terre, son pied ayant heurté le trottoir, je me précipitai vers elle pour l'aider à se relever. De grosses larmes coulaient de ses yeux et une grimace sur son visage montrait bien qu'elle s'était fait très mal.
— Attends, je vais t'aider à te relever !
— La gourde que je suis, j'ai pas vu ce putain de trottoir !
— Tu as l'air d'avoir mal
— Oui ça commence vraiment à être douloureux !
— La gourde que je suis, j'ai pas vu ce putain de trottoir !
— Tu as l'air d'avoir mal
— Oui ça commence vraiment à être douloureux !
Je remarquai que sous sa socquette, sa cheville était bien enflée, un œuf de pigeon avait fait son apparition prouvant que la jeune fille venait de se faire une belle entorse.
— Je crois que tu as une belle entorse !
— Oh merde c'est peut-être même une fracture ?
— Oh merde c'est peut-être même une fracture ?
Maintenant de grosses larmes coulaient sur ses joues, larmes de douleur et de tristesse.
— Il faut que j'aille aux urgences alors ?
— Peut-être pas, j'ai un ami magnétiseur, il se pourrait qu'il te guérisse plus vite que tu ne le penses !
— Je n'y crois pas à ces trucs-là !
— Que risques-tu d'aller le voir ?
— Rien, mais cela m'embête de vous causer du souci !
— De quel souci parles-tu ?
— De vous sentir obligé de vous occuper de moi !
— Disons que ça me fait plaisir !
— Drôle de plaisir, il y a mieux !
— Peut-être pas, j'ai un ami magnétiseur, il se pourrait qu'il te guérisse plus vite que tu ne le penses !
— Je n'y crois pas à ces trucs-là !
— Que risques-tu d'aller le voir ?
— Rien, mais cela m'embête de vous causer du souci !
— De quel souci parles-tu ?
— De vous sentir obligé de vous occuper de moi !
— Disons que ça me fait plaisir !
— Drôle de plaisir, il y a mieux !
Je lui demandai de rester là où elle était, je téléphonai à mon ami pour lui demander s'il pouvait la recevoir. Il me répondit que c'était possible si j'arrivais de suite. Je suis allé chercher ma voiture pour l'emmener cinq kilomètres plus loin se faire magnétiser sa cheville.
C'est à cloche-pied et en pleurant qu'elle entra dans un local qui servait à l'occasion de cabinet de soins, il est vrai que mon ami préférait se déplacer plutôt que de recevoir chez lui.
Une demi-heure plus tard elle sortait de ce cabinet improvisé en marchant sans aucune gêne, ses yeux étaient encore rougis, mais un grand sourire illuminait son visage.
C'est à cloche-pied et en pleurant qu'elle entra dans un local qui servait à l'occasion de cabinet de soins, il est vrai que mon ami préférait se déplacer plutôt que de recevoir chez lui.
Une demi-heure plus tard elle sortait de ce cabinet improvisé en marchant sans aucune gêne, ses yeux étaient encore rougis, mais un grand sourire illuminait son visage.
— C'est incroyable, je n'en reviens pas !
— Tu as eu bien fait de m'écouter !
— Oh oui merci à vous, et surtout merci à ce monsieur !
— Parlons peu, mais parlons bien, tu as de l'argent sur toi le régler ?
— Non je n'ai que cinq euros, je suis désolée, mais je repasserai plus tard pour le régler !
— Tu me rembourseras je vais lui donner l'argent de ta guérison !
— Vous êtes vraiment gentil avec moi !
— Tu as eu bien fait de m'écouter !
— Oh oui merci à vous, et surtout merci à ce monsieur !
— Parlons peu, mais parlons bien, tu as de l'argent sur toi le régler ?
— Non je n'ai que cinq euros, je suis désolée, mais je repasserai plus tard pour le régler !
— Tu me rembourseras je vais lui donner l'argent de ta guérison !
— Vous êtes vraiment gentil avec moi !
Après avoir payé mon ami pour son heureuse prestation, je raccompagnai Elsa - j'appris sur le chemin du retour que c'était son prénom - jusque devant chez elle. En me quittant elle nota sur sa main mon adresse pour ne pas l'oublier, et me promit de passer le plus rapidement possible. Je lui dis que rien ne pressait, elle insista pour me faire une grosse bise en me remerciant chaleureusement de l'avoir sortie de cet incident qui aurait pu devenir une vraie galère, en précisant qu'elle était sidérée par le pouvoir de ce gentil magnétiseur, que c'était vraiment incroyable.
Rentré chez moi je vaquai à mes occupations de célibataire occasionnel, ma compagne étant partie voir pour une semaine sa sœur malade. Après un léger ménage, je me suis installé sur le canapé avec une bière et le livre que j'avais commencé il y a trois jours pensant passer un moment au calme avant de me faire à manger. Cela faisait à peine cinq minutes que j'étais installé lorsque que l'on sonna à la porte. Je fus surpris n'attendant personne. J'ouvris la porte et je vis Elsa toute souriante avec une bouteille de Champagne à la main.
— Tu es devenue folle belle jeune fille !
— Belle si vous voulez, mais je n'en crois rien !
— C'est quoi cette bouteille ?
— Pour vous remercier et voilà l'argent que je vous dois !
— C'est trop gentil, il ne fallait pas !
— Mais si !
— Allez rentre, tu veux boire quelque chose ?
— Je veux bien un peu de Champagne !
— Vos désirs sont des ordres, princesse !
— Arrêtez vos flatteries, je n'ai rien d'une princesse !
— Belle si vous voulez, mais je n'en crois rien !
— C'est quoi cette bouteille ?
— Pour vous remercier et voilà l'argent que je vous dois !
— C'est trop gentil, il ne fallait pas !
— Mais si !
— Allez rentre, tu veux boire quelque chose ?
— Je veux bien un peu de Champagne !
— Vos désirs sont des ordres, princesse !
— Arrêtez vos flatteries, je n'ai rien d'une princesse !
Sur ce je l'invitai à prendre place au salon pendant que je cherchai des verres pour boire de ce Champagne. En revenant dans le salon, je regardai Elsa, elle avait quitté son vieux jeans pour le remplacer par une jolie jupe qui la rendait beaucoup plus féminine. Le pull qui recouvrait sa chemisette laissait deviner sa toute petite poitrine. Je fus agréablement surpris par la douceur de son sourire et le pétillement de ses yeux, ses lèvres étaient sensuelles et je me pris à imaginer que ses baisers devaient être chauds et fougueux. Reprenant mes esprits, j'engagai la discussion, où elle habitait, si elle était étudiante et en quoi, quels étaient ses loisirs et d'autres questions auxquelles elle répondit sans retenue, le tout en buvant ce Champagne.
C'était le troisième verre que je venais de remplir, Elsa était assise dans un fauteuil devant moi, ses yeux pétillaient de plus en plus, sans doute dû à l'alcool. Elle me demanda où étaient les toilettes et elle s'y dirigea visiblement sa vessie la tourmentait. De retour je fus étonné de la voir s'installer à côté de moi sur le canapé, elle me regarda droit dans les yeux.
— Maintenant que vous avez posé plein de questions sur moi, c'est à mon tour, vous voulez bien ?
— Je t'en prie, fais donc !
— Je t'en prie, fais donc !
Je remarquai qu'elle avait l'œil malicieux et ce n'était pas pour me déplaire. Elle me demanda alors quel était mon métier, ce que je faisais de mon temps libre, ce que j'aimais lire, si je faisais du sport enfin plein de questions sur ma vie et je voyais qu'elle n'osait pas poser des questions plus sur ma personne. Cela arriva et commença à me perturber : elle me demanda mon âge, si je vivais seul, ce à quoi je lui répondis avec honnêteté.
Le champagne aidant elle se sentit tout en confiance, ses yeux me fixaient avec insistance, je la trouvais très attirante, son sourire n'arrangeait rien, mon sexe dans sa cachette commençait à prendre une forme qui m'inquiétait. Je sentais la situation m'échapper.
Le champagne aidant elle se sentit tout en confiance, ses yeux me fixaient avec insistance, je la trouvais très attirante, son sourire n'arrangeait rien, mon sexe dans sa cachette commençait à prendre une forme qui m'inquiétait. Je sentais la situation m'échapper.
— Sincèrement comment vous me trouvez ?
— Sincèrement je te trouve plus belle que tu ne le montres !
— Ah bon ! Cela veut dire quoi ?
— Cela veut dire que tu ne fais pas ou que tu n'as pas envie de faire tout ce qu'il faut pour te mettre en valeur !
— Vous pensez ça alors ?
— Oui sinon je ne l'aurais pas dit !
— Pourtant les garçons se moquent de moi, de ma poitrine !
— Ce n'est pas parce qu'elle est petite qu'elle n'est pas jolie !
— Ah bon, vous aimez ça les petits seins ?
— Je trouve les petites poitrines très excitantes !
— Donc vous pourriez me draguer ?
— Tu as vu ton âge et le mien, je pourrais être ton père !
— Vous n'êtes pas mon père et je vous trouve très agréable !
— Je crois que tu as bu un peu trop de Champagne, tu dis des bêtises !
— Non ce ne sont pas des bêtises !
— Si tu veux tu peux rester manger avec moi !
— Je veux bien monsieur dont je ne connais pas le prénom !
— Moi c'est Jacques !
— Je vais vous aider Jacques, je suis une bonne cuisinière !
— OK, allons dans la cuisine.
— Sincèrement je te trouve plus belle que tu ne le montres !
— Ah bon ! Cela veut dire quoi ?
— Cela veut dire que tu ne fais pas ou que tu n'as pas envie de faire tout ce qu'il faut pour te mettre en valeur !
— Vous pensez ça alors ?
— Oui sinon je ne l'aurais pas dit !
— Pourtant les garçons se moquent de moi, de ma poitrine !
— Ce n'est pas parce qu'elle est petite qu'elle n'est pas jolie !
— Ah bon, vous aimez ça les petits seins ?
— Je trouve les petites poitrines très excitantes !
— Donc vous pourriez me draguer ?
— Tu as vu ton âge et le mien, je pourrais être ton père !
— Vous n'êtes pas mon père et je vous trouve très agréable !
— Je crois que tu as bu un peu trop de Champagne, tu dis des bêtises !
— Non ce ne sont pas des bêtises !
— Si tu veux tu peux rester manger avec moi !
— Je veux bien monsieur dont je ne connais pas le prénom !
— Moi c'est Jacques !
— Je vais vous aider Jacques, je suis une bonne cuisinière !
— OK, allons dans la cuisine.
En nous affairant dans la cuisine, la tension que je ressentais était redescendue, je pouvais souffler. Cette gamine avait un pouvoir de séduction qu'elle ignorait, heureusement pour moi, car j'étais à deux doigts de succomber à la tentation, du moins c'est ce que je croyais quand j'entendis sa voix.
— Votre femme rentre à quelle heure ?
Je voyais bien que ses yeux interrogateurs me fixaient à nouveau avec insistance.
— Ma femme ne rentrera pas ce soir elle est chez sa sœur qui est malade !
— J'espère que ce n'est pas grave !
— J'attends son coup de téléphone, j'en saurais plus après !
— Vous n'êtes pas trop triste d'être tout seul ce soir ?
— J'espère que ce n'est pas grave !
— J'attends son coup de téléphone, j'en saurais plus après !
— Vous n'êtes pas trop triste d'être tout seul ce soir ?
Je sentais qu'il y avait comme un sous-entendu dans sa phrase, j'ai failli lui dire que je n'étais pas seul puisqu'elle était là, mais je me suis aperçu qu'en disant cela j'ouvrais une porte alors je me suis tu.
Nous nous sommes fait une belle omelette aux lardons accompagnée de pommes de terre rissolées et d'une salade. Durand ce repas elle m'a parlé de ses études, de ce à quoi elle voulait pousser ses connaissances et que plus tard elle envisageait de beaucoup voyager tant elle était curieuse de nature. À plusieurs reprises j'ai été obligé de la faire taire pour qu'elle puisse manger avant que ce soit trop froid. Nous avons fini la bouteille de Champagne et le repas fini je lui proposai de boire une tisane avant de rentrer chez elle.
— Ah je vois vous me mettez à la porte, mais avant je vais faire la vaisselle !
— Mais non je ne te mets pas à la porte, la preuve je t'offre une tisane ou un café si tu préfères !
— Un café je préfère !
— Mais non je ne te mets pas à la porte, la preuve je t'offre une tisane ou un café si tu préfères !
— Un café je préfère !
Elsa se mit, malgré mes protestations, à faire la vaisselle, au même moment le téléphone sonna. Je me suis alors isolé pour répondre à ma femme. Dix minutes plus tard, je réapparus avec le sourire puisque les nouvelles étaient bonnes. Elsa était dans le salon sur le canapé avec une tasse de café.
— Si vous me dites où sont les tisanes je vous en prépare une !
— Ne bouge pas, déguste ton café je vais me préparer moi aussi un café !
— Ah bon, vous avez changé d'avis ?
— Tout à fait !
— Ne bouge pas, déguste ton café je vais me préparer moi aussi un café !
— Ah bon, vous avez changé d'avis ?
— Tout à fait !
Un instant plus tard je revins au salon avec mon café puis je me suis installé dans un fauteuil en face d'Elsa, elle sirotait son café sans doute encore trop chaud, elle me regarda avec un petit sourire et un œil canaille.
— Je vous fais peur pour que vous ne vous êtes pas assis à côté de moi sur ce canapé ?
— Pas du tout, j'aime bien ce fauteuil !
— Vous ne voulez pas mettre un peu de musique ?
— Tu sais Elsa, je vais bientôt aller me coucher !
— Oui je sais, les vieux ça se couche tôt !
— Avec une réflexion comme ça tu mériterais une bonne fessée !
— Oh oui ! Chiche !
— Arrête tes bêtises, je vais te mettre un peu de musique et après tu rentres chez toi, d'accord ?
— Promis. Moi aussi j'irai me coucher !
— Pas du tout, j'aime bien ce fauteuil !
— Vous ne voulez pas mettre un peu de musique ?
— Tu sais Elsa, je vais bientôt aller me coucher !
— Oui je sais, les vieux ça se couche tôt !
— Avec une réflexion comme ça tu mériterais une bonne fessée !
— Oh oui ! Chiche !
— Arrête tes bêtises, je vais te mettre un peu de musique et après tu rentres chez toi, d'accord ?
— Promis. Moi aussi j'irai me coucher !
Je suis allé mettre un cd, le premier sur lequel je suis tombé, c'était un cd des Beatles, Abbey road, je me suis dit avec ce genre de musique elle allait abréger la soirée, mais ce ne fut pas le cas.
— Oh les Beatles, j'adore !
— C'est pourtant une musique de vieux ?
— Peut-être, mais c'est de la bonne musique !
— Si tu veux je peux te prêter le cd ?
— Merci, c'est gentil, mais je l'ai déjà, je peux encore abuser ?
— Au point où on en est vas-y !
— Je peux avoir un pousse café, genre Cognac ou Armagnac ?
— Tu exagères, bon allez je vais t'accompagner, j'ai un bon Cognac !
— Vous êtes trop gentil, je vous adore !
— C'est pourtant une musique de vieux ?
— Peut-être, mais c'est de la bonne musique !
— Si tu veux je peux te prêter le cd ?
— Merci, c'est gentil, mais je l'ai déjà, je peux encore abuser ?
— Au point où on en est vas-y !
— Je peux avoir un pousse café, genre Cognac ou Armagnac ?
— Tu exagères, bon allez je vais t'accompagner, j'ai un bon Cognac !
— Vous êtes trop gentil, je vous adore !
Je suis parti chercher la bouteille de Cognac. Quand je suis revenu Elsa avait mis ma tasse de café vide juste à côté de la sienne, si bien qu'après avoir servi la liqueur je me suis naturellement assis sur le canapé juste à côté d'elle. Elle me regardait en souriant, cela me gênait je me demandais à quoi elle pouvait jouer, elle avala une bonne gorgée de Cognac, ce qui la fit un peu tousser, je ne pus m'empêcher d'en rire.
— Ce n'est pas gentil vous vous moquez de moi !
— Mais non, ce n'est pas parce que tu me fais rire que je me moque de toi !
— C'est sûr ?
— Tout à fait !
— Mais non, ce n'est pas parce que tu me fais rire que je me moque de toi !
— C'est sûr ?
— Tout à fait !
Elle garda le silence un bon moment, elle avait fermé les yeux pour apprécier pleinement la musique. Nos tasses étaient vides et je commençais à avoir sommeil.
— Je crois qu'il est temps d'aller dormir ?
— Oh non pas tout de suite, je suis bien là !
— Ne m'oblige pas à te mettre dehors !
— Tout à l'heure vous m'avez dit que vous trouviez ma poitrine excitante ?
— Je parlais en général !
— Franchement, dites-moi, elle vous excite ma poitrine ?
— Je crois que tu as bu trop d'alcool ce soir !
— Vous ne m'avez pas répondu ?
— OK, disons alors que ta poitrine doit être très excitante !
— Vous voulez toucher mes petits seins ?
— Tu te rends compte de ce que tu dis ?
— Moi j'aimerais que vous les touchiez !
— Oh non pas tout de suite, je suis bien là !
— Ne m'oblige pas à te mettre dehors !
— Tout à l'heure vous m'avez dit que vous trouviez ma poitrine excitante ?
— Je parlais en général !
— Franchement, dites-moi, elle vous excite ma poitrine ?
— Je crois que tu as bu trop d'alcool ce soir !
— Vous ne m'avez pas répondu ?
— OK, disons alors que ta poitrine doit être très excitante !
— Vous voulez toucher mes petits seins ?
— Tu te rends compte de ce que tu dis ?
— Moi j'aimerais que vous les touchiez !
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