Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Entorse et séduction ! — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Entorse et séduction !
Chapitre 5
— Je peux dormir chez vous, je n'ai pas la force de rentrer chez moi ?
— Tu veux dormir chez moi ou avec moi ?
— Avec vous si c'est possible ?
— Je veux bien, mais c'est pour dormir, car j'ai du boulot demain !
— Tu veux dormir chez moi ou avec moi ?
— Avec vous si c'est possible ?
— Je veux bien, mais c'est pour dormir, car j'ai du boulot demain !
Elsa se mit sur ses pieds et se colla encore plus à moi si bien qu'elle sentit mon sexe gros et dur contre son ventre.
— Je suis égoïste, je viens de me rendre compte que si j'ai joui plein de fois vous vous n'avez pas encore joui !
— Ce n'est pas grave, là il faut que l'on dorme et ça tombe bien, car j'ai sommeil !
— Il n'est pas question que je vous laisse comme ça !
— Ah bon et que comptes-tu faire ?
— Il me semble que vous avez bien aimé quand je vous ai pris dans ma bouche ?
— En effet, je dois reconnaître que tu suces bien !
— Je prends ça comme un compliment !
— Tu peux !
— Faites-moi plaisir, vous allez vous installer dans le fauteuil et laissez-moi faire !
— Ce n'est pas grave, là il faut que l'on dorme et ça tombe bien, car j'ai sommeil !
— Il n'est pas question que je vous laisse comme ça !
— Ah bon et que comptes-tu faire ?
— Il me semble que vous avez bien aimé quand je vous ai pris dans ma bouche ?
— En effet, je dois reconnaître que tu suces bien !
— Je prends ça comme un compliment !
— Tu peux !
— Faites-moi plaisir, vous allez vous installer dans le fauteuil et laissez-moi faire !
Elle fut convaincante et surtout aidée par mes bourses bien pleines, je me suis installé confortablement dans le fauteuil, elle m'écarta les jambes pour se positionner à genoux entre elles.
— Surtout ne vous retenez pas, j'ai trop envie de vous faire jouir !
Ce fut les dernières paroles qu'elle put prononcer, car sa bouche et sa langue furent dès lors bien occupées sur mon érection. Elle m'avait fait comprendre qu'elle avait peu d'expérience en la matière, mais il était évident qu'elle était douée, elle savait faire monter le plaisir doucement, mais sûrement, alternant douceur et vivacité. Sa grande satisfaction était de me regarder dans les yeux quand sa langue tournait sur mon gland turgescent, puis elle le gobait sans me quitter des yeux, souvent quand je ne pouvais retenir un gémissement de bonheur, sa bouche quittait mon sexe pour venir sur mes lèvres y déposer un baiser.
— Vous m'avez tellement fait jouir que maintenant c'est moi qui veux pour vous une belle et bonne jouissance !
— Je crois que tu as pris le bon chemin !
— Je crois que tu as pris le bon chemin !
Elle se jeta à nouveau sur ma bite qui ne demandait que ça. Le plaisir montait à grande vitesse, surtout qu'elle avait compris qu'en me malaxant adroitement d'une main mes testicules, le bonheur d'une éjaculation était tout proche. Sa bouche branlait ma tige de plus en plus vite, de plus, elle y faisait entrer presque totalement ma bite, mes mains se sont posées à l'arrière de sa tête pour lui imprimer le bon rythme. En un éclair, elle se dégagea et me regarda.
— Allez-y, baisez-moi la bouche, je veux vous sentir et vous entendre jouir !
— C'est vraiment ce que tu veux ?
— Oh oui !
— C'est vraiment ce que tu veux ?
— Oh oui !
Elle s'empara rapidement de ma queue pour la glisser au fond de sa gorge, mes mains reprirent position sur ses cheveux et mon rein s'activa.
Comme elle voulait ma jouissance, je me suis abandonné au plaisir, Elsa sans doute très fière de son pouvoir sur moi s'activa, mettant tout son cœur à l'ouvrage. Sentant l'orgasme arriver, je ne fis rien pour l'empêcher d'exploser, c'est en râlant comme un fauve que mon sexe envoya de longs jets de sperme dans la chaude bouche de ma suceuse.
Elsa resta un bon moment avec ma bite dans sa bouche, elle souriait un peu plus à chaque secousse que ma bite avait pour permettre à mes couilles de se vider, j'avais fermé les yeux pour mieux profiter de l'instant. Quand je repris pied sur terre, mon regard se posa sur cette jeune femme qui venait de me faire jouir intensément, elle avait ma queue qui se ramollissait dans une main et de sa langue, elle léchait mon gland puis elle déglutit en me fixant dans les yeux.
Comme elle voulait ma jouissance, je me suis abandonné au plaisir, Elsa sans doute très fière de son pouvoir sur moi s'activa, mettant tout son cœur à l'ouvrage. Sentant l'orgasme arriver, je ne fis rien pour l'empêcher d'exploser, c'est en râlant comme un fauve que mon sexe envoya de longs jets de sperme dans la chaude bouche de ma suceuse.
Elsa resta un bon moment avec ma bite dans sa bouche, elle souriait un peu plus à chaque secousse que ma bite avait pour permettre à mes couilles de se vider, j'avais fermé les yeux pour mieux profiter de l'instant. Quand je repris pied sur terre, mon regard se posa sur cette jeune femme qui venait de me faire jouir intensément, elle avait ma queue qui se ramollissait dans une main et de sa langue, elle léchait mon gland puis elle déglutit en me fixant dans les yeux.
— Je n'avais encore jamais avalé de sperme et je dois reconnaître que j'aime bien le goût !
— Tu en as eu assez ?
— Oh oui ! J'ai même cru à un moment que j'allais m'étouffer !
— Tu en as eu assez ?
— Oh oui ! J'ai même cru à un moment que j'allais m'étouffer !
Décidément, cette jeune femme ne cessait de m'étonner, plus les heures à son contact passaient et plus je la trouvais radieuse, elle mourrait d'envie de faire vraiment l'amour et maintenant j'étais persuadé que je lui avais apporté ce qu'elle cherchait. En moi se mit à germer une certaine angoisse, j'en avais peut-être fait trop en lui cédant, après tout, j'étais un homme marié et heureux en ménage, même si la folie des premiers temps s'était émoustillée. Une question se posait, que faire si cette jeune femelle tombait amoureuse de moi et se mettait en tête de faire de moi son mâle ? Il est vrai que je venais de prendre un bain de jouvence, mais j'avais l'âge d'être son père, rien de raisonnable ne venait de se passer ce soir. Comme j'étais perdu dans mes réflexions, c'est elle qui me ramena dans la réalité.
— Vous êtes tout songeur, je n'ai pas été à la hauteur ?
— Tu rigoles, tu as été merveilleuse et plus encore !
— Maintenant on va pouvoir dormir au chaud l'un contre l'autre ?
— Tu sais que ce n'est pas sérieux tout ça ?
— Bien sûr que je le sais !
— J'espère que tu n'imagines pas des choses ?
— Ne vous inquiétez pas, votre femme n'est pas là, alors je profite de vous sachant que ma vie et la vôtre ne sont pas sur le même chemin !
— J'aime te l'entendre dire !
— Vous êtes rassuré ?
— Totalement ! Tu veux prendre une douche avant d'aller au lit ?
— Ce n'est pas de refus !
— Viens avec moi, je vais te montrer où c'est !
— Vous ne voulez pas vous doucher avec moi ?
— Non, car j'ai bien peur que tu abuses de la situation !
— Ah bon je vous fais peur ?
— Tout à fait et malheureusement la peur n'évite pas le danger !
— La faute à qui ? C'est vous qui avez éveillé la femme qui dormait en moi !
— Je dirais femelle plutôt que femme !
— Et une femelle qui est heureuse d'avoir fait bander un vieux mâle, ça vous va ?
— Tiens prends cette serviette et va te doucher !
— Tu rigoles, tu as été merveilleuse et plus encore !
— Maintenant on va pouvoir dormir au chaud l'un contre l'autre ?
— Tu sais que ce n'est pas sérieux tout ça ?
— Bien sûr que je le sais !
— J'espère que tu n'imagines pas des choses ?
— Ne vous inquiétez pas, votre femme n'est pas là, alors je profite de vous sachant que ma vie et la vôtre ne sont pas sur le même chemin !
— J'aime te l'entendre dire !
— Vous êtes rassuré ?
— Totalement ! Tu veux prendre une douche avant d'aller au lit ?
— Ce n'est pas de refus !
— Viens avec moi, je vais te montrer où c'est !
— Vous ne voulez pas vous doucher avec moi ?
— Non, car j'ai bien peur que tu abuses de la situation !
— Ah bon je vous fais peur ?
— Tout à fait et malheureusement la peur n'évite pas le danger !
— La faute à qui ? C'est vous qui avez éveillé la femme qui dormait en moi !
— Je dirais femelle plutôt que femme !
— Et une femelle qui est heureuse d'avoir fait bander un vieux mâle, ça vous va ?
— Tiens prends cette serviette et va te doucher !
Elle entra dans la salle de bain en tortillant son joli derrière, sur l'instant suite à cette provocation, j'aurais bien aimé aller lui tripoter les fesses, mais je me suis retenu. Il n'était pas question que l'on dorme ensemble dans le lit conjugal, j'ai pensé que le lit de la chambre d'ami serait le moins pire des choix. J'ai trouvé dans une armoire un grand tee-shirt, ce sera sa chemise de nuit, quant à moi, je dormirais comme d'habitude uniquement avec un maillot de corps. J'étais assis sur le lit quand Elsa apparut à la porte de la chambre.
— C'est ici que l'on va dormir ?
— Oui, cela te convient ?
— C'est très bien, c'est mieux que le lit où vous dormez avec votre femme, cela m'aurait gênée !
— J'ai sorti ce tee-shirt pour toi, tu n'as qu'à le mettre pour la nuit !
— Et si je dormais toute nue ?
— Fais comme tu veux, tu es une grande fille ! Moi je vais me doucher !
— Oui, cela te convient ?
— C'est très bien, c'est mieux que le lit où vous dormez avec votre femme, cela m'aurait gênée !
— J'ai sorti ce tee-shirt pour toi, tu n'as qu'à le mettre pour la nuit !
— Et si je dormais toute nue ?
— Fais comme tu veux, tu es une grande fille ! Moi je vais me doucher !
Je suis parti, la laissant toute souriante dans la chambre. Une fois douché, je suis revenu dans la chambre d'ami en me posant la question de savoir si j'allais entrer dans le lit où devait déjà être cette jeune femelle, ou est ce que j'allais avoir assez de force pour retrouver mon lit habituel et dormir en solitaire ? Ce que je voyais me poussait inexorablement dans le péché, elle était nue, le drap arrivant juste sous sa petite poitrine, elle me souriait avec des yeux qui m'appelaient.
— Je vous attendais pour dormir !
— Me voilà et j'ai très sommeil tout comme toi, je suppose ?
— Allez dépêchez-vous, venez me réchauffer, j'ai des frissons, cela doit être la fatigue ?
— Me voilà et j'ai très sommeil tout comme toi, je suppose ?
— Allez dépêchez-vous, venez me réchauffer, j'ai des frissons, cela doit être la fatigue ?
Je suis doucement entré dans le lit en essayant de ne pas la toucher, mon envie étant de m'endormir le plus vite possible, je fulminais de ne pas avoir eu le courage d'affirmer un non pur et dur à cette jeune femme malgré les pulsions qu'elle était capable de réveiller en moi. Je me suis toutefois senti un peu coupable de ne pas être plus tendre avec elle ou tout du moins d'être trop distant, et je n'ai pu m'empêcher de lui parler un petit peu.
— Je te souhaite une bonne nuit de repos et fais de beaux rêves !
— Merci, je vous souhaite la même chose et vous pouvez me faire une bise comme bonne nuit !
— Merci, je vous souhaite la même chose et vous pouvez me faire une bise comme bonne nuit !
Je me suis retourné et comme j'en avais peur, la bise fut détournée en un roulage de patin, sa langue ayant envahi ma cavité buccale avec fougue et passion. Ses mains ont entouré mon corps pour qu'elle se colle totalement à moi, j'étais à la fois mal à l'aise et excité, il était déjà bien tard et je ne voyais pas comment j'allais pouvoir trouver le sommeil.
— Vous voulez que je vous dise ?
— Tu vas me dire que tu n'as pas sommeil, c'est ça ?
— Mais non, enfin oui un peu !
— Tu sais que j'ai une journée de boulot qui m'attend demain ?
— Oh pardon, je voulais juste vous dire un truc !
— Allez dis-le et après on dort !
— Aujourd'hui j'ai passé la plus belle journée de ma vie et pourtant cela avait hyper-mal commencé !
— J'en suis heureux pour toi !
— Eh bien voilà, je voulais vous dire encore merci !
— Mais non, tout le plaisir a été pour moi, allez on dort !
— Encore une question, je peux ?
— Pourquoi vous bandez encore, je la sens bien votre bite contre ma cuisse, là en ce moment ?
— Tu m'énerves, oui tu me fais bander ! Là tu es contente !
— Bien sûr et comme vous bandez, serait-ce trop de vous demander de me baiser encore une fois ?
— Tu veux ma mort ?
— Surtout pas, je veux seulement votre queue dans ma chatte !
— Ce n'est pas une femelle que j'ai réveillée, mais un volcan !
— A vous de l'éteindre ce volcan, je sais que vous en êtes capable !
— Tu vas me dire que tu n'as pas sommeil, c'est ça ?
— Mais non, enfin oui un peu !
— Tu sais que j'ai une journée de boulot qui m'attend demain ?
— Oh pardon, je voulais juste vous dire un truc !
— Allez dis-le et après on dort !
— Aujourd'hui j'ai passé la plus belle journée de ma vie et pourtant cela avait hyper-mal commencé !
— J'en suis heureux pour toi !
— Eh bien voilà, je voulais vous dire encore merci !
— Mais non, tout le plaisir a été pour moi, allez on dort !
— Encore une question, je peux ?
— Pourquoi vous bandez encore, je la sens bien votre bite contre ma cuisse, là en ce moment ?
— Tu m'énerves, oui tu me fais bander ! Là tu es contente !
— Bien sûr et comme vous bandez, serait-ce trop de vous demander de me baiser encore une fois ?
— Tu veux ma mort ?
— Surtout pas, je veux seulement votre queue dans ma chatte !
— Ce n'est pas une femelle que j'ai réveillée, mais un volcan !
— A vous de l'éteindre ce volcan, je sais que vous en êtes capable !
La garce avait posé sa main sur mon sexe, ses doigts l'entouraient et elle commençait à me branler, sa tête s'était rapprochée de la mienne, sa bouche se colla à la mienne et sa langue rechercha la mienne. Elle prit un léger recul.
— Allez baisez-moi encore une fois avant de dormir, on ne sait jamais, ce sera peut-être la dernière fois !
— On ne peut pas te refuser ça quand tu le demandes aussi gentiment !
— C'est à cause de vous que j'ai autant d'envie !
— C'est flatteur, mais j'ai du mal à te croire !
— Pourquoi dites-vous ça ?
— Une impression, simplement une impression !
— On ne peut pas te refuser ça quand tu le demandes aussi gentiment !
— C'est à cause de vous que j'ai autant d'envie !
— C'est flatteur, mais j'ai du mal à te croire !
— Pourquoi dites-vous ça ?
— Une impression, simplement une impression !
Elsa s'est alors saisie de ma main pour l'entraîner jusqu'à son sexe, elle força le bout d'un de mes doigts à le pénétrer pour se tremper de sa cyprine.
— Et ça, c'est une impression ?
— Non c'est le désir d'une femelle en chaleur !
— Et que faut-il faire alors ?
— Je crois savoir !
— Le mâle doit la baiser comme une chienne !
— Toi tu n'y vas pas par quatre chemins !
— Vous n'avez pas compris que j'ai encore envie de vous ?
— Dis plutôt que tu n'as personne d'autre que moi ce soir !
— Ce n'est pas gentil ce que vous dites !
— Comment ça ? Je n'ai pas été gentil avec toi ?
— Si, s'il vous plaît refaites-moi l'amour, j'aime trop sentir votre engin dans ma petite chatte !
— Non c'est le désir d'une femelle en chaleur !
— Et que faut-il faire alors ?
— Je crois savoir !
— Le mâle doit la baiser comme une chienne !
— Toi tu n'y vas pas par quatre chemins !
— Vous n'avez pas compris que j'ai encore envie de vous ?
— Dis plutôt que tu n'as personne d'autre que moi ce soir !
— Ce n'est pas gentil ce que vous dites !
— Comment ça ? Je n'ai pas été gentil avec toi ?
— Si, s'il vous plaît refaites-moi l'amour, j'aime trop sentir votre engin dans ma petite chatte !
Je me suis alors allongé sur elle, ses jambes étaient grandes écartées pour me recevoir, mon gland n'eut aucune difficulté à trouver l'entrée de sa grotte, elle était si trempée que ma bite coulissa en elle avec facilité.
— Ooooh que c'est bon, j'aime vous sentir en moi !
— Quand tu veux quelque chose, on ne peut rien te refuser !
— Ne me dites pas que vous n'aimez pas me baiser ?
— J'avoue que j'aime ça !
— Je n'ai jamais eu autant de plaisir avec un homme !
— Encore une flatterie !
— Non pas du tout, je ne savais pas qu'on pouvait jouir aussi fort et aussi souvent !
— Tu me dis la vérité ou c'est encore de la flatterie ?
— Je vous jure que c'est vrai !
— Quand tu veux quelque chose, on ne peut rien te refuser !
— Ne me dites pas que vous n'aimez pas me baiser ?
— J'avoue que j'aime ça !
— Je n'ai jamais eu autant de plaisir avec un homme !
— Encore une flatterie !
— Non pas du tout, je ne savais pas qu'on pouvait jouir aussi fort et aussi souvent !
— Tu me dis la vérité ou c'est encore de la flatterie ?
— Je vous jure que c'est vrai !
J'allais et venais doucement dans sa chatte brûlante, j'ai alors passé mes bras sous ses genoux pour la pénétrer le plus profondément possible et j'augmentais progressivement le rythme de mes coups de reins.
— Ooooh la la ! C'est trop bon comme ça !
— Mais on dirait que tu aimes le sexe toi !
— Ooooh oui et dire que je ne le savais même pas !
— C'est une révélation pour toi alors ?
— Ooooh oui et j'ai de drôles d'idées qui traversent ma tête !
— Tu veux que l'on change de position ?
— Oooh non continuez à remplir ma chatte comme ça, j'adore !
— Mais on dirait que tu aimes le sexe toi !
— Ooooh oui et dire que je ne le savais même pas !
— C'est une révélation pour toi alors ?
— Ooooh oui et j'ai de drôles d'idées qui traversent ma tête !
— Tu veux que l'on change de position ?
— Oooh non continuez à remplir ma chatte comme ça, j'adore !
J'ai sérieusement augmenté non seulement le rythme, mais aussi l'intensité de mes coups de reins qui la secouaient quand mon pubis claquait sur le sien.
— Ooooh c'est trop bon ! Allez-y plus fort, je suis à vous !
— Serais -tu déjà au bord de l'orgasme ?
— Ooooh Ouiiii ! Tout au bord !
— Serais -tu déjà au bord de l'orgasme ?
— Ooooh Ouiiii ! Tout au bord !
Un peu par perversité, j'ai presque arrêté le jeu de mon rein, mes pénétrations étaient devenues profondes, mais très lentes.
— Qu'est -ce qui vous arrive, pourquoi vous vous arrêtez ?
— Je ne m'arrête pas, je te laisse reprendre ton souffle !
— Oh non continuez, j'allais jouir !
— Je ne m'arrête pas, je te laisse reprendre ton souffle !
— Oh non continuez, j'allais jouir !
J'ai tout de suite repris le rythme précédent, son visage s'est alors, par un grand sourire, illuminé, je voyais qu'elle se mordait la lèvre inférieure, signe de son plaisir.
— Ooooh la la ça y est, je suis au bord ! Ne ralentissez pas !
— J'aime te voir prendre ton plaisir !
— Vous voulez que je vous dise une chose qui maintenant me tient à cœur ?
— Va s-y dis-le moi !
— Je veux être votre petite pute !
— Tu te rends compte de ce que tu viens de me dire ?
— Oui, j'aimerais être votre petite pute, votre vide-couilles, votre chose !
— Arrête de dire des conneries s'il te plaît !
— Mais non, vous pourriez faire de moi ce que vous voulez et peu importe ce que vous me ferez, je suis sûre que ça me fera jouir à chaque fois !
— Tu es folle de dire des choses pareilles ?
— Allez défoncez-moi la chatte et faites-moi jouir, je suis tout au bord !
— J'aime te voir prendre ton plaisir !
— Vous voulez que je vous dise une chose qui maintenant me tient à cœur ?
— Va s-y dis-le moi !
— Je veux être votre petite pute !
— Tu te rends compte de ce que tu viens de me dire ?
— Oui, j'aimerais être votre petite pute, votre vide-couilles, votre chose !
— Arrête de dire des conneries s'il te plaît !
— Mais non, vous pourriez faire de moi ce que vous voulez et peu importe ce que vous me ferez, je suis sûre que ça me fera jouir à chaque fois !
— Tu es folle de dire des choses pareilles ?
— Allez défoncez-moi la chatte et faites-moi jouir, je suis tout au bord !
Galvanisé par sa dernière phrase, il s'en suivit de grands et forts coups de boutoir de ma part, pour la bousculer, je la bousculais vraiment.
— Oooooh putain que c'est boooon ! Je jouiiiiis comme une salooopeee ! Allez encore plus fort oooooh Ouiiii c'est trooop booon ! Je vais mouriiiir !
Son corps s'est raidi puis il fut secoué des spasmes impressionnants, je dus attendre un long moment avant de la voir revenir vers moi, je n'avais jamais fait jouir une femme aussi violemment. Le spectacle était devenu attendrissant quand elle ouvrit les yeux pour me gratifier d'un sourire timide, son front était couvert de gouttelettes de sueur et sa respiration commençait à redevenir normale.
— Oh la la vous avez vu dans quel état vous avez mis votre petite pute ?
— J'ai comme l'impression que tu as eu un bel orgasme !
— Je ne savais même pas que l'on pouvait faire un voyage comme celui -là !
— Tu vois que pour jouir, une petite poitrine est loin d'être un handicap !
— C'est surtout parce que vous savez y faire !
— N'exagérons rien, tu as surtout des prédispositions !
— Et c'est bien pour ça que vous acceptez que je sois votre petite pute, n'est-ce pas ?
— Décidément quand tu as une idée dans la tête, tu ne l'as pas ailleurs !
— Tout à fait, car ailleurs c'est autre chose que je veux !
— On verra plus tard, la nuit porte conseil !
— J'ai comme l'impression que tu as eu un bel orgasme !
— Je ne savais même pas que l'on pouvait faire un voyage comme celui -là !
— Tu vois que pour jouir, une petite poitrine est loin d'être un handicap !
— C'est surtout parce que vous savez y faire !
— N'exagérons rien, tu as surtout des prédispositions !
— Et c'est bien pour ça que vous acceptez que je sois votre petite pute, n'est-ce pas ?
— Décidément quand tu as une idée dans la tête, tu ne l'as pas ailleurs !
— Tout à fait, car ailleurs c'est autre chose que je veux !
— On verra plus tard, la nuit porte conseil !
J'ai éteint la lampe, elle est venue se blottir tout contre moi, j'avais mes couilles un peu douloureuses, mais j'étais vraiment fatigué, elle aussi, car dans l'instant suivant, elle était partie au pays des songes, je l'ai suivie rapidement.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Là on le félicite presque de se "taper" une femme qui pourrait être sa fille...