Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Entorse et séduction ! — Chapitre 8 · folles envies !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Entorse et séduction !
Chapitre 8 · folles envies !
— Oh oui, je termine vite fait la vaisselle parce que je suis persuadée que vous avez très envie de baiser votre petite pute, n'est-ce pas ?
— Comment tu le sais ?
— Je sens votre gourdin bien dur contre mes fesses !
— Dépêche-toi alors !
— Je fais au mieux, rien que de sentir votre bite toute dure, je mouille !
— C'est flatteur pour moi !
— Ça y est j'ai terminé, on va dormir dans la même chambre que la dernière fois ?
— Oui je préfère par respect pour ma femme !
— Je vais prendre une douche si ça ne vous gêne pas !
— Pas du tout et j'irai après !
— On se dépêche, j'ai trop envie de me faire baiser !
— Comment tu le sais ?
— Je sens votre gourdin bien dur contre mes fesses !
— Dépêche-toi alors !
— Je fais au mieux, rien que de sentir votre bite toute dure, je mouille !
— C'est flatteur pour moi !
— Ça y est j'ai terminé, on va dormir dans la même chambre que la dernière fois ?
— Oui je préfère par respect pour ma femme !
— Je vais prendre une douche si ça ne vous gêne pas !
— Pas du tout et j'irai après !
— On se dépêche, j'ai trop envie de me faire baiser !
Elsa est partie sans demander son reste prendre sa douche, la voir s'activer ainsi m'amusa, cette gamine me surprenait de jour en jour, éveillant en moi le mâle alpha qui sommeillait. Avoir cette jeune créature dans mon lit et à ma disposition ressemblait à un rêve, et ce rêve, j'étais en train de le vivre, en y pensant, une forte érection me fit penser que j'avais de plus en plus envie de baiser ma petite pute comme elle aimait que je la qualifie.
Arriva mon tour de passer sous la douche, ce fut rapide, l'envie de regagner ce lit déjà occupé était trop forte pour que je me prélasse sous le pommeau de la douche. Entrant dans la chambre, une serviette autour de la taille, je vis Elsa allongée de tout son long, nue et à peine couverte par le drap, me regardant avec l'œil pétillant et le sourire canaille.
Arriva mon tour de passer sous la douche, ce fut rapide, l'envie de regagner ce lit déjà occupé était trop forte pour que je me prélasse sous le pommeau de la douche. Entrant dans la chambre, une serviette autour de la taille, je vis Elsa allongée de tout son long, nue et à peine couverte par le drap, me regardant avec l'œil pétillant et le sourire canaille.
— Vous en avez mis du temps, j'ai failli m'endormir !
— J'ai du mal à croire que tu allais t'endormir !
— Vous avez raison, mais j'étais pressée que vous me preniez dans vos bras !
— Me voilà, j'arrive propre comme un sou neuf !
— Dépêchez-vous, votre petite pute veut être baisée par son vieux mâle !
— Encore ? Et si moi je veux dormir ?
— Il n'en est pas question, en plus je vois bien sous la serviette que votre bite est prête !
— Prête à quoi ?
— A me pourfendre pardi, c'est bien d'avoir une petite pute, mais ce n'est pas tout, il faut la faire jouir comme une salope et ça vous savez bien le faire !
— Tu veux ma mort ?
— Pas du tout, bien au contraire !
— J'ai du mal à croire que tu allais t'endormir !
— Vous avez raison, mais j'étais pressée que vous me preniez dans vos bras !
— Me voilà, j'arrive propre comme un sou neuf !
— Dépêchez-vous, votre petite pute veut être baisée par son vieux mâle !
— Encore ? Et si moi je veux dormir ?
— Il n'en est pas question, en plus je vois bien sous la serviette que votre bite est prête !
— Prête à quoi ?
— A me pourfendre pardi, c'est bien d'avoir une petite pute, mais ce n'est pas tout, il faut la faire jouir comme une salope et ça vous savez bien le faire !
— Tu veux ma mort ?
— Pas du tout, bien au contraire !
J'ai retiré la serviette pour me jeter sur le lit, ma tête s'est glissée entre les cuisses d'Elsa et ma bouche se colla sur son sexe, ma langue trouva immédiatement son clitoris déjà bien dur. Les effluves qui émanaient de sa chatte grande ouverte étaient délicats et délicieux, je me régalais quand ils chatouillaient mes narines. Chaque femme a son parfum, certaines en ont un plus excitant que d'autres, pour Elsa, l'odeur de sa chatte la mettait tout en haut du panier, la respirer était prodigieusement divin. Ma langue s'affairait sur son bouton d'amour, j'entendais une voix m'encourager.
— Que c'est bon de se faire bouffer la chatte par vous !
Bien entendu, je ne pouvais répondre, mais j'accélérais les caresses que je lui prodiguais, sa respiration s'était accélérée, je l'entendais grogner de plaisir, ses mains se posèrent dans mes cheveux que ses doigts caressèrent.
— Ça y est, je vais bientôt jouiiiir !
Ma langue redoublait d'activité, je venais de glisser un de mes doigts entre ses fesses, je m'attendais à ce qu'elle les resserre pour m'interdire le passage, mais il n'en fut rien. Ma bouche déglutissait fréquemment ce mélange de salive et de cyprine, sa chatte était inondée de cette divine mixture qui coulait abondamment entre ses cuisses. Mon doigt en était mouillé, maintenant il caressait gentiment sa rosette en appuyant légèrement dessus comme pour y entrer.
— Oooh la la qu'est-ce que vous me faites là ?
Je n'ai pas insisté, je sentais son orgasme arriver et le plus important pour moi était qu'elle jouisse le plus fort possible, c'était imminent, elle haletait, signe que ça allait exploser.
— Oooooh Ouiiii ! je jouiiiiis mon chériiii !
Au même moment, elle serra les cuisses, emprisonnant ma tête, et ce que j'adorais apparut, son corps fut à nouveau secoué par des spasmes incontrôlables, fruit de son violent orgasme qui faisait de moi un vrai mâle.
Doucement, elle reprit ses esprits, elle vint alors se blottir contre moi, son corps tout chaud était des plus excitants.
Doucement, elle reprit ses esprits, elle vint alors se blottir contre moi, son corps tout chaud était des plus excitants.
— Vous allez me tuer à me faire jouir comme ça ?
— Je croyais que tu étais venue me voir pour jouir ?
— Mais comment vous faites pour me mettre dans cet état ?
— Je te donne ce que tu me demandes !
— Qu'est-ce que je suis heureuse de vous avoir rencontré !
— Après ma langue, que dirais-tu de ma bite ?
— C'est bien ce que j'ai dit, vous allez me tuer !
— Tu as raison, ce n'est pas raisonnable, il vaut mieux dormir !
— Oh non ! Ne dormez pas tout de suite, votre petite pute a encore envie de votre bite !
— Tu es sûre ?
— Sûre et certaine !
— Je croyais que tu étais venue me voir pour jouir ?
— Mais comment vous faites pour me mettre dans cet état ?
— Je te donne ce que tu me demandes !
— Qu'est-ce que je suis heureuse de vous avoir rencontré !
— Après ma langue, que dirais-tu de ma bite ?
— C'est bien ce que j'ai dit, vous allez me tuer !
— Tu as raison, ce n'est pas raisonnable, il vaut mieux dormir !
— Oh non ! Ne dormez pas tout de suite, votre petite pute a encore envie de votre bite !
— Tu es sûre ?
— Sûre et certaine !
Je me suis alors allongé sur elle, Elsa avait ouvert en grand ses jambes pour m'accueillir, guidant mon gland d'une main, je l'ai présenté à l'entrée de sa grotte et d'un coup de reins, j'ai enfoui ma queue entièrement au plus profond d'elle.
— Waouh ! Vous allez me casser !
— Mais non, je vais seulement te baiser !
— Je suis à vous, je suis votre petite pute, baisez-moi !
— Tu aimes quand je te la mets bien à fond ?
— J'adore quand vous me défoncez avec votre grosse bite !
— Mais non, je vais seulement te baiser !
— Je suis à vous, je suis votre petite pute, baisez-moi !
— Tu aimes quand je te la mets bien à fond ?
— J'adore quand vous me défoncez avec votre grosse bite !
J'ai passé mes bras sous ses genoux pour bien lui remonter les jambes, mon rein s'est activé avec énergie, à chaque coup de boutoir, un cri de plaisir sortait de sa bouche, j'étais obligé de me concentrer sur ma respiration, car voir cette toute jeune femme en chemin vers la jouissance était à deux doigts de me faire éjaculer et ça je ne le voulais pas, aussi de temps en temps mes assauts se transformaient en pénétrations lentes, elle ouvrait alors sa bouche, sa langue apparaissant entre ses lèvres s'agitait pour appeler un baiser que je lui offrais spontanément.
— Dites-le-moi que vous aimez baiser votre petite pute ?
— J'aime surtout la faire jouir comme une salope !
— Ne vous gênez pas, votre salope de petite pute aime trop que vous la fassiez jouir !
— Ah oui, tu aimes tant ça ?
— Oh oui et vous me faites si bien jouir, continuez !
— J'aime surtout la faire jouir comme une salope !
— Ne vous gênez pas, votre salope de petite pute aime trop que vous la fassiez jouir !
— Ah oui, tu aimes tant ça ?
— Oh oui et vous me faites si bien jouir, continuez !
Elle avait vraiment un don pour me motiver, mes coups de reins redoublèrent en intensité, la gamine gémissait de plus en plus fort, j'étais encore une fois heureux et fier d'emmener ma petite pute au pays du plaisir en déclenchant pour elle un nouvel orgasme, je voyais sur son visage grimaçant qu'il était tout proche, qu'il ne saurait tarder à exploser.
— Oooooh ouiiiii ! Ce n'est pas possible, je vais encore jouiiir !
Je ne cessais de la pilonner, de voir son visage crispé par la jouissance qui montait en elle me faisait sourire de satisfaction, je m'activais encore plus.
— Aaaaah c'est trop boooon ! Çaaaa y est votre saaalooope jouiiiit !
C'était magnifique à voir, son corps s'agitait dans tous les sens, encore une fois, elle vivait un violent orgasme, elle avait mis sa main sur sa bouche pour étouffer les cris qui sortaient de sa gorge, elle devint enfin inerte, ses yeux étaient fermés, elle cherchait un second souffle. Je me suis retiré d'elle pour m'asseoir à ses côtés, elle ouvrit les yeux et m'offrit un merveilleux sourire.
— Vous avez vu dans quel état vous me mettez ?
— Ma petite pute n'est pas contente ?
— Mais comment vous faites pour me faire jouir aussi facilement ?
— Je crois que c'est surtout toi qui avais envie de jouir !
— N'importe comment dès que je suis près de vous, j'ai plein d'envies !
— Il faut que tu saches que tu m'excites beaucoup et je ne me force pas pour te baiser !
— Oui, mais maintenant, je n'ai plus de force pour m'occuper de vous !
— Tu veux boire un coup ?
— Ce n'est pas de refus, mais avant je dois aller aux toilettes !
— Ma petite pute n'est pas contente ?
— Mais comment vous faites pour me faire jouir aussi facilement ?
— Je crois que c'est surtout toi qui avais envie de jouir !
— N'importe comment dès que je suis près de vous, j'ai plein d'envies !
— Il faut que tu saches que tu m'excites beaucoup et je ne me force pas pour te baiser !
— Oui, mais maintenant, je n'ai plus de force pour m'occuper de vous !
— Tu veux boire un coup ?
— Ce n'est pas de refus, mais avant je dois aller aux toilettes !
Je suis allé dans la cuisine chercher deux bières, je suis entré dans la chambre pour m'asseoir sur le lit, Elsa est apparue, elle se jeta sur moi pour me rouler un patin, sa langue chaude chercha la mienne, la trouva et entreprit de tourner autour avec énergie. Nos bouches se décollèrent, alors Elsa prit sa bouteille de bière et en fit, tout comme moi, couler le contenu dans sa gorge. On est resté silencieux un long moment, le temps de vider nos canettes, puis elle s'allongea sur le ventre, sa tête reposant sur un oreiller. Elle me regardait, il y avait beaucoup de douceur dans ses yeux.
— Vous avez beaucoup de maîtresses ?
— En voilà une drôle de question ?
— Vous ne voulez pas me répondre ?
— Non je n'ai pas de maîtresse, tu es la seule !
— J'ai du mal à le croire !
— Pourtant c'est la vérité, la dernière fois que j'ai eu une maîtresse, c'était il y a environ 10 ans, et cela n'a pas duré longtemps, à peine une quinzaine de jours !
— Et avec votre femme, vous faites souvent l'amour ?
— Tu m'en poses beaucoup des questions !
— Vous n'êtes pas obligé de me répondre !
— Encore heureux ! On fait l'amour de temps en temps, mais pas régulièrement comme avant !
— Elle vous fait moins bander votre femme ?
— Ce n'est pas ça, c'est l'habitude de vivre ensemble qui développe ce qui est plus fort que le sexe, le respect et le besoin d'être avec l'autre.
— Vous l'aimez encore très fort ?
— Oui bien sûr parce que tu comptais prendre sa place ?
— Oh non pas du tout, moi je ne veux que votre bite !
— Voilà qui est bien, mais dis-moi, je ne sais rien de toi, tu fais quoi autrement que de te faire baiser ?
— J'étudie, je suis en troisième année de dentaire !
— Mal de dents, mal d'amour !
— C'est ce qu'on dit et je voudrais bien savoir pourquoi ?
— Tes études te plaisent ?
— Oh oui, soigner les gens, c'est bien !
— En voilà une drôle de question ?
— Vous ne voulez pas me répondre ?
— Non je n'ai pas de maîtresse, tu es la seule !
— J'ai du mal à le croire !
— Pourtant c'est la vérité, la dernière fois que j'ai eu une maîtresse, c'était il y a environ 10 ans, et cela n'a pas duré longtemps, à peine une quinzaine de jours !
— Et avec votre femme, vous faites souvent l'amour ?
— Tu m'en poses beaucoup des questions !
— Vous n'êtes pas obligé de me répondre !
— Encore heureux ! On fait l'amour de temps en temps, mais pas régulièrement comme avant !
— Elle vous fait moins bander votre femme ?
— Ce n'est pas ça, c'est l'habitude de vivre ensemble qui développe ce qui est plus fort que le sexe, le respect et le besoin d'être avec l'autre.
— Vous l'aimez encore très fort ?
— Oui bien sûr parce que tu comptais prendre sa place ?
— Oh non pas du tout, moi je ne veux que votre bite !
— Voilà qui est bien, mais dis-moi, je ne sais rien de toi, tu fais quoi autrement que de te faire baiser ?
— J'étudie, je suis en troisième année de dentaire !
— Mal de dents, mal d'amour !
— C'est ce qu'on dit et je voudrais bien savoir pourquoi ?
— Tes études te plaisent ?
— Oh oui, soigner les gens, c'est bien !
Sans réfléchir, ma main se posa sur son rein, je commençais à la remonter pour caresser son dos, sa peau était toute chaude et douce, visiblement mes caresses lui étaient agréables, du bout de mes doigts, j'allais et venais sur ce corps qui s'offrait à cet attouchement.
— Vos mains sont douces, j'aime les sentir sur ma peau !
— Il y a vraiment peu de choses que tu n'aimes pas ?
— Avec vous, j'aime tout ce que vous me faites !
— Il y a vraiment peu de choses que tu n'aimes pas ?
— Avec vous, j'aime tout ce que vous me faites !
Ma main descendit plus bas que son rein pour aller et venir sur une de ses fesses puis sur l'autre. J'aimais cette partie de son corps, elles étaient petites et bien fermes, un de mes doigts s'est engagé dans le sillon qui les séparait, de mes yeux, je pouvais voir son œillet fripé, sans réfléchir, mon doigt vint se poser dessus et doucement le caresser.
— Vous les trouvez belles mes fesses ?
— Elles sont magnifiques !
— Plus belles que celles de votre femme ?
— Ce n'est pas comparable, vous n'avez pas le même âge !
— C'est bizarre, vous me touchez mon trou du cul et je me laisse faire !
— Peut-être parce que tu aimes ?
— Une fois, un garçon a voulu le toucher et je lui ai foutu une grosse baffe !
— Et là tu te laisses faire ?
— Vous voyez bien que oui !
— Elles sont magnifiques !
— Plus belles que celles de votre femme ?
— Ce n'est pas comparable, vous n'avez pas le même âge !
— C'est bizarre, vous me touchez mon trou du cul et je me laisse faire !
— Peut-être parce que tu aimes ?
— Une fois, un garçon a voulu le toucher et je lui ai foutu une grosse baffe !
— Et là tu te laisses faire ?
— Vous voyez bien que oui !
J'ai continué à tripoter ses fesses bien fermes en revenant le plus souvent possible sur cette entrée dite interdite, mon doigt appuyant toujours un peu plus.
— Je suis vierge de ce côté-là !
— Que veux-tu dire ?
— Je ne me suis jamais fait enculer !
— On ne dit pas enculer, on dit sodomiser, c'est moins vulgaire !
— Pour moi c'est la même chose ! Vous voulez ?
— Je veux quoi ?
— M'enculer !
— Et toi tu en as envie ?
— Si ça vous fait plaisir, je veux bien !
— Tu es sûre ?
— Tout à l'heure quand vous me léchiez, vous avez mis un doigt qui est presque rentré dans mon anus et j'ai été surprise de trouver ça pas désagréable du tout !
— Pas désagréable ou agréable ?
— A vous de me faire aimer ça !
— Que veux-tu dire ?
— Je ne me suis jamais fait enculer !
— On ne dit pas enculer, on dit sodomiser, c'est moins vulgaire !
— Pour moi c'est la même chose ! Vous voulez ?
— Je veux quoi ?
— M'enculer !
— Et toi tu en as envie ?
— Si ça vous fait plaisir, je veux bien !
— Tu es sûre ?
— Tout à l'heure quand vous me léchiez, vous avez mis un doigt qui est presque rentré dans mon anus et j'ai été surprise de trouver ça pas désagréable du tout !
— Pas désagréable ou agréable ?
— A vous de me faire aimer ça !
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