Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Entorse et séduction ! — Chapitre 11 · Et arriva la filleule de ma femme !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Entorse et séduction !
Chapitre 11 · Et arriva la filleule de ma femme !
— Avant de dormir, dis-moi ce que tu penses de Sonia ?
— C'est une très jolie jeune fille !
— Oui je trouve moi aussi !
— Elle doit faire tourner la tête à plus d'un garçon !
— J'ai discuté avec elle et impossible de savoir si elle a un petit copain !
— Je vais lui poser la question et j'aurais peut-être plus de chance que toi pour le savoir !
— Surtout pas, laisse-la tranquille sur ce point !
— Pas d'inquiétude, je plaisantais !
— Ma sœur m'a dit qu'elle avait tellement été marquée par le décès de son père qu'aujourd'hui encore elle en souffre.
— Cela fait déjà douze ans que ce putain d'accident de la route est arrivé !
— Oui douze ans, la gamine avait à peine six ans !
— Cela a vraiment été un drame terrible !
— On arrête de parler de ça et on va dormir !
— Bonne nuit ma chérie !
— Bonne nuit mon trésor !
— C'est une très jolie jeune fille !
— Oui je trouve moi aussi !
— Elle doit faire tourner la tête à plus d'un garçon !
— J'ai discuté avec elle et impossible de savoir si elle a un petit copain !
— Je vais lui poser la question et j'aurais peut-être plus de chance que toi pour le savoir !
— Surtout pas, laisse-la tranquille sur ce point !
— Pas d'inquiétude, je plaisantais !
— Ma sœur m'a dit qu'elle avait tellement été marquée par le décès de son père qu'aujourd'hui encore elle en souffre.
— Cela fait déjà douze ans que ce putain d'accident de la route est arrivé !
— Oui douze ans, la gamine avait à peine six ans !
— Cela a vraiment été un drame terrible !
— On arrête de parler de ça et on va dormir !
— Bonne nuit ma chérie !
— Bonne nuit mon trésor !
Je fus le premier à me lever, comme il était tôt, je suis allé très vite acheter du pain frais et des croissants, j'étais en train de boire mon café quand Sonia arriva, elle était à peine vêtue, un grand tee-shirt, et je suppose une petite culotte, les cheveux dans tous les sens, elle se frottait les yeux qui semblaient encore endormis.
— Bonjour tonton chéri.
— Bonjour Sonia ! Déjà debout ? Pourquoi te lèves-tu si tôt ?
— Je n'arrivais plus à dormir et comme je t'ai entendu, je suis venue te faire un bisou !
— Bonjour Sonia ! Déjà debout ? Pourquoi te lèves-tu si tôt ?
— Je n'arrivais plus à dormir et comme je t'ai entendu, je suis venue te faire un bisou !
Elle s'approcha de moi et se colla contre moi pour déposer de ses lèvres toutes chaudes un bisou bien appuyé sur ma joue, ma main instinctivement se posa sur son dos, le col de son tee-shirt baillait tant que j'eus une vue imprenable sur ses deux petits seins, je trouvais cela bien dérangeant, elle s'en est aperçue et cela l'amusa.
— Alors tonton, on se rince l'œil ?
— Comment veux-tu que je fasse autrement, tu préfères que je regarde le plafond ?
— Comment tu les trouves ? J'aurais voulu en avoir des plus gros, tu en penses quoi ?
— Comment veux-tu que je fasse autrement, tu préfères que je regarde le plafond ?
— Comment tu les trouves ? J'aurais voulu en avoir des plus gros, tu en penses quoi ?
Décidément, je ne faisais que des rencontres de petits seins, il est vrai que ceux de ma femme sont de taille modeste, mais elle n'en fait pas le moindre complexe, Elsa trouvait que les siens étaient trop petits pour attirer les garçons, et maintenant, voilà que la filleule de ma femme exhibait sous mes yeux les siens pour que je lui donne mon avis, car elle les jugeait elle aussi trop petits. J'étais dans de beaux draps, car pour me faciliter la tâche, je sentis que je commençais à bander. Il me fallait sortir de ce guêpier sans m'emmêler les pinceaux, je pris une forte inspiration comme pour montrer que je réfléchissais.
— Je les trouve en harmonie avec ton sourire et ta silhouette, si dame nature t'a ainsi faite, c'est pour que tu sois plus belle et plus désirable !
— Oh la la tonton, tu sais en faire des jolies phrases ! Donc tu me trouves belle ?
— Bien sûr que tu es belle !
— Même avec des petits seins ?
— Je dirais même surtout avec des petits seins !
— Tu es trop gentil, je te refais un gros bisou mon tonton adoré !
— Oh la la tonton, tu sais en faire des jolies phrases ! Donc tu me trouves belle ?
— Bien sûr que tu es belle !
— Même avec des petits seins ?
— Je dirais même surtout avec des petits seins !
— Tu es trop gentil, je te refais un gros bisou mon tonton adoré !
Sur ce, elle entoura mon cou de ses bras et à nouveau elle colla ses lèvres chaudes sur ma joue, mais cette fois-ci, juste à la commissure de mes lèvres, je faisais mon maximum pour masquer une érection qui déformait sérieusement mon pantalon, Sonia venait de baisser la tête, a-t-elle vu la jolie bosse que j'essayais de cacher, je pense que oui, mais elle ne me fit aucune remarque, j'ai fini rapidement mon café, il fallait que je file au travail, j'allais être en retard, je pris juste le temps d'aller donner un baiser à ma femme qui s'était rendormie en lui disant qu'un croissant tout chaud l'attendait dans la cuisine.
La matinée se déroulait calmement, je n'étais pas débordé par le travail, vers onze heures, je reçus un texto d'Elsa, je ne vais pas dire que je l'attendais, mais disons que j'étais content de voir son nom sur mon téléphone. Sans attendre, j'en ai pris connaissance, il y avait une très jolie photo d'elle, elle était nue et tournait le dos à un grand miroir qu'elle avait photographié en tenant son portable par dessus de son épaule, je pouvais donc apprécier son joli petit cul, il y avait aussi un message.
— Avez-vous fait bien jouir votre femme hier soir comme vous avez fait jouir votre petite pute qui pense très fort à vous ?
Je ne pus m'empêcher de sourire, cette photo méritait une réponse.
— Ma femme était chaude bouillante hier soir, presque autant que toi !
J'étais fier de ma réponse et je me demandais si elle allait me répondre, deux minutes plus tard, un nouveau texto arriva.
— Pour demain, quelle photo de moi voulez-vous ?
Je n'ai pas hésité un instant.
— Une photo de tes yeux !
— Vous l'aurez !
— Vous l'aurez !
Je fermais alors mon portable et encore une fois, je me demandais pourquoi je jouais à ce jeu dangereux qu'est l'adultère, j'avais une jolie femme que j'aimais, alors pourquoi ? Après ce texto qui m'avait tout d'abord enchanté, puis ensuite perturbé, j'étais dans mes pensées, les quelques souvenirs que j'avais d'Elsa ressurgissaient, me provoquant un début d'érection, il faut reconnaître que j'avais vécu avec elle, et en très peu de temps, une violente excitation et du sexe autant sensuel qu'inattendu. Maintenant, je me posais la question qui était de savoir ce qu'il se passait dans la tête de Sonia, et surtout comment j'allais réagir si cette gamine poussait sa provocation un peu trop loin, c'est-à-dire là où il n'y avait plus aucun doute possible sur ses intentions.
C'était fou, voilà que je me trouvais dans la peau d'un Don Juan pour jeune fille, les années collées à ma peau me rendaient plus séduisant ou plus protecteur, ou encore il se pouvait que je ressemble à un sage initiateur au plaisir de la vie, en qui on pouvait faire confiance ? Si parfois je trouvais ma vie monotone, aujourd'hui, je la trouvais un peu trop agitée.
Quand en fin d'après-midi, je suis rentré chez moi, j'étais partagé entre l'envie d'éviter tout contact sensuel avec Sonia et la tentation de la laisser faire et de voir son comportement vis-à-vis de moi en essayant de le déchiffrer, mais peut-être que tout simplement, je me faisais des idées, que mon imagination me jouait des tours et que Sonia était tout simplement naturelle avec moi.
Il n'y avait personne à la maison, je me suis mis à l'aise et je m'installais avec une canette de bière devant la télé, en espérant trouver un bon programme. Il y avait un magazine sur la table basse, je l'ai attrapé, c'était un des journaux que Sonia avait sorti de son sac. En le feuilletant, je tombe sur un article qui m'interpella : pourquoi les jeunes filles sont attirées par les hommes mûrs. J'étais prêt à lire ces quelques pages quand ma femme et Sonia sont arrivées, j'ai reposé le journal pour aller les accueillir.
La soirée s'est passée tranquillement, l'une comme l'autre étant bavarde, je me suis contenté d'écouter en gardant le silence. J'ai bien vu que Sonia me jetait fréquemment un regard accompagné d'un sourire, je me disais qu'il n'y avait rien de mal à ça, au contraire, c'était même un signe de gentillesse. Elle était à table, assise en face de moi, au milieu du repas, j'ai senti qu'un de ses pieds était venu toucher l'un des miens, instinctivement, j'ai déplacé mon pied. Un instant plus tard, cela recommença, à nouveau, je déplaçais mon pied en jetant un œil interrogateur sur Sonia, elle me regarda droit dans les yeux en ouvrant grand les siens, me faisant bien comprendre que son pied venait délibérément toucher le mien. Son pied ne mit pas longtemps à revenir toucher le mien, et cette fois-ci, je laissais le mien au contact du sien. Je sentais les yeux de Sonia sur moi, je ne voulais pas la regarder, me contentant d'attendre quelle suite elle allait donner à ce qu'il se passait sous la table.
Son pied commença à bouger, il caressait doucement le mien puis brutalement il se retira. Sans le vouloir, mes yeux se dirigèrent vers Sonia qui me fit un grand sourire puis se pinça les lèvres, son pied revint franchement vers le mien, mais ce fut différent, elle avait retiré sa chaussure, et son pied nu remontait sur ma cheville, je sentais ses orteils caresser ma peau. Elle faisait ça tout en continuant à discuter avec ma femme, en moi même, je me disais qu'elle ne manquait pas de toupet que d'allumer le mari de sa tante sous ses yeux, surtout que maintenant, son pied caressait un de mes genoux, je suis alors persuadé que si on avait été plus près l'un de l'autre, son pied se serait posé sur mes parties génitales. Ce petit manège dura jusqu'à la fin du repas, je m'en voulais un peu de l'avoir laissée faire sans m'y opposer, je venais, sans aucun doute, de lui ouvrir une porte.
Nous nous sommes tous les trois installés au salon pour boire un café, Sonia s'est absentée un instant, puis quand elle est revenue, elle a profité que ma femme regardait ailleurs pour me glisser un petit bout de papier dans la main. Pour rester discret, je suis parti aux toilettes pour mieux voir ce petit bout de papier, il y avait un court message, « Est-ce que mon tonton aime la douceur de mes pieds ? », je ne rêvais pas, ma filleule par alliance me draguait, et ce, devant sa tante qui est ma femme.
En regagnant ma place dans le salon, je fis les gros yeux et une grimace à Sonia pour lui faire comprendre qu'elle allait trop loin. Ce fut alors ma femme qui se dirigeât vers les toilettes, Sonia en profita pour venir vers moi, elle jeta un coup d'œil pour voir si sa tante avait bien fermé la porte des w.c., elle colla sa bouche au plus près de mon oreille.
— Allez tonton, dis-moi que tu as aimé la douceur de mes pieds ?
— Sonia, tu exagères !
— Sonia, tu exagères !
Je n'ai rien vu venir, sa bouche se colla à la mienne, sa langue força le passage entre mes lèvres pour venir chahuter la mienne, ce fut un baiser court, mais très brûlant, et la gamine en profita pour mettre sa main sur mon entrejambe.
— J'aimerais que mon tonton me fasse l'amour, j'ai trop envie de lui !
— Tu te rends compte de ce que tu fais et de ce que tu dis ?
— Allez, dis-moi oui tonton ?
— Tais-toi, ta tante revient !
— Alors c'est oui ?
— On verra !
— Merci tonton, je vais rêver de toi !
— Tu te rends compte de ce que tu fais et de ce que tu dis ?
— Allez, dis-moi oui tonton ?
— Tais-toi, ta tante revient !
— Alors c'est oui ?
— On verra !
— Merci tonton, je vais rêver de toi !
Le soir dans notre grand lit, j'ai refait l'amour à ma femme, j'avoue avoir eu quelques pensées pour Elsa et pour Sonia, puis avant de m'endormir, je me demandais bien comment j'avais pu me mettre dans un pétrin pareil.
Le lendemain matin, je fus debout le premier, ma femme commence beaucoup plus tard que moi, aussi elle aime se prélasser dans le lit le plus longtemps possible. Je venais de terminer de boire mon café quand Sonia apparut, encore vêtue de son grand tee-shirt et les cheveux en bataille.
— Oh, mon tonton chéri part déjà au travail ?
— Eh oui, il faut bien ! Il y a du café tout chaud si tu en veux !
— Oh oui c'est gentil ! Mais je veux surtout un gros bisou de mon tonton adoré !
— OK, mais tu me promets de redevenir sérieuse ?
— Mais je suis toujours sérieuse, tonton chéri !
— Tu ne veux quand même pas faire de la peine à ta tante ?
— Bien sûr que non !
— Alors on va oublier ce que tu m'as dit hier soir !
— Pourquoi oublier ? On peut faire l'amour sans qu'elle le sache !
— J'ai peut-être mon mot à dire ?
— Mon tonton chéri, je t'ai vu bander pour moi hier, ne dis pas le contraire ?
— Oui et alors ?
— Alors j'ai envie de jouir comme tu fais jouir ma tante, je vous ai entendus !
— C'est normal, c'est ma femme !
— Touche pour que tu sentes comme j'ai envie de toi !
— Eh oui, il faut bien ! Il y a du café tout chaud si tu en veux !
— Oh oui c'est gentil ! Mais je veux surtout un gros bisou de mon tonton adoré !
— OK, mais tu me promets de redevenir sérieuse ?
— Mais je suis toujours sérieuse, tonton chéri !
— Tu ne veux quand même pas faire de la peine à ta tante ?
— Bien sûr que non !
— Alors on va oublier ce que tu m'as dit hier soir !
— Pourquoi oublier ? On peut faire l'amour sans qu'elle le sache !
— J'ai peut-être mon mot à dire ?
— Mon tonton chéri, je t'ai vu bander pour moi hier, ne dis pas le contraire ?
— Oui et alors ?
— Alors j'ai envie de jouir comme tu fais jouir ma tante, je vous ai entendus !
— C'est normal, c'est ma femme !
— Touche pour que tu sentes comme j'ai envie de toi !
Elle m'a alors saisi la main qu'elle a glissée sous son tee-shirt pour la coller sur son sexe, et à ma grande surprise, il était chaud et bien humide.
— C'est bon de sentir ta main là où elle est !
— C'est vrai que tu es mouillée, et ça dès le matin ?
— A cause ou pour toi, c'est comme tu veux !
— C'est vrai que tu es mouillée, et ça dès le matin ?
— A cause ou pour toi, c'est comme tu veux !
Elle passa ses deux bras derrière mon cou, rapprocha sa tête de la mienne pour poser sa bouche sur la mienne, sa langue se faufilant entre mes lèvres pour aller jouer avec la mienne qui accepta ce jeu. Ma main était restée sur sa chatte, mes doigts en profitèrent pour agacer son clitoris, la gamine écarta légèrement les jambes pour faciliter le mouvement de mes doigts, rapidement une belle quantité de cyprine coula sur ma main.
— Oh tonton, j'aime ce que me font tes doigts !
— Ton petit copain ne te doigte pas ?
— Je n'ai pas de petit copain !
— Je suppose que tu aimes te caresser ?
— Ouiiii ! Mais je préfère tes doigts mon tonton !
— Tu es contente, tu as ce que tu voulais ?
— Ton petit copain ne te doigte pas ?
— Je n'ai pas de petit copain !
— Je suppose que tu aimes te caresser ?
— Ouiiii ! Mais je préfère tes doigts mon tonton !
— Tu es contente, tu as ce que tu voulais ?
J'ai accéléré le mouvement de mes doigts, on entendait le fort clapotis qu'ils faisaient avec toute la mouille qui coulait de sa chatte.
— Continue tonton, je sens que tu vas me faire jouir !
Elle aurait bien voulu encore m'embrasser, mettre sa langue à nouveau dans ma bouche, mais ses gémissements l'en empêchaient, ils devenaient si fort que je fus obligé de mettre mon autre main sur sa bouche pour en atténuer le volume, elle se cambrait pour bien avancer son bassin vers ma main.
— Oooooh je jouiiis tonton !
— C'est bien ce que tu voulais ?
— Ooh oui c'est bon, mais j'en veux encore plus !
— Encore plus c'est beaucoup demander, il me semble ?
— Je ne crois pas, je veux ta bite mon tonton !
— Mais c'est la propriété de ta tante !
— On lui dira rien, je la veux moi aussi !
— Je te laisse, il faut que j'aille au boulot !
— Oh non, pas tout de suite, je sens que tu bandes très fort, tu es tout dur !
— Si si, et en plus ta tante va se lever !
— Un baiser alors avant que tu partes ?
— C'est bien ce que tu voulais ?
— Ooh oui c'est bon, mais j'en veux encore plus !
— Encore plus c'est beaucoup demander, il me semble ?
— Je ne crois pas, je veux ta bite mon tonton !
— Mais c'est la propriété de ta tante !
— On lui dira rien, je la veux moi aussi !
— Je te laisse, il faut que j'aille au boulot !
— Oh non, pas tout de suite, je sens que tu bandes très fort, tu es tout dur !
— Si si, et en plus ta tante va se lever !
— Un baiser alors avant que tu partes ?
Ce fut un baiser très, très chaud, j'eus beaucoup de difficulté à séparer son corps du mien, tant ses bras me serraient.
— Passe vite à la salle de bain, si ta tante te voit comme ça, elle va croire que tu es malade ou autre chose !
— Oui tonton, j'y vais tout de suite, à tout à l'heure !
— Oui tonton, j'y vais tout de suite, à tout à l'heure !
Arrivé au boulot, la première chose que j'ai faite fut d'aller me servir un café, je n'étais pas fier de moi, pourquoi j'avais succombé aussi vite aux avances de cette gamine, décidément je ressemblais de plus en plus à un chaud lapin en me laissant guider par mon sexe.
En milieu de matinée, je reçus un texto d'Elsa, je me suis dépêché de l'ouvrir tout en sachant qu'allait apparaître une photo de ses yeux comme je lui avais demandé. En effet, c'était une très jolie photo où sans le voir, j'imaginais son visage, il y avait beaucoup de vie dans les yeux que je regardais sur l'écran de mon portable et en dessous il y avait écrit :
En milieu de matinée, je reçus un texto d'Elsa, je me suis dépêché de l'ouvrir tout en sachant qu'allait apparaître une photo de ses yeux comme je lui avais demandé. En effet, c'était une très jolie photo où sans le voir, j'imaginais son visage, il y avait beaucoup de vie dans les yeux que je regardais sur l'écran de mon portable et en dessous il y avait écrit :
— Voilà les yeux de votre petite pute qui se caresse le soir en pensant à votre bite que j'aimerais tant remettre dans ma bouche. Que choisissez-vous pour la prochaine photo ?
Encore une fois sans réfléchir, je lui ai répondu :
— Une photo de ton clitoris que j'ai adoré réveiller de ma langue.
Un court instant plus tard, nouveau texto d'Elsa :
— Vos désirs sont des ordres mon Prince !
Je ne pus m'empêcher d'afficher un grand sourire en le lisant, j'appréciais la vivacité d'esprit d'Elsa, elle avait oublié d'être bête, ce qui la rendait encore plus charmante et séduisante. Je rangeais mon téléphone pour me remettre sérieusement au travail en essayant d'évacuer ces pensées agréables, mais parasites qui nuisaient à ma concentration.
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