Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les écarts de conduite — Chapitre 2 · Baiser le père (Vu par Loïc)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les écarts de conduite
Chapitre 2 · Baiser le père (Vu par Loïc)
Jamais je n'aurais pu imaginer en me réveillant que je me retrouverais dans cette position : en caleçon, au sol, dans la chambre de Jules, son père entièrement nu et en érection debout devant moi. Il venait de me baiser la bouche mais n'en avait visiblement pas fini avec moi. Accentuant ma position de soumission, je rampai jusqu'à ses pieds pour les embrasser, les lécher. Il semblait apprécier mon initiative et ne débandait pas. Il leva sa jambe musclée et écrasa son pied sur mon visage. Je continuais de le lécher tout en le prenant dans ma main pour lui masser. Après quelques minutes, il m'ordonna :
— Maintenant, fous toi à poil, lentement !
Toujours au sol, je commençai à faire glisser mon caleçon pour dévoiler le reste de mon corps. Je sus tout de suite ce que je devais faire pour l'exciter encore plus. Dos à lui, bien cambré, je dévoilai mon meilleur atout, mon cul bien rebondi, aussi imberbe que le reste de mon corps. Cela fit immédiatement son effet. Gilles se mit à genoux, derrière moi, m'attrapa par les hanches et mit son visage entre mes fesses pour me bouffer le cul. Sa barbe frottait contre ma peau, sa langue titillait ma rondelle.
Ayant rarement pratiqué l'anulingus et jamais avec un homme expérimenté comme il semblait l'être, je n'avais jamais pris conscience du plaisir que cela pouvait procurer. Je ne pouvais être son premier, cet homme savait ce qu'il faisait. Il me tenait fermement, me pétrissait fermement les fesses, sa salive lubrifiait mon trou et j'aurais pu jurer qu'il commençait à me faire l'amour avec sa langue. De cette sauvagerie se dégageait une incroyable virilité, une perversité. Soudain il se releva et dit :
— Où Jules range ses capotes ?
— Dans sa table de chevet.
— Je les ai trouvées, les mêmes que son père !
— Et avec le même mec.
— Tu vas pouvoir comparer nos performances.
— Je peux te dire que tu es déjà largement en tête.
— Et tu n'as pas tout vu.
— Où Jules range ses capotes ?
— Dans sa table de chevet.
— Je les ai trouvées, les mêmes que son père !
— Et avec le même mec.
— Tu vas pouvoir comparer nos performances.
— Je peux te dire que tu es déjà largement en tête.
— Et tu n'as pas tout vu.
A peine nous nous étions relevé que Gilles plaqua mon torse contre le matelas de son fils et me coinça la tête dans l'oreiller. Il avait déjà enfilé la capote et n'eut aucun mal à me pénétrer sans ménagement. Ce n'était pas douloureux, mais son sexe énorme me fit pousser des cris immédiatement étouffés dans l'oreiller.
— Garde la tête dans l'oreiller, tu n'as pas fini de couiner.
Il me démontait sans ménagement, ses couilles tapaient contre mes fesses. Le lit grinçait et les bruits de claquement ne laissaient aucun doute sur ce que nous faisions. A cet instant, je pensais à Jules et au fait qu'heureusement, il était en cours. Mes jambes tremblaient de plaisir, aucun homme ne m'avait jamais traité comme ça et surtout, aucun homme ne m'avait jamais baisé comme ça. Je découvrais le plaisir de la soumission face à cet homme viril. L'épaisseur de son sexe ne faisait qu'amplifier mon plaisir, coincée entre le lit et mon torse, mon chibre tendu était prêt à exploser. J'étais à bout de souffle, mon regard se porta sur le réveil. Presque, 12h, son fils n'allait pas tarder à revenir. Il s'arrêta et me dit :
— A bout de souffle, je t'ai déjà épuisé ?
— Je peux encore tenir des heures ! Mais ton fils va bientôt revenir.
— Tu veux t'arrêter ?
— Non, mais il est temps pour toi de tout donner et de me défoncer.
— Je peux encore tenir des heures ! Mais ton fils va bientôt revenir.
— Tu veux t'arrêter ?
— Non, mais il est temps pour toi de tout donner et de me défoncer.
A peine avais je fini ma phrase qu'il me souleva pour m'allonger entièrement sur le lit. Il se positionna au-dessus de moi et remit sa queue dans mon cul. Allongé également, les jambes écartées, en appuis sur ses genoux et sur ses avant-bras, ses muscles étaient entièrement contractés, lui donnant une allure bestiale. Il commença alors à me limer encore plus sauvagement qu'il ne l'avait fait jusque là. Peu habitué à ce type de traitements, je ne maitrisais plus mon corps. Je poussais de légers cris, mes jambes tremblaient. Les sensations procurées par sa tige épaisse dans mon cul rebondi me procurèrent un orgasme si puissant que j'éjaculai sur le matelas. Enfin, il se retira, ôta la capote et juta sur mes fesses. Je pouvais sentir son sperme chaud couler sur mes fesses.
— Gilles, jamais je n'aurais pensé que…
— Que j'aimais les mecs ? Si, je suis bisexuel. Mon attirance pour les mecs est en partie ce qui a causé ma rupture avec la mère de Jules.
— Et Jules est au courant ?
— Oui, il sait tout.
— Il ne m'en avait jamais parlé.
— Il attendait probablement que j'en parle de moi-même.
— Et tu n'en as jamais parlé non plus.
— Ce n'est pas commun de parler de sa vie sexuelle avec le copain de son fils.
— Et c'est encore moins commun de le baiser !
— Ahah ! C'est vrai. Tu regrettes ?
— Pas un seul instant.
— Mais Jules ne doit rien savoir.
— Ca veut dire qu'on ne recommencera pas ?
— Va te laver, il va arriver,
— Que j'aimais les mecs ? Si, je suis bisexuel. Mon attirance pour les mecs est en partie ce qui a causé ma rupture avec la mère de Jules.
— Et Jules est au courant ?
— Oui, il sait tout.
— Il ne m'en avait jamais parlé.
— Il attendait probablement que j'en parle de moi-même.
— Et tu n'en as jamais parlé non plus.
— Ce n'est pas commun de parler de sa vie sexuelle avec le copain de son fils.
— Et c'est encore moins commun de le baiser !
— Ahah ! C'est vrai. Tu regrettes ?
— Pas un seul instant.
— Mais Jules ne doit rien savoir.
— Ca veut dire qu'on ne recommencera pas ?
— Va te laver, il va arriver,
Je me levai et pris une douche chaude afin d'effacer les dernières traces de nos ébats. J'enfilai un boxer, un jean et un t-shirt avant de rejoindre Gilles dans la cuisine. Jules était arrivé et ils discutaient tous les deux.
— Bonjour Loïc ! Je disais justement à Jules que tu étais resté dans la chambre toute la matinée.
— Y'en a qui ont de la chance, pendant que j'étais en cours.
— Y'en a qui ont de la chance, pendant que j'étais en cours.
J'étais impressionné par le sang froid de Gilles et sa capacité à mentir. J'acquiesçai et m'installai à table avec eux. Le déjeuner s'est bien passé, dans une ambiance bon enfant. Jules était assez pressé, son prochain cours était à 13h30. Avant son départ, je l'embrassai tendrement sur la bouche. J'observai Gilles qui n'en perdait pas une miette. A ma grande joie, Jules me rendit langoureusement mes baisers et, sans le savoir, m'aidait à rendre son père jaloux. Nos corps se rapprochèrent et je pus sentir qu'il avait un début d'érection. Après quelques minutes, il passa la porte et reprit le chemin des cours.
— Ton fils embrasse particulièrement bien.
Gilles se dirigea vers moi et me plaqua contre le mur. Mon corps fin et élancé n'opposa aucune résistance à ce tas de muscles. Il colla ses lèvres contre les miennes et sa langue envahit ma bouche. Je lui rendis son baiser, le serrai contre moi et ma tige se raidit en un instant. L'intensité de ce baiser étant sans comparaison avec celui que je partageais avec son fils un instant plus tôt. Il aurait pu me prendre tout de suite, je l'aurais laissé faire. J'avais envie de déchirer ses vêtements, de me mettre à genoux et de sucer son énorme queue. Et alors, il recula et me dit :
— N'oublie jamais que son père embrasse mieux.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Et ton histoire m’a fait bander et mouiller comme un fou