Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les écarts de conduite — Chapitre 1 · Une nuit chez Jules
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les écarts de conduite
Chapitre 1 · Une nuit chez Jules
Il m'arrivait de plus en plus souvent de passer la nuit chez Jules. Nous nous fréquentions maintenant depuis 1 an et les choses commençaient à devenir sérieuses. Nous étions tous les deux étudiants, lui vivait seul avec son père tandis que je louais une petite chambre dans une résidence. Par confort, nous avions choisi de passer nos nuits chez lui et son père était ravi d'avoir de la vie à la maison. Gilles, le père de Jules, était un homme de 45 ans, célibataire par choix après que sa femme l'avait quitté pour un autre homme. Il s'entretenait et était plutôt séduisant, il n'aurait pas eu de mal à ramener des conquêtes de temps en temps à la maison, mais avec Jules, nous n'en avions jamais vu aucune.
Le réveil sonna à 7h30, mais je n'avais cours qu'en début d'après-midi. J'ouvris les yeux en même temps que Jules et nous nous embrassâmes d'un baiser langoureux. L'envie montait et je commençais à me rapprocher de lui, tout en le caressant. Nos queues durcissaient et je m'apprêtais à passer sous les draps pour le sucer quand il me rattrapa et me dit qu'il n'avait pas le temps.
— Tu ne vas pas me laisser dans cet état après m'avoir chauffé quand même ?
— Je dois me dépêcher, je vais être en retard.
— On s'en fiche, on est à la fac.
— Parle pour toi, je te rappelle que j'ai un concours en fin d'année moi. Je ne peux pas me permettre de sécher les cours, personne ne me donnera ces notes.
— Mhhh d'accord...
— Je dois me dépêcher, je vais être en retard.
— On s'en fiche, on est à la fac.
— Parle pour toi, je te rappelle que j'ai un concours en fin d'année moi. Je ne peux pas me permettre de sécher les cours, personne ne me donnera ces notes.
— Mhhh d'accord...
Je grommelais, mais au fond, je savais qu'il avait raison. L'intelligence de Jules ne retirait rien à son charme, bien au contraire. Il était bien plus sage que moi et je me faisais un plaisir de le dévergonder par moments. Résigné, je lui souhaitai une bonne journée avant de me rendormir, toujours très excité.
A 9h30 du matin, je me réveillai enfin tout doucement. Seul dans la maison, je me levai et me rendis en caleçon dans la cuisine pour me faire un café. A ma grande surprise, Gilles se trouvait également dans la cuisine. Il était vêtu uniquement d'un caleçon et semblait aussi surpris que moi qu'une autre personne se trouva dans la maison.
— Loïc ! Qu'est-ce que tu fais là ? Je pensais que vous étiez partis tôt ce matin.
— Jules commençait les cours à 8h30 et il m'a dit de rester dormir. Je ne savais pas que vous étiez encore là, je suis désolé.
— Ne sois pas désolé, c'est moi qui le suis. Je suis descendu en boxer sans penser que tu pouvais encore te trouver dans la maison. Je vais remonter me changer.
— Vous pouvez rester habillé comme ça, ça ne me dérange pas. Je viens juste me faire couler un café et je remonte.
— Jules commençait les cours à 8h30 et il m'a dit de rester dormir. Je ne savais pas que vous étiez encore là, je suis désolé.
— Ne sois pas désolé, c'est moi qui le suis. Je suis descendu en boxer sans penser que tu pouvais encore te trouver dans la maison. Je vais remonter me changer.
— Vous pouvez rester habillé comme ça, ça ne me dérange pas. Je viens juste me faire couler un café et je remonte.
Par accident, je découvris une facette de Gilles que je n'aurais jamais imaginée. Sous ses t-shirts larges et ses jeans usés, le père de Jules était en réalité un homme musclé, poilu, tatoué avec un piercing au téton gauche. Il était bien loin de l'homme rangé que j'imaginais. J'étais troublé et je ne pus m'empêcher de l'inspecter sous toutes les coutures pendant que j'allumais la cafetière. Son boxer était très révélateur et laissait imaginer un sexe bien plus épais que celui de son fils. J'aurais aimé le voir nu, me mettre à genoux... mais je devais penser à autre chose, sans quoi j'aurais eu une érection en plein milieu de la cuisine devant lui. Je fis donc la conversation afin d'évacuer le malaise de la situation.
— Je ne savais pas que vous aviez des tatouages.
— Oui, j'en ai quelques-uns, mais ils sont cachés la plupart du temps. Je me promène rarement en boxer dans la rue. Je vois que tu en as aussi.
— Oui, j'en ai un sur le flanc et un sur la cuisse. Mais votre fils ne les aime pas spécialement.
— Tu peux me tutoyer tu sais, maintenant qu'on s'est vu en sous-vêtements, le vouvoiement paraît inutile.
— Oui, j'en ai quelques-uns, mais ils sont cachés la plupart du temps. Je me promène rarement en boxer dans la rue. Je vois que tu en as aussi.
— Oui, j'en ai un sur le flanc et un sur la cuisse. Mais votre fils ne les aime pas spécialement.
— Tu peux me tutoyer tu sais, maintenant qu'on s'est vu en sous-vêtements, le vouvoiement paraît inutile.
Je le vouvoyais par habitude et par respect, mais je me sentais bien avec Gilles. Il avait toujours accepté l'homosexualité de son fils et m'avait accueilli dans la famille à bras ouverts. Nous passions souvent des soirées à regarder la télévision tous les trois et nous espérions qu'il retrouve rapidement quelqu'un pour partager sa vie.
— Vous avez raison, enfin, tu as raison. Tu ne travailles pas aujourd'hui ?
— Non, j'ai pris un jour de repos. Je vais aller à la salle de sport cet après-midi. Si tu ne fais rien, tu peux venir avec moi.
— Non, j'ai pris un jour de repos. Je vais aller à la salle de sport cet après-midi. Si tu ne fais rien, tu peux venir avec moi.
Je l'imaginais à la salle de sport, les muscles saillants, à soulever des haltères. J'avais envie de caresser son corps, de sentir son odeur. Je le sexualisais de plus en plus et mon chibre commençait lentement à grossir et se gonfler. Je devais quitter la pièce au plus vite, afin de ne pas créer une situation gênante.
— Je ne pourrai pas venir, j'ai cours à 14h30. Je remonte, à tout à l'heure.
Je m'éclipsai rapidement de la pièce avant de remonter rapidement les escaliers pour rejoindre la chambre de Jules. Ma queue était raide et mon caleçon débordait. Je le retirai quand j'entendis derrière moi un léger toussotement. Gilles était derrière moi, il m'avait suivi et dans la précipitation, je n'avais rien entendu. Je remis mon caleçon, mais mon érection était toujours très visible, je me retournai.
— Tu avais oublié ta tasse de café et je venais te la rapporter. Je ne pensais pas te déranger.
— Merci. Je...
— C'est moi qui t'ai mis dans cet état ?
— Oui, mais je ne dis pas que c'est votre faute. J'étais juste surpris de vous voir en boxer et c'est une réaction naturelle.
— C'est plutôt flatteur.
— Merci. Je...
— C'est moi qui t'ai mis dans cet état ?
— Oui, mais je ne dis pas que c'est votre faute. J'étais juste surpris de vous voir en boxer et c'est une réaction naturelle.
— C'est plutôt flatteur.
Soudain, Gilles posa la tasse de café sur le bureau de Jules et s'approcha de moi. Ses lèvres vinrent se poser sur les miennes et il m'embrassa. Je pouvais sentir sa langue s'infiltrer dans ma bouche et la mienne fit aussitôt de même. Je ne comprenais pas ce qu'il était en train de se passer, mais je ne protestais pas. Naturellement, je ne pouvais que le comparer à son fils et Gilles se montrait bien plus entreprenant et expérimenté. Il ne fallut pas longtemps avant qu'il me mette nu. Sa bite était devenue énorme et son boxer était plein à craquer. Il me mit à genoux et m'ordonna de lécher son paquet. J'embrassai avec ferveur la bosse proéminente dans son sous-vêtement. Il retira brusquement son boxer, son sexe vint frapper mon visage. Ma langue caressait sa tige sur toute sa longueur, de la base jusqu'à son gland.
Cet homme aimait visiblement énormément le sexe et c'était pour moi l'occasion de révéler entièrement mon côté pute. J'avalai sa queue et il ne fallut pas longtemps avant qu'il commence à me baiser la bouche. Je tentai de reprendre ma respiration entre deux gorges profondes, jamais un homme ne m'avait traité comme ça et j'adorais ça. Un filet de bave sortait de ma bouche, sa main maintenait ma tête et sa grosse queue tapait régulièrement dans ma gorge. Le père de mon mec me maltraitait et je gémissais comme une chienne en bandant comme un soumis qui en redemandait.
— Ca se voit que tu aimes la queue, t'es une vraie petite pute.
Je ne pouvais pas répondre, uniquement acquiescer d'un petit gémissement. Je découvrais une facette cachée de Gilles et je me demandais si je ne m'étais pas totalement trompé sur son compte depuis tout ce temps. Mes mains agrippaient ses fesses poilues, après quelques minutes à le pomper, enfin il me laissa respirer. Je peinais à reprendre mon souffle. Je le regardai et le corps imposant de cet homme que je croyais connaître à tort était impressionnant. Ses muscles, ses poils, ses tatouages, son piercing, sa barbe... de son mètre 85, là, à genoux, il était mon maître et je vénérais sa queue.
Voulant l'embrasser, je commençai à me relever. Il m'en empêcha et d'un coup me remit dans ma position de soumission.
— Tu ne te relèveras que quand je te l'ordonnerai. Tu pensais réellement que j'en avais fini avec toi petite chienne ?
Son regard avait changé, le mien aussi. J'étais devenu son jeu, sa chose, son vide-couilles. Pour l'exciter, je feignais l'appréhension alors qu'en réalité, je ne rêvais que de ça. Je n'avais jamais vu un homme bander aussi dur, le jeu de domination ne faisait que commencer.
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J.