Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maud et sa grand-mère — Chapitre 1 · « Prologue : Comment je me suis mise en couple avec ma grand-mère, la rencontre ! »
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maud et sa grand-mère
Chapitre 1 · « Prologue : Comment je me suis mise en couple avec ma grand-mère, la rencontre ! »
— Non ! Il n'en est pas question.
«... »
— Ce n'est pas mon problème, c'est trop tard, oublie-moi ! On n'a pas besoin de toi.
«... »
— Adieu.
Ma mère raccrocha le téléphone et souffla, agacée.
— Puis-je savoir qui était au téléphone à l'instant ? osai-je demander.
— Personne !
— Ah bon, tu parlais donc toute seule ? C'est orignal de dire "Adieu" à "Personne".
— Ça ne te concerne pas, tu peux filer à l'atelier. Dépêche-toi, tu vas être en retard, à cette heure-ci le métro est bondé.
Elle se détourna, évitant mes yeux, et se dirigea, s'enfuie plutôt, dans sa chambre.
Elle me cachait quelque chose, mais je n'obtiendrais rien de plus. Depuis vingt et un ans que je la côtoyais, tous les jours seules toutes les deux, jusqu'à encore récemment et mon départ pour mes études, j'avais appris à la connaître et à lire en elle. Du moins en surface. Je me dirigeai donc vers le téléphone de la maison en vérifiant que ma mère ne sorte pas.
Je retrouvai le numéro d'appel que je ne reconnus pas.
Depuis toujours elle me cachait des choses. Déjà peu loquace sur mon défunt père, elle était plus avare encore en informations sur sa propre vie et sa famille.
Le temps était aujourd'hui venu de lever le voile sur tous ses secrets. Une sonnerie retentit alors que je rappelais le numéro.
Et l'on décrocha.
— Liza ? Elizabeth, c'est toi ?
Une voix de femme, pleine d'émotion.
— Je ne suis pas Elizabeth, je suis sa fille, Maud. Qui êtes-vous ?
— Sa... fille ? Ma fille a un enfant ?
— Comment ça, votre fille ? Ma mère a perdu ses parents lorsqu'elle était enfant...
— Tu es bien l'enfant de Elizabeth et James Sasenach ? Alors... Tu es ma petite fille !
«... »
— Ce n'est pas mon problème, c'est trop tard, oublie-moi ! On n'a pas besoin de toi.
«... »
— Adieu.
Ma mère raccrocha le téléphone et souffla, agacée.
— Puis-je savoir qui était au téléphone à l'instant ? osai-je demander.
— Personne !
— Ah bon, tu parlais donc toute seule ? C'est orignal de dire "Adieu" à "Personne".
— Ça ne te concerne pas, tu peux filer à l'atelier. Dépêche-toi, tu vas être en retard, à cette heure-ci le métro est bondé.
Elle se détourna, évitant mes yeux, et se dirigea, s'enfuie plutôt, dans sa chambre.
Elle me cachait quelque chose, mais je n'obtiendrais rien de plus. Depuis vingt et un ans que je la côtoyais, tous les jours seules toutes les deux, jusqu'à encore récemment et mon départ pour mes études, j'avais appris à la connaître et à lire en elle. Du moins en surface. Je me dirigeai donc vers le téléphone de la maison en vérifiant que ma mère ne sorte pas.
Je retrouvai le numéro d'appel que je ne reconnus pas.
Depuis toujours elle me cachait des choses. Déjà peu loquace sur mon défunt père, elle était plus avare encore en informations sur sa propre vie et sa famille.
Le temps était aujourd'hui venu de lever le voile sur tous ses secrets. Une sonnerie retentit alors que je rappelais le numéro.
Et l'on décrocha.
— Liza ? Elizabeth, c'est toi ?
Une voix de femme, pleine d'émotion.
— Je ne suis pas Elizabeth, je suis sa fille, Maud. Qui êtes-vous ?
— Sa... fille ? Ma fille a un enfant ?
— Comment ça, votre fille ? Ma mère a perdu ses parents lorsqu'elle était enfant...
— Tu es bien l'enfant de Elizabeth et James Sasenach ? Alors... Tu es ma petite fille !
~~~
"Au Café de la Commune, samedi à 11 heures."
Certes, mais comment étais-je supposée la reconnaître ? Je ne lui avais demandé aucune description physique, pas même un détail vestimentaire. Quelle sotte ! Comment avais-je fait mon affaire ?
À défaut, depuis ma table et bien à l'abri du parasol, j'observais attentivement toute femme de la soixantaine ou plus susceptible de ressembler à ma mère et passant à proximité.
Mon miroir à main tournant, virevoltant entre mes minces doigts, je me repassais le film de ma matinée. Alors que j'avais souhaité arriver en avance après deux jours à attendre cette réunion, au moment de partir ma longue chevelure de blés avait inopinément refusé de se laisser démêler et j'avais dû la lisser une fois encore.
En outre, j'avais essayé plus d'une dizaine de robes, de combinaisons ou d'ensembles avant de trouver satisfaction.
Pas de Gucci ni de Prada, je voulais du français aujourd'hui ! J'avais fini par opter pour la petite robe-kimono ébène de Dior que m'avait offerte Sébastien quand nous étions en 2ème année, elle contrastait avec ma peau au teint d'albâtre et conviendrait parfaitement. Par ailleurs le soleil brûlant de ce mois de juin m'avait forcée à abandonner l'idée de porter mes bas Channel dont l'école m'avait fait cadeau, les escarpins appariés venant habiller seuls mes longues jambes nues.
Je commençais malgré tout à suer et il n'en est absolument pas question. J'ouvris ma petite pochette à laquelle était attaché un pendentif à l'effigie d'un actias luna et en sortis mon éventail assorti, dont les motifs rappelaient ceux du papillon de lune. Tandis que je m'éventais, je me rappelais combien il avait été difficile de trouver les tissus adéquats pour figurer mon papillon favori sur cette composition. Certes ce n'était qu'un éventail, mais c'était ma toute première création et j'avais toujours naïvement pensé qu'un jour je l'offrirais à ma moitié, une fille qui serait ma Lune pour ce que je serais son Soleil...
Certes, mais comment étais-je supposée la reconnaître ? Je ne lui avais demandé aucune description physique, pas même un détail vestimentaire. Quelle sotte ! Comment avais-je fait mon affaire ?
À défaut, depuis ma table et bien à l'abri du parasol, j'observais attentivement toute femme de la soixantaine ou plus susceptible de ressembler à ma mère et passant à proximité.
Mon miroir à main tournant, virevoltant entre mes minces doigts, je me repassais le film de ma matinée. Alors que j'avais souhaité arriver en avance après deux jours à attendre cette réunion, au moment de partir ma longue chevelure de blés avait inopinément refusé de se laisser démêler et j'avais dû la lisser une fois encore.
En outre, j'avais essayé plus d'une dizaine de robes, de combinaisons ou d'ensembles avant de trouver satisfaction.
Pas de Gucci ni de Prada, je voulais du français aujourd'hui ! J'avais fini par opter pour la petite robe-kimono ébène de Dior que m'avait offerte Sébastien quand nous étions en 2ème année, elle contrastait avec ma peau au teint d'albâtre et conviendrait parfaitement. Par ailleurs le soleil brûlant de ce mois de juin m'avait forcée à abandonner l'idée de porter mes bas Channel dont l'école m'avait fait cadeau, les escarpins appariés venant habiller seuls mes longues jambes nues.
Je commençais malgré tout à suer et il n'en est absolument pas question. J'ouvris ma petite pochette à laquelle était attaché un pendentif à l'effigie d'un actias luna et en sortis mon éventail assorti, dont les motifs rappelaient ceux du papillon de lune. Tandis que je m'éventais, je me rappelais combien il avait été difficile de trouver les tissus adéquats pour figurer mon papillon favori sur cette composition. Certes ce n'était qu'un éventail, mais c'était ma toute première création et j'avais toujours naïvement pensé qu'un jour je l'offrirais à ma moitié, une fille qui serait ma Lune pour ce que je serais son Soleil...
Après un moment à badiner avec l'ennui, mes yeux s'attardaient de plus en plus sur une femme au style étonnant accoudée au bar. Dix à vingt années au maximum devaient nous séparer, et bien que depuis la terrasse ensoleillée je ne voyais presque rien de l'intérieur, j'étais tout de même en mesure d'affirmer que ses formes n'avaient rien à envier à personne.
Je n'avais pas l'habitude d'attarder mon regard sur les femmes plus âgées, mais il aurait été criminel de ne pas profiter du spectacle offert par cette féline au corps musclé, à la peau tannée et à la tenue légère : entre son minishort en jean et sa chemise en crop-top, peu de place était laissée à l'imagination.
L'envie de me lever et d'aller papillonner autour de cette belle créature était plus que tentante. Ma grand-mère me pardonnerait de la faire patienter quelque peu. Ma jeunesse et mon amour pour les fleurs de prairies sauvages me poussaient à l'aventure. Au moindre aperçu d'une dame répondant aux critères de ma grand-mère cependant, je cesserais aussitôt de virevolter autour de cette charmante sorcière. Je savais trop bien ce que pensaient les personnes de mon milieu social, et n'avais aucune envie d'être épinglée comme un monstre parmi une collection.
C'est à cet instant cependant qu'elle me remarqua aussi et soutint mon regard. Prédatrice. Virant à l'écarlate dans l'instant, perdant le contrôle, je voulus fuir ses yeux bleu vif. Je m'en retrouvai incapable. Immobilisée tel un papillon pris dans la lumière d'un phare trop fort pour lui, sans espoir de résister.
Je n'avais pas l'habitude d'attarder mon regard sur les femmes plus âgées, mais il aurait été criminel de ne pas profiter du spectacle offert par cette féline au corps musclé, à la peau tannée et à la tenue légère : entre son minishort en jean et sa chemise en crop-top, peu de place était laissée à l'imagination.
L'envie de me lever et d'aller papillonner autour de cette belle créature était plus que tentante. Ma grand-mère me pardonnerait de la faire patienter quelque peu. Ma jeunesse et mon amour pour les fleurs de prairies sauvages me poussaient à l'aventure. Au moindre aperçu d'une dame répondant aux critères de ma grand-mère cependant, je cesserais aussitôt de virevolter autour de cette charmante sorcière. Je savais trop bien ce que pensaient les personnes de mon milieu social, et n'avais aucune envie d'être épinglée comme un monstre parmi une collection.
C'est à cet instant cependant qu'elle me remarqua aussi et soutint mon regard. Prédatrice. Virant à l'écarlate dans l'instant, perdant le contrôle, je voulus fuir ses yeux bleu vif. Je m'en retrouvai incapable. Immobilisée tel un papillon pris dans la lumière d'un phare trop fort pour lui, sans espoir de résister.
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Commentaires ()
Si vous trouvez que l'intro est déjà trop longue, vous n'avez pas fini.
Mon objectif était de rendre crédible la relation entre les deux. Ecrire une nouvelle, pas que une histoire centrée sur le sexe uniquement.
Hélas l'introduction que je voulais n'a pas été rajoutée.
Cela dit, je trouve assez déplacé, voire irrespectueux de faire sa pub sur l'histoire des autres. Surtout quand la mienne commence à peine.
Sur le thème grand-mère et petite-fille, lesbiennes et amantes
Je l'ai classée dans la catégorie inceste (on devrait pouvoir classer des histoires dans plusieurs catégories)
https://www.xstory-fr.com/lire-histoire,nuria-melanie-nues-amantes,60974.html
Il y a un deuxième chapitre en cours de validation