Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un après-midi au Caméléon — Chapitre 5 · Massage - Exhib
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un après-midi au Caméléon
Chapitre 5 · Massage - Exhib
Après une douche, nous voilà donc de retour au premier, sur notre canapé, avec un thé ou un café. Il y a maintenant plus de monde. Pas mal de blacks. On discute aussi musique avec Damien qui est au bar et qui nous avait distribué serviettes et paréos. Il compose et chante également. Les maquettes qu'il nous fait découvrir sont vraiment bien.
On vient pourtant de le voir de près et sous tous les angles, mais nous pouvons nous empêcher de matter le cul de Stéphanie. De le caresser furtivement même. Depuis qu'elle a épongée sa cyprine sur le matelas, elle n'a plus de serviette. Elle finit par en demander une nouvelle à Damien.
Patrice voit l'heure tourner, et nous quitte à regret. Il est 16h50. Je le remercie de m'avoir conviens a ce…à cette… Je le remercie de m'avoir fait connaitre Stéphanie surtout. Stéphanie lui résume ces probables sorties des semaines à venir, au cas où il souhaiterait venir. Nous le raccompagnons jusqu'au vestiaire.
De retour sur notre canapé, Nous sommes très vite rejoints par deux jeunes blacks. La trentaine, à peine. Celui qui s'est assis à coté de Stéphanie discute à voix basse avec elle. Il met parfois la main sur sa cuisse, parfois autour de son cou. Je suis prêt à intervenir pour qu'il cesse de l'importuner, mais elle ne semble pas du tout mal à l'aise. Au contraire, elle lui sourit et semble plaisanter avec lui.
Je profite d'un blanc dans leur conversation pour reprendre la main.
Je profite d'un blanc dans leur conversation pour reprendre la main.
- Par mail, j'avais évoqué un petit massage, ça te dit ?
- Mais avec plaisir Gérald, j'ai justement apporté mon huile, me répond elle en se levant, et d'ajouter
- Tu ne m'en veux pas Saadou, je vais continuer avec Gérald. Il est venu aujourd'hui, exprès pour moi. On se verra une autre fois.
Evidement, je lis la déception sur son visage. Et alors qu'on s'éloigne vers l'escalier il ajoute.
- Prenez la salle avec la fenêtre.
En bas de l'escalier, Stéphanie tourne à droite et me montre la pièce que Patrice m'avait déjà présentée.
- Ça ne t'embête pas qu'on nous voit ? C'est plus grand ici, plus lumineux. Mais si tu veux on tire le rideau.
Je ne réponds pas et regarde « la fenêtre » en imaginant des voyeurs. On ne doit pas voir beaucoup de détails de là. Moins que sur une video X du web. Mais c'est du live ! Et n'est-ce pas le propre du voyeur que de fantasmer sur ce qu'il aperçoit, mais ne voit pas ?
Stéphanie ôte sa robe de plage transparente, et sort un flacon d'huile de son sac pour me la donner.
Stéphanie ôte sa robe de plage transparente, et sort un flacon d'huile de son sac pour me la donner.
- La prochaine fois, je prendrai mon mélange : Gel Nuru + Huile d'argan.
Le gel Nuru, issu d'une algue originaire du Japon, est un gel translucide très glissant et non gras. Il permet un contact lubrifié sur tout le corps du massé, comme du masseur. Le body-body parfait !
- Sur le ventre et les bras le long du corps, s'il te plait.
Pendant que Stéphanie s'exécute, j'admire son cul en pleine lumière. Il est là, posé, devant moi, et semble réclamer mes mains. Allez, je commence le massage. Ses épaules sont larges, et sa poitrine écrasée dépasse. Bien que ce ne soit pas mon huile, je sais exactement quoi faire, dans quel ordre, et à quel moment où je vais déraper. C'est parti !
D'habitude, mes mouvements apaisants invitent à la relaxation, au relâchement, et au silence. Mais Stéphanie reste tonique, et pas du tout relâchée, je le sens. Elle préfère discuter. Nous parlons libertinage, mais aussi enfants, famille, éducation, scolarité… Et nous nous découvrons beaucoup de valeur commune. C'est une discution très agréable. Et je ne suis plus du tout concentré sur son corps, ni sur ce que je lui fais. D'ailleurs je n'ai jamais si peu bandé lors d'un massage. En arrivant sur ses fesses, puis ses cuisses, le pervers qui sommeillait en moi se réveille. D'autant qu'avec les mouvements qui écartent alternativement ses deux globes charnus, j'aperçois son abricot. D'ailleurs, elle semble imperceptiblement écarter un peu plus les cuisses à chaque passage.
- Excusez-moi, vous pouvez tirez plus le rideau, SVP
La voix vient de la fenêtre. Difficile de dire qui est là. Certainement Saadou. Sans demander l'avis de Stéphanie, j'offre une meilleure vue à notre voyeur. Excité de savoir qu'il nous regarde, je ne masse plus vraiment et glisse mon doigt dans sa fente. Elle ne semble pas surprise et écarte d'avantage. Mais je me ravise finalement à déraper plus, tout de suite, sans avoir massé l'autre face de son corps. Et puis j'aimerais présenter à notre voyeur un autre horizon.
A ma demande, Stéphanie se retourne sans grande souplesse. Je repars du haut. Sur une table ou un vrai lit, j'aurais fait le tour pour me placer derrière sa tête. J'aurais pu masser le cou, les cervicales, le cuir chevelu même. Et aussi atteindre ses seins par un autre angle. Mais sur ce matelas, ce n'est pas possible. Alors je me contente des épaules, des bras, et des seins bien sûr, qui ne sont finalement pas si gros. Ahhh que j'aime les faire rouler dans les paumes de mes mains. Et nous reprenons notre discution. J'aurais du garder mon portable. J'ai un mp3 spécial relaxation que j'ai téléchargé expressément pour ces divins moments. Mes mains glissent sur son ventre, puis sur sa chatte. D'abord superficiellement, pour donner envie, puis en laissant un doigt insister. Elle est déjà ouverte, et Stéphanie viens tirer sur sa peau pour bien dégager ses lèvres et son capuchon. C'est une invitation. Mes doigts dérapent dedans, dehors, dessus. Sa mouille me ravit.
- Le problème, c'est que lorsque je vois une chatte ouverte comme celle-là, ça me met en appétit.
Cette phrase est ma manière d'annoncer, de proposer, un cunni. Généralement j'ai droit à « Vas-y, ne te gène pas » ou bien « non pas maintenant ». Là je n'ai aucune réponse. Pourtant je suis certain qu'elle a compris. Une fois, une fille pas très maline m'a répondu. « On est en train de baiser, et toi tu ne penses qu'à bouffer. C'est sympa » LOL
Alors je plonge, picore autour du nid, et enfin trempe ma langue dans son délicieux coquillage. Tiens enfin elle se tait. Il faut dire que, maintenant bien occupé, j'aurais du mal à soutenir une conversation.
A suivre…
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