Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie — Chapitre 18 · Seule sur le trottoir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Coloc avec ma cousine et sa meilleure amie
Chapitre 18 · Seule sur le trottoir
Chapitre 18 : Seule sur le trottoir
— Aller, sortez vite et que je vous revoie plus ! C'est pas fait pour ça les toilettes.
La musique retentissait à nouveau fort dans nos oreilles. Nous n'eûmes même pas le temps de faire un pas une fois dehors que nous tombèrent nez à nez avec Pauline. Elle nous jetait un regard de surprise, qui se remplit aussitôt de colère. Je réalisai que se faire virer des toilettes, ainsi que les dernières paroles du videur, pouvaient porter à confusion.
— Pauline--, commençai-je.
Sans me laisser le temps de lui parler, elle se retourna et disparut dans la foule. Je regardai Marion, ne sachant quoi faire. Elle avait le même regard perdu que moi.
— Je… Je vais la chercher… dis-je en me dirigeant à mon tour vers la foule.
— Attends, je viens avec toi. Si elle pense qu'il s'est passé quoi que ce soit entre nous, tout seul t'arriveras pas à la raisonner.
— Attends, je viens avec toi. Si elle pense qu'il s'est passé quoi que ce soit entre nous, tout seul t'arriveras pas à la raisonner.
Nous partîmes à sa recherche, Julien nous indiqua qu'elle était sortie dehors, il l'avait vu passer en larme. Nous prîmes donc la direction de la sortie, nous passâmes devant une queue d'une dizaine de mètres de long qui attendait de rentrer. Et nous la vîmes un peu plus loin, assise sur le bord du trottoir, les pieds sur l'asphalte. Elle releva la tête et nous vit arriver.
— Partez !
— Pauline, je…
— Pauline ! dit sévèrement Marion. Tu penses vraiment qu'il vient de se passer ce que tu crois, entre nous avec Thibaut ?
— Pauline, je…
— Pauline ! dit sévèrement Marion. Tu penses vraiment qu'il vient de se passer ce que tu crois, entre nous avec Thibaut ?
Elle s'accroupit sur le bord de la route face à elle.
— Tu crois vraiment que je baiserais avec Thibaut ?!
— Euh, c'est un peu— commençai-je prenant ce qu'elle disait comme une insulte.
— Ta gueule toi, pour le moment, me dit Marion. Pauline, je suis en couple, j'aime mon mec, et je serais incapable de le tromper. Tu sais que Baptiste est génial, tu me l'as dit toi-même. Alors s'il-te-plaît, calme-toi, et parle avec Thibaut, je crois que vous avez des choses à vous dire.
— Comment ça ? murmura Pauline. Et vous faisiez quoi dans les toilettes pour vous faire virer, alors ?
— Je sais que l'endroit était peut-être mal choisi, mais on parlait de toi, tentai-je d'expliquer.
— De moi ?
— Oui, Marion est devenue une sorte de confidente pour moi, depuis la soirée d'Hugo.
— Depuis quand t'as besoin d'une confidente ? me demanda-t-elle sèchement en essuyant ses larmes.
— Je crois que je vais vous laisser, glissa Marion.
— Euh, c'est un peu— commençai-je prenant ce qu'elle disait comme une insulte.
— Ta gueule toi, pour le moment, me dit Marion. Pauline, je suis en couple, j'aime mon mec, et je serais incapable de le tromper. Tu sais que Baptiste est génial, tu me l'as dit toi-même. Alors s'il-te-plaît, calme-toi, et parle avec Thibaut, je crois que vous avez des choses à vous dire.
— Comment ça ? murmura Pauline. Et vous faisiez quoi dans les toilettes pour vous faire virer, alors ?
— Je sais que l'endroit était peut-être mal choisi, mais on parlait de toi, tentai-je d'expliquer.
— De moi ?
— Oui, Marion est devenue une sorte de confidente pour moi, depuis la soirée d'Hugo.
— Depuis quand t'as besoin d'une confidente ? me demanda-t-elle sèchement en essuyant ses larmes.
— Je crois que je vais vous laisser, glissa Marion.
Elle s'éclipsa discrètement et alla faire la queue pour re-rentrer. Je m'assis à côté de Pauline sur le trottoir.
— J'ai besoin d'une confidente depuis que… j'ai des problèmes avec toi.
— Des problèmes avec moi ? Tu m'as jamais rien dit.
— J'ai essayé. Pauline, tu me fais toujours des avances et juste après tu recules, on dit que c'est juste un jeu mais ça a l'air bien plus que ça. Je suis complètement perdu.
— Moi aussi.
— Plusieurs fois je t'ai demandé si on pouvait se considérer ensemble, ou si c'était plus qu'un jeu. T'as jamais su me répondre. Si j'ai dit tout ça à Marion c'est que… j'avais besoin d'extérioriser.
— Des problèmes avec moi ? Tu m'as jamais rien dit.
— J'ai essayé. Pauline, tu me fais toujours des avances et juste après tu recules, on dit que c'est juste un jeu mais ça a l'air bien plus que ça. Je suis complètement perdu.
— Moi aussi.
— Plusieurs fois je t'ai demandé si on pouvait se considérer ensemble, ou si c'était plus qu'un jeu. T'as jamais su me répondre. Si j'ai dit tout ça à Marion c'est que… j'avais besoin d'extérioriser.
Un silence suivit mes dernières paroles. Elle regardait la chaussée, je n'arrivais pas à savoir ce qui lui traversait l'esprit à ce moment-là.
— Et toi… tu aimerais que ce soit plus qu'un jeu ?
— Je pense, oui, avouai-je.
— Je pense, oui, avouai-je.
Je la sentis se détendre légèrement.
— Tu ne me l'as jamais dit.
— Oui, j'en prends conscience maintenant. Je m'excuse pour ça.
— Je m'excuse aussi. Je m'étais pas rendu compte que je te faisais tourner en rond, finit-elle par dire.
— Oui, j'en prends conscience maintenant. Je m'excuse pour ça.
— Je m'excuse aussi. Je m'étais pas rendu compte que je te faisais tourner en rond, finit-elle par dire.
Je lui souris.
— Je te pardonne. Mais juste, tu as peur de t'engager avec moi, c'est bien ça ?
— Tu te souviens de la première nuit chez toi, la nuit où on a commencé notre « petit jeu » ? Je t'avais dit que je faisais ces règles parce qu'à chaque fois que je m'étais donné à un mec, il disparaissait après avoir eu ce qu'il voulait.
— Oui, je m'en souviens.
— Avant de te rencontrer, je m'étais dit que les hommes c'était plus pour moi. Puis je t'ai vu, j'ai instauré notre jeu pour pas que tu fasses pareil, mais même avec ça j'avais encore peur que tu m'abandonnes. Du coup, j'ai mis un peu plus de distance en me disant qu'il ne fallait pas trop m'attacher à toi. C'est pour ça que je n'ai jamais voulu répondre à tes questions.
— Tu sais… Ce n'est pas parce que des connards l'ont fait avant moi que je vais faire pareil, la réconfortai-je. Donc tu voulais que ce soit bien plus qu'un jeu depuis le début ?
— Oui, à peu près.
— Tu te souviens de la première nuit chez toi, la nuit où on a commencé notre « petit jeu » ? Je t'avais dit que je faisais ces règles parce qu'à chaque fois que je m'étais donné à un mec, il disparaissait après avoir eu ce qu'il voulait.
— Oui, je m'en souviens.
— Avant de te rencontrer, je m'étais dit que les hommes c'était plus pour moi. Puis je t'ai vu, j'ai instauré notre jeu pour pas que tu fasses pareil, mais même avec ça j'avais encore peur que tu m'abandonnes. Du coup, j'ai mis un peu plus de distance en me disant qu'il ne fallait pas trop m'attacher à toi. C'est pour ça que je n'ai jamais voulu répondre à tes questions.
— Tu sais… Ce n'est pas parce que des connards l'ont fait avant moi que je vais faire pareil, la réconfortai-je. Donc tu voulais que ce soit bien plus qu'un jeu depuis le début ?
— Oui, à peu près.
Nous fîmes une pause dans la discussion, avant que je reprenne :
— Marion disait que tu avais peut-être peur de notre différence d'âge ou du fait qu'on vive ensemble.
— Je m'en fous un peu de notre différence d'âge. Par contre, oui, on habite ensemble et c'est surtout pour Fanny que ça me pose problème.
— Je m'en fous un peu de notre différence d'âge. Par contre, oui, on habite ensemble et c'est surtout pour Fanny que ça me pose problème.
Je vis son regard s'assombrir à cette pensée, elle frissonna. Je me rendais compte qu'elle était en robe d'été sur le trottoir, qu'il commençait à faire assez froid dans ces derniers jours de septembre, je passai alors mon bras sur ses épaules pour la rapprocher. Elle vint se blottir contre moi. Nous restâmes là, l'un contre l'autre, des minutes, des dizaines de minutes, des heures. Je ne savais plus, j'avais perdu toute notion du temps.
Une pluie fine commença à tomber. Sa belle chevelure rousse devint vite mouillée et perdit de son éclat. Derrière nous, deux fumeurs qui étaient déjà là depuis un moment rentrèrent dans l'épicerie adjacente à la boîte. La pluie chassa les derniers vagabonds qui erraient dans les rues de Paris. Nous laissant seuls, dans l'immensité de la ville Lumière qui peu à peu s'endormait.
Hugo nous sortit de nos rêveries, il s'était approché discrètement et accroupi derrière nous, il nous avait lâché sur un ton humoristique :
Une pluie fine commença à tomber. Sa belle chevelure rousse devint vite mouillée et perdit de son éclat. Derrière nous, deux fumeurs qui étaient déjà là depuis un moment rentrèrent dans l'épicerie adjacente à la boîte. La pluie chassa les derniers vagabonds qui erraient dans les rues de Paris. Nous laissant seuls, dans l'immensité de la ville Lumière qui peu à peu s'endormait.
Hugo nous sortit de nos rêveries, il s'était approché discrètement et accroupi derrière nous, il nous avait lâché sur un ton humoristique :
— Alors ? Vous m'aviez caché ça ?
Nous sursautâmes et nous nous retournâmes. Julien était debout à ses côtés, je crus déceler une pointe de jalousie et de déception dans son regard, mais ce n'était peut-être que mon imagination. Les autres étaient derrière eux. Marion et Jade nous souriaient, Baptiste ne comprenait pas, Fanny n'avait aucune expression.
Nous nous relevâmes tant bien que mal du goudron trempé. Nous dîmes au revoir à tout le monde, Hugo me félicita discrètement, je sortis mon téléphone, il était 3h. Effectivement, il était temps de rentrer.
Sur le chemin du retour, aucun de nous trois ne prononça un mot. Même Fanny qui était si bavarde d'habitude se tût. Arrivé à l'appart, cette dernière alla directement se coucher, Pauline et moi tardâmes un peu plus. Elle était assise sur une chaise du séjour pendant que je rangeai un peu le coin cuisine, aucun de nous deux ne disait un mot, comme si chacun de nous analysait ce qu'il s'était passé.
Nous nous relevâmes tant bien que mal du goudron trempé. Nous dîmes au revoir à tout le monde, Hugo me félicita discrètement, je sortis mon téléphone, il était 3h. Effectivement, il était temps de rentrer.
Sur le chemin du retour, aucun de nous trois ne prononça un mot. Même Fanny qui était si bavarde d'habitude se tût. Arrivé à l'appart, cette dernière alla directement se coucher, Pauline et moi tardâmes un peu plus. Elle était assise sur une chaise du séjour pendant que je rangeai un peu le coin cuisine, aucun de nous deux ne disait un mot, comme si chacun de nous analysait ce qu'il s'était passé.
— Je vais me coucher, finis-je par dire après avoir terminé ce que j'avais à faire.
— Attends !
— Attends !
Je me retournai, elle s'approcha de moi et vint m'embrasser. Je me laissai faire dans ce baiser langoureux.
— Je suis prête, me dit-elle d'un souffle après avoir stoppé le baiser.
— Prête à quoi ?
— À ton avis !
— Prête à quoi ?
— À ton avis !
Elle me poussa jusque dans ma chambre et ferma la porte. Je m'assis sur le lit, elle vint me rejoindre en s'asseyant sur moi et tenta d'enlever mon t-shirt. Elle m'embrassa de nouveau, nos langues s'entremêlèrent jusqu'à ce que nos lèvres se séparèrent. Je m'allongeai totalement sur le lit et tendis le bras pour allumer la lampe de chevet, histoire d'avoir un peu de visibilité sur nos actions. Elle se mit à califourchon sur moi, son sexe au niveau du mien, séparés par seulement quelques couches de tissu.
— Tu es vraiment sûre ?
— Oui, j'en ai marre de ce jeu, j'ai vraiment envie de toi. Tu peux me toucher comme tu le souhaites.
— Oui, j'en ai marre de ce jeu, j'ai vraiment envie de toi. Tu peux me toucher comme tu le souhaites.
Je fis glisser les bretelles de sa robe rouge le long de ses bras, elle la fit glisser par-dessus ses épaules pour l'enlever. Je découvris qu'elle portait l'ensemble de lingerie en dentelle rouge, les mêmes qu'elle m'avait fait chercher, quelques semaines plus tôt.
— Je m'en souviens bien de ces sous-vêtements, commentai-je amusé.
— Chut, me répondit-elle en se baissant pour déposer des baisers sur le torse.
— Chut, me répondit-elle en se baissant pour déposer des baisers sur le torse.
Elle mordilla mes tétons, recula ses fesses sur mes jambes et continua d'embrasser ma peau nue de plus en plus près de mon bassin. J'écartai les jambes, elle se mit à genoux entre, et tâcha de défaire ma ceinture pour baisser mon pantalon. Je baissai moi-même mon boxer dévoilant mon pénis, pas encore bandé, qu'elle prit dans sa main.
Elle fit quelques va-et-vient puis approcha sa bouche, elle sortit sa langue qui vint lécher la surface de mon gland. Je savourai chaque seconde, sa langue vint ensuite titiller mon sexe tout du long, venant même se frotter contre mes testicules. Puis soudainement, elle mit mon membre en bouche, d'abord juste le bout, avant de l'enfoncer un peu plus en faisant glisser sa langue autour de mon gland. Elle accéléra le mouvement et je mis ma main sur sa tête pour l'accompagner.
Je constatai, que depuis un moment, une de ses mains disparaissait dans son entrejambe, elle avait l'air d'aimer se masturber tout en suçant. Elle sortit mon sexe de sa bouche pour venir lécher le pourtour tout en me regardant intensément dans les yeux, me mettant presque au défi. Pour toute réaction, je remis ma main dans ses cheveux pour l'inciter à me reprendre en bouche, ce manège dura un moment et je finis par l'arrêter. Je voulus l'allonger pour lui rendre la pareille, mais elle m'en empêcha.
— Je suis déjà beaucoup trop excité, souffla-t-elle. Mais la moi, s'il-te-plaît.
Je ne me fis pas prier, elle s'allongea, j'attrapai une capote sur ma table de chevet et je l'enfilai avec l'aide de ses doigts experts. Je me mis en position et lui retirai son bas, ultime obstacle à notre but, observant pour la première fois son intimité. J'en bavais presque. J'insérai mon sexe en elle et commençai à la pénétrer doucement, mais sûrement, en missionnaire. Elle poussa un petit gémissement, qui pouvait s'apparenter à du plaisir comme à de la douleur, je ralentis donc, mais elle me fit signe que tout allait bien. J'avais placé mes mains près de chacune de ses épaules. De là-haut, je pouvais voir ses seins, encore dans son soutif, s'agiter au fur et à mesure de mes va-et-vient. Sa respiration se faisait de plus en plus forte.
Je voulus changer de position, je me retirai, elle se retourna et se positionna à quatre pattes en me tendant ses fesses. Je les admirai un temps, c'est également la première fois que je les voyais nues, parfaitement bombés.
Je voulus changer de position, je me retirai, elle se retourna et se positionna à quatre pattes en me tendant ses fesses. Je les admirai un temps, c'est également la première fois que je les voyais nues, parfaitement bombés.
— Je suis flattée mais j'aimerais bien que tu me démontes, m'informa Pauline qui attendait.
Je ris et sans plus attendre je la pénétrai une nouvelle fois, en levrette. Une main toujours sur sa hanche, je lui dégrafai son soutif, les lanières glissant sur ses épaules, elle l'enleva totalement. Enfin libre, sa poitrine se balançait d'avant-arrière, dicté par mes coups de reins. D'une main, je lui en attrapai un, l'empoignant dans toute sa splendeur et le malaxai. C'était la première fois depuis que j'avais transgressé les règles que je pouvais voir et toucher ses seins en même temps. Toute cette attente en valait la peine.
J'étais en train de baiser Pauline en levrette, ses seins dans mes mains et elle gémissait à ma pénétration de plus en plus rapide. Nous continuâmes notre danse mais elle voulut changer de nouveau, je m'allongeai et elle vint se placer à califourchon sur moi, cette fois-ci s'empalant sur mon sexe.
Dans cette position, je pouvais profiter de sa poitrine encore plus, jouant avec ses tétons pendant qu'elle gardait le rythme de notre rapport. Mais très vite, je la tirai vers moi pour pouvoir mettre un de ses tétons en bouche, tout en continuant de donner de petits coups avec mon bassin pour l'aider. Elle continuait de gémir, bien que faiblement pour ne pas réveiller Fanny. Ses petits cris m'excitaient au plus haut point. Cependant, mon endurance arrivait à bout et je sentis que je n'allais pas tarder. Je la prévins.
— Je ne veux pas que tu jouisses en moi.
Tout en disant cela, elle s'ôta de mon sexe, le libérant, puis s'allongea sur le ventre près de moi. Elle retira le préservatif et engloba mon gland avec sa bouche avant de recommencer à me sucer. Ses fesses étaient au niveau de mon ventre, j'en profitai alors pour glisser mes doigts vers sa fente pour finir de la masturber. Sa main vint énergiquement accompagner ses lèvres et avant que je ne puisse lui dire quoi que ce soit, j'éjaculai, remplissant sa bouche au passage. Malgré la surprise, elle ne se retira pas immédiatement, finissant son travail tout en profitant de mes caresses sur son sexe.
C'était la première fois qu'elle m'avait laissé jouir dans sa bouche, est-ce que cela signifiait qu'on était vraiment passé à un niveau d'intimité supérieur ?
Elle libéra mon sexe, déposant ma semence dans un mouchoir que je lui donnai. Je la sentis commencer à vaciller, mes doigts s'activaient toujours sur son clitoris. Dans un gémissement final, elle jouit, contractant son corps une dernière fois contre moi, avant de se relâcher.
Elle libéra mon sexe, déposant ma semence dans un mouchoir que je lui donnai. Je la sentis commencer à vaciller, mes doigts s'activaient toujours sur son clitoris. Dans un gémissement final, elle jouit, contractant son corps une dernière fois contre moi, avant de se relâcher.
Je réalisai que l'on venait de faire l'amour pour la première fois. Nous restâmes un moment, comme ça, aucun de nous deux n'osait parler, une fois de plus. Au bout d'un moment, je décidai de bouger. Je me levai et attrapai des mouchoirs pour nettoyer mon sexe, tandis que Pauline partit se nettoyer dans la salle de bain. Je me remis au lit, complètement lessivé par les événements de la soirée. Je ne savais pas si elle allait revenir, mais je décidai de l'attendre. Seulement, le sommeil, lui, n'était pas de cet avis. Il ne tarda pas à venir me voir et je m'endormis sans entendre Pauline revenir, sans la voir entrer dans mon lit, sans la sentir nue, se blottir contre moi.
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Commentaires ()
Et clairement, ils étaient tous les deux sur la même longueur d'onde depuis le début.
Peut on dire qu'il sont maintenant officiellement ensemble ?
En tout cas, lui comme elle ont clairement décidé d'arrêter de jouer et d'exprimer leur amour pour l'un comme pour l'autre.
Par contre, il faut clairement s'inquiéter sur le fait que Fanny n'est exprimé aucune expression positive ou négatif et c'est montrer totalement silencieuse alors que normalement elle est très bavarde depuis que Pauline et Thibault ont exprimé leur amour, c'est clairement pas un signe positif et je sais clairement de quoi je parle car je côtoie ce genre de femme dans mon entourage.
Bref vivement la suite pour voir la réaction de Fanny suite aux révélation de Pauline et Thibault qui est resté trop longtemps en retrait et il est clairement temps qu'elle rentre en scène.
Je suis avec intérêt cette histoire tout à fait charmante. ;-)