S2 : Yaima, Crazy Cuba
Chapitre 1
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✦ StanJR23 S2 : Yaima, Crazy Cuba XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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S2 : Yaima, Crazy Cuba — Chapitre 1

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S2 : Yaima, Crazy Cuba

Chapitre 1

Yaima, Crazy Cuba
4 février 2011 (Trinidad, Cuba)
« La famille des autres, c'est presque toujours amusant. Le problème, c'est la nôtre. » Judith Messier, auteure québécoise
Est-ce parce qu’on est l’aîné d’une fratrie qu’on doit toujours avoir une attitude exemplaire ? Être toujours celui qui donne le bon exemple et surveille ses petits frères ? Peut-on admettre que la famille c’est une grande source de problème, en plus d’être celui de l’amour.
Doit-on toujours se montrer à la hauteur des attentes de nos parents ou sommes-nous condamnés au déshonneur si on ne les atteint pas ?
Aurélien se dit que c’est par moment bien compliqué d’être le plus grand dans une fratrie de trois garçons, c’est toujours lui qui est puni quand un de ses petits frères fait une bêtise, question de responsabilité. D’autant qu’il est souvent mis à contribution du fait des nombreuses absences de ses parents (métiers du corps médical oblige). Aurélien a du mal à faire face à ses responsabilités de grand frère à la maison, pas à l’école car c’est différent, il doit protéger ses petits frères, car personne d’autre ne le feras sinon. Mais à la maison, il se dit que Fabien passe le plus claire de son temps avec Mamie Georgette. Michael c’est Michael : toujours il a joué tout seul dans son coin, certes il pourrait aller jouer plus souvent avec son cadet mais lui son truc c’est l’enquête et la découverte des secrets.
D’aussi loin qu’il se souvienne, il a toujours été passionné par le journal télévisé et son idole c’est PPDA, Patrick Poivre d’Arvor. A 20h00 tapantes, il est déjà devant la télé pour regarder le générique et le bonsoir de son présentateur vedette mais rien de plus. L’actualité pourrait le choquer. Alors quand ses parents ne sont pas là, c’est Mamie qui est chargé de faire la police mais parfois il arrive à trouver une parade, souvent avec l’aide de ses frères. Quelquefois ce n’est pas grand-chose mais d’autres fois ce sont des moments marquants et un peu perturbants pour lesquels le garçon n’a pas encore les clefs pour comprendre.
Il n’a que six ans quand il voit les images de la répression des étudiants de Tien An Men et surtout cet étudiant devant un char, il est marqué par le journal qui annonce le décès du journaliste Jean-Louis Calderon couvrant la révolution roumaine mais, heureusement, il ne verra pas les corps de Ceausescu et de son épouse. Néanmoins c’est entre ses parents en novembre qu’il voit les images de la chute du mur de Berlin, ses parents d’ordinaire si expansifs sont très concentrés, il croit même apercevoir une larme le long de la joue de sa maman.
Chez le jeune garçon, cette volonté de transmettre l’information est déjà innée, tous les samedis soir ou parfois dimanche ou lundi en fonction de la présence de ses parents, il présente le Marconnet News. Avec ses frères il a monté une fausse lucarne en carton où Aurélien affublé d’une veste de costume grise, d’une cravate bleue, comme son idole PPDA, sur son pyjama présente le journal des infos qu’il a recueillies dans la semaine, dans le quartier, avec ses deux frères dans les rôles des envoyés spéciaux. Par moment ce sont des histoires guillerettes bien gentilles sur les nouvelles espèces de fleurs qu’à planté monsieur Morandi ou les options de la nouvelle voiture de madame Vernet. Par moment sans s’en rendre compte, c’est de vrais scoops qu’il tient, tels que la fois où il raconta que madame Prost a reçu le facteur pendant quarante-cinq minutes chez elle pour signer un recommandé, le jeune homme se posant la question de la durée moyenne de signature de ce genre de document avec son intervenant Michael, sous le regard circonspect, amusé et un peu gêné de ses parents.
Sa voie est donc toute tracée, il a comme son idole l’intention d’être diplômé du CFJ, le Centre de Formation des Journalistes, une école du groupement Paris-Panthéon-Assas. Sachant que les frais d’inscriptions sont élevés, il a donc deux objectifs : être un élève brillant pour décrocher une bourse d’études, permettant de diviser par trois ces frais puis travailler toutes les périodes de vacances scolaires pour se les payer lui-même. Il ne veut en aucune façon être un fardeau pour sa famille. Sa détermination est payante puisqu’il remplit ses deux objectifs. Élève brillant au lycée, il l’est tout autant à l’école de journalisme.
Il commence sa carrière de journaliste en 2002 comme stagiaire au service politique de la station de radio RTL. En 2003, il rejoint la chaîne d'information en continu LCI, au service politique et étranger. C’est auprès du grand reporter Oliver Ravanello qu’il fait sa première couverture de conflit avec la guerre en Irak, ce-dernier lui apprend tout ce qu’il y a à savoir sur comment et où se placer pour obtenir de bonnes informations et de bonnes images sans danger. Évidemment ses parents ont été très inquiets pendant les deux mois qu’il a passé là-bas, il les appelait presque tous les soirs. Mais ils seront aussi très fiers quand il fait son premier direct à Bassora dans le sud du pays, tard dans la soirée. Cette expérience va considérablement le marquer et il va par la suite couvrir de nombreuses guerres en free-lance.
Il est par exemple au Sud-Liban, trois ans plus tard, au milieu de l’été pour couvrir la guerre israélo-libanaise. Il échappe notamment à un bombardement non loin de Tyr. Il est ensuite, fin 2008, auprès des soldats de Tsahal lors du commencement de l’opération plomb durci contre les attaques de roquettes Qassam du Hamas ou du Jihad Islamique notamment sur Sderot. Il sera six jours plus tard à Gaza Centre pour montrer les ravages de la guerre et notamment les nombreuses victimes civiles. Certaines autres villes vont énormément le marquer durant ces reportages, de Grozny en Tchétchénie durant la deuxième guerre russo-tchétchène mais aussi Colombo, au Sri Lanka lors de la guerre civile sri lankaise. D’ailleurs ce reportage lui a probablement sauvé la vie.
Il est encore à Bombay à quelques jours du nouvel an 2009 quand une rédaction lui commande un reportage au Sri Lanka. Il quitte donc l’hôtel Taj Mahal tout juste quelques heures avant les attentats meurtriers de Bombay où des clients seront même retenus en otages dans l’hôtel où il logeait.
Mais il ne fait pas que des reportages sur des conflits, il arrive qu’on lui commande des reportages vie quotidienne à l’étranger. C’est le cas en février 2011 à quelques jours du troisième anniversaire de l’élection à la tête du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres par l’Assemblée nationale cubaine de Raul Castro. Une rédaction lui commande donc un reportage sur la vie des Cubains quatre ans après la fin du règne de Fidel Castro et un an et demi après le réchauffement des relations avec les États-Unis de Barack Obama. Pour Aurélien, ce sera aussi l’occasion de revoir un de ses vieux amis, un journaliste, Dario Suarez. Il est un peu grognon et dépressif depuis le départ de son épouse Aleida avec l’homme à tout faire, un étudiant brésilien qui entretenait la maison tout en préparant ses études d’architecture à l’Instituto Politécnico de Construcción Civil Andrés Berro Macías de Trinidad, trois cent quinze kilomètres au sud de La Havane.
Justement il va débarquer dans la capitale cubaine à l’aéroport international José Marti. , Comme à chaque fois qu’il vient, Aurélien descend au Reserva Vedado situé au 508 Calle 2 non loin du Parque John Lennon, c’est un discret hôtel de charme situé dans le quartier du Védado, non loin de la place de la Révolution. Havre de paix aux chambres agréables, aux bons cocktails doublés d'un restaurant de bonne qualité, l’un des associés du restaurant est suisse, ce qui peut permettre de faciliter les choses et souvent lui sert d’intermédiaire même si Aurélien se débrouille très bien en espagnol.
L’endroit est idyllique, on a un peu l’impression d’être chez son oncle cubain, des hautes portes en bois sur mur blanc avec des branches d’arbres tombantes qui donnent envie d’aller à la découverte du lieu, le hall en ligne droite est incroyable entre les escaliers latéraux qui mènent à l’étage avec tout le long des cadres de La Havane en noir et blanc, mais aussi le vieux frigo rose en déco à côté du canapé vert clair et du siège rembourré rouge.
L’extérieur invite lui vraiment à prendre un apéro avec sa verdure luxuriante, ses colonnades blanches et ses terrasses ombragées sous pilotis en métal.
Sa suite aux tons blancs et beiges agrémentés d’un beau tableau représentant l’horizon à la tête de lit est d’un ravissement mais que dire de ces deux colonnes en marbre qui sépare l’espace nuit du séjour, cela lui inspire quelques idées bien perverses. Tiens, il n’a pas trempé son biscuit depuis quelques jours déjà, c’est anormalement long pour lui. Il sait que les Cubaines peuvent être très muy caliente, il se rappelle bien son dernier passage dans cette ville, ah la belle Beatriz, et les deux sœurs Isabel et Marisol. Il commence à avoir la trique rien que d’y penser ! Il va falloir qu’il se mette en chasse ! Il demande donc à l’accueil où passer une bonne soirée, le groom a l’accueil a bien compris ce qu’il recherche et lui conseil le Pazillo par l’avenue Paseo, cela ne lui prendra que cinq minutes en taxi. Le conseil lui dit de demander Yaïma, il ne le regrettera pas.
Aurélien suit donc son conseil et se rend donc au Pazillo, c’est un lieu très festif, très coloré et avec beaucoup de verdure aussi. Divers groupes se produisent sur scène, le bar ne désemplit pas avec des préparations là aussi très colorées tel qu’un Ebbo Leri, avec sa liqueur de coco par là ou un Bikinitini avec sa vodka et son curaçao lui donnant sa couleur bleu azur. Un serveur au teint mat s’appelant Rafael lui demande s’il désire manger ou juste prendre un verre. Après réflexion Aurélien se dit qu’il a le temps et opte pour le repascar il lui faut des forces. On l’installe alors à une table dans un long couloir où s’aligne les tables et les chaises dans un style original notamment avec les planches de bois au mur et le lierre qui tombe donnant un côté très naturel à ce lieu. La lumière des néons violets donnant au lieu un côté un peu night-club. Côté repas, Aurélien s’est régalé avec son plat de langouste épicé, cuisiné à base de sofrito qui est une compotée de tomates et de poivrons verts. Notre français prendra aussi un flan cubain avec son arome de citron. Ce sera tout, car il ne veut pas être trop lourd pour draguer.
L’endroit est propice à brancher, beaucoup de couples se déhanchent déjà dans l’allée centrale du bar qui sert de piste de danse et c’est aussi très chaud entre quelques jeunes hommes et jeunes femmes au niveau du bar. Justement en parlant de bar, on lui a dit de demander Yaïma, on le dirige vers une belle brune au corps fin, portant un beau débardeur noir, bien échancré avec marqué Pazillo sur l’avant, au-dessus d’un jeans slim noir. Le jeune journaliste s’installe donc sur un tabouret blanc juste à côté du lustre en cristal, il prend une Cubanero Fuerte, la bière locale avec quelques cacahouètes tout en regardant à la dérobée la jeune barmaid qui ne manque rien à son manège. A un moment donné un groupe se met à chanter le morceau What Have You Done du groupe néerlandais Within Temptation en duo avec le chanteur Keith Caputo. Yaïma semble beaucoup apprécier, il se dit que c’est sa chance :
— Vous semblez beaucoup apprécié Within Temptation, ils sont géniaux en concert. J’ai eu l’occasion de les voir au Hellfest 2007, Sharon Del Adel était incroyable ce soir là alors qu’elle était enrouée et puis c’est le seul groupe à avoir aménagé la scène avec de faux braseros et de très beau backdrops.
— Oui je sais, lui répond Yaïma d’une jolie voix fluette à l’accent chantant, je les ai vu en concert acoustiques à Helsinki l’année dernière et avant ça je les avez vu à Tempe dans l’Arizona avec mon père, c’était la dernière date de leur première tournée américaine où ils ont joué avec Lacuna Coil et Kylesa notamment. J’ai encore des frissons en attendant Sharon chantée The Heart of Everything.
Pendant toute la durée du service, Aurélien et Yaïma vont discuter, mais aussi beaucoup rire pendant que la jeune cubaine continue son service, le bar se vidant peu à peu, le patron chargeant la jeune femme de faire la fermeture. Voyant le jeune homme lancer un morceau de papier roulé en boule vers la poubelle et raté la cible, la jeune femme lui propose une partie de rhum-pong sur la table de billard en trois balles gagnantes. La mise sera de 1 pesos convertible, doublé à chaque tour (CUC) en plus d’un cul sec de shoot de rhum. Sur les premières parties le jeune homme ne se montre pas très adroit mais c’est un choix délibéré pour faire baisser l’attention de la jeune femme. Les shoots de Santiago de Cuba à 40° ne lui font pas peur, lors de son séjour tchétchène il a notamment découvert la kizliarka, une vodka qui s’apparente à une grappa forte de 45° produite à Kizliar dans le Caucase du Nord, facilement reconnaissable à sa couleur dorée et à son étiquette ornée du portrait du prince Piotr Bagration, célèbre général russe qui combattit Napoléon. Encore un tour ou deux remportés par Yaïma puis à sa grande surprise alors que la mise est à 32 pesos, Aurélien passe ses trois balles, à la différence d’elle. Elle lui doit à ce moment 64 pesos mais en voulant se rattraper, elle perd deux nouvelles fois et sa dette passe à 256 pesos soit près de dix euros.
Elle pourrait s’arrêter là mais la jeune femme est joueuse et à plus d’un tour dans son sac, elle lui propose alors de corser le jeu et d’en faire un strip rhum-pong. Aucun problème pour Aurélien qui garde sa régularité et sa dextérité, ne perdant que sa chemise, alors que la jeune femme n’a plus que son soutien-gorge blanc retenant difficilement une belle paire de nibards ainsi que son string blanc dévoilant un sacré pétard. Cela déconcentre un peu Aurélien qui finit par perdre aussi son pantalon mais en remportant la partie suivante, il sait qu’elle va devoir lui dévoiler ses seins. Le jeune français s’assoit dans sur la banquette en cuir sous les spots violets et attend le spectacle.
Il ne va pas être déçu, la jeune femme se déhanche sur le morceau Mambo Italiano en reprise dance du groupe Shaft, lui faisant sortir les yeux de la tête. C’est un véritable strip-tease qu’elle lui propose, juste au-dessus des néons violets, heureusement que tous les volets sont fermés sinon tout La Havane serait devant les fenêtres du Pazillo. La jeune cubaine qui a une poitrine magnifique, probablement un 90C lui présente devant les yeux et lui laisse même gouter ses fruits mûrs. Le Français n’en peut plus et finit même par sortir son braquemart de son pantalon, la jeune femme se passe la langue sur les lèvres à la vue de la longue tige de son futur amant qui souffle d’anticipation.
Elle se met à genoux sur un coussin entre les tables et sans perdre de temps embouche déjà le phallus et lui prodigue un traitement incroyable tout en se doigtant furieusement la chatte sous son string. Aurélien veut tester la moiteur de son antre humide, il entre donc un peu plus sa pine dans sa bouche tout en commençant à la doigter avec un puis deux doigts. La jeune femme ne peut pas crier, ayant la bouche pleine, mais Aurélien sent les vibrations de ses cris sur sa bite. Il va même plus loin en avisant la bouteille de rhum vide sur la table et l’utilise pour lui pénétrer la chatte tout en commençant à élargir son petit trou avec ses doigts. Il parvient à la porter à l’angoisse avec sa double pénétration originale.
C’est un véritable volcan qui s’est allumé en Yaïma qui, après lui avoir mis un préservatif, s’empale comme une tigresse sur sa queue. Elle entame tout de suite un rythme de forcenée, à une vitesse ahurissante, comme si elle voulait lui absorber totalement le vit avec ses trous. A plusieurs reprises la pine glisse vers l’anus sans que cela ne la dérange outre mesure. C’est une danse qu’elle pratique avec Aurélien surtout quand elle laisse le dos de son corps partir vers l’arrière, la tête en bas, en appui sur ses avant-bras, pendant que le français la martèle de coup avant de la retourner pour la faire s’asseoir sur ses genoux tout en lui bloquant les jambes avec les siennes et en la serrant fortement contre lui, maltraitant ses seins avec ses doigts. Il la prend ensuite debout à côté du bar, contre le mur juste en dessous du message Este Es El Bar Del Acere Que bolà ?
Aurélien se déchaine par derrière, lui tirant les cheveux pour mieux la cambrer, il adore voir son cul absorber sa grosse teub, la façon qu’elle a de contracter son fessier et cette sensation exquise de la remplir entièrement, de sentir chaque muqueuse de l’intérieur de son anus sur son manche de pioche. Après l’avoir fait jouir à plusieurs reprises, Aurélien se répand entre ses lèvres, juste après qu’elle l’ait de nouveau pompé comme une démente.
Mais la soirée n’est pas finie, il lui propose de venir baiser à son hôtel, ce qu’accepte la jeune femme, il passe donc devant le groom du Reserva Vedado qui leur lance un clin d’œil auquel répond Yaïma par un doigt d’honneur, apparemment ils se connaissent.
Comme il espérait en début de soirée, les colonnades ont servi, notamment quand il l’a prise de face, sa jambe droite totalement à la verticale sur son épaule, la jeune femme utilisant le pilier pour ne pas tomber, il l’a ensuite sodomisée contre ces mêmes colonnades. Il l’a laissé enfin s’enculer elle-même face aux trois miroirs de la salle de bain qui lui renvoyaient l’image d’un homme bien chanceux qui aura le loisir de juter sur son cul rebondi et bronzé.
Ils ont aussi remis le couvert et notamment dans la douche juste avant qu’il ne prenne la route du sud pour aller voir Dario à Trinidad où il a prévu de commencer son reportage. Il atterrit donc à l’aéroport Alberto Delgado, où Dario est là pour le récupérer. Sa ville, son ami lui en a souvent parlé notamment lorsqu’ils ont été à Gaza par exemple, de sa vieille ville coloniale, ses rues pavées, le musée d’architecture coloniale où sont exposés des vestiges datant de l’époque de la production sucrière de la ville et enfin de l’église de la sainte-trinité où il a beaucoup prié dernièrement pour espérer le retour de son épouse ou pour la maudire elle et son Cabrôn.
La maison de Dario n’est située qu’à quelques mètres de la Plaza Mayor, c’est une belle bâtisse à étage, probablement une des plus belles de la ville, avec ses couleurs turquoise et chocolat et son escalier extérieur donnant sur le patio, d’où on peut admirer tous les toits de la ville depuis la terrasse circulaire. La vue sur la ville la nuit est magnifique à la lumière des réverbères, tout en partageant un verre de rhum Eminente avec son ami.
La discussion, après quelques verres, dévie invariablement vers les aventures d’Aurélien, c’est un truc un peu malsain qui s’est installé entre eux depuis leur première rencontre il y a six ans. Le français aimant comme il le dit lui-même « se raconter » et parler de des exploits. Son ami vivant ces aventures par procuration, cela est comme il dit « excellent pour son imaginaire ». Aurélien parle donc de cette jeune cubaine sans mentionner de nom comme il le fait à chaque fois, n’épargnant aucun détail, Dario le félicitant à chaque fois pour ses prouesses.
Après une bonne nuit de sommeil, il est temps pour Aurélien de faire ce qu’il est venu faire, à savoir son reportage. Il va écumer la ville du Plaza Mayor au Cerro de la Vigia tout en passant par la Casa de la Mùsica, le Museo Romàntico ou le Cuartel de Caballeria avec son célèbre train à vapeur. Le ressenti général est un optimisme pas non plus béat mais aujourd’hui on croit plus dans l’avenir, on croit un peu plus à des lendemains meilleurs surtout depuis le rapprochement avec les Etats-Unis. Il y a une grande satisfaction de la politique de Raul Castro et du gouvernement. La population appréciant notamment aussi le rapprochement avec l’église catholique cubaine marqués notamment par l’inauguration du séminaire de San Carlos, notamment en présence du cardinal Ortega.
Le soir il est de retour chez Dario, ce dernier l’a prévenu que sa fille va venir lui rendre visite, elle doit déjà être arrivée à l’heure qu’il est. Au moment où Dario lui ouvre la porte, une jeune femme l’appelle, merde ! Cette voix il a déjà entendu et il n’y a pas si longtemps. Il passe l’encadrement de porte et regarde sur la gauche, Dario va le tuer car il a sauté dans tous les sens sa fille. Putain ! Il a sauté une fille à La Havane et il a fallu que ce soit la fille de son ami. Yaïma a pris une teinte blanchâtre en voyant Aurélien et laisse tomber le verre qu’elle a en main qui se fracasse sur le sol. Dario ne s’est rendu compte de rien, tout juste s’est-il précipité pour aider sa fille à ramasser les morceaux de verre. Après avoir tout ramassé, Dario présente donc sa fille à Aurélien :
— Aurélien, voici donc ma chère Yaïma dont je t’ai tant parlé, elle étudie à l’institut de pharmacie et de technologie alimentaire de La Havane, Mi Chica, c’est le journaliste et l’ami qui a été avec moi à Gaza et à Beyrouth.
— Buenos tardes señorita, enchanté de votre connaissance feint Aurélien pour pas que Dario se doute de quoi que ce soit. Alors comme ça vous étudiez dans la capitale cubaine. La vie à La Havane doit être énivrante.
— Je vous le fais dire señor, vous venez souvent ici à Cuba, vous aimez posséder des choses ici, excusez-moi je veux dire vous aimez posséder des propriétés ici, dit Yaïma dans un lapsus totalement volontaire de sa part.
Apparemment elle veut jouer, c’est risqué mais il n’est pas du genre à se défiler et ne se prive pas durant le repas de faire des phrases à double sens, tout en veillant bien à surveiller les réactions de Dario mais celui-ci est bien trop occupé à dénigrer son ex, il ne se rend donc pas compte que sa fille est en train de faire du pied sous la table à son ami français.
Certes badiner un peu avec la fille du propriétaire c’est bien mais ce n’est pas pour autant qu’il va tenter quoi que ce soit mais ce n’est pas l’avis de la jeune femme qui le rejoint dans son lit vêtu seulement d’un débardeur et d’une culotte de nuit. Le Français veut résister arguant qu’elle est folle mais il est si faible quand elle commence à lui lécher la hampe et encore mois quand elle monte pour lui pour le chevaucher. Aurélien surveille la porte car il craint de voir Dario à tout moment, avec à la main une machette pour lui trancher le pénis mais le plaisir l’emporte. Il baise Yaïma une nouvelle fois et c’est toujours aussi bon. Une fois fini et qu’elle l’a bien nettoyé pour ne laisser aucune trace, elle se dirige vers la porte tout en mettant son doigt sur sa bouche.
Le lendemain au petit-déjeuner, la jeune femme lui propose devant son père de l’emmener plus dans les terres à la rencontre des gens du peuple pour améliorer son reportage, son clin d’œil en dit long sur ce qu’elle compte faire aussi loin du regard de son père.
Ils se rendent donc plus au nord, à Santa Clara, où se trouve le mausolée du Che Guevara. A peine sortis de Trinidad, l’incorrigible Yaïma décide de remettre le couvert non loin du Mirador de la Loma del Puerto sous le couvert des arbres avec la capote de la Buick de 1950 ouverte. Il n’y a pas à dire, Cuba c’est vraiment fou.
Il est ensuite temps de repartir vers le nord, il y a quand même deux heures de route. Là encore Aurélien peut donc faire ses interviews avec là encore des habitants toujours aussi peu critiques envers le pouvoir. Ils se rendent ensuite à l’Iglesia San Juan Bautista de Remedios, l’église est magnifique autant à l’extérieur et à l’intérieur, les hautes colonnes blanches autour des parterres de banc noir donnent un contraste très intéressant, les photos que prend Aurélien pour son article sont parfaites.
Un petit retour ensuite à Santa Clara pour un déjeuner à la Casa del Gobernador où Aurélien a beaucoup apprécié sa pizza spéciale : thon, ananas, jambon, fromage, oignon. Il a l’occasion de discuter un peu plus avec Yaïma et comprend que la jeune femme aspire à plus de liberté avec un père qui l’étouffe un peu depuis son retour à Cuba et le départ de sa mère. Dario tente de rattraper toutes ces années où il n’a pas été là, ces nombreuses absences pour le travail. Elle avait bien sur une vie confortable grâce au travail de son père mais il lui manquait beaucoup, Yaïma a été contente quand il est revenu au pays mais après le départ de maman, il est devenu super collant. Elle a accepté de revenir le voir assez souvent si lui ne vient pas trop souvent à La Havane, le Pazillo ce n’est pas parce qu’elle a besoin d’argent mais plus par soucis d’indépendance et c’est l’endroit idéal pour s’amuser et rencontrer des hommes comme Aurélien.
Elle ne lui cache pas avoir eu beaucoup d’aventures et que si son père le savait, il en ferait une syncope. La jeune femme envie sa liberté à lui, même s’il lui dit prendre quand même souvent des nouvelles de sa famille en France et qu’il tente de faire des repas de famille aussi souvent que possible, la cuisine de mamie Georgette est divine, il aimerait lui faire découvrir si elle veut, en aucune façon il ne veut empiéter sur sa liberté. La jeune femme apprécie ses précautions et lui dit que même si elle a déjà voyagé en France, le Jura n’est pas une région qu’elle connait et elle serait ravie de découvrir de ses propres yeux ce qu’il lui décrit. Un petit passage par le Teatro La Caridad où ils peuvent rencontrer des professionnels de la scène et parler de leurs perspectives dans ce nouveau Cuba.
Ils reprennent ensuite la route mais Yaïma lui fait prendre une route plus à l’ouest par Manicaragua et Cordovanal, elle veut lui faire découvrir une merveille : le santo del caburni. Le chemin est très accidenté, cela monte pas mal, heureusement qu’il avait prévue des chaussures d’escalades mais le décor est magnifique avec ces roches stratifiés, Aurélien comprend pourquoi Yaïma parle de paradis sur terre : les cascades sont magnifiques et l’eau est d’une telle pureté. Ils y sont arrivée en fin de journée alors que le soleil se couche, heureusement qu’il n’y a plus personne car la jeune femme décide de se baigner nue, le français après avoir vérifié qu’il n’y a personne en fait de même et la rejoint par des baisers enflammés d’abord sous la cascade puis une chose en entrainant une autre il se retrouve à lui faire l’amour sous l’eau cristalline. La cubaine est toujours aussi passionnée.
C’est en début de soirée qu’il rentre chez Dario qui les harcèle de questions sur ce qu’ils ont fait, son enthousiasme fait plaisir à voir, Aurélien retrouve le journaliste qu’il a bien connu à Beyrouth. La jeune femme, qui a envie de s’amuser, dit à son père qu’elle veut rejoindre quelques copines à la discothèque Ayala à côté de l’hôtel Las Cuevas. Dario est un peu inquiet alors Aurélien se propose de l’accompagner pour veiller sur elle, ce qui rassure le père de famille.
Le Ayala n’est en rien semblable a toutes les discothèques qu’a fréquentées Aurélien dans sa vie, celle-ci se trouve dans une grotte sous terre. C’est tellement étonnant de danser à côté des murs de granit, les consommations ne sont pas trop chères pour un européen (250 pesos soit 2.5 euros) mais elles sont très chargées, comme le mojito qu’on lui a servi. Aussi a-t-il souvent dû se rendre dans des toilettes dénuées de porte sous le regard goguenard de Yaïma qui a effectivement retrouvé ces copines mais aussi quelques garçons du coin. Elle essaie de le rendre jaloux pour jouer avec lui mais Aurélien est totalement impassible au détriment des jeunes cubains qui se retrouvent vite face à une Yaïma bien revêche.
Le court trajet en voiture sur la voie Desengano est très périlleux car la jeune femme décide de le prendre en bouche sur les six cents mètres du trajet, au risque qu’on les voit mais aussi de finir dans le décor. Arrivé chez Dario, le jeune homme excité perd tout sens de la mesure et baise la jeune femme contre la rambarde de l’escalier sans faire attention aux bruits qu’ils font jusqu’à que la lumière s’allume. Les deux baiseurs nocturnes à moitié dénudés sont surpris par un Dario vert de rage de voir son ami la queue fichée dans le ventre de sa fille. Autant dire qu’il est très énervé :
— Hijo de Puta, je t’invite chez moi et c’est comme cela que tu me remercies. Ta pija dans ma fille, je vais te tuer espèce de Gilipollas ! Hurle Dario alors que les deux se rhabillent
— Calme-toi Dario, on s’est un peu laissé déborder après la soirée en boîte de nuit. Mais je te jure que ce n’est pas du manque de respect envers toi. Je te respecte beaucoup mon ami dit Aurélien alors qu’il cherche son pantalon
— ça ne t’a pas suffi d’avoir sauté dans tous les sens la fille du Pazillo, tu es vraiment en manque el Culo !
— La fille du Pazillo ? Commence Yaïma sous le regard atterré du français, tu as parlé de nous à mon père, mais tu es un vrai porc
— Mais je ne savais pas que c’était toi avant d’arriver ici et puis il m’arrive de raconter certaines de mes relations à ton père, tu sais au détour d’un verre ou deux ou trois.
— Comment ça nous ? Reprend Dario, ne me dit pas que tu es cette barmaid super sexy que cet estupido s’est envoyé quand même. Tu es censé suivre des cours à l’université, pas travailler dans un bar et t’envoyer les gars qui allongent la monnaie.
— Tu m’as pris pour quoi Papito, une Joder, je ne suis pas une Joder. Je fais ce que je veux de mon corps et de mon culo. Et puis c’est quoi ces leçons de morale que tu me fais alors que tu régales des histoires de cul de ton ami, tu le fais même venir exprès pour ça je suis sûr, si tu veux tout savoir on a encore baisé comme des porcs hier dans son lit et aujourd’hui au moins trois fois.
— Yaïma, je ne suis pas sûr que ce soit une chose à dire à ton père, il pourrait mal le prendre, il peut avoir le sang chaud. Dario mon ami, ne prend pas mal ce qu’elle a dit c’est une fille bien… Mais attends où tu vas ? Reviens ! Mais tu n’es pas bien ma parole de dire ce genre de choses à ton père, je n’ai pas envie qu’il me hache à coup de machette
— Mais qu’est-ce que tu veux qu’il fasse, il n’a rien fait quand maman est partie avec son don juan brésilien, il n’a pas assez de cojones.
Mais revoilà Dario armé d’un pistolet Kentucky XIXème siècle et prêt à faire feu :
— Qu’est-ce tu fais Dario, tu ne vas pas me tirer dessus quand même, dit quelque chose Yaïma.
— Il ne va pas tirer t’inquiète !En plus il a encore bu comme un trou, il n’a même pas les yeux en face des trous. Allez Papito, pose ton pistolet avant de te faire mal.
— Me Cago en ti banda de depravados ! Hurle Dario tout en appuyant sur la détente
La balle part et va fracasser un pot de fleur à quelques centimètres d’Aurélien. Armé de son courage, il décide de prendre ses jambes à son cou et de sauter par-dessus la balustrade tout en laissant Yaïma gérer son père. Juste avant de sauter il entend la jeune femme :
— Estas completamente loco Papito, casi lo matas…
Le jeune français se retrouve en bas de l’immeuble en caleçon et chemise semi ouverte devant deux grands-mères qui le regardent avec un regard désapprobateur et marmonnent en espagnol quelque chose comme « todavia esta borracho » ce qui veut dire encore bourré en parlant de Dario.
Aurélien se barre vite fait en attendant toujours Dario vociférer dans la nuit.
La suite c’est Yaïma qui lui a raconté. Elle a, bien entendu, renvoyé ses affaires. Son père lui en a voulu mais comme dans toutes les relations père-fille, ils ont fini par se reparler. Mais Dario en veut toujours au « traidor » qui a pervertit sa fille. Ce qui n’est pas vrai et vrai à la fois car les deux se sont revus par la suite, comme il lui a proposé, elle est même venu dans le Jura pour le voir, il n’y a rien de plus entre eux qu’une relation sexuelle entre adultes consentants. C’est juste que la demoiselle a un papa qui a envie de le tuer s’il le revoit tourner autour de sa fille, autant dire qu’Aurélien vit très dangereusement.
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StanJR23
10 février 2024 à 19:14
Extrait Zyad, ne m’oublie pas :

Zayra entreprend de le branler comme dans les vidéos qu’elle a vus, cela a l’air de plaire à son homme qui se laisse aller contre le canapé tout en passant sa main dans son jeans et caresse ses fesses par-dessus sa dentelle. Elle humidifie sa main avec sa salive pour bien le branler sans le faire mal mais elle veut passer au niveau supérieur et se place en travers sur le canapé et rapproche son visage de la queue du jeune homme.

J-1
Modifié 10 février 2024 à 19:16
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StanJR23
8 février 2024 à 16:50
Il sera bientôt tant de refermer cette saison 2 riche en belle histoire à la fois triste, réaliste mais par moment tellement inspirante et tellement vivante.
Zyad le chapitre qui va refermer cette saison 2 est une histoire qui mêle à la fois poids des traditions familiales, erreur de jeunesse mais elle est surtout une magnifique histoire d’amour qui m’a clairement fait pleurer pendant l’écriture. Sincèrement je vous la recommande parce que c’est récit qui ne vous laissera pas indifférent.
J’espère vous retrouvez nombreux donc dans 3 jours.
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StanJR23
6 février 2024 à 14:00
Extrait Zyad, ne m’oublie pas

Tout ça c’est la faute du commandant El Nesri, il va lui faire payer, il se rend avenue Georges Clemenceau où habite la famille El Nesri dans une belle maison qu’il va enflammer avec son cocktail molotov mais au dernier moment il les voit tous les cinq (le commandant, sa femme, ses deux filles et son fils) attablés dans la salle à manger. Zayra se lève et va à la cuisine récupérer un plat, sa vengeance est là devant lui et elle sera encore pire pour le commandant. Il va la pervertir la si prude et si intelligente Zayra, la fille chérie de son père, il va la transformer en pute et garage à bites. Il va lui faire du sale.
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StanJR23
5 février 2024 à 07:22
Ce petite message déjà pour vous annoncer que dans six jours sortira le chapitre qui conclura cette saison 2 : Zyad, ne m’oublie pas. J’espère vous y retrouver nombreux pour offrir un final en apothéose à cette saison.

J-6
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Monsieur Plume
28 janvier 2024 à 21:31
Une fois de plus j'ai voyagé avec toi et j'ai été bien dépaysé avec cette escapade cubaine ! Il y a de la chaleur ici, et pas seulement en ce qui concerne le climat de La Havane... J'ai beaucoup apprécié le personnage de Yaïma dont le caractère bien trempé fait des étincelles. Ce serait vraiment sympathique de la recroiser si jamais tu écrits une saison 3.
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OlgaT
28 janvier 2024 à 10:51
Cher Stan23JR, c'est une explication en effet.
De mon côté, sur mes propres récits, j'ai aussi constaté que la longueur d'un texte peut freiner certains lecteurs. Peut-être faudrait-il privilégier des textes à la publication plus espacée et plus courts, quitte à faire deux chapitres, au lieu d'un initialement.
En tout cas, instructifs, révélateurs d'un énorme travail préparatoire, emplis d'une grande imagination, véhiculant des messages humanistes tout en les agrémentant de passages sensuels et torrides, vos textes ont tout pour intéresser un large public.
Je les recommande vivement!
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OlgaT
27 janvier 2024 à 16:37
Stan23JR nous transporte cette fois dans la cadre érotique de Cuba, dans une société après-castriste, lin des idéaux de la Révolution et de ses héros. Une société qui aspire à se libérer, mais où demeurent les vieux principes.
C'est dans ce cadre que l'auteur nous offre des moments torrides. J'espère que, peu à peu, d'autres lecteurs et lectrices découvriront cet auteur et ses textes et auront autant de plaisir que moi à les lire!
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