Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La rupture — Chapitre 1 · Océane se fâche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La rupture
Chapitre 1 · Océane se fâche
La rupture (Océane se fâche).
— Enfile ton slip, ton jeans et tire-toi connard.
Je fulmine, Djoudjou vient de me jouir dans la chatte alors que j'ovule. Deux fois, il m'a envoyée dans les étoiles avec son gros sexe. Profitant de ce que je plane après mon second orgasme, il s'est renfilé dans mon vagin pour un troisième round. Les capotes sont désormais si fines que dans un demi-brouillard, je n'ai pas prêté attention qu'il n'en avait pas remis une. Je ne m'en suis aperçue que lorsque d'énormes et puissants jets de foutre chauds m'ont inondé l'utérus. Bien évidemment, mon plaisir a été multiplié par dix. Le plaisir dissipé, j'ai évalué la situation, j'avais de grandes chances de me retrouver enceinte avec ce reproducteur qui a déjà huit enfants. Avec lui, c'est le mistral gagnant : chaque fois qu'il tire à balle réelle, c'est un gosse dans le tiroir. Juste deux plastiques pleins sont parterre. Il rigole tel un imbécile satisfait.
Je ramasse les deux préservatifs et lui jette au visage, il se baisse et tout atterrit sur le miroir, souillant celui-ci de larges coulées blanches, j'en ai autant dans la chatte pensai-je. Par conséquent, je me précipite à la salle de bain, enlève le pommeau de la douche, enfile le tuyau dans ma minette et ouvre l'eau chaude à fond. Djoudjou je l'ai rencontré il y a six mois. Ce jour-là, j'étais installée tranquillement à la terrasse d'un café sur le port de Vannes, le soleil me chauffait les cuisses, vu la courtesse de ma jupe. Bien sûr, de nombreux passants mataient plus ou moins discrètement en espérant apercevoir mon string blanc quand je croisais ou décroisais les jambes. Lunettes de soleil Versace sur le nez, je les allume, je pose mes pieds sur la chaise libre face à moi, en écartant légèrement les cuisses, comme pour faire entrer un peu d'air frais sous ma jupe.
C'est alors qu'un grand black sans me demander s'installe à ma table à ma droite, en me souriant de toutes ses dents ultra brite. Je baisse un peu mes lunettes et fais la moue pour lui signifier qu'il n'est pas le bienvenu. Déjà qu'il me cache des regards des passants, puis aussi son toupet. Mais, cela ne le départit pas de son sourire ravageur, j'avais oublié, j'ai mis des lentilles de contact de couleur qui me font les yeux verts, ce qui avec le pigment ambré de ma peau est, paraît-il, irrésistible. Ne lui adressant pas la parole, je pense qu'il va partir. Il me prend pour une touriste et s'adresse à moi en anglais. Comme une conne, je lui réponds dans la langue de Shakespeare que je suis française, même plus, une bretonne. Alors, il parle en français avec un léger accent me disant qu'il est sénégalais et cherche une personne pour lui faire découvrir la ville. Bêtement, je laisse la conversation s'engager, je lui dis que je ne suis pas guide.
Il m'avoue que c'est uniquement ma beauté qui lui a donné le courage de m'aborder. Comme dans le corbeau et le renard, je me sens flattée, vous connaissez la morale de la fable. Djoudjou m'offre une coupe de champagne, me disant que c'est une boisson noble pour la plus belle des femmes. Il est complètement dans la drague le monsieur d'ébène. N'ayant rien à faire que de m'exhiber et de me faire draguer, je le laisse s'enflammer sur mes charmes. Mon mari étant en déplacement, cela me fait une distraction, même si mon idée première n'est pas de coucher avec ce beau black. Il se débrouille pour me saisir une main et la caresser, mon corps moins vigilant que mon esprit est secoué d'un frisson. Alors, je la retire doucement, il attend l'occasion et quand je prends ma coupe, il me reprend la main et la frôle de ses lèvres épaisses. Nouveau frisson, il va falloir que je réagisse si je ne veux pas me retrouver avec un athlète black à gigoter sur mon ventre.
Deux coupes de champagne plus tard, j'accepte de le guider à la cathédrale. En entrant, il se signe donc catholique. Après quelques brèves prières pour me faire pardonner de mes péchés, une bougie allumée, nous retrouvons le bruit de la rue envahie de touristes et le soleil qui tape fort. Sans me demander, sa main prend la mienne comme si nous étions un couple en promenade. J'essaie de la retirer, mais il serre, pour ne pas faire d'esclandre dans la rue, je laisse faire. C'est pourquoi, je me sens bien, le soleil, un type qui meurt d'envie de me baiser, tous les ingrédients pour être heureuse en ce début d'été. Étant métisse, je ne suis pas raciste, mais pas spécialement attirée par les blacks. Leur réputation de grosses queues est souvent vraie, cependant tous ne sont pas montés comme des ânes. Mon attirance est plutôt pour les maghrébins, virils, dominateurs et endurants, bien que je ne voudrais pas vivre avec ces machos. Pour une partie de jambes en l'air, oui, c'est tout.
Djoudjou s'enhardit, il passe un bras autour de ma taille et me colle un peu plus contre lui. Il ne perd pas de temps le gaillard, si je laisse faire, il va me sauter devant la capitainerie. Je tente de m'écarter un peu, mais trop costaud, n'insistant pas, je continue de marcher à ses côtés. Il a un parfum un peu boisé, son corps dégage un côté animal, la pauvre biche innocente que je suis est en danger. Djoudjou se montre sympathique, il est dans les affaires, ne me précisant pas lesquelles, de plus, je me moque de sa situation familiale et professionnelle. Que dirais-tu que l'on se fasse un resto ce soir, Océane ? Par ailleurs, nous avons échangé nos prénoms. étant seule, aucune idée pour occuper ma soirée, j'accepte, mais en spécifiant que c'est en tout bien, tout honneur. Évidemment, il jure qu'il n'est pas question d'autre chose tout en louchant sur mes doudounes assez visibles par mon chemisier très ouvert.
Djoudjou me sent assez chaude, aussi, quand nous arrivons devant chez moi, il m'embrasse, juste en posant ses lèvres sur les miennes, sans chercher à mettre la langue. Je le repousse en faisant mine d'être fâchée, le menteur me dit que c'est une coutume à Dakar quand on trouve une personne sympa. Je me pose la question : si j'étais un mec génial, m'aurait-il embrassé sur la bouche ? Lui faisant un petit signe de la main, je rentre chez moi. Après lui avoir communiqué mon numéro de portable. L'observant par la fenêtre, je vois qu'il fait un petit pas de danse et remonte dans sa voiture. Je crois même qu'il a poussé un « Yes » de victoire. L'impression qu'il va me baiser ne fait plus l'ombre d'un doute pour lui. Sous le jet brûlant de la douche, je songe, si son sgueg est aussi développé que ses muscles, cela doit être une bonne affaire.
Rien que cette idée et mon bas ventre se contracte depuis deux semaines, je n'ai pas eu de rapport, en conséquence de penser à une grosse queue fût-elle noire me démange le minou. En mettant de l'eau plein la moquette, je cherche mon gode percé au bout et qui se branche sur le tuyau de douche. Installé, j'enfonce le gode dans ma minette, je mouille suffisamment pour me l'enfiler assez vite. J'ouvre l'eau assez chaude, presque brûlante. Tout en me polissant la moule avec le gode, l'eau gicle au fond de mon vagin comme une éjaculation sans fin. Délicieux, je ne mets pas longtemps pour gémir et jouir intensément. Tremblante de tout mon être, je crie.
— Vas-y Djoudjou défonce-moi la moule, salopard, enfonce, bourre-moi comme une chienne.
Après trois orgasmes, je m'affaisse lentement, mon dos glissant le long du carrelage couvert de buée, jusqu'à ce que je me retrouve les fesses au sol, le gode continuant de vibrer et de couler en moi. Cette queue de plastique infatigable m'achève, je sombre dans un coma de jouissance proche de la petite mort. Les piles fatiguées me sauvent la vie, le jouet après quelques vibrations de plus en plus faibles s'arrête. Seule l'eau gicle encore dans mon vagin, d'un geste las, j'ôte l'objet de mon con. Mettant de longues minutes à recouvrer mes esprits, je me relève courbaturée. Les jambes molles, je me traine jusqu'à mon lit et m'écroule en travers, plongeant dans un lourd sommeil. Un sommeil agité de rêves lubriques, où plusieurs noirs me prennent en tournante, je suis leur chose et ils se vident inlassablement dans tous mes trous. Quand je me réveille, il est déjà vingt-et-une heures. Mon portable s'agite sur la table basse, tournant en rond, mu par le vibreur.
En bâillant, je prends mon iPhone et j'entends la voix de Djoudjou me demander s'il peut passer me chercher ? Je lui dis que je me suis endormie et qu'il serait bon de reporter notre resto. Il insiste et me propose d'apporter des pizzas qu'il doit repartir le lendemain. Devant son insistance, je cède et lui dis que pour ma part, ce sera quatre fromages. Une demi-heure plus tard, mon chevalier servant sonne à la porte avec son menton, les bras encombrés par quatre cartons de pizza. J'ai juste enfilé un peignoir sur mon corps nu, je vais lui ouvrir. Djoudjou pose les pizzas à la cuisine et me prend dans ses bras pour m'embrasser, cependant cette fois sa langue entre dans ma bouche. Néanmoins, je le repousse gentiment, bien que cela me coûte, j'ai tellement envie d'être prise à la hussarde que s'il voulait, il pourrait me baiser sur le tapis. Réfrénant mes envies, je nous sers deux whiskies bien tassés.
Assise face à lui, lorsque je décroise mes jambes à son regard, je m'aperçois qu'il a vu que j'étais nue sous mon peignoir. Une bosse impressionnante déforme son pantalon. Alors, il avale son verre d'une traite. Je me lève pour le resservir, les pans de mon peignoir sont écartés jusqu'à mi-cuisses.
— Ton mari ne rentre pas ce soir ? m'interroge-t-il.
— Non, il revient seulement dans deux jours, lui dis-je en sachant que ma réponse allait lui faire plaisir.
— Non, il revient seulement dans deux jours, lui dis-je en sachant que ma réponse allait lui faire plaisir.
Pendant que je lui verse un second verre, sa main remonte de mon genou à ma cuisse par l'ouverture de mon peignoir. Garce comme je suis, je le laisse presque arriver à ma chatte et me recule. Je souris en pensant à son zob qui doit goutter dans son boxer. M'étant de nouveau assise face à lui, je ne fais rien pour réajuster les pans de mon peignoir largement ouverts, laissant voir jusqu'au croisement de mes jambes. Mon beau black ne tient plus, il pose son verre, vient face à moi, me fait lever et m'embrasse comme si sa vie en dépendait. Ses grosses lèvres absorbent les miennes, sa langue domine la mienne, je me sens fondre dans ses bras. Mon ventre se crispe, ses grosses mains s'emparent de mes fesses et les malaxent fermement. Je suis foutue, et je reconnais que c'est ce que je désirais. Il ouvre mon peignoir, l'enlève de mes épaules et le jette au milieu du salon. Djoudjou s'écarte un peu pour admirer mon corps pain d'épices.
Mes yeux ne peuvent pas se détacher de la bosse proéminente qui déforme son pantalon. Surprenant mon regard, il détache sa ceinture et baisse pantalon et boxer de concert. Tel un ressort, son sexe jaillit et se dresse. Putain quel engin, un gourdin noir et non circoncis, le gland violacé montre sa tête. Il se met contre moi et m'embrasse fougueusement, sa queue palpite contre mon ventre, son gland est contre mon nombril, m'indiquant la longueur que je prendrai bientôt dans ma petite moule. N'étant pas en reste, je saisis ses boules rasées et les soupèse. Avec le contenu qu'il y a dedans, pas étonnant qu'il mette sa femme enceinte à chaque coup tiré. Élégamment, il me dit entre deux baisers.
— J'aurais parié que je te baiserai ce soir. Tu as un regard de salope qui a envie de bite, avec tes yeux clairs, tu es encore plus bandante. Tu es une superbe croisée.
Mes verres de contact font fureur, je ne me doutais pas chez mon opticienne que cela allait m'apporter un tas de queue. Mes nichons et mes fesses ne doivent pas être étrangers à cela non plus. Djoudjou m'appuie sur les épaules pour me faire mettre à genoux, voudrait-il que je le suce ? Je ne me fais pas prier, comme au confessionnal, je joins mes mains, mais là sur une redoutable queue qui a dû défoncer de nombreuses minettes. Finalement, j'embrasse son gland que j'ai décalotté, c'est mon premier black avec prépuce. Avec ma langue, je prospecte le tour, pointe la langue dans son méat tout en lui caressant les couilles avec douceur. De mignons filets transparents vont de ma langue à son œil de cyclope. Les aspirants, je me retrouve à absorber la moitié de la longueur de sa queue, j'ai déjà de quoi me nourrir. Ses mains se posent sur ma tête et m'obligent à en faire entrer quelques centimètres de plus dans la gorge. Je consens, mais pas plus.
Je serre les lèvres et il commence à me baiser le clapet. Dès qu'il s'enfile, il gémit de satisfaction. Comme il ne s'occupe que de lui, je glisse une main entre mes cuisses et agace mon clito du pouce et de l'index ; deux autres doigts s'enfoncent dans ma grotte trempée. Le bonheur complet, un gros membre noir dans la bouche et une savante masturbation de mon minou. Le sexe de Djoudjou tremble, son ventre se soulève, il respire plus vite en grognant, je ne doute pas un instant que la sève va jaillir. Passant la main entre ses cuisses sous les bourses, je bloque l'arrivée du déluge. Il jouit, mais le sperme est bloqué, je prends une profonde aspiration et lâche tout. Putain le jet que je prends m'arrive au fond de la gorge, les suivants sont tout aussi puissants et bien crémeux, cela colle, pour le papier peint, ce serait l'idéal. Il n'en finit pas de me faire déborder la bouche, ça me coule de partout pour arriver sur mes seins.
Je me dégage de l'encombrant objet qui occupe ma bouche, résultat, j'en prends plein la gueule. Shampooing et maquillage complet. Cependant, je le masturbe un peu pour tarir cette source, enfin la queue ramollit et le sperme ne sort plus que par gouttes.
— Tu es géniale Océane, tu es belle et vraiment salope, c'est plutôt rare. De cette façon, j'ai joui deux fois, une quand tu me pompais et l'autre lorsque tu m'as laissé éjaculer. Ton mari ne doit pas s'ennuyer avec toi ?
Il ne s'ennuie pas non plus sans moi, je suis infidèle, mais lui aussi, il a plus d'une stagiaire qui lui a laissé explorer sa petite culotte et son soutif. Mister Babar retourne s'asseoir, la trompe ballotant de gauche à droite, ou l'inverse suivant le moment où l'on commence à regarder. Il se sert lui-même un whisky, si mon mari le voyait, il s'énerverait, qu'il baise sa femme passe encore, qu'il lui vide son bar, il ne supporterait pas. N'ayant pas remis mon peignoir, je suis nue. Posant une jambe sur chaque accoudoir du fauteuil, ma moule bâille. Le zob de Djoudjou rebande lentement. Je ferme les yeux et me caresse le minou, cela glisse bien, la mouille rend mes petites lèvres brillantes de désir. Djoudjou déguste son breuvage de vingt ans d'âge en flattant son engin qui revit. Par ailleurs, je guette entre mes paupières le moment où il va se décider à garer son engin dans ma grotte. Il ne semble pas pressé, il me fait patienter ce salopard.
Attend-il que je le supplie, j'en ai bien envie, mais ensuite, il pensera avoir une emprise sur moi, donc je souffre en silence de son inaction ? À ce petit jeu, la masturbation de ma chatte commence à faire effet, je m'occupe moins de mon tourmenteur et me laisse submerger par un plaisir qui ne vaut pas une bonne bite, mais qui soulage quand même. Djoudjou voit que je viens de jouir sans lui, pris à son propre piège le lascar.
— Hummm ça fait du bien, dans le fond, on pourrait se passer d'homme, au moins après avoir pris du plaisir en solitaire, je n'ai pas besoin de supporter le mec, dis-je en riant.
Il me regarde et pour m'apitoyer me montre sa verge tendue vers le plafond et me dit d'un ton implorant.
— Tu ne vas pas me laisser dans cet état ma chérie, mate popaul : avec un engin pareil, je ne pourrai même pas remettre mon pantalon.
J'en pleurerai de rire si l'envie de m'empaler sur sa queue ne me tenaillait pas le ventre. Je le prends par la bite et lui propose en tirant doucement dessus.
— Viens, on va dans le lit conjugal, ce sera bien meilleur.
L'idée de mon mari nous regardant faire m'excite bien plus. L'adultère a du bon, même si cela est immoral. Ne donne-t-on pas à son amant ce que l'on refuse à son mari ? Voilà comment a commencé cette histoire avec Djoudjou. Ainsi, nous montons dans ma chambre, le lit n'est pas fait, mon mari est parti en catastrophe pour prendre son avion. S'il ne m'avait pas demandé de le sucer avant son départ, il n'aurait pas eu à courir. Sur les draps, quelques reliquats de sa semence ont laissé des traces. Il a une grosse éjaculation, et je n'arrive pas toujours à tout avaler. Cela ne semble pas gêner mon sénégalais, surtout que je me retrouve dessus, mon amant m'aillant poussé sur le lit. Monsieur paraît plus désireux de me faire ma fête que tout à l'heure. Je tombe les cuisses bien ouvertes sur les draps sales. Mon minou est une offrande pour la queue de Djoudjou. Le visage se loge entre mon compas et des dents mordillent mon petit bourgeon.
Deux doigts partent en exploration de ma grotte qui n'est pas de Lascaux. Le salaud me dévore la chatte et entre un doigt dans mon cul. Il constate qu'un autre doigt peut aisément entrer dans mon anus. Djoudjou se voit déjà mettre son morceau dans mon fondement. De plus, il s'amuse bien à me brouter le minou et m'élargir la rosace, je n'y tiens plus et lui intime l'ordre de me remplir la chatte. Alors, je fouille dans le tiroir de mon chevet et lui envoie un préservatif. Heureusement, j'en ai de toutes tailles, pour lui le XXL. Popeye capuchonné s'approche de ma minette qui ne tremble pas devant le chibre imposant. Le gland se pose à l'entrée du bonheur et dans une lente, mais ferme poussée s'enfonce, écartant toutes les chairs dur son passage. Il arrive en vainqueur contre mon col et pousse pour mettre les quelques centimètres à l'intérieur. Ses couilles touchent mes fesses, toute sa bite est entrée en moi. Djoudjou marque une pose pour m'embrasser et me sucer les tétons.
Ma chatte s'adapte à ce gros et long zob, le pilonnage peut commencer. Je comprends pourquoi il a de beaux abdos, sa façon de faire des pompes sur moi. Comme je ne dois pas être la seule qu'il baise, la forme est là. le coup de rein majestueux, sa manière d'aller venir en moi, accélérant, ralentissant quand il me sent prête à jouir, il me baise superbement bien. Mon black me domine sexuellement, je suis sa chose, il arrive à prendre son plaisir tout en m'en procurant un maximum. Quand il voit mes yeux se révulser, il sait que c'est le moment de me finir : une brutale accélération de ses coups de rein, son ventre claque le mien, je pars en direction de la Voie lactée. Je lui crie que je l'aime, que je n'ai jamais joui ainsi. Il m'empoigne les seins, me les tord et se fige au fond de mon vagin. Le plastique se tend à chaque jet, va-t-il le remplir ? Je suis trop dans les nuages pour me soucier de ça. Néanmoins, je suis KO.
Tout fier, il ressort de ma chatte, la capote est à moitié remplie de sperme. Djoudjou la met au-dessus de mon visage et me la verse dessus, puis il descend pour me barbouiller les seins. Alors, je le laisse s'amuser à m'étaler le foutre sur mon corps l'empêchant juste de m'en mettre sur la chatte. Djoudjou s'avance et me fait lécher sa queue poisseuse, ce que je fais avec plaisir. Djoudjou me prend dans ses bras, et nous nous endormons en amoureux. Le matin, je me réveille avec un poids sur moi, une queue dans la chatte qui me fouille profondément, il bande encore plus le matin. Les jambes posées sur ses épaules, je me laisse fourrer comme une dinde le jour de Thanksgiving. Cette fois, après que nous aillons joui, il retire sa capote, me demande d'ouvrir la bouche, je devine ce qu'il a envie de faire. Je m'exécute et reçois tout le contenu du plastique dans le clapet.
Je joue un peu avec le foutre, fais des ballons, puis avale le liquide collant qui s'écoule dans ma gorge comme un sirop. Un vrai concentré de vitamine.
La suite conduira à la rupture au bout de six mois de délire sexuel, un bon souvenir quand même, la pilule du lendemain ne sert pas qu'aux jeunes filles imprudentes. Par ailleurs, j'ignore ce que mon mari aurait dit à la naissance d'un splendide bébé noir.
La suite conduira à la rupture au bout de six mois de délire sexuel, un bon souvenir quand même, la pilule du lendemain ne sert pas qu'aux jeunes filles imprudentes. Par ailleurs, j'ignore ce que mon mari aurait dit à la naissance d'un splendide bébé noir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Quel dommage...
mais c'est toujours un régal à lire.
Je suis totalement accro.
Normal, j'ai toujours aimé me balader dans les vieilles rues de Vannes et sur le port !!